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02/06/2017

La Libye

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Guerre en Libye Kadhafi mort ou vif
 

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France 5 diffuse “Kadhafi, mort ou vif”, deuxième documentaire d’Antoine Vitkine consacré au dictateur libyen. Rencontre avec le réalisateur.

Et de deux ! Après Kadhafi, notre meilleur ennemi, documentaire qui retraçait quatre décennies de relations tumultueuses et ambiguës entre le dictateur et l'Occident, Antoine Vitkine réalise un deuxième opus. Kadhafi mort ou vif, tout aussi captivant, revient sur les derniers mois du guide libyen. Le tout en un peu plus d'un an. Un nouvel entretien avec son auteur s'imposait, le voici.


Bande annonce de Kadhafi, mort ou vif

Etes-vous optimiste quant à l’avenir des Libyens ?
Ils sortent de quarante-deux ans de dictature, c'est forcément compliqué. Ils ne vont évidemment pas accéder à la démocratie tout de suite. Pour le reste, c'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. On peut considérer que les choses vont assez mal, qu'il y a de très fortes tensions, que le pouvoir central n’est pas assez respecté dans un certain nombre de régions. Qu’il y a encore des règlements de compte, des factions militaires qui refusent de déposer les armes, de l'islamisme. A l'inverse, on peut se dire que finalement la Libye n'a pas pris le chemin de l'Irak. La situation est très tendue, mais il n'y a pas de guerre civile. Je trouve que dans un pays si longtemps tyrannisé par un dictateur qui a étouffé la société civile et tué dans l’œuf toute tentative d’opposition, le Conseil national de transition ne s'en sort pas si mal. Pendant toute la crise, j'ai été bluffé par la qualité de la plupart de ses responsables. Des gens d'une grande maturité politique. Il leur faudra bientôt relever une échéance capitale : l’élection d’une Assemblée constituante en juin prochain.

La Libye des milices - #Reporters

Des luttes complexes contre L'EI du fait des intérêts personnels des belligérants dans le conflits  
Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie.... Et demain, je sais ou.... Le constat est le même.
 

 

ar Thierry Portes, Renaud Toffier  

 

Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé aujourd'hui ( 13 juin 2017) à Alger leurs ministres des Affaires étrangères.

 
C’est le scénario que redoutait tant la communauté internationale. Alors que la bataille contre l’organisation Etat islamique (EI) à Syrte n’est pas encore achevée, quatre mois après son déclenchement, le gouvernement d’union nationale de Faïez Sarraj basé à Tripoli est désormais engagé sur un nouveau front : le « croissant pétrolier », à l’est de Syrte, un arc de terminaux par où transite environ la moitié du brut libyen exporté . En ouvrant un nouveau front dans le croissant pétrolier, le général Haftar menace d’affaiblir de facto l’offensive anti-EI. Si les forces de Misrata devaient en effet étendre leurs opérations pour reprendre possession des terminaux, il en résulterait mécaniquement un relâchement de leur engagement à Syrte.
( source Le Monde)

"Haftar has never recognised the government in Tripoli. He's loyal to the house of representatives [in Tobruk], which, because things are complicated in Libya, is also internationally recognised," said Toaldo. Haftar's move to take over Libya's oil crescent was "widely expected", say analysts http://aje.io/4hp8

Source: News agencies Officials are still investigating that assault, which was claimed by Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL/ISIS). The two attacks underline the broad security threat in Afghanistan, where the Taliban has stepped up its insurgency against the Western-backed government and ISIL has also expanded its reach.

LIRE AUSSI :

» Libye : «Le risque pour 2017 : un écroulement de la Tripolitaine

Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.Par Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)

Les cibles frappées au cours du week-end ont-elles un rapport direct avec l’attentat de Minya ? « Il y a suffisamment d’informations et de preuves sur l’entraînement dans ces camps des éléments terroristes impliqués » dans l’attaque, a déclaré samedi le ministre des affaires étrangères égyptien, Sameh Choukri, à son homologue américain, Rex Tillerson, selon un communiqué.

 

"Our security forces continued to sweep the ar

Toutefois, l’organisation Etat islamique (EI), qui a revendiqué l’attentat anti-coptes, est absente de la ville de Derna. La branche libyenne de l’EI en avait été expulsée en juin 2015 lors d’affrontements fratricides avec d’autres groupes djihadistes regroupés sous le label de Majlis Choura Al-Moudjahidine Derna (« Assemblée consultative des moudjahidines de Derna »), plutôt proche d’Al-Qaida.

« Tous des extrémistes »

« L’EI n’est certes plus à Derna, mais la Majlis Choura partage les mêmes idées, ce sont tous des extrémistes », commente une source proche du maréchal Khalifa Haftar, le chef de l’Armée nationale libyenne (ANL) et homme fort de la Cyrénaïque (est), qui partage avec Le Caire le même agenda anti-islamiste. Derna est la seule ville de la Cyrénaïque qui échappe à son contrôle, et les raids égyptiens offrent une occasion à ses troupes, qui campent aux abords de la cité, de resserrer leur étau.

« L’Egypte ne veut pas reconnaître l’ancrage de l’EI sur son territoire, donc elle cherche une explication extérieure. » Dominique Thomas, EHESS

De même, les raids contre Djoufra s’inscrivent dans une offensive plus générale du maréchal Haftar contre ses adversaires, notamment les groupes liés à Misrata, à l’instar de la Benghazi Defense Brigade (BDB), qui s’opposent à son expansion vers l’ouest, notamment vers la capitale, Tripoli, tenue par les forces loyales au gouvernement d’« union nationale » de Faiez Sarraj. « Djoufra présente plus d’intérêt stratégique pour Haftar que pour les Egyptiens, relève Claudia Gazzini, analyste pour la Libye d’International Crisis Group (ICG).L’intervention égyptienne pourrait permettre à Haftar de repousser la Benghazi Defense Brigade hors de Djoufra, ce qu’il a échoué à faire jusqu’à présent. »

A lire Terrorisme, raison d'Etat La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert

Pour Dominique Thomas, chercheur associé à l’EHESS et spécialiste de la mouvance djihadiste, cet échec tient justement à une « lecture parcellaire et doctrinale du problème » par l’Egypte, faite « de simplifications et d’amalgames » entre groupes islamistes, lecture qu’il voit à nouveau à l’œuvre dans les frappes menées en Libye. « L’Egypte ne veut pas reconnaître l’ancrage de l’EI sur son territoire, explique-t-il, donc elle cherche une explication extérieure – la Libye –, ou à mettre la responsabilité sur son principal ennemi – les Frères musulmans. »

La Libye, pas un « sanctuaires » de l’EI

La Libye constitue certes la principale source d’approvisionnement en armement pour les djihadistes égyptiens, qui profitent de la porosité d’une frontière de 1 150 kilomètres au milieu du désert. Quelques centaines de combattants égyptiens seraient partis se battre au sein de l’EI en Syrie, en Irak et en Libye. Mais ce dernier pays ne constitue pas un « sanctuaire »pour les djihadistes qui frappent l’Egypte, estime M. Thomas, ni même pour ses propres djihadistes. « Aujourd’hui, l’EI peine à se reconstituer en Libye. Ses effectifs sont dispersés par petits groupes dans le sud et dans des zones difficiles d’accès », ajoute-t-il. Selon l’expert, de nombreux combattants égyptiens sont revenus de manière permanente en Egypte pour reconstituer des cellules actives. La campagne de l’EI contre les coptes égyptiens coïncide d’ailleurs avec l’échec de son projet libyen.

Who is Saif al-Islam Gaddafi?Slain Libyan leader r Muammar Gaddafi''s son has been released on Saturday following nearly six-years of detention.His release comes as part of a general pardon issued by the government in the city of Tobruk backed by renegade General Khalifa Haftar, one of two rival administrations based in Libya. Saif al-Islam remained prominent throughout the violence that gripped Libya in the wake of the Arab Spring. By February 2011, he was on a United Nations sanctions list and was banned from travelling.

Libye - Syrte L impossible reconciliation - documentaire 2016
 

 

READ MORE: Libya - The story of conflict explained

Ajmi al-Atiri, the commander of the Abu Bakr al-Siddiq Battalion, was set to release a video statement explaining the details of the release.

Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.C ar Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant) LE MONDE

 Source: Al Jazeera Middle East ,Libya, UN, Muammar Gaddafi

 L'ombre de Kadhafi plane toujours sur le chaos libyen

Avec l'annonce de la libération de Seïf al-Islam, le fils invisible de l'ex-Guide libyen, les partisans de Mouammar Kadhafi sont convaincus que leur retour est inévitable. Qu'ils soient hors ou à l'intérieur du pays, ils rêvent, à la faveur du chaos, d'une restauration de l'ancien régime.

Le Caire

La cérémonie s'est tenue dans un hôtel cossu du Caire fin juin. Plusieurs figures de l'ancien régime, des militaires et des partisans en exil de Mouammar Kadhafi s'étaient réunis. «On a fêté ça dignement», se gargarise un ancien proche du défunt colonel. Le 9 juin dernier, la brigade Abou Bakr al-Sadiq a publié un communiqué affirmant avoir «relâché Seïf al-Islam Kadhafi conformément à une nouvelle loi d'amnistie». Cette grâce édictée par le gouvernement de l'Est libyen est un signal d'ouverture supplémentaire de la part du maréchal Khalifa Haftar, qui a aussi permis récemment le retour en Libye de milliers de kadhafistes et même désigné Mabrouk Sahban - l'un des commandants les plus fidèles de Kadhafi - chef du centre d'opérations attaché à Syrte pour lutter contre les différents groupes d'insurgés.

Après cette annonce, nombreux sont les partisans de l'ancien régime, jusqu'alors divisés sur la légitimité du fils Kadhafi, à lui avoir exprimé leur soutien. Ces six dernières années, ils s'étaient scindés en trois groupes distincts s'accusant les uns les autres d'être des traîtres pour leur pays: les partisans de Seïf al-Islam ; les soutiens de Haftar et ceux voulant le retour quasi à l'identique de la Djamahiriyya libyenne. Des tensions qui sont désormais de l'ordre du passé, assurent-ils: «Seïf met tout le monde d'accord.» Pourtant, Seïf al-Islam n'a toujours pas donné signe de vie.

 Sources 

 

WATCH

 

Libya's Shifting Sands: Derna and Sirte

Abdel Rahman al Sewehli du Conseil supérieur 

Haftar, soutenu par le gouvernement basé dans la ville orientale de Tobrouk, est un acteur important et diviseur dans la politique libyenne.

LNA s'oppose au gouvernement soutenu par l'ONU basé dans la capitale Tripoli, qui contrôle une grande partie de la partie occidentale du pays, y compris Misrata.

Un accord de paix soutenu par l'ONU en 2015 n'a pas réussi à unir les factions belligérantes.

NEWS/LIBYA UN-backed Libya government condemns Derna air strike

nEnquête sur le viol utilisé comme une arme de guerre en Libye

Un pays outragé (1/2). La réalisatrice française Cécile Allegra prépare un documentaire pour Arte (diffusion en 2018) sur la pratique systématique des violences sexuelles depuis le début du conflit libyen, en 2011. « Le Monde » publie en ­avant-première les deux volets de son récit.

Qui se souvient d’Iman ­Al-Obeidi ? Son histoire a pourtant fait le tour du monde… C’était le 26 mars 2011, au début de la révolution libyenne.

Très vite, la rumeur de « viols de guerre » commis de manière systématique à l’encontre des insurgés se propage. L’un des fils du dictateur, Saïf Al-Islam, aurait ordonné aux soldats de sévir dans « chaque maison de chaque ville rebelle ». Des cargos chargés de Viagra auraient même jeté l’ancre dans le port de Tripoli.

 Aujourd’hui, le pays reste une poudrière. Plus d’Etat, deux gouvernements sans pouvoir réel et, partout, des centaines de milices, prêtes à piller, enlever, torturer…

 Libye: 20.500 migrants détenus à Sabratha  dans des centres de détention ou prisonniers de trafiquants, ville de l'ouest de la Libye devenue la plate-forme de départs des migrants vers l'Europe, a rapporté aujourd'hui l'ONU. Le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a indiqué que les autorités libyenne détenaient plus de 14.500 migrants et réfugiés qui étaient auparavant aux mains des trafiquants dans et autour de Sabratha.

 Les autorités estiment par ailleurs à quelque 6000 le nombre de personnes encore détenues par des trafiquants. Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, Sabratha est devenue le principal point de départ de l'immigration clandestine, les passeurs y profitant du vide sécuritaire et d'une impunité totale.

Les employés du HCR au contact de ces migrants et réfugiés ont décrit "des souffrances et des abus d'une ampleur choquante". "Parmi ceux qui ont souffert d'abus aux mains des trafiquants, il y a des femmes enceintes et des nouveaux-nés", a souligné M. Mahecic, ajoutant que des centaines de personnes ont été retrouvées sans vêtements, ni chaussures, et des centaines d'autres ont confié ne pas avoir mangé depuis plusieurs jours.

» Lire aussi - Libye : comment la ville de Sabratha a accueilli Daech, puis s'en est débarrassée

Le HCR a également relevé la présence d'un "nombre inquiétant d'enfants non accompagnés et séparés, beaucoup âgés de mois de six ans", qui ont perdu leurs parents au cours du voyage vers la Libye ou des récents combats à Sabratha. L'agence a réitéré son appel à une action urgente au niveau international pour répondre à la crise en Libye et à l'accueil d'un plus grand nombre de migrants.

 
BLOGYY.NET  Par contre, l'auteur c'est l'ensemble du réseau antifasciste méditerranéen DEFEND MEDITERRANEA la publication de Yannis Youlountas.
 

 Libye : Sabratha, la capitale des passeurs

L’enfer migratoire de la Libye, 2/3. Sur le littoral de la région de Tripoli où se concentrent les départs vers l’Italie distante d’à peine 300 kilomètres, les contrebandiers font la loi. 

Le monde a mis en ligne tout un sujet en plusieurs partie sur la Libye, les passeurs, trafficants
 
Une entité paramilitaire refoule les embarcations en direction de l'Europe. Elle a fait chuter le nombre de départs vers l'Italie depuis le début de l'été. Partager TDG.CH
 
AL JAZEERA WORLD - Libya's Shifting Sands: Sirte (45:10)

Source: Al Jazeera and news agencies, Egypt: Six troops, 24 attackers killed in Sinai attacks

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'Etat

 Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.Par Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)

The country has splintered into rival political and armed groups, with the factions backing opposing governments and parliaments in the east and the west.

« L’ACCORD UE-LIBYE QUI SE PRÉPARE RELÈVE DU #CRIME CONTRE L’#HUMANITÉ ! Communiqué DEFEND MEDITERRANEA à lire! Via Yannis Youlountas 

La Libye -  

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