Avertir le modérateur

15/10/2017

Les nouveaux habits du prolétariat

n

la publication de Flores Magon

 

 

 Le travail à tout prix ? Citation la publication de Le travail à tout prix ? : De l'école à l'hôpital en passant par l'Etat, le chercheur Thibault Le Texier montre dans son ouvrage «Le Maniement des hommes» que plus aucun territoire n'est imperméable aux méthodes managériales, au risque de ne plus juger l'individu qu'à l'aune de l'efficacité.

Assistant souffre-douleur

nAssistant souffre-douleur - Salaire net et monde de brutes -ARTE

 
Salaire net et monde de brutes - ARTE Pas facile pour Seb et Élise de rester propres quand les coupures d'eau se succèdent. Alors quand leur agence d'intérim leur propose de tester une nouvelle gamme de produits de beauté, Élise accepte avec enthousiasme... Une chronique drolatique du monde du travail temporaire. Avec les voix de Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm et Marianne James. 
mercredi 09 mars à 20h50 (3 min) 
> Déjà diffusé samedi 26.03 à 20h45

Une super émission que je viens d'écouter sur France Culture, je conseille à tous. Ca fait longtemps que j'avais pas entendu une bonne émission à la télé ou à la radio, ça fait du bien.

FRANCECULTURE.FR

Précaires, chômeurs, auto-entrepreneurs… des ouvriers encore nombreux dans la population active aux nouveaux travailleurs d’Uber et de Deliveroo : qui sont les prolétaires de notre société contemporaine ? Ont-ils une conscience de classe ?

Le ‘’prolétariat’’ : c’est le mot-clé que nous avons choisi de retenir, dans le cadre de ce week-end exceptionnel que nous vous proposons sur France Culture : ‘’Il y a 100 ans, la révolution russe’’.

Ce mot sent un peu la naphtaline. On ne l’utilise guère plus aujourd’hui. Il renvoie évidemment à Marx et Engels, qui en donnent cette définition : le prolétariat, c’est la ‘’classe des ouvriers salariés modernes qui, privés de leurs propres moyens de production, sont obligés, pour subsister, de vendre leur force de travail’’.

Cette définition trouve ses limites aujourd’hui : le salariat ne permet plus de caractériser, à lui seul, ce que seraient les prolétaires.

Mais qui sont-ils d’ailleurs ? Et ne faut-il pas abandonner ce terme, trop marqué, trop daté, pour d’autres plus pertinents, comme par exemple la notion de "précariat" ?

Article

"Le socialisme français et la « classe ouvrière »" par Rémi Lefebvre, Revue Nouvelles Fondations, 2006/1 (n° 1)

Liens

Le projet RéAct (Réseaux pour l’action collective transnationale)

 
 
François Grob Je suis tout à fait d'accord avec l'invitée sur le fait que l'auto-entreprenariat est presque tout le temps une forme de salariat déguisé, et qu'on retrouve, même dans des structures qu'on pense respectables socialement, comme l'université, une forme d'exploitation féroce, autant que le privé si ce n'est plus, avec des formes de contrat ignoble de type "vacataire" (qui correspond en fait à l'absence de contrat de travail) ou alors une utilisation détournée du statut auto-entrepreneur pour salarier de la manière la plus précaire possible les intervenants, ayant moi-même expérimenté tout cela. Les DRH de la fac n'ont rien à envier aux DRH du privé et les profs de fac, bien que tenant un discours très à gauche subversif dans leurs cours s'en foutent des vacataires en général, et forcent leurs étudiants à faire des stages bénévoles, pour des étudiants souvent déjà contraints de se salarier pour subsister.

Le "contrat" vacataire (si on peut appeler ça un contrat) que j'avais dans l'éducation nationale était par exemple beaucoup plus précaire que dans les tomates, en tant qu'ouvrier agricole. 
(après l'invitée est elle-même prof de fac)
 
 
 

n

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu