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29/10/2017

Notre avenir en pièces détachées

Dans une société qui donnait a chacun la possibilité du plein épanouissement jusqu'au age les plus avancée de la vie. Les femmes étaient habillé de textile  fluo , le corps et le visage tenu dans une éternelle jeunesse grâce aux sport et a la chirurgie esthétique. Exhibé avec  tranquillité  son abandon,  et la lenteur, aux marques que le temps  imprime sur le corps, revendiquer ouvertement son mépris du corps , du mouvement, de la couleur, de la santé, en un mot des règle de la société, était une insulte à la collectivité, que tout autre aurait payé d'un rigoureux bannissement..

A lire Globalia. JC Ruffin
 
 
 
Nip Tuck - Générique - YouTube : Nip/Tuck - Official Trailer - YouTube
 


 
Nip/Tuck est une série télévisée américaine en 100 épisodes de 45 minutes, créée par Ryan Murphy et diffusée du 22 juillet 2003 au 3 mars 2010 sur FX.Wikipédia : Nip/Tuck : Best of season 1 - YouTube
 
Avec l'allongement de la durée de vie, les pratiques charnelles requerraient de plus en plus de la stimulation. l'amour en public, grâce a de mintes techniques pour voir sans être vu, un classique du genre et faisait régulièrement la une des magazines consacré a la santé. 

Imprime-moi un organe : la bio-impression 3D – Télérama.fr : 60 secondes : c'est le temps qu'il a fallu aux chercheurs du Nucleolab de New York (États-Unis) pour reconstituer par bio-impression en 3D le corps entier d'une jeune patiente de 22 ans. L'opération a pu être réalisée grâce aux cellules retrouvées dans un fragment de son bras, après le crash du vaisseau Mondo-shawan qui rapportait sur terre le Cinquième Élément. Nous sommes en l'an 2263, dans le film culte de Luc Besson.


Pure science-fiction ou futur probable de la médecine régénérative ? Depuis l'invention dans les années 1980 de l'imprimante 3D, une technologie de fabrication qui consiste à reproduire couche après couche un objet conçu par ordinateur, les scientifiques ont réalisé des progrès notoires dans son application au domaine médical. En mai 2013, des médecins américains ont créé une prothèse de trachée pour un nouveau-né. Plus récemment, une équipe de chirurgiens néerlandais a remplacé la quasi-totalité du crâne d'une patiente de 22 ans par une prothèse en plastique : son propre crâne s'épaississait dangereusement jusqu'à exercer une pression sur son cerveau.
 
« La différence entre le plastique et les cellules imprimées en 3D est que ces dernières évoluent », rappelle Fabien Guillemot, chercheur en bio-ingénierie à l'Institut de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de Bordeaux 

Vincent Genet, directeur associé d'Alcimed conclut : « Si l'essor de l'impression 3D de médicaments se confirme, les modèles économiques de l'industrie pharmaceutique seront profondément bousculés : il est donc nécessaire que les acteurs se préparent en amont pour pallier au risque de désintermédiation ».
 
Hier, je vous disais que l'impression en 3D de tissus, la bio-impression, pourrait à terme permettre de cultiver des organes. Organes qui nous permettront de remplacer nos organes défaillants ou vieillissants comme de simples pièces détachées. Si nous n'en sommes pas encore là, la bio-impression a déjà des applications très concrètes et même commerciales.
 
Dans une société qui donnait a chacun la possibilité du plein épanouissement jusqu'au age les plus avancée de la vie. Les femmes étaient habillé de textile  fluo , le corps et le visage tenu dans une éternelle jeunesse grâce aux sport et a la chirurgie esthétique. Exhibé avec  tranquillité  son abandon,  et la lenteur, aux marques que le temps  imprime sur le corps, revendiquer ouvertement son mépris du corps , du mouvement, de la couleur, de la santé, en un mot des règle de la société, était une insulte à la collectivité, que tout autre aurait payé d'un rigoureux bannissement. Mais c'était Ron Altman. Un nombre infime qui pouvait d'afficher une telle apparence et que nul n'ignorait - sans en connaitre ouvertement ses pouvoirs - l'influence de cette minuscule élite que l'on ne voyait jamais.

Les nouveaux Jackpots des Laboratoires , Laboratoires pharmaceutiques : un lobby en pleine santé
Lire aussi :   Demain, des organes « imprimés » à la demande

La fin des cobayes cosmétiques ?
Première de ces applications : permettre des tests sur des tissus, et à terme sur des organes, au lieu d'effectuer ces tests sur des êtres vivants (que nous parlions d'animaux ou d'humains).
Cela ne vous étonnera donc pas de savoir que l'industrie cosmétique s'intéresse particulièrement aux possibilités de la bio-impression. Un des exemples les plus médiatisés, et les plus emblématiques, est celui d'Episkin, la filiale d'un des plus grands groupes cosmétiques au monde, L'Oréal, pour qui elle développe des échantillons de peau (humaine) destinés aux tests cosmétiques.
 

Le test sur animaux – et tout particulièrement pour des produits d'hygiène ou cosmétiques – sont aujourd'hui de moins en moins acceptés par les consommateurs. D'où le succès des marques qui peuvent apposer le label "sans cruauté animale" sur leurs produits. C'est un marché en pleine croissance et c'est aussi une question d'image pour des marques comme, pour n'en citer qu'une, L'Oréal.


En 2015, EpiSkin a donc signé un partenariat avec la start-up américaine Organovo –  a annoncé en septembre 2016 un autre partenariat, cette fois avec la start-up française Poietis, afin de produire des cheveux bio-imprimésSi vous êtes plus ou moins dégarni, cette information vous a peut-être ouvert de nouveaux horizons. : cheveux imprimés, mais aussi mieux connaître leur fonctionnement, leur cycle de vie, etc.
L'ingénierie tissulaire et la biologie du cheveu n'ont plus de secret pour L'Oréal. Le groupe s'est allié avec Poietis pour relever un défi scientifique inédit : bio-imprimer un follicule pileux (petit organe qui produit le cheveu) à l'aide d'une bio-imprimante 3D. Cette technologie pourrait aboutir à l'obtention d'un follicule fonctionnel capable de produire du cheveu... Et régler, ainsi, les problèmes de calvitie.

Rédaction Points de Vent qui dépasse la simple question cosmétique, c'est la promesse de Poietis d'introduire une quatrième dimension, celle du temps, à ses cheveux imprimés (en 4D donc). Qu'est-ce que cela signifie ? Que les cheveux de Poietis pourront (ou devraient) évoluer dans le temps comme un cheveux normal. A savoir pousser.

Des tests sur des peaux bio-imprimées
Fondée en 2014 par Fabien Guillemot, ancien chercheur à l'Inserm et à l'université deBordeaux, et Bruno Brisson, consultant biotech, cette PME de vingt salariés espère que sa technologie aboutira à des applications médicales et industrielles.

« Il s'agit soit de développer nos propres produits, notamment de la peau, destinés aux fabricants de cosmétiques pour tester leurs actifs et vérifier leurs allégations, soit de créer des tissus à façon », explique M. Guillemot.Ce n'est pas la première fois que L'Oréal signe un contrat de collaboration avec une start-up dans ce secteur. Depuis mai 2015, le français est allié au californien Organovo pour reproduire de l'épiderme et tester ses crèmes, lotions et laits sur des échantillons de peau bio-imprimée. Cette fois, le groupe aux 25,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires s'intéresse de près aux cheveux.

« Si on parvient à reproduire le follicule pileux, on comprendra mieux la pousse du cheveu, son vieillissement et sa chute », explique M. Cotovio. Le groupe espère ainsi mieux élaborer les actifs de ses shampooings Garnier, L'Oréal et autres La Roche Posay.

Cela serait un pas de plus vers la bio-impression d'organes.( voir  hier ).
 
L'industrie pharmaceutique lorgne sur la bio-impression
Mais revenons à aujourd'hui. L'autre secteur qui s'intéresse d'extrêmement près à la bio-impression, c'est évidemment le monde de la recherche médicale en général etpharmaceutique en particulier. Là encore, la bio-impression ouvre la possibilité de mieux comprendre nos organes mais aussi de tester traitements et substances sur des organes et des tissus, avant de passer aux tests sur animaux et humains.

L'Homme Dévisagé (Chirurgie du Visage, Documentaire ... - YouTube

 Notre avenir en pièces détachées


Si, contrairement à ce que pourrait tendre l'industrie cosmétique, il n'est pas question ici de supprimer complètement les tests sur animaux, les tests sur organes bio-imprimés pourraient tout de même épargner des vies. Les essais cliniques auxquels doivent se soumettre tous les traitements qui espèrent être autorisés par la FDA ou l'Agence européenne des médicaments, comportant trois phases.

4D et complexité, le futur de la bio-impression
En parallèle, Organovo s'intéresse à d'autres tissus, comme les tissus rénaux. Des entreprises concurrentes se sont aussi lancées sur le créneau de la bio-impression à destination des laboratoires et des entreprises pharmaceutiques.Mais pour espérer un jour pouvoir imprimer en 3D des organes, un autre obstacle important reste à franchir : celui de la vascularisation. Sans réseau sanguin, qui nourrit les cellules, draine les impuretés, sert de voie de communication, pas d'organe fonctionnel et viable sur le moyen/long terme. Sans réseau sanguin, les tissus se nécrosent très rapidement.


Le marché de la bio-impression devrait croître fortement dans les années qui viennent. Une étude de P&S Research datée de 2016 estimait que son taux de croissance annuel dépasserait les 35% de 2016 à 2022. Et qu'il valait près de 100 millions de dollars en 2015. Un tiers de la demande vient de l'industrie cosmétique.
Les indéniables progrès de la recherche et les incroyables perspectives de la bio-impression ont évidemment attiré l'attention des marchés et des investisseurs. Poietis, la start-up française spécialisée dans la bio-impression 3D voire 4D, a bouclé en 2015 un premier tour de financement à 2,5 millions d'euros. Originalité intéressante de ce premier tour : près d'un million a été levé sur la plate-forme de financement participatif WiSEED, preuve que la bio-impression 3D suscite un large enthousiasme. C'est un secteur qui est surveillé de près dans les années qui viennent en gardant à l'oeil (1) l'évolution des réglementations de la FDA ou de l'Agence européenne du médicament sur les essais cliniques sur tissus bio-imprimés, et (2) l'évolution de la cause animale. Des société comme  Organovo s'y sont implantés. Les raisons de la correction du cours sont là aussi compréhensibles : les ventes. Les tissus bio-imprimés par Organovo sont essentiellement destinés à l'industrie pharmaceutique et la recherche médicale – la start-up a d'ailleurs noué des partenariats avec des big pharmasdont Merck


.Loin d'être anecdotique, elle pousse fabricants cosmétiques et groupes pharmaceutiques à élargir leurs solutions de tests et d'essais. Plus les consommateurs demanderont du "sans cruauté animale", plus la demande pour les tissus bio-imprimés sera forte, et portera les résultats des entreprises du secteur

La Fabrique des Corps : l'humain en pièces détachées ...

A lire :  Bio-impression 3D d'organes, notre avenir en pièces détachées Rédigé le 27 avril 2017 par Cécile Chevré | Nouvelles technologies Copyright © Publications Agora , Fight Club , DÉBAT -- Laurent Alexandre : "les dirigeants de Google sont persuadés que nous sommes proche , L'Homme Dévisagé (Chirurgie du Visage, Documentaire 2005)

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