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13/11/2017

La malédiction du pétrole

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GENEVE MULTICULTURELLE - GENEVE ANTIFA ! a ajouté une photo à l’album ÉCOLOGIE (vignettes, photos, etc).
 
une vision exacte des choses et comme aurait dit Brassens "j'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste"
 

 

Géopolitis

Lorsque Donald Trump se retire de l'accord de Paris et annonce des coupes massives dans le budget de l'environnement, la Chine confirme son virage vert. Elle entend investir à court terme 360 milliards de dollars dans les énergies renouvelables. Le pari est immense car l'Empire du Milieu consomme à lui seul la moitié du charbon de la planète. Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 12 novembre 2017. Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis

 

 

  12 nov.  Plus La  ça vous dit quelque chose ? La Terre est pas sortie de l'auberge...

COP23: Washington défend les énergies fossiles, vives critiques

La Maison-Blanche organise lundi soir à la conférence climat de l'ONU à Bonn une réunion pour défendre "le rôle des énergies fossiles" dans la lutte contre le réchauffement climatique, une initiative critiquée par les défenseurs des énergies vertes réunis à la COP23. "Les Etats-Unis s'efforcent de continuer à travailler étroitement avec les autres (pays) pour les aider à accéder à des énergies fossiles plus propres et efficaces".

» LIRE AUSSI - «Nous mettons en péril notre avenir» : 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète

L'initiative est d'ores et déjà critiquée au sein de ce forum, les émissions de gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement, étant liées pour 3/4 aux énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). Il se déroule le jour de la publication d'un rapport montrant une hausse en 2017 des émissions de CO2 liées aux énergies fossiles, après trois ans de stabilité. Frank Bainimarama, le premier ministre de Fidji, président de la COP23, a accueilli fraîchement l'initiative américaine de lundi. Les Etats-Unis "crachent à la figure des victimes du changement climatique", en faisant la promotion des énergies fossiles, a réagi l'ONG Les Amis de la Terre. "Le charbon propre" ça n'existe pas, a dit Piers Forster, climatologue à l'université de Leeds: "Le charbon n'est pas propre, il est dangereux", a-t-il souligné dans une déclaration au Science Media Centre de Londres.

State of Denial: Trump vs climate change : État de déni: Trump vs changement climatique

What does a Trump administration mean for science and environmental policy as science vs politics debates intensify?

Science & Technology, United States, Environment, Donald Trump

 
 
 
Au cours des premiers jours de la présidence de Donald Trump, les militants écologistes et les scientifiques ont regardé avec inquiétude les données de l'administration Obama sur le climate change - changement climatique simplement disparaître des sites Web du gouvernement.

Soudainement, en tant que scientifique sur les lignes de front, vous vous trouvez dans un monde complètement différent - pour lequel vous n'avez pas été formé, où vous êtes personnellement dénigré.

Michael Mann, climatologue

C'était la première d'une série de mesures qui indiquaient clairement que cette administration adopterait une approche très différente de celle de son prédécesseur pour faire face au réchauffement de la planète.

Pour les républicains, avoir un ami à la Maison Blanche signifie qu'ils ont maintenant une porte ouverte pour annuler les règlements clés qui seront une aubaine pour l'industrie de l'energy.

C'est un chemin qu'ils avaient construit bien avant l'arrivée de Trump, les républicains niant non seulement que les humains augmentent le réchauffement climatique - mais accusant les scientifiques de mentir au public.

Alors qu'une nouvelle administration prend le pouvoir à Washington, Phil Torres explore ce que l'ère Trump signifiera pour la communauté scientifique - et l'avenir de la planète.

 
 

Fault Lines - State of Denial - YouTube

Source: Al Jazeera

  10 hil y a 10 heures Plus Les mots utilisés par les scientifiques dans ce cri d'alarme sont forts. Soyons à la hauteur des enjeux. Agissons maintenant... ou jamais !

» 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète
Dans un appel publié par la revue Bioscience et relayé en français par Le Monde, 15.000 scientifiques de 184 pays soulignent l'état alarmant des indicateurs de l'état de la planète et appellent à agir concrètement contre «une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité». publié en français dans Le Monde

 

Accord sur le climat: les points clés

 

  1. La  s'ouvre aujourd'hui à Bonn, sur fond de signes alarmants pour le

 

De la servitude moderne,
 

De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011 . l. L’endettement de l’Etat :  cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 n Cri d’alarme sur l’état de la planète : « Notre mode de développement est en cause autant que la croissance démographique » 

Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, a répondu à vos questions sur le manifeste publié par quinze mille scientifiques qui mettent en garde contre la destruction rapide du monde naturel.
puits de petrole en feu


 au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

 « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. » Victor Hugo Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore. Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.
 

 

 Le Dessous des cartes - ARTE Malgré le développement des énergies alternatives, le charbon occupe encore une place importante dans l'énergie mondiale. D'un excellent rendement calorique, c'est aussi une énergie fossile très polluante, responsable à elle seule de la moitié des émissions de dioxyde de carbone produites par le secteur de l'énergie. Pourtant, son avenir est loin d'être menacé. Magazine (France, 2017, 13mn) ARTE F

mate change: Are the media failing us?

Why journalists fail to adequately report on climate change. Plus, the perils of covering the environment in Indonesia.

Media, Indonesia, Climate SOS, Environment

 
 
Indonésie: Les médias et l'environnement
Source: Al Jazeera

Lors de la visite du président américain effectue, ce 4 juin, sa troisième visite en Louisiane depuis le déclenchement de la marée noire qui souille le golfe du Mexique et les côtes américaines. Si BP est bel et bien le responsable de ce qui apparaît comme la pire catastrophe écologique des Etats-Unis, l'impuissance du pétrolier à mettre fin au désastre rejaillit sur le président. La marée noire (qui a durée plus dequarante jours) – et la façon dont les dessinateurs en rendent compte – est le sujet des prochains Crayons de Courrier, qui seront diffusés, le samedi 5 juin, dans le cadre de l'émission ARTE Reportage, à 19 heures.Certains n’hésitent pas a faire le rapprochement et ses conséquences politiques entre la marée noir de BP en Louisiane pour Barak Obama et  la catastrophe du cyclone Katrina pour Georges Bush. Même si le nombre de morts divergents, les impacts économiques, sociaux et écologiques sont très grave et le retard dans la communication créer de plus en plus de mécontentement dans la population. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 
 

La fuite de gaz qui touche la région de Los Angeles depuis octobre 2015 pourrait prendre des mois à être neutralisée.

fin de petrole
 

 

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La malédiction du pétrole

Philippe Chalmin Les Echos | Le 23/12/2016
L'accord sur la réduction de sa production conclu par l'Opep en novembre sera-t-il respecté ? Rien n'est moins sûr tant les économies des pays producteurs sont dépendantes de l'or noir. Une addiction dont ils devront s'affranchir un jour.

e qu'on fait avec du pétrole ? De la misère, de la guerre, de la laideur. Un monde misérable. " Telle est la réponse faite à une question de la Folle de Chaillot dans la pièce de Jean Giraudoux dont la première eut lieu quelques mois après sa mort, en 1945. A l'époque, la grande aventure du pétrole, matière première stratégique par excellence du XXe siècle, commençait à peine et le développement de sa production, encore étroitement contrôlée par les majors semblait devoir être une bénédiction pour les pays producteurs. Mais, soixante-dix ans plus tard, le constat de Giraudoux se révèle d'une cruelle réalité et la malédiction du pétrole pèse sur des producteurs qui en sont désormais captifs. Entre-temps, il y a eu trois chocs pétroliers, deux contrechocs, la fin de deux cartels, celui des compagnies et celui de l'Opep, de multiples tentatives de replâtrage, dont la dernière fin novembre 2016 peut susciter quelque scepticisme. Entre-temps, la manne du pétrole a été la plupart du temps gâchée et perdue, tandis qu'elle corrompait les économies et les hommes.

Le constat est malheureusement sans appel tant les vapeurs du pétrole sont montées à la tête d'hommes comme Saddam Hussein, Kadhafi, Chavez et tant de généraux algériens ou nigérians, tant l'argent du pétrole a pu financer toutes les folies somptuaires dans le Golfe, en Asie centrale ou en Afrique. La Norvège, et dans une moindre mesure, le Royaume Uni, les seuls contre-exemples quelque peu vertueux de pays qui ont su se préserver en isolant la rente du pétrole et, pour la Norvège, en la consacrant aux générations futures. A contrario, la Russie n'a cessé d'augmenter ces dernières années son addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général, quitte à hypothéquer quelques bijoux de famille (19,5 % de Rosneft début décembre 2016) pour tenir son train de vie.

Dans ce contexte, les promesses faites à Vienne le 30 novembre 2016 ressemblent un peu à celles de drogués en état de manque jurant un peu tard, à l'image de l'Arabie saoudite, de leur prochaine désintoxication. Sur le papier l'accord est séduisant avec une baisse d'au moins 1,5 million de barils par jour, qui correspond grosso modo à l'excédent qui a pesé sur le marché mondial en 2016. Mais le diable étant dans les détails, on peut se demander sur quelle base de production vont être calculées ces coupures : entre octobre et novembre 2016, la production des membres de l'Opep a augmenté de 370.000 barils par jour et celle de la Russie de plus de 100.000. Quel crédit apporter aussi aux engagements de l'Irak, dont le contrôle effectif sur la production et les expéditions du Kurdistan est tout théorique.

Et puis il y a bien sûr l'hypothèque américaine : les Etats-Unis ont vu leur production diminuer de 1 million de barils par jour depuis le début de 2015, à la suite de la baisse des prix. Depuis, les coûts de production des pétroles « captifs " n'ont cessé de diminuer et sont désormais bien inférieurs à 50 dollars le baril. L'administration Trump promet d'être moins sourcilleuse en matière d'environnement et sera dès janvier confrontée à l'épineux dossier de la construction d'un oléoduc, qui, pour sortir le pétrole du Dakota, traverserait les territoires de tribus indiennes, lesquelles y sont fortement opposées (toute comparaison avec des affaires en France comme Sivens ou Notre-Dame-des-Landes est largement valable...). Les Etats-Unis seront en 2017 le producteur d'appoint du marché pétrolier mondial et pour eux au moins la malédiction du pétrole est à peu près maîtrisée.

2017 sera donc encore une année d'incertitudes pétrolières. Les pays producteurs vont devoir apprendre à vivre avec du pétrole quelque part autour de 50 dollars le baril et guère plus. On est loin des équilibres budgétaires qui, pour la plupart d'entre eux, se situent autour de 80 dollars à 90 dollars le baril. Certains ont encore des poches profondes, mais, pour les autres, du Venezuela à l'Afrique subsaharienne et à l'Asie centrale, ce sera un temps de vaches encore bien maigres. Peut-être pourront-ils alors méditer la phrase de Giraudoux et trouver les moyens d'en desserrer l'étreinte. Pour le reste du monde, ce pétrole à 50 dollars est aussi une autre forme de malédiction, qui menace les belles intentions de transition énergétique harmonieuse. Giraudoux, en ce sens, avait tort : le pétrole a été un maillon essentiel d'une croissance économique qui a permis à la planète de triompher des défis démographiques et sociaux qui furent les siens dans la seconde partie du XXe siècle. Le grand enjeu du XXIe siècle sera lentement de s'en détacher.

source , La malédiction du pétrole 
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole 

 
 
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