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11/11/2017

En ce 11 novembre.

 

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 Nicolas Hernandez Cointot " Notre monde est bourré d'hypocrisie, mais pas d'incohérence dés lors que l'on annalyse les rapports de force, les conflits d'intérêts"
 
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la publication de José Filipe Rouen.

Quel culot ces dirigeants #politiques #assassins !
Ils commémorent l'#armisticetout en vendant leurs #bombes à travers le monde

 

 

Lord of War (VF) - Bande Annonce

Il est impossible de « parler » de la boucherie de 14-18 sans évoquer le dilemme tragique que la guerre a posé au mouvement ouvrier, sur son soutien ou son opposition à l’Union sacrée. Cette Grande Guerre, mobilisant tout le pays, fut une rupture majeure pour le pacifisme.
L’Union sacrée c’était surtout la volonté de tous les Français de servir la patrie. Elle a traduit le patriotisme de tous les...

En mémoire, et pour la réhabilitation de ces soldats perdus dont les noms ne figurent sur aucun des monuments aux morts, ni au Royaume-Uni, ni en France, et qui, pour leur mémoire, n'ont reçu que la part de honte de cette grande boucherie que fut la Grande Guerre.
Plus de 639 soldats français, 307 britanniques. Un grand nombre n’avait pas 20 ans, fusillés pour l’exemple, achevés au pistolet.

Parmi eux, Herbert Morris, engagé volontaire dans le 6e British West Indies, et fusillé à 17 ans pour abandon de poste après un procès en cour martiale d’un petit quart d'heure. Un quart d'heure qui avait permis à ce gosse de bredouiller, hagard : «J'ai mal à la tête. Je ne peux plus supporter le bruit des canons. Je l'ai dit au docteur, mais il n'a rien pu faire...».

Un autre, Herbert Francis Burden a menti sur son âge pour s’enrôler à 16 ans. Il est fusillé quelques mois plus tard pour avoir paniqué et couru après avoir vu ses camarades massacrés sur le champ de bataille de Bellewaarde Ridge en 1915. Burden servira de modèle à la statue commémorative érigée en 2001 en mémoire des « Shot at dawn » (photo).

En France, l'exemple le plus célèbre est celui des 4 caporaux de Souain appartenant à la 21e compagnie du 336e bataillon d'infanterie, dont l'histoire inspira en partie le film de Stanley Kubrick «Les Sentiers de la gloire». Film, d'ailleurs, qu'on se garda bien à l’époque de distribuer en France.

Certes, ils ne sont pas nombreux face aux millions de morts de ce conflit interminable. Mais malgré tout, ils hantent nos cœurs et nos esprits, ces jeunes soldats qui n’ont pas su, pas pu survivre à la peur, au devoir, à la folie qui les a meurtris jusqu’à la mort.
Force est aujourd'hui d’admettre que face à l’horreur de cette guerre, nous ne pouvons que reconnaître ces hommes qui ont, par un sentiment bien humain, tenté de survivre et de s’échapper de cet enfer.

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Pour Ballé Preira : 

Disons-le tout net, ce qu’il est convenu d’appeler terrorisme, extrémisme violent est une réalité tangible avec des ravages incommensurables. L’actualité est souvent ponctuée dans plusieurs pays (Nigéria, Somalie, Mali, Kenya, Libye, Afghanistan, France, Etats-Unis, Irak, Syrie, etc.) des agissements de ces multiples bandes et groupuscules armés écumant et pillant villes et villages avec de nombreuses victimes innocentes.
 
Ce fléau se nourrit de la prolifération et de la distribution des armes de tout calibre, facilitées notamment par le business florissant des complexes militaro-industriels qui tirent grand profit du surarmement, du terrorisme et des conflits (il y a même des guerres dites préventives pour justifier les énormes dépenses militaires). Une véritable économie de la guerre et de la peur qui appelle de tous ses vœux et stratégie la poursuite et le développement d’un monde de tensions et de luttes armées.

De l'économie de la peur - impact.sn

Point n’est besoin de s’attarder sur les crises en Irak, en Syrie, en Libye, en Afghanistan, en Palestine où la stratégie ressemble plus à celle du pyromane-pompier. Le chaos qui s’y installe est notamment le résultat de l’œuvre de ceux qui disent vouloir maintenant l’éteindre. Un remède qui crée plus de mal. Drôle de médecins, drôles de thérapies !
 
Aujourd’hui, sous prétexte de lutter contre le phénomène inquiétant du terrorisme, des Etats se dotent d’équipements militaires impressionnants qui laissent souvent en jachères les véritables priorités en matière d’éducation, de santé, d’agriculture, d’industrie, de services, de lutte contre la délinquance et l’insécurité, le phénomène des enfants de la rue, le désœuvrement des jeunes. Il ne faut pas lâcher la proie pour l’ombre, la réalité pour les supputations. Certes, l’adage dit que « qui veut la paix, prépare la guerre » mais avec des proportions raisonnables.
 
De nos jours, il est admis et démontré que l’outil militaire, aussi important soit-il, n’est qu’un maillon de la chaîne de lutte efficace contre l’extrémisme violent.C’est ce qu’avait soutenu lors du Forum Paix et Sécurité à Dakar en novembre 2015, Elissa Slotkin, ancienne Secrétaire adjointe à la Défense pour les affaires de sécurité internationale américaine :


 
« Nous avons malheureusement beaucoup appris de 2001 à maintenant. Et nous l’avons appris à travers un travail acharné mené par l’armée américaine, mais aussi par tout le gouvernement américain et par les gouvernements de nos partenaires. Nous avons également appris qu’il n’y a pas seulement une solution militaire à ce problème terroriste. Une approche militaire directe peut de temps en temps exacerber le problème terroriste. ».


 
Dans le même ordre d’idées, l’éminent chercheur sénégalais Alioune Sall, directeur exécutif de l’Institut des futurs africains basé à Pretoria, avait ajouté :

« J’étais quand même heureux d’entendre des responsables civils et militaires dire que la lutte contre le terrorisme devait être inscrite dans la durée, qu’il n’y avait pas de solution militaire, purement militaire à la lutte contre le terrorisme. J’ai dit que cela me paraissait être des réflexions qui allaient dans la bonne direction. »


 

Manar Moalin quitte son observatoire pour aller se percher sur une espèce de trône en bois dans le jardin

Amabilités et gros contrats, le bilan de la visite de Trump en Chine 

Pour son premier voyage en Chine, le président américain a reçu un accueil impérial, mercredi 8 novembre, note le Shun Po (Hong Kong Economic Journal). “À la veille de ses entretiens avec le président chinois, Trump a pu prendre le thé à la Cité interdite, admirer une représentation d’opéra de Pékin, et avoir des échanges informels avec Xi Jinping. La Chine a traité Trump de manière impériale, et celui-ci a loué la ‘grande victoire’ enregistrée au XIXe congrès [du Parti communiste chinois en octobre dernier]. Tous deux ont échangé des compliments et fait des amabilités”.

Au cours d’une conférence de presse conjointe, le lendemain, les deux présidents sont tombés d’accord pour placer très haut dans leurs préoccupations la situation en Corée du Nord, relate le South China Morning Post. Mais les divergences de méthode subsistent, souligne le quotidien. Donald Trump s’est fait pressant : “Si vous vous y mettez vraiment, [la dénucléarisation] va venir, cela ne fait aucun doute”, a-t-il dit. “Le temps presse, nous devons agir vite, et espérons que la Chine va accélérer son action”, a-t-il ajouté, selon le quotidien.

 

Xi s’est dit engagé en faveur de la dénucléarisation dans la péninsule coréenne, il a aussi insisté sur le fait que le dialogue est nécessaire pour résoudre la crise.”

 

253 milliards de dollars de contrats en vue

Une série d’accords a finalement été signée en vue de contrats commerciaux d’une valeur totale de 253 milliards de dollars (218 milliards d’euros). Cela recouvre des activités allant de la fourniture de gaz de schiste, à l’échange de pièces détachées automobiles, en passant par l’achat de 300 Boeing pour 37 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par la compagnie nationale Air China, annonce le quotidien officiel chinois Huanqiu Shibao.

Au menu également, une participation de 43 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de la Chine à l’exploration de réserves de gaz en Alaska, souligne le South China Morning Post. Une manière pour la Chine de démontrer sa volonté de réduire le déficit commercial américain, commente le quotidien hongkongais. Celui-ci était de 26,6 milliards de dollars (22,9 milliards d’euros) pour le seul mois d’octobre.

Mais “dès avant son départ des États-Unis, Trump avait fait un cadeau non négligeable à la Chine”, ajoute par ailleurs le Huanqiu Shibao : la licence d’exploitation (airworthiness) accordée au gros-porteur commercial chinois C919par l’administration fédérale de l’aviation. “Or pour entrer sur le marché international, le C919 a besoin d’agréments internationaux”, commente le journal. Selon lui, l’agrément américain devrait aider à obtenir celui de l’Europe, et ces deux licences sont essentielles pour pénétrer les marchés mondiaux.

 

 

Ainsi donc, nous avons besoin de solutions plus holistiques qui englobent les aspects d’éducation, de formation et de sensibilisation, de lutte contre la pauvreté et l’exclusion pour couper l’herbe sous les pieds de ces entrepreneurs du chaos qui exploitent ces terreaux fertiles avec des manipulations et raccourcis théologiques poussant notre frange juvénile vers des projets chimériques et dangereux.
 
Au demeurant, les Etats puissants doivent aussi, pour la stabilité du monde, faire preuve de plus lucidité en cessant cet hégémonisme guerrier et sanguinolent qui a fini de déstabiliser de nombreuses zones géographiques pour des intérêts de domination et d’influence. Cela développe malheureusement des réactions primaires, incontrôlées et regrettables dans ces pays.
 

Pour assurer une paix durable, il nous faut plus de justice, de solidarité, d’échanges, de développement et moins de business désincarné et dévastateur, de diabolisation et de phobie par rapport aux visions et croyances des autres. L’heure est à la nécessité de substituer l’économie de la paix au business de la peur.
 

"La guerre de l'ombre au Sahara"

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Extrait "La guerre de l'ombre au Sahara" - ARTE - YouTube

 

 

 

 

Dans notre dossier : un documentaire qui décrypte la forte présence militaire américaine sur le continent et l'envers des récentes opérations militaires en Libye et au Mali, des repères géographiques et chronologiques sur cette guerre au Sahara, et une infographie sur l'internationale jihadiste


Le dessous des cartes - L'Afrique dans le maintien de la paix - 8 octobre 2016

 Shadow War in the Sahara: Western Military in N.Africa | Documentary - GorwFilm

Guerre de l'ombre au Sahara | ARTE Info : “Guerre de l'ombre au Sahara” - Mondafrique

Comprendre la situation au Mali en 5 minutes

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 [#jdef] Spécial "Mali, un an après"

L’intérêt sécuritaire porté au continent par les Américains découle d’une menace terroriste en plein accroisement.

La lutte contre le terrorisme pourrait même devenir le prisme dominant de l’approche américaine du continent. Cette évolution découle de l’estimation de la menace à Washington, du poids croissant du Pentagone dans la mise en œuvre de la politique étrangère américaine en général, et en Afrique en particulier. Précisons d’emblée qu’elle est soutenue par le Congrès.

Des « solutions africaines aux problèmes africains »

Cette évolution signale aussi la transformation d’Africom – créé par George W. Bush en 2007 – d’un commandement censé mettre en œuvre une approche globale civilo-militaire à un commandement de plus en plus combattant. Un tournant lié à l’intervention en Libye en 2011 et à l’attaque du consulat américain de Benghazi en 2012, dans laquelle l’ambassadeur de l’époque trouva la mort.

Les militaires américains présents en Afrique – environ 6 000 sur le continent, dont 4 000 sur la principale base de Djibouti – ont avant tout un rôle d’appui, de formation et d’assistance aux forces locales : il s’agit de ne pas apparaîtrecomme un cobelligérant (le traumatisme de Mogadiscio en 1993 sous Clinton reste vif), le mot d’ordre sur le long terme demeurant celui des « solutions africaines aux problèmes africains ».

Lire aussi :   Nikki Haley, émissaire sans boussole de Donald Trump en Afrique

Obama a en effet poursuivi la guerre globale des Etats-Unis contre les groupes djihadistes où qu’ils soient, tout en modifiant son approche militaire. Avec l’augmentation des groupes terroristes et de leurs activités en Afrique, le continent a constitué un laboratoire de la transformation opérée par Obama dans les engagements militaires américains. Cette mutation est elle-même guidée par le concept d’« empreinte légère » reposant sur la formation, l’équipement et l’appui aux forces armées des pays directement concernés par ces menaces sur le terrain.

En témoigne la multiplication des références à des régions et pays africains dans plusieurs discours emblématiques d’Obama sur le terrorisme, en particulier le discours de West Point, ou celui de septembre 2014 annonçant la stratégie américaine vis-à-vis de l’organisation Etat islamique, dans lequel Obama citait en référence la stratégie mise en œuvre depuis plusieurs années en Somalie ainsi qu’au Yémen.

La montée en puissance de la présence de l’Afrique dans les intérêts américains découle de l’évaluation en hausse constante de la menace terroriste venue du continent. Ainsi, en 2012, le département d’Etat identifiait quatre organisations terroristes en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, il en identifie quatre fois plus.

La première priorité des Etats-Unis en Afrique demeure la Somalie, les Chabab étant identifiés par Africom chaque année dans sa présentation au Congrès comme la menace principale visant les intérêts américains.

Lire aussi :   Obama, « chef de guerre » contre le terrorisme en Afrique

La deuxième priorité est, aujourd’hui, l’Afrique du Nord et de l’Ouest, en particulier le Sahel où les Etats-Unis agissent en soutien de l’opération française « Barkhane » (ou l’inverse), et la Libye, où Washington intervient également directement depuis l’été 2016.

La troisième priorité sur le continent est la lutte contre Boko Haram, affilié au groupe Etat islamique, aux côtés des autorités nigérianes et camerounaises, en coopération avec la France et la Grande-Bretagne. Le chef de l’US Army déclarait récemment que 80 % des activités prévues en 2018 pour les forces terrestres américaines en Afrique concernaient le bassin du lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria, Cameroun). Le département d’Etat, de son côté, a confirmé l’engagement financier supplémentaire des Etats-Unis pour le Sahel, à hauteur de 60 millions de dollars.

Montée en puissance du dispositif américain

Les Américains ont semblé découvrir avec la mort récente de quatre soldats des forces spéciales l’ampleur de leur présence au Niger, pays qui compte aujourd’hui 800 militaires américains sur son sol, et plusieurs bases, dont une d’« ampleur historique » (pour l’US Air Force) en construction, destinées en priorité aux drones de surveillance – le débat serait en cours aux Etats-Unis sur la question de les armer, le Niger en ayant confirmé la demande.

Funérailles le 21 octobre dans un cimetière d’Hollywood (Floride) de l’un des quatre soldats tués au Niger au début du mois.

Cette présence au sol, la plus importante dans un pays africain hors Djibouti, est liée à l’alourdissement de l’empreinte américaine depuis l’élection de Donald Trump. La même évolution est observable en Somalie, où la présence américaine a quadruplé depuis janvier, pour atteindre 400 soldats.

Enfin, les frappes et raids se sont également intensifiés en Libye et en Somalie : 500 frappes en Libye, plus d’une douzaine de raids en Somalie depuis un an, la tendance étant donc antérieure à Trump, en particulier en Libye.

La priorité reste toutefois la formation et l’entraînement des armées partenaires. Mais les conditions sur le terrain ont changé, et la politique américaine a elle aussi évolué. Au vu des déclarations récentes du secrétaire à la défense, James Mattis, suite à l’affaire du Niger, le focus africain du contre-terrorisme américain pourrait s’accentuer.

Lire aussi :   Que font les forces spéciales américaines en Afrique ?

On rappellera tout de même ici que plus des trois-quarts de l’aide américaine à l’Afrique vont à des programmes de santé, en particulier de lutte contre le sida, mis en place par George W. Bush. Ce sont ces programmes, en particulier, qu’un questionnaire envoyé aux diplomates américains par la nouvelle équipe Trump à son arrivée semblait vouloir remettre en question (le processus est en cours). La militarisation de l’approche américaine en serait renforcée, alors même que la diplomatie américaine devrait voir ses moyens diminuer.

Les limites de l’empreinte légère

L’empreinte légère repose, en particulier, sur l’emploi des forces spéciales. Le commandement américain des forces spéciales (Socom, Special Operations Command) a été protégé des coupes du budget défense américain. Son commandement opérationnel (JSOC, Joint Special Operations Command), a pris une importance croissante en tant que planificateur et acteur central de la lutte contre le terrorisme, place entérinée officiellement par Obama dans les dernières semaines de son mandat.

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Soldats ougandais de la force africaine déployée en Somalie (Amisom), en 2012.

Pour mémoire, les effectifs des forces spéciales américaines sont d’environ 70 000 hommes (moins de 5 % forces militaires totales américaines) pour un budget en 2012 de 10,5 milliards de dollars (1,4 % du total budget défense). En 2016, pour la première fois, les forces spéciales ont eu davantage de pertes que les forces régulières, une évolution significative qui découle directement du choix de l’empreinte légère. Or cette orientation devrait se maintenir en raison de la contrainte budgétaire et de la prévalence des guerres et menaces irrégulières ; elle est d’ailleurs est soutenue par le Congrès, en particulier pour l’Afrique.

La Somalie, invoquée comme modèle par Obama, est aussi un cas d’étude des risques liés à l’empreinte légère. La lutte contre les Chabab représente le plus gros budget d’assistance militaire américaine en Afrique, avec un total de 1,4 milliard de dollars sur la dernière décennie (2007-2016), pour l’essentiel sous la forme d’assistance sécuritaire bilatérale aux armées des pays engagés sur le terrain, Kenya et Ethiopie en tête. Ce montant reste très largement inférieur (1 000 fois) au coût des guerres en Irak et Afghanistan.

Lire aussi :   Qui sont les Chabab, soupçonnés d’être à l’origine de l’attentat de Mogadiscio ?

Mais si l’approche indirecte somalienne coûte moins cher, elle illustre également les conséquences contre-productives de cette option. Le cas somalien montre en effet les limites de l’efficacité de la stratégie indirecte, puisque la menace perdure, voire augmente, plus de dix ans après que les Etats-Unis en aient fait leur première priorité sur le continent. Washington a d’ailleurs adopté ces derniers temps une approche de plus en plus directe, qui semble relativiser la réussite du « modèle somalien » vanté en son temps par Obama.

Il faut surtout rappeler ici que les efforts lancés par Washington après les attentats de 2001 pour prévenir puis contenir la menace terroriste en Afrique de l’Est, en finançant les efforts des principaux partenaires africains (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Burundi, Djibouti) engagés dans la résolution de la crise politique somalienne, ont contribué à faire du mouvement Al-Chabab une menace au niveau régional qu’il ne constituait pas nécessairement au départ. Demain, le même scénario pourrait se produire au Niger, et ailleurs en Afrique.

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