Avertir le modérateur

11/03/2017

Lénine, une autre histoire de la révolution russe

 
 
L’image contient peut-être : 1 personne, texte
 

Mars 1921: révolte de Kronstadt

Dénonçant la dictature, les insurgés organisent par la base et refusent le pouvoir de partis politiques.

La répression organisé par Lénine et Troski sera sanguinaire

Kronstadt incarne la liberté face aux tyrans

 
  "Lénine, une autre histoire de la révolution russe" Contre Histoire de la Révolution russe, ce film montre un Lénine dépassé par les événements. Bien loin de la légende du visionnaire relayée par le cinéma et la peinture.

 "Lénine, une autre histoire de la révolution russe", sur Arte - L'instant Télé
 
 
 
Le documentaire de Cédric Tourbe, diffusé mardi soir sur Arte dans le cadre de la Thema “Centenaire de la Révolution russe”, est à revoir pendant 30 jours sur Arte+7.
 

Lénine, une autre histoire de la révolution russe - ARTE

 

 

 

occasion du centenaire de la révolution russe de 1917, Cédric Tourbe retrace la chronologie d'une année dont le dénouement fit basculer l'histoire du xxe siècle. Ce mouvement révolutionnaire abattit le régime tsariste en février 1917 et aboutit, trois mois après la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre, à la naissance du premier régime communiste de l'Histoire.
 
A voir La tragédie des Brigades...
 
  
Rare video from Pyotr Kropotkin's funeral (1921)
 

Jeunesse Anarchiste - révolution internationale
L'enterrement de Pierre Kropotkine, militant et penseur des débuts du communisme libertaire.
Il s'agit de la dernière démonstration de force du mouvement anarchiste moscovite, et, plus globalement, soviétique. 

Tout les régimes se valent, c'est a dire qu'ils ne valent rien. Etienne de la Boetie

sa publication.
 
 
L’image contient peut-être : une personne ou plus
Alain Gaudin
 

toute ressemblance avec des personnes existantes n'est pas fortuite !!! J’aime Erdogan, l'ivresse du pouvoir”Hollande : pacte avec le Medef , Le criminel, c'est l'électeurLa raison d'EtatProgramme de Emmanuel MacronLes gangsters et la République Créé le dimanche 09 octobre 2016

 
L’histoire du suffrage universel n’est-elle pas là pour le dire ? — Tant que la bourgeoisie a craint que le suffrage universel ne devînt entre les mains du peuple une arme qui pût être tournée contre les privilégiés, elle l’a combattu avec acharnement. Mais le jour où il lui a été prouvé, en 1848, que le suffrage universel n’est pas à craindre, et qu’au contraire on mène très bien un peuple à la baguette avec le suffrage universel, elle l’a accepté d’emblée. Maintenant, c’est la bourgeoisie elle-même qui s’en fait le défenseur, parce qu’elle comprend que c’est une arme, excellente pour maintenir sa domination, mais absolument impuissante contre les privilèges de la bourgeoisie.
 
De même pour la liberté de la presse
. — Quel a été l’argument le plus concluant, aux yeux de la bourgeoisie en faveur de la liberté de la presse ? — Son impuissance ! Oui, son impuissance : l’impuissance de la presse. « Jadis — on brûlait les sorciers, parce qu’on avait la bêtise de les croire tout-puissants ; maintenant, on fait la même bêtise par rapport à la presse, parce qu’on la croit, elle aussi, toute-puissante. Mais il n’en est rien : elle est tout aussi impuissante que les sorciers du Moyen Âge. Donc plus de persécutions de la presse ! » Et lorsque les bourgeois discutent maintenant entre eux sur la liberté de la presse, quels arguments avancent-ils en sa faveur ? — « Voyez, disent-ils, l’Angleterre, la Suisse, les États-Unis. La presse y est libre, et cependant l’exploitation capitaliste y est mieux établie que dans toute autre contrée, le règne du Capital y est plus sûr que partout ailleurs. Laissez se produire, ajoutent-ils, les doctrines dangereuses. N’avons-nous pas tous les moyens d’étouffer la voix de leurs journaux sans avoir recours à la violence ? Et puis, si un jour, dans un moment d’effervescence, la presse révolutionnaire devenait une arme dangereuse, — eh bien ! ce jour-là on aura bien le temps de la raser d’un seul coup sous un prétexte quelconque. »
 
Pour la liberté de réunion, même raisonnement.
— « Donnons pleine liberté de réunion, dit la bourgeoisie : — elle ne portera pas atteinte à nos privilèges. Ce que nous devons craindre, ce sont les réunions secrètes, et les réunions publiques sont le meilleur moyen de les paralyser. Mais, si, dans un moment de surexcitation, les réunions publiques devenaient dangereuses, eh bien, nous aurons toujours les moyens de les supprimer, puisque nous possédons la force gouvernementale. »
 
« L’inviolabilité du domicile ?
— Parbleu ! inscrivez-la dans les codes, criez-la par-dessus les toits » ! disent les malins de la bourgeoisie. — « Nous ne voulons pas que des agents viennent nous surprendre dans notre petit ménage. Mais, nous instituerons un cabinet noir pour surveiller les suspects ; nous peuplerons le pays de mouchards, nous ferons la liste des hommes dangereux, et nous les surveillerons de près. Et, quand nous aurons flairé un jour que ça se gâte, alors allons-y drument, fichons-nous de l’inviolabilité, arrêtons les gens dans leurs lits, perquisitionnons, fouillons ! Mais surtout, allons-y hardiment, et s’il y en a qui crient trop fort, coffrons-les aussi et disons aux autres : ”Que voulez-vous, messieurs ! À la guerre comme à la guerre !” On nous applaudira ! »
 
« Le secret de la correspondance ?
— Dites partout, écrivez, criez que la correspondance est inviolable. Si le chef d’un bureau de village ouvre une lettre par curiosité, destituez-le immédiatement, écrivez en grosses lettres : ”Quel monstre ! quel criminel !” Prenez garde que les petits secrets que nous nous disons les uns les autres dans nos lettres ne puissent être divulgués. Mais si nous avons vent d’un complot tramé contre nos privilèges, — alors ne nous gênons pas : ouvrons toutes les lettres, nommons mille employés pour cela, s’il le faut, et si quelqu’un s’avise de protester, répondons franchement, comme un ministre anglais l’a fait dernièrement aux applaudissements du Parlement : — ”Oui, messieurs, c’est le coeur serré et avec le plus profond dégoût que nous faisons ouvrir les lettres ; mais c’est exclusivement parce que la patrie (c’est-à-dire, l’aristocratie et la bourgeoisie) est en danger !” »
Voilà à quoi se réduisent ces soi-disant libertés politiques.
 
Liberté de la presse et de réunion, inviolabilité du domicile et de tout le reste, ne sont respectées que si le peuple n’en fait pas usage contre les classes privilégiées. Mais, le jour où il commence à s’en servir pour saper les privilèges, — ces soi-disant libertés sont jetées par-dessus bord.
Cela est bien naturel. L’homme n’a de droits que ceux qu’il a acquis de haute lutte. Il n’a de droits que ceux qu’il est prêt à défendre à chaque instant, les armes à la main.
P KROPOTKINE
extrait de “Parole d’un Révolté” 1885
 
Documentaire
Regardez en replay “Lénine, une autre histoire de la Révolution russe” Yohav Oremiatzki  Publié le 01/03/2017. 

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu