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05/11/2017

Lien entre changement climatique et santé

 Trump’s push for fossil fuels overshadows Bonn climate talks

 
 
 

Les pays les plus puissants du monde doivent se réunir dans la ville Germany de Bonn pour la conférence annuelle sur le climat, qui vise à mettre en œuvre l'accord de Paris sur le climat.

Mais avec le scepticisme du président américain Donald Trump à l'égard du changement climatique et sa pression pour les combustibles fossiles sur l'énergie propre, il y a des préoccupations au sujet des efforts continus pour lutter contre le réchauffement climatique.

Trump a également menacé de retirer les États-Unis de l'accord.

Enquête Nick Clark, d'Al Jazeera,

Pendant l'année en cours, la température moyenne de la planète a gagné 1,1°C par rapport au début de l'ère industrielle.

» 2017, une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées , LIRE AUSSI : » A Myanmar, la montée des eaux engloutit une pagode

 

Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Bonn pour réclamer des actions plus fortes contre le réchauffement mondial, à commencer par la fin du charbon, deux jours avant l'ouverture de la conférence climat de l'ONU.

EN IMAGES - COP23 : une manifestation contre le réchauffements » LIRE AUSSI - Réchauffement : un rapport pointe la responsabilité de l'homme

«Oui à la justice climatique, non au charbon !» Les manifestants ont commencé à défiler dans le centre de l'ancienne capitale fédérale allemande, en direction des abords du site où se tiendra la COP23, au bord du Rhin.

«Il faut tirer un trait sur le charbon», énergie fossile la plus nocive de toutes, réclamaient les marcheurs, une foule de tous âges venue à l'appel d'une centaine d'organisations comme Oxfam, le WWF, Greenpeace.

L'accord de Paris contre le réchauffement adopté fin 2015 par la communauté internationale, est «une lueur d'espoir. Mais les gouvernements ne font pas assez pour mettre un terme à la crise climatique», soulignent les organisateurs, quelques jours après la publication d'un rapport alarmant de l'ONU sur ce sujet.

«S'attaquer au changement climatique implique de sortir rapidement des énergies fossiles, notamment du charbon, et un soutien suffisant aux pays pauvres», disent-ils encore.

La manifestation visait aussi la politique énergétique de l'Allemagne, hôte d'une conférence qui, pour la première fois, sera présidée par un petit État insulaire, Fidji, comptant parmi les zones les plus menacées par le réchauffement. Un rassemblement est prévu dimanche devant une mine de lignite proche de Bonn.

Les délégués de quelque 200 pays, dont les États-Unis qui ont annoncé leur retrait, seront réunis jusqu'au 17 novembre.

LIRE AUSSI:

» Une COP23 pour concrétiser l'accord de Paris

 LE SCAN ÉCO - Alors que la COP23 s'ouvre ce lundi à Bonn, un rapport de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) montre que la concentration de dioxyde de carbone dans l'air a atteint un record en 2016. Le Figaro fait le point sur les émissions de CO2 émises par les différents secteurs d'activité, ainsi que sur leur évolution depuis 1990.

» COP23 : quels secteurs émettent le plus de CO2 en France ?

 Le nombre de victimes du terrorisme a baissé de 10% en 2015, révèle une étude de l’Université du Maryland. Pourtant nos gouvernants ne mènent toujours pas de véritable politique écologique mais nous abreuvent de lois antiterroristes au détriment de nos libertés. Ils sont responsables de crime contre notre humanité et de crime contre nos libertés démocratiques.

Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé

Un rapport estime que les vagues de chaleur ont notamment, chez certains individus, provoqué du stress thermique, et aggravé une insuffisance cardiaque pré-existante. dans le Monde.fr avec AFP |

»Amazonie : recul de 16% de la déforestation

Le gouvernement brésilien a annoncé un recul  de la déforestation en Amazonie : recul de 16% de la déforestation entre juillet 2016 et août 2017, et défendu sa politique environnementale face aux critiques récentes de mouvements écologistes.

". "Nous détruisons la forêt à un rythme plus lent, mais la destruction continue", a déploré Paulo Moutinho, chercheur de cet institut ( l'ONG Ipam (Institut d'Étude environnementale de l'Amazonie) .

D'après l'INPE, 7.893 km2 de forêt avaient été détruits sur un an en août 2016, contre 6.207 pour la même période en 2015. "Il s'agit de chiffres bien supérieurs à l'objectif fixé par le gouvernement en 2009, visant à passer sous les 3.500 km2 en 2020", a critiqué M. Moutinho.

LIRE AUSSI :» Amazonie: le Brésil affirme que la déforestation ralentit» Déforestation : comment l'homme détruit la planète

 
 14% des Portoricains fuiront à cause de Maria

Près d'un demi-million de Portoricains vont quitter leur île caribéenne d'ici 2019, fuyant les ravages de l'ouragan Maria, soit 14% d'une population déjà frappée depuis dix ans par une profonde crise économique, selon des chercheurs.

Des dizaines de milliers d'habitants ont déjà fui vers les Etats-Unis depuis le passage dévastateur de Maria. «La baisse de la population de Porto Rico (...) a de nombreuses répercussions économiques sur l'île», souligne auprès de l'AFP Jorge Duany, anthropologue à l'université international de Floride (FIU).

Spécialiste du sujet, il cite notamment le vieillissement de la population entraîné par cet exode, la fermeture des écoles et la chute du nombre de contribuables pouvant apporter aux finances publiques.

Coups de chaleur, pertes de productivité, expansion des maladies transmises par les moustiques… Le changement climatique a déjà un impact concret sur notre santé, avertit un rapport publié mardi 31 octobre, qui invite à « accélérer la transition vers une société bas carbone ».

Lire aussi :   L’OMS appelle à mettre la santé au centre des politiques climatiques

Les « symptômes » provoqués par l’augmentation des températures moyennes et la multiplication des « événements climatiques extrêmes » sont « clairs depuis quelques années, et les impacts sur la santé sont bien pires qu’on ne le pensait auparavant », souligne le document, publié dans la revue médicale britannique The Lancet.

Par exemple, entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté d’environ 125 millions, atteignant un record de 175 millions de personnes exposées en 2015, les conséquences pour leur santé allant « du stress thermique ou coup de chaleur à l’aggravation d’une insuffisance cardiaque pré-existante ou à un risque accru d’insuffisance rénale liée à une déshydratation ». Sur la même période, la hausse des températures a par ailleurs réduit de 5,3 % la productivité des travailleurs dans les zones rurales, estime le rapport.

Le réchauffement du climat a par ailleurs élargi le champ d’action du moustique porteur de la dengue, augmentant son aptitude à transmettre la maladie de 9,4 % depuis 1950, tandis que le nombre de personnes infectées était presque multiplié par deux tous les dix ans.

Une multiplication des phénomènes climatiques extrêmes

Baptisé « Compte à rebours sur la santé et le changement climatique », ce rapport entend mesurer tous les ans jusqu’en 2030 les progrès réalisés pour quarante indicateurs clés concernant ces deux sujets. Lancé en 2015, il est élaboré par vingt-quatre organismes de recherche et organisations internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ses auteurs reconnaissent qu’il est difficile de démêler les impacts liés au changement climatique de ceux causés par la démographie, la pauvreté ou encore la pollution.

Lire aussi :   Santé et changement climatique : un appel à l’action immédiate

Entre 2000 et 2016, le nombre de catastrophes climatiques (ouragans, inondations, sécheresses…) a augmenté de 46 %, observent-ils. Si l’on ne peut pas encore attribuer de façon certaine ce phénomène au changement climatique, le lien est « plausible », et il y a peu de doute qu’il y aura, à l’avenir, une hausse de la « fréquence et de la gravité » de ces épisodes, ajoutent-ils.

Après quinze ans d’« inaction relative », les progrès vers une société bas-carbone et pour s’adapter au changement climatique se sont accélérés ces cinq dernières années, notamment à l’occasion de l’accord de Paris sur le climat, reconnaissent-ils.

Lire aussi :   D’ici à 2100, deux Européens sur trois seront affectés par des catastrophes climatiques

Mais au vu de la multiplication prévisible des phénomènes climatiques extrêmes, de nombreuses « barrières technologiques, financières et politiques » restent à franchir, en particulier dans les pays à faible et moyen revenu, pour s’adapter et limiter l’impact sur la santé avertit le rapport.

 
 
Ca chauffe.

Le mot est lâché. L'écart est «catastrophique» entre les promesses nationales de limitation des émissions de gaz à effet de serre et les réductions qu'il faudrait opérer pour maintenir le réchauffement en-dessous de 2°C.

C'est le responsable environnement de l'ONU qui fait cette mise en garde inquiétante, à six jours de la COP23.

«Les engagements actuels des Etats couvrent à peine un tiers des réductions d'émissions nécessaires, creusant un écart dangereux» annonciateur de grands déréglements (canicules, inondations, super-ouragans...), souligne Erik Solheim, directeur du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE), qui publie son rapport annuel sur l'action climatique mondiale : «Gouvernements, secteur privé, société civile doivent combler cet écart catastrophique».

 The Devastating Effects of Pollution in China

(Part 1/2)

 (Part 2/2)

nigeria child mortality due to pollution-related illnesses rises

 
 
 

La mortalité infantile au Nigeria due aux maladies liées à la pollution augmente.

Et les opérations pétrolières dans la région du delta du Niger sont mises en cause.

Les chercheurs disent que 16 000 nourrissons sont morts en 2012 - mais ce chiffre continue de croître avec une plus grande contamination de la nourriture, de l'air et de l'eau.

Ahmed Idris d'Al Jazeera rapporte de la région du Delta au Nigeria. AfricaNigeria , Health NEWS /NIGERIA Nigeria child mortality due to pollution-related illnesses rises

 

Comment Daech va se transformer

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VIDÉO - Près de deux ans après les attaques du 13 novembre, «nous avons gagné» a assuré le chef de l'État, en visite sur la base militaire française d'Abu Dhabi. Il a reconnu que les «foyers terroristes» restaient «nombreux dans la zone». 

Si l'islamisme radical est en passe de perdre son état, les foyers terroristes demeurent nombreux dans la zone.


Terrorisme islamiste, quelle victoire ? -Géopolitis

En Irak et en Syrie, le groupe Etat islamique a perdu près de 80% de son territoire, notamment les bastions de Mossoul et Raqqa. Mais à quel prix ? Les victoires proclamées contre le terrorisme vont-elles nourrir les djihads de demain ? Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 22 octobre 2017.​ Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis

ISIS The rise and fall of ISIL / A chronology of ISIL's quick territorial victories and defeats in Iraq and Syria.  | ISIS, Iraq, Syria's Civil War, Middle East, Interactive

Il y a quatre ans, l'État islamique d'Iraq et le groupe du Levant (EIIL ISIL) ont lancé une série d'avancées fulgurantes en Irak et en Syrie, profitant de l'instabilité régionale pour réaliser des gains territoriaux rapides. Depuis lors, il y a eu des centaines de batailles, des tueries horribles et une campagne d'attaques aériennes dirigée par les États-Unis. Aujourd'hui, l'EIIL est un groupe en déclin, chassé de ses bastions urbains alors que les forces locales et internationales revendiquent un territoire clé.

 A lire « l'EIIL est à son apogée... en Irak »

Comment Daech va se transformer

 

VIDÉO - Si les derniers territoires en Syrie et en Irak sont sur le point d'être perdus, l'organisation terroriste a déjà prévu sa reconversion.


 

 
Comment Daech va se transformer - YouTube

Les forces militaires et alliées syriennes ont complètement repris la ville de Deir Az Zor de l'EIIL, le dernier bastion urbain du groupe armé dans ce pays déchiré par la guerre.

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: The TV: The city of is completely purged from terrorists. What a great victory!! - Replies - 44 Retweets 1717 likes

Une coalition internationale menée par les Etats unis, pendant ce temps fournit un support / aide aérien à une alliance arabo-kurdes , the Syrian Democratic Forces (SDF), qui combat aussi   ISIL à et dans Deir Az Zor.

Multiple frontlines in fight against ISIL in Syria’s Deir Az Zor

Les forces irakiennes ont repris aujourd'hui un important poste-frontière reliant l'Irak à la Syrie, au coeur du territoire encore aux mains du groupe Etat islamique (EI) à cheval entre ces deux pays, a indiqué le Commandement conjoint des opérations (JOC).

«Il faut considérer que l'après-Daech a commencé». Ce sont les mots de Jean-Yves Le Drian, le 20 octobre dernier. Avant même la reprise intégrale des territoires en Syrie et en Irak, les parties prenantes du conflit dissertent sur la reconstruction à mener. Un air de Yalta.

Si Daech vit les dernières heures de son rêve territorial, le projet djihadiste hante toujours les têtes des combattants du Levant. Depuis plusieurs années, l'organisation a essaimé son idéologie aux quatre coins de la planète, se préparant ainsi à une mue à mesure que les villes et les puits de pétrole étaient repris par les armées adverses. Mardi, une attaque à Manhattan faisant 8 morts a été perpétrée par un homme se revendiquant de Daech, d'après des documents retrouvés dans son véhicule. De quoi montrer que l'organisation peut encore multiplier les frappes, même sans «état» pour les planifier.

Autour de la table cette semaine: le journaliste d'investigation Clément Fayol, co-auteur du livre «Un cartel nommé Daech» (First) ; Delphine Minoui, la correspondante du Figaro à Istanbul, et Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro et spécialiste du Moyen-Orient.

MAPS Who controls what? Une carte de la guerre civile syrienne qui montre qui contrôle quoi après des années de combats.

L'EIIL a non seulement perdu des territoires en Syrie, also in Iraq,, où les Kurdes et les forces de sécurité irakiennes ont récemment repris le dernier bastion de l'ISIL, Mossoul.

Who controls what in Syria

en perdant des territoires non seulement en Irak, mais aussi en Syrie, comme le montre cette carte de la guerre civile syrienne - this map of the Syrian civil war shows.

Iraq war control map

READ MORE

What will happen to post-ISIL Raqqa? Al Jazeera's Hash

 What is left of ISIL in Iraq?

Selon l'observatoire  , ISIL  controle encore 40% de la province de  Deir Az Zor province, d'ou Daesch peut mener des attaques sur l'armée syrienne et les Forces Démocratique Syrienne ( FDS) alliance entre kurdes et arabes syrien soutenu par les Etats Unis. . Même si son "califat" autoproclamé sur l'Irak et la Syrie s'est effondré, l'organisation ultraradicale retranchée dans une zone désertique garde sa capacité à frapper par des attaques meurtrières. Le bilan élevé est dû au fait qu'"un nouveau convoi de déplacés était en train de rejoindre le rassemblement au moment de l'attaque", d'après Abdel Rahman les civils fuyaient les deux offensives contre l'EI dans cette province riche en pétrole et frontalière de l'Irak.

 NEWS/MIDDLE EAST Scores killed in ISIL car bomb attack in Deir Az Zor

L’attaque, toujours en cours, et qui a fait au moins quinze morts, a été revendiquée par l’organisation Etat islamique

COMPTE RENDU Yémen : double attentat meurtrier à Aden, sur fond de tensions croissantes dans la ville

 NEWS / UNITED KINGDOM Ex-ISIL fighters returning to UK ‘a serious danger’

by
 
 

The Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) group is on the retreat in Syria and Iraq, where their two main bases were located. But what will happen to the thousands of foreigners, including some from the United Kingdom, who have travelled to fight or support its cause? The group has boasted of its involvement in attacks on British soil, as well as other European countries. So how should those who do return to the UK be treated?

Al Jazeera's Barnaby Phillips reports from London.

» LIRE AUSSI - En Irak, la métamorphose de Daech, » LIRE AUSSI - Comment Daech va se transformer

L’organisation terroriste islamiste a bel et bien perdu son assise territoriale en Syrie et en Irak. Mais il peut encore compter sur ses filiales à l’étranger.

Près de la moitié des posts publiés sur ce blog ont depuis été liés au défi jihadiste, directement ou indirectement. J’aurais naturellement préféré me saisir plus fréquemment d’autres sujets. Mais la persistance de cette menace et une actualité tragique en ont décidé autrement. Et, aujourd’hui, à l’heure où la coalition menée par les Etats-Unis proclame volontiers sa « victoire » contre Daech, force est de constater que les ressources de la terreur jihadiste restent considérables.

LE RETOUR A LA GUERILLA EN SYRIE ET EN IRAK

le contrôle totalitaire exercé pendant trois ou quatre années sur des millions de femmes et d’hommes dans ces régions a permis à Daech d’y implanter des réseaux en profondeur

Loin de trahir une organisation « démoralisée », ces évacuations ont permis à la hiérarchie de Daech de préserver un potentiel milicien désormais mobilisé dans une guérilla du type de celle menée par les jihadistes avant leur « territorialisation » de 2013-14. En outre, un groupe affilié à Daech reste solidement implanté au pied du Golan occupé par Israël, profitant de la polarisation croissante entre le Hezbollah et l’Etat hébreu.

LES FILIALES DE DAECH A L’OFFENSIVE

D’autres branches d’Al-Qaida ont prouvé récemment à la fois leur résilience et leur capacité offensive: la « province du Sinaï »,

La matrice syro-irakienne de Daech et ses différentes branches se doublent désormais de réseaux développés dans le monde entier, animés par une propagande jihadiste certes moins performante, mais toujours aussi porteuse de haine.  Leur passage à l’acte n’est pas forcément lié au « retour » de jihadistes ayant combattu dans la zone syro-irakienne. Il est revanche certain qu’ils profitent partout des tensions politiques ou communautaires: ainsi la Catalogne prise de fièvre indépendantiste a très gravement baissé la garde face à la terreur jihadiste.

N’oublions enfin jamais qu’une « victoire » avait déjà été annoncée avec emphase contre « l’Etat islamique en Irak » en 2011. La contre-insurrection habilement menée par les Etats-Unis à partir de 2007, avec soutien à des forces arabes et sunnites seules légitimes face aux jihadistes, paraissait alors couronnée de succès. Mais les politiques sectaires suivies par le gouvernement irakien et la contre-révolution déchaînée par le régime Assad avaient permis à Baghdadi de reprendre l’initiative, jusqu’à contrôler un territoire aussi étendu que la Jordanie. C’est avec 2011, et non 2014, qu’il faut comparer la « victoire  » actuelle. Les jihadistes étaient alors réduits à environ 700, ils sont aujourd’hui au moins dix fois plus nombreux entre la Syrie et l’Irak. Ils disposent de surcroît de filiales et de relais solides à l’étranger qui faisaient défaut à Baghdadi en 2011.

Surtout, surtout, les mêmes causes produiront implacablement les mêmes effets. En pire. Si la population arabe et sunnite, majoritaire en Syrie, minoritaire en Irak, se voit privée de tout pouvoir réel, voire soumise à de sanglants règlements de compte, les jihadistes apparaîtront tôt ou tard comme un recours. la « victoire totale » contre Daech à une « stabilisation dans la durée » de la Syrie et de l’Irak, ainsi qu’à une « solution politique inclusive et plurielle ». C’est en effet le seul moyen de conjurer enfin le cauchemar jihadiste. Et il est regrettable que la France soit une fois encore bien seule à prôner une telle solution.

Daech après la chute de son pseudo-califat POST DE BLOG

Je ne suis pas positif sur " l'après Daesch".... Je pense que comme pour Al Qaida après la perte de son sanctuaire en Afghanistan, Daesch a les même capacité de réminiscence, surtout que le contexte régional et international lui est toujours favorable... La victoire de Bachar El Assad, des milices chiites, de l'Iran et la Russie signifie de facto une marginalisation de la population sunnite qui est le vivié de l'Etat Islamique, comme la haine que se porte sunnite et chiite et la lutte pour le pouvoir et les ressources naturelles dans la région

Il suffit de voir la lutte qui ne dit pas son nom dans le Sahel pour voir que c'est une lutte sans fin

LIRE AUSSI : » Une force syrienne dit avoir été la cible de raids russes  , COMPTE RENDU Syrie : la coalition intensifie ses bombardements sur la ville de Rakka, tenue par l’EI 19 En frappant la « capitale » de l’organisation Etat islamique et ses alentours 250 fois en une semaine, les raids de la coalition auraient fait 170 morts parmi les civils, selon l’Observatoire syrien des droits de l'homme » Syrie: les civils dans des conditions «terribles»

 Syrie : Raqqa est le «pire endroit sur terre» selon l'ONU «Je ne peux pas imaginer un pire endroit sur terre», a déclaré Jan Egeland, chef du groupe de travail humanitaire de l'organisation pour la Syrie. les personnes vivant dans Raqqa étaient «prises au piège dans un labyrinthe mortel où ils sont sous le feu de toutes parts».

 A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017

n Chute de Rakka : « Un “califat” s’effondre, un nouveau Moyen-Orient émerge »
ISISIraqSyria's Civil WarMiddle EastInteractive, « La guerre de l’ombre au Sahara »

« AU SAHEL, NOTRE POLITIQUE D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT S’EST COMPLÈTEMENT FOURVOYÉE » 

La LibyeL’Ouzbékistan, foyer de radicalisme"Ashbal - Les lionceaux du califatSomalieLes guerres cachées contre DaechLa stratégie de la mouche ?Libye

 
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