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27/10/2017

Xénophobie Business

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A voir : en lien avec lien livre Xénophobie bussiness, comment elle s'applique avec la crise des réfugiés a Calais https://www.youtube.com/watch?v=UPDFgMGNvq4 
 

La publication ce jeudi matin sur la page facebook  de France 3 région d'une vidéo sur l'arrivée à Toulouse de migrants de Calais ainsi que celle concernant une évacuation violente à Calais et qui a déclenché un torrent de commentaires. Certains sont empreints d'humanité mais beaucoup donnent la nausée. Nous avons décidé de réagir. 

 
 

Y a-t-il eu usage du "gaz moutarde" ?

FRANCETVINFO.FR la publication de Franceinfo.190 partages
 
Claire Davrillon est ce que france info fait des reportages chez les calaisiensqui n'en peuvent plus d'agressions, de poubelles jetées ds leur jardin, de detritus!!tjrs critiquer ceux qui mettent un peu d'ordre,qui sont saturés de courir apres des clandestins!!abus?? non, ras le bol devant un etat qui laisse tout pourrir!!faudrait ne pas dire n'importe quoi!!tjrs les pauvres assoss persecutées! les refugies (qui n'en sont pas,pas en guerre!!c abject du journalisme!ultra gauche!
 
Elfie Aven On ne va pas les chasser a coup de bouquets de roses ,,,,,les gens en ont marrent de toutes ces personnes les 3l4 de pays meme pas en guerre juste venu cherchez l"eldorado non la france n"a plus de quoi accepter tous ces migrants que de jeunes hommes ouvrez les yeux .....et la police fait ce qu"elle peut pour assurere la securite" des habitants ......
 

 n »Lire aussi - Calais : que sont devenus les 7400 migrants évacués de la jungle ?

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Les racistes de tout poil et ceux qui refusent les migrants feraient bien de méditer sur le contenu de ces vidéos.


  Daniel Balavoine répond à un raciste

 

 n Allemagne: des agents de sécurité incitent des migrants à la prostitution, selon la télévision publique allemande, suscitant l'indignation du gouvernement. "On doit prendre ces informations très au sérieux car abuser de la situation de détresse dans laquelle se trouvent de nombreux réfugiés est inacceptable", a affirmé le porte-parole de la chancelière Angela Merkel Steffen Seibert aujourd'hui.

Selon ses dires, ces agents de sécurité, dont la société est employée par la ville de Berlin, touchent quelques dizaines d'euros en servant d'entremetteur entre migrant et client. "Il y en a beaucoup qui se prostituent, ils ont besoin d'argent. Parmi eux il y a des mineurs, aux alentours de 16 ans, même s'ils ne sont pas très nombreux. C'est moche mais ils n'ont pas le choix", avoue un autre agent.

En 2015, plusieurs cas de maltraitances de demandeurs d'asile dans des foyers avaient provoqué une vague d'indignation en Allemagne. Plusieurs enquêtes pour blessures corporelles visant des agents de sécurité sont toujours en cours.

Claire Rodier, dans Xénophobie Business, décrypte un sujet particulièrement d’actualité autant au niveau français que plus largement au niveau international, celui des contrôles migratoires et des mécanismes qui conditionnent leur mise en place1. La principale thèse défendue par l’auteur est celle de la triple fonction des contrôles migratoires : économique, idéologique et géopolitique. Selon elle, la gestion des frontières « sert bien d’autres intérêts que ceux qu’elle prétend défendre » (p. 16), entre autres ceux de « l’économie sécuritaire », et de certaines multinationales en particulier comme elle l’explique dans son premier chapitre.

2Une analyse détaillée et très intéressante du marché mondial de la sécurité, qui a profité de la privatisation de services autrefois assurés par l’État, y est présentée. Le marché du « migrant » s’étend de la sécurisation des frontières (dispositifs de surveillance, informatisation des visas et des passeports…) à la gestion des centres de détention et l’escorte des expulsés. L’auteur s’attarde tout d’abord au rôle primordial de la compagnie multinationale de sécurité privée G4S, deuxième employeur en terme d’importance du secteur privé dans le monde en 2011 (avec plus de 600 000 salariés et dont le champ d’action s’étend à plus de 110 pays) et qui a été l’une des grandes bénéficiaires de la « mercenarisation » des missions de sécurité. En ce qui concerne l’Europe, Claire Rodier rappelle que le marché sécuritaire privé s’y est développé de manière concomitante avec l’instauration de la libre circulation au niveau communautaire. Plusieurs dispositifs ont permis cette expansion, à commencer par le Système Intégré de Surveillance Extérieure (SIVE) nécessitant de recourir à l’entreprise privée Indra pour assurer le contrôle des frontières maritimes au Sud de l’Europe. Le cas des Etats-Unis lui permet de souligner d’un autre côté les connivences entre acteurs publics et privés, en ce qui concerne l’industrie carcérale qui a largement profité des événements du 11 septembre 2001, moment à partir duquel les sans-papiers vont occuper une place croissante parmi les détenus dans les prisons américaines.

3Bien qu’en terme d’impact, notamment chiffré, l’efficacité des nombreux dispositifs mis en place pour contrôler les frontières reste à débattre, les contrôles migratoires remplissent, comme le rappelle Claire Rodier dans son deuxième chapitre une fonction idéologique. L’une des dimensions abordées par l’auteur est celle du rôle joué par l’édification de murs dans plusieurs régions du monde. Il ne s’agit non pas tant d’empêcher les migrants de passer, mais surtout de leur faire peur et de réconforter la population et les États qui mettent en place ces murs pour bien marquer leurs frontières et désigner l’ennemi tapi derrière. Cette fonction idéologique transparaît également dans le discours institutionnel visant à associer immigration et terrorisme.

4Le troisième chapitre porte sur le rôle central de la lutte contre l’immigration irrégulière dans les négociations entre l’Union européenne (UE) et ses voisins, la question migratoire servant désormais de levier en contrepartie de conclusion d’accords économiques et politiques. Le cas du Maroc « bon élève de l’Europe » est rapporté, ce pays ayant signé des accords de réadmission avec l’UE en 2008 moyennant de nombreux privilèges en termes d’accords commerciaux et une coopération sécuritaire, judiciaire et policière accrue. Autre exemple, en ce qui concerne les pays de l’Est (Ukraine, pays des Balkans), la question de l’adhésion à l’UE est soumise d’abord à une collaboration en matière de contrôle des frontières. Enfin, du côté de l’Afrique subsaharienne, des accords en matière de contrôle des frontières et de réadmission ont été ou sont négociés avec les gouvernements en place (Cameroun, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Mauritanie, Sénégal…) moyennant aide au développement et promesse de mise en place de programmes de travailleurs migrants.

5À travers des exemples tirés de différentes parties du monde, Claire Rodier décrit et analyse ainsi les différentes fonctions des contrôles migratoires. Par ailleurs, elle relève deux contradictions qui leur sont inhérentes : tout d’abord, l’intensification de ces contrôles dans un contexte d’accroissement des mobilités internationales. Ensuite, leur multiplication : en gros, plus on contrôle et plus il faut contrôler. L’apport le plus important de cet ouvrage est sans doute la présentation d’informations généralement bien cachées concernant l’importance des intérêts économiques privés que sert la mise en place intensifiée des contrôles migratoires un peu partout dans le monde, ce que l’auteur appelle « Xénophobie business ».

NEWS/HUMAN RIGHTS Protesters accuse Australia of abandoning refugees

 

Human rights activists are demanding Australia immediately resolve worsening conditions at the Manus Island prison camp.

Pourquoi le centre de détention de Manus va-il fermé?

A cause des détentions du centre according to / selon des organisations de défense des droits humains, de la vétusté, du risque pour la santé des réfugiés ( suicides ) et pour l'illégaté dans lequel les mets le gouvernent Australien. En avril 2016, la Cour suprême de Papouasie-Nouvelle-Guinée a statué que la détention de réfugiés sur Manus était illégale et violait les human rights fondamentaux. 
Cinq mois plus tard, les gouvernements de la PNG et de l'Australie ont présenté des plans pour la fermeture du camp, sans donner de délai précis.

Quelles sont les conditions dans le centre de détention?
Le camp de Manus a été largement critiqué depuis sa réouverture de 2012 - tout comme Nauru. Les United Nations et les groupes de défense des droits de l'homme ont qualifié (  have described  ) les conditions  dans les centres d'horribles, déclarant que les réfugiés qui y vivent sont victimes de "sévices et de négligence graves".

Depuis janvier 2014, neuf personnes ont été détenues dans les camps des îles de Manus, Nauru et Noël, selon l'Observatoire des frontières, un centre de recherche de l'Université Monash.

Quatre se sont suicidés, tandis que le reste des décès comprend un cas de suicide présumé, un décès dû à la violence et trois cas d'accidents / maladies.

L'année dernière, le journal britannique The Guardian a publié des dossiers détaillant les «traumatismes dévastateurs et les sévices infligés aux enfants détenus par l'Australie dans des centres de détention offshore», notamment les agressions, les abus sexuels et les tentatives d'automutilation.

  infographic manus nauru christmas island australia detention centre

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L'année dernière, le journal britannique The Guardian a publié des dossiers ( published files ) détaillant les «traumatismes dévastateurs et les sévices infligés aux enfants détenus par l'Australie dans des centres de détention offshore», notamment les agressions, les abus sexuels et les tentatives d'automutilation.
 
En juin 2017, le gouvernement australien a également accepté de payer 70 millions de dollars australiens (53 millions de dollars) à plus de 1 900 demandeurs d'asile  / asylum seekers qui ont poursuivi leur traitement au camp de Manus.
 

L'ONU a mis en garde contre une "crise humanitaire" au milieu des craintes que l'Australie abandonne complètement toute implication avec des réfugiés sur la petite île du Pacifique.
 
Qu'arrivera-t-il aux gens qui y vivent?
Après la fermeture du camp, le sort des 600 personnes qui y vivent dépendra du statut de leur demande individuelle d'asile.

Si la demande d'un réfugié est considérée comme valide, il sera d'abord transféré de l'île de Manus à un camp de transit près de la ville de Lorengau, où ils seraient prêts à emménager dans la communauté PNG.

Pour les réfugiés dont les revendications ne sont pas considérées comme valables, l'avenir semble encore plus sombre. Si ce n'est pas sûr pour eux d'être rapatriés, ils seront réinstallés dans un autre pays que l'Australie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou détenus indéfiniment dans l'un des camps offshore où ils ont déjà passé des années de leur vie.

L'un des pays impliqués dans la réinstallation des réfugiés est les Etats-Unis, qui ont conclu un accord avec l'Australie pour héberger un nombre indéterminé de réfugiés sur les 1 600 détenus dans les centres de détention offshore australiens des îles de Nauru et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.


Cependant, l'élection de Donald Trump a semé le doute sur l'avenir de l'accord après que le président américain l'ait qualifié de "pire des accords". Malgré la critique, les États-Unis ont commencé à réinstaller des réfugiés de Manus.


À l'heure actuelle, on ne sait pas quelle sera la réaction du gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guinée si les habitants du centre de détention de Manus refusent de se déplacer après la fermeture du camp,

Étant donné que les habitants du centre n'auront pas accès à la nourriture, à l'eau ou à l'électricité et qu'ils refusent de partir, il y a un risque que l'impasse ne dégénère en violence.


 
 
 

 21/05/2013 Le juteux marché du bracelet électronique , Le business de la peur / intégrale Créé le samedi 02 janvier 2016

 
 
 
Face à l'offre politique de l'ère Macron, Marine le Pen n'est plus qu'un erstaz du monde d’avant.
 
 
 

 La réalisatrice Yolande Moreau est partie à la rencontre des réfugiés de Calais et Grande-Synthe. Elle en est revenue avec "Nulle part, en France". Nous l'avons interrogée sur son expérience.

Xénophobie bussiness Par Enkolo dans Accueil le Xénophobie business - Citizenkane

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