Avertir le modérateur

28/06/2017

Radicalisation policière

Radicalisation policière : le poids de l’extrême droite
partagé un lien dans le groupeANARCHISTESINDIVIDUALISTES.
Des riverains et des associations ont manifesté mercredi soir à Bordeaux contre l’occupation du local « Le Menhir » par des groupuscules d’extrême droite
 
 
 

Violences policières
VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers
C’est un "un contre un" avec accord de chaque partie. Mais si finalement le policier perd ses collègues chargent et embarquent les participants...

Alors que jour après jour les vidéos de violences policières ne cessent de circuler sur internet, l’observatoire des violences policières a publié une vidéo montrant le nouveau jeu viriliste de la police pour humilier les jeunes des quartiers.

VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers REVOLUTIONPERMANENTE.FR

 

Il existe évidemment un contexte, celui du monopole de la violence délivré à l’État, associé à celui des orientations sécuritaires et racistes des gouvernements qui tout deux permettent et couvrent les violences policières que nous connaissons aujourd’hui, mais cela ne peut pas être la seule explication aux comportements policiers d’aujourd’hui. 

Violence légitime de l’État et poids des politiques gouvernementales, masquent les multiples dynamiques politiques qui travaillent chaque policiers et  qui s’articulent autour du nationalisme, du républicanisme, des valeurs d’ordre et du sécuritaire. Thématiques qui forment aujourd’hui l’ossature de nombreux mouvements d’extrême droite en France. 

Cette influence idéologique de l’extrême droite dont on voit les manifestations concrètes dans les votes des forces de l’ordre  et que traduit la surreprésentation du Front National dans des bureaux de vote à proximité de casernes de gendarmes par exemple mais aussi et surtout dans les oppositions de plus en plus affichées et franches à l’encontre des autres institutions (syndicats, justice, gouvernement, partis institutionnels).

 

De plus en plus de policiers revendiquent un rôle politique au sein même de l’exercice de leur métier.

Bien sûr de par sa fonction au sein de la société : garantes de l’ordre et de l’application des lois et détentrices du monopole de la violence d’état, les forces de l’ordre sont plus sujettes à attirer des gens qui ont ce type de convictions. Il ne faut donc pas s’étonner de la surreprésentation d’un vote de droite et d’extrême droite en son sein et de l’intérêt que lui ont porté les mouvements et les militants d’extrême droite. Les faits divers policiers regorgent d’exemple de ces histoire d’amour entre fafs et policiers comme en témoigne l’affaire des trafiquants d’armes d’extrême droite qui ont fournis les armes au terroriste du 13 novembre grâce a la protection que leur offrait leur amis des forces de l’ordre. Si les liens d’amitiés entre militants d’extrême droite et policiers sont monnaie courante, la police est aussi travaillée plus en profondeur par les organisations de l’extrême droite radicale.

On a assisté lors de ce rassemblement de policier au coming out de l’extrême droite policière : Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, les deux députés Front National ont participé à ce rassemblement sans la moindre opposition des policiers dits républicains et au contraire ont reçu un accueil chaleureux et ont multiplier les selfies avec les policiers présents. De nombreux policiers à visage découvert dans le cadre d‘un rassemblement officiel ont affiché leurs sympathies frontistes.

 

Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen à la manifestation du syndicat policier Alliance.

Les manifestations policières illégales d’octobre 2016 dans lesquelles se mêlaient de multiples revendications matérielles et politiques sont la séquence politique la plus importante. Lors de ces nuits d’octobre 2016, des policiers, cagoulés et armés dans des manifestations sauvages ont organisé un coup de pression politique. Ces manifestations ont débordé les syndicats et ont été un moyen d’expression et surtout de critiques à l’encontre de leur hiérarchie, de la justice et du gouvernement. Des slogans type « les francs-mac en prison » qui appartiennent au registre de l’extrême droite classique comme la présence avérée de militants d’extrême droite ont témoigné, si besoin en était, de la radicalisation politique de la Police nationale. Alliance, syndicat classé pourtant bien à droite, par la voix de son secrétaire générale a parlé d’infiltration et de manipulation de l’extrême droite, reconnaissant par là une radicalisation de la base policière.

 

À gauche, le même slogan du FN à 20 ans d’intervalle : Jean-Marie Le Pen (avec Marion Maréchal bébé) en 1992, et Wallerand de Sain-Just en 2015. À droite, un visuel du FN pour les réseaux sociaux.

 Des policiers n’hésitent plus à menacer publiquement de mort des militants politiques ou de simple journaliste comme en témoigne les menaces et violences qu’ont subi entre autre les journalistes Nnoman Cadoret et Gaspard Glanz (Taranis News). 

Ces dernières séquences traduisent une accélération de l’autonomisation et de la radicalisation politique de fractions importante des forces de l’ordre. Face au fantasme d‘une faiblesse et d’un laxisme des institutions républicaines, l’idée d’une rupture politique avec le « cadre républicain démocratique » existant fait tranquillement son chemin dans la police.

Les différentes législations d’exception (Etat d’urgence, loi sur la légitime défense…) et le large consensus de soutien inconditionnel qui émane de la classe politique conforte cette dynamique d’une autonomisation et radicalisation politique des forces de l’ordre, en particulier dans la Police Nationale.

C’est cette autonomisation et radicalisation politique qui permet l’augmentation de la répression violente du mouvement social comme celle des quartiers populaires.

Ce n’est donc plus seulement à l’aune de la couleur politique des pouvoirs en place que le comportement des forces de l’ordre doit se comprendre mais aussi à celui des dynamiques politiques internes de l’institution et de l’hégémonie de plus en assumée de la radicalité politique d’extrême droite au sein de la police. Ce simple constat doit permettre à chacun et chacune de se prémunir des dangers qui en découlent et des risques que nous courrons face à la radicalisation policière.

« La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

On n’est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est complètement nié. Bye, bye la liberté.

Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ? C'est encore l'opposition entre le centre ville riche et les banlieues pauvres et déshérités que nos chère politiciens aiment surfer. Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites Monsieur le Premier Ministre,Vous avez déclaré… HUFFINGTONPOST.FR

A lire Globalia. JC Ruffin

26/06/2017

LES ORIGINES DU MOT PIQUE-NIQUE

 la photo de Sékou Diabate.
L’image contient peut-être : 5 personnes, foule et plein air
Sékou Diabate avec Sabine Cyrille Sourde et 40 autres personnes.

LES ORIGINES DU MOT PIQUE-NIQUE

Quoi de plus champêtre et familial que ce terme que le monde entier a adopté !

Ses origines n’en sont pas moins sinistres. "Picnic" est une contraction de "Pick a nigger" "ramasser un nègre". Et le ramasser non pour l’inviter à une agréable partie de campagne mais pour le lyncher.

Contrairement à une idée reçue selon laquelle les lynchages seraient indissociablement liés à la période de la guerre de Sécession et de la Reconstruction, ils se sont poursuivis à haute échelle jusque dans les années 1930, sans disparaître totalement des traditions américaines.

Mais si certains s’opéraient dans le secret absolu et sous la protection des cagoules du Ku Klux Klan, d’autres se déroulaient au grand jour, occasions de véritables réjouissances.

On saucissonne et on boit de la bière devant des cadavres en train de se consumer sur les brasiers, devant des corps qui se tordent au bout d’une corde ou sous des fils de fers barbelés qui les ceinturent, on frappe avec des cannes plombées, on élargit les blessures au couteau, au tournevis, avec des ouvre-boîtes ou l’embout métallique d’un parapluie, on coupe des doigts, des oreilles ou des sexes pour les offrir autour de soi, on mitraille les victimes- trois mille huit cent trente-trois entre 1881 et 1940, dont 98% de Noirs- et les clichés pris se transforment en milliers de cartes postales.

Le lynchage, c’est la distraction des petites villes du Sud, mais l’Ouest et les grandes plaines s’y adonnent volontiers. On s’y rend en famille, il arrive que les journaux l’annoncent par voie de presse. Il n’est pas rare qu’au premier rang du spectacle des policiers hilares rient de toutes leurs dents. Ces festivités ont reçu deux noms, le "picnic" et le "Friday Night Boot Burnings" "La grillade du vendredi soir".

Il y a trois ans, quatre journalistes et historiens noirs ont publié aux Etats-Unis un livre intitulé "Without Sanctuary", au sous-titre éloquent : Le Lynchage aux Etats-Unis en cent trente photographies. Un document effrayant, bouleversant et un témoignage exceptionnel.

Certains, tout en confessant leur horreur devant les scènes ainsi exposées sous leurs yeux, jouent les autruches en se félicitant que ces pratiques barbares appartiennent à un passé révolu et proclament à l’envi qu’"il n’y a pas eu de lynchage en Amérique depuis près de cinquante ans". Or, les lynchages n’ont pas disparu.

Simplement, on ne pend pas toujours les Nègres, les Juifs, les Indiens, les Jaunes ou les Hispaniques. On plastique leurs maisons, on les abat au fusil d’assaut, on les frappe jusqu’à ce que mort s’ensuive à la batte de base-ball.

Le Centre pour un renouveau démocratique, basé à Atlanta, recensait cent vingt et un meurtres imputables à l’ultra-droite entre 1980 et 1986, deux fois plus pour les années qui ont suivi. Encore ne s’agit-il là que d’agressions et attentats à l’issue fatale. Mais les bons vieux lynchages à l’américaine n’ont pas disparu en 1968.

On se contentera de recommander la lecture du magnifique Freedom, une histoire photographique de la lutte des Noirs américains, parue en 2003 aux éditions Phaidon.

On n’y trouvera pas la photo du Noir traîné derrière la voiture de trois membres du Klan jusqu’à ce que mort s’ensuive au Texas en 1999, en revanche on y verra celle du jeune Michael A.Donald, 19 ans, qui, parti le 21 Mars 1978 acheter des cigarettes, fut retrouvé pendu et torturé à un arbre le lendemain. La scène se déroule à Mobile, Alabama, où on compta, de novembre 1980 à mai 1981, pas moins de "douze morts motivées par la haine raciale"

EXTRAIT DU DOCUMENT L’EMPIRE DU MAL ? Dictionnaire iconoclaste des Etats-Unis Auteur : Roger Martin

Bonne soirée (À) tous !!! Et si vous sortez , pensez à toujours vs munir d'un bout de corde...Un membre du KKK suicidé est membre du KKK a demi pardonné

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air
 
 
Un chirurgien amA(c)ricain retrouve par hasard- A Paris - l'assassin de son pA]rea ]Un dA(c)tective gA(c)nial et anticonformiste enquAate pour Interpol sur sept cadavres sans tAate, dA(c)couverts en ... Google Books

23:34 Publié dans racisme | Lien permanent | Commentaires (0)

25/06/2017

Bienvenue en Utopie

 

Il n'y a pas eu de révolutionnaire, dans le sens social du mot; il n'y a pas eu de réformateur qui n'ait pas été attaqué par les classes dirigeantes de son époque comme utopiste, rêveur ou visionnaire.
Utopie, illusion, rêve ! Que de poésie, que de progrès, que de beauté et, malgré tout, combien on vous méprise !

Au milieu de la trivialité ambiante, l'utopiste rêve d'une humanité plus juste, plus saine, plus belle, plus savante, plus heureuse et tandis qu'il extériorise ses rêves, la jalousie blêmit, le poignard cherche son dos, le sbire espionne, le geôlier prépare les clés et le tyran signe la sentence de mort. De cette façon l'humanité a mutilé, de tous les temps, ses meilleurs membres.
En avant ! L'insulte, la prison et les menaces de mort ne peuvent empêcher l'utopiste de rêver.

R.FLORES MAGON

é sa publication dans le groupe Les Anarchistes d'age mur mais pas encore gâteux. 
 
 
 
Gilles Khaitzine
10 h ·
 
 

J'ai fait un rêve !!
Tous les politiciens avaient disparu... après un léger mouvement de panique de la part des peuples de la terre ils décidaient de se reprendre en main et de rebâtir le monde.
Ils commencèrent à éradiquer la faim dans le monde, de donner un toit à tout le monde et à distribuer des soins gratuitement aux malades..
L'argent ayant disparu, la technologie fit un bon de 300 ans.. on guérissait le cancer avec un stylo laser, le sida avec une pilule bleue.. on trouvait un remède à toutes les maladies orphelines..
Tout le monde s'aimait, tout le monde prenait le temps de vivre, les frontières n'existaient plus, ni les barrières dues à une couleur, une race ou une ethnie..
Chaque personne était utilisée selon ses compétences, même les plus mauvais qui justement servaient d'exemple à ne pas suivre..
Les enfants riaient, les ados avaient foi en l'avenir.. et je me suis réveillé.. et j'en ai parlé autour de moi. On m'a dit : ""mais c'est de l'utopie ! ""
Oui en effet et alors c'est beau l'utopie, non ? alors tu attends quoi pour changer ce monde ?
Que ""tes"" élus le fassent à ta place ? c'est pas toi """" l'Utopique""" ??

 utopie.jpg

Les utopistes 23 mars 2014, 20:28 

Rébellion et légalité sont des termes contradictoires. Restent donc, la Loi et l'Ordre pour les conservateurs et les fripons.

«Visionnaires, utopistes !», voilà ce dont, pour le moins, on nous traite, et c'est toujours le cri des conservateurs de tous les temps contre ceux qui essayent de mettre un pied hors du cercle qui tient le troupeau humain prisonnier.

«Visionnaires, utopistes!», nous crient-ils, et lorsqu'ils apprennent que dans nos revendications nous demandons le partage de la terre, pour la donner au peuple, les cris se font plus aigus et les insultes plus fortes : «Voleurs, assassins, traîtres!», nous disent-ils.

 

Pourtant, c'est aux visionnaires et aux utopistes de tous les temps que l'humanité doit les progrès qu'elle a accomplis. Ce qu'on appelle civilisation, qu'est-ce sinon le résultat des efforts des utopistes ? Les rêveurs, les poètes, les visionnaires, les utopistes ont toujours été méprisés par les gens «sérieux» et persécutés par le «paternalisme» des gouvernements : pendus ici, fusillés là-bas, brûlés, torturés, emprisonnés dans tous les pays et de tout temps, ils ont été, cependant, les propulseurs de tous les mouvements d'avant-garde, les voyants qui ont montré aux masses aveugles les chemins lumineux qui conduisent aux cimes glorieuses.

Il faudrait renoncer à tout progrès ; il vaudrait mieux renoncer à tout espoir de justice et de grandeur dans l'humanité si, ne serait-ce que dans l'espace d'un siècle, la famille humaine ne comprenait parmi ses membres quelques visionnaires, utopistes et rêveurs.

 Qu'elles parcourent, ces personnes «sérieuses», la liste des hommes morts qu'elles admirent. Qu'étaient-ils sinon des rêveurs ? Pourquoi les admire-t-on, sinon parce qu'ils étaient des visionnaires ? Qu'est-ce qui les entoure de gloire, si ce n'est leur caractère d'utopistes ?

De cette espèce d'êtres humains si méprisée a surgi Socrate, méprisé par les personnes «sérieuses» et «sensées» de son époque et admiré par ceux-là mêmes qui alors lui avaient ouvert la bouche pour lui faire avaler la ciguë. Jésus-christ ? S'ils avaient vécu à son époque, les messieurs «sérieux» et «sensés» d'aujourd'hui, ils l'auraient accusé, jugé, condamné et même cloué sur le bois infâme, ce grand utopiste devant lequel ils se signent et s'humilient aujourd'hui.

 

 

De Regeneración, 12 novembre 1910

«Visionnaires, utopistes !», voilà ce dont, pour le moins, on nous traite, et c'est toujours le cri des conservateurs de tous les temps contre ceux qui essayent de mettre un pied hors du cercle qui tient le troupeau humain prisonnier. Pourtant, c'est aux visionnaires et aux utopistes de tous les temps que l'humanité doit les progrès qu'elle a accomplis.

 

Docs ad Hoc : Les nouveaux désobéissants Face au vertige de l’information en continu, les documentaires imposent cette distance nécessaire pour une nouvelle expérience du réel.

Ainsi, l’écriture documentaire vient indispensablement renforcer les moyens d’expression et de connaissance proposés à l’antenne à travers les journaux, les magazines et autres débats.

Depuis de nombreuses années, LCP a choisi de faire la part belle à la démarche documentaire sur son antenne à travers une programmation sur-mesure et une politique de coproduction ambitieuse. LCP achète ou coproduit une cinquantaine de documentaires par an et collabore avec de nombreux producteurs porteurs de savoir-faire différenciés

 
 
Femmes Libertaires

Ainsi causait not' Louise...

Un peu de lecture anti-marxiste ? ;)

  
(NDLR : Simone Adolphine Weil est une philosophe, humaniste, ecrivain et militante libertaire engagee dans la colonne anarchiste Durruti durant la guerre d’Espagne.)
 
À mes yeux, ce ne sont pas les événements qui imposent une révision du marxisme, c’est la doctrine de Marx qui, en raison des lacunes et des incohérences qu’elle renferme, est et a toujours été très au-dessous du rôle qu’on a voulu lui......Afficher plus

anarchiste non violent ce soir a 18h et plus chaine 36

 
L’image contient peut-être : une personne ou plus, chapeau, lunettes_soleil et texte
Bip-TV (officiel)

Aujourd’hui, portrait d’une figure à découvrir ou à redécouvrir avec Sophie Cazé : Alexandre Marius Jacob, anarchiste illégaliste français qui finira son aventure à Reuilly dans l’Indre. Retour sur la vie d’un voleur au grand cœur qui aurait inspiré le personnage d’Arsène Lupin, le gentleman-cambrioleur, ainsi que sur les ouvrages qui lui font encore aujourd’hui hommage.
Bip Info ce soir à 18h30.

Kce Morg https://www.autogestion.asso.fr/?p=6740
 
« « Mis » vient du verbe grec « misein » qui signifie « détester », « haïr », comme dans « misogyne », qui hait les femmes ou « misanthrope », qui hait les êtres humains… et « archie » vient de « arkos », le chef. »
AUTOGESTION.ASSO.FR
 
 

Docs ad Hoc : Les nouveaux désobéissants Face au vertige de l’information en continu, les documentaires imposent cette distance nécessaire pour une nouvelle expérience du réel.

Ainsi, l’écriture documentaire vient indispensablement renforcer les moyens d’expression et de connaissance proposés à l’antenne à travers les journaux, les magazines et autres débats.

Depuis de nombreuses années, LCP a choisi de faire la part belle à la démarche documentaire sur son antenne à travers une programmation sur-mesure et une politique de coproduction ambitieuse. LCP achète ou coproduit une cinquantaine de documentaires par an et collabore avec de nombreux producteurs porteurs de savoir-faire différenciés

 

A lire aussi :

Molière, Le misanthrope

Bakounine Un regard affuté...

PENSER CRITIQUE

Poutine pour toujours ?

Sur l'Etat" de Pierre Bourdieu

Homs, chronique d'une révolte

Le cauchemar climatisé...

La Grande Illusion

L'antifascisme, c'est...

MANIFESTE CNT-AIT 71

Des héros ordinaires

Terrorisme d'État

Le fascisme rouge

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE

Un héros ordinaire

Nés en 68

De la liberté, de la révolte

Le principe de l'État

Ceux qui vivent, ce sont...

coluche, quand je serais grand

raisons et du danger fasciste

la résistance...

Clément Méric agressé par...

Le "printemps turc"

Les chefs

La Mer à l'aube

EUtopia : une génération...

Les maîtres ne sont pas à...

 

PROTESTATIONS DEVANT LES LIBERTAIRES DU PRESENT ET DU FUTUR SUR LES CAPITULATIONS DE 1937

Sur les perspectives révolutionnaires en France

Le balai comme la moindre des choses

Histoire des mouvements anarchistes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu