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15/01/2018

La guerre des boutons

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Merci a Xavier Delucq

 
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La guerre des boutons   la publication de Xavier Delucq.


 
The Dead Zone - Official Trailer : The Dead Zone pt 1 https://www.youtube.com/watch?v=Urkbs9mylg0 :  the best adaptation of a King novel ever! Donald Trump IS Greg Stillson! Scary


 

 The Dead Zone (1983 Comment ne pas voir en Greg Stillonun TrUMP ? Greg Stillson, candidat à la Maison-Blanche, est un fou criminel, grand admirateur de Hitler et d'autres maniaques de l'extermination. Quand il sera élu, ce sera l'Apocalypse. Un seul homme le sait : John Smith, car il est doué d'un étrange pouvoir qui lui attire pas mal d'ennuis, il devine l'avenir. Il n'y a rien de réjouissant à cela. Il peut prévoir les accidents, les catastrophes, les hécatombes. On ne le croit pas, ou alors on le croit trop.
John Smith n'a encore rien dit de ses prémonitions. Pourtant, le candidat à la présidence des États-Unis est un dément. Que fera John Smith pour son pays ? Lire aussi :   Comment Donald Trump pourrait gagner
 

Donald Trump in The Dead Zone - YouTube

 

ACCUEIL MONDE Fausse alerte au missile à Hawaï : Donald Trump, le «va-t-en guerre», premier responsable?

DIPLOMATIE L’archipel américain, à portée de missiles de la Corée du Nord, a vécu de longues minutes d’angoisse samedi matin...

 
 

 

  • Un vent de panique a secoué l’archipel d’Hawaï samedi lorsque la population a reçu un message d’alerte les invitant à se mettre à l’abri, dans l’imminence de l’arrivée d’un missile balistique.
  • Cette fausse alerte révèle l’état de tension qui existe dans l’archipel, parmi les territoires américains les plus proches de la Corée du Nord, alors que les tensions entre Donald Trump et Kim Jong-un s’aggravent.
  • La pression retombée, les critiques fusaient sur les réseaux sociaux à l’encontre de Donald Trump à qui on reproche, par ses invectives régulières, de mettre de l’huile sur le feu sur le dossier nord-coréen.

« YOU DID THIS ». Écrite en lettres capitales comme pour en accentuer la force, cette pique contre Donald Trump conclut le tweet au vitriol de Jamie Lee Curtis samedi matin. L’actrice américaine (True LiesUn poisson nommé Wanda) réagit au vent de panique générale qui a secoué l' État de Hawaï quelques minutes plus tôt, après que les habitants de l’archipel ont reçu sur leurs smartphones vers 8 h (19 h à Paris) un message d’alerte les prévenant de l’arrivée imminente d’un missile balistique. « Mettez-vous immédiatement à l’abri. Ce n’est pas un exercice », prévenait le message, lui aussi en lettres capitales.

 

This Hawaii missle scare is on YOU Mr. Trump. The real FEAR that mothers & fathers & children felt is on YOU. It is on YOUR ARROGANCE. HUBRIS. NARCISSISM. RAGE. EGO. IMMATURITY and your UNSTABLE IDIOCY. Shame on your hate filled self. YOU DID THIS!

 
 
« Votre arrogance, orgueil, narcissisme, rage, égocentrisme, immaturité »

S’ensuivra un vent de panique immortalisé par des vidéos postées sur les réseaux sociaux, puis un deuxième message, de longues minutes plus tard, prévenant d’une fausse alerte. « Quelqu’un a appuyé sur le mauvais bouton », expliquera ensuite en conférence de presse David Ige, le gouverneur de Hawaï.

L’incident se serait produit lors de la relève d’une équipe de l’EMA, l’agence locale de gestion des événements d’urgence, alors que les employés suivaient la procédure habituelle pour vérifier que le système était opérationnel. 

>> Lire aussi: Les deux Corées conviennent de tenir des négociations militaires pour abaisser la tension

Incident clos ? Pas tant que ça sur les réseaux sociaux. On en revient alors à Jamie Lee Curtis et à son tweet assassin à l’encontre de Donald Trump. « La crainte d’une attaque par missile à Hawaï est de votre faute M. Tump, lance l’actrice. La peur réelle que ressentent les mères, les pères et les enfants est de votre faute. C’est la cause de votre arrogance, orgueil, narcissisme, rage, égocentrisme, immaturité et votre idiotie. » L’acteur Jim Carrey, présent ce week-end à Hawaï où il possède une propriété, y est lui aussi allé de son message vindicatif. « Je me suis réveillé ce matin à Hawaï avec dix minutes à vivre. C’était une fausse alerte, mais un véritable avertissement psychique. Si nous permettons à ce Gomorra solitaire [Donald Trump] et à son congrès républicain corrompu de continuer à aliéner le monde, nous nous dirigeons vers de la souffrance au-delà de toute imagination. »

 

I woke up this morning in Hawaii with ten minutes to live. It was a false alarm, but a real psychic warning. If we allow this one-man Gomorrah and his corrupt Republican congress to continue alienating the world we are headed for suffering beyond all imagination. ;^

 

Hawaï sur les nerfs

Cette fausse alerte a réveillé des menaces tenaces qui pèsent au-dessus des Américains à mesure que la crise diplomatique entre Pyongyang et Washington s’aggrave. « La perception d’une menace nucléaire s’est accrue en 2017 aux Etats-Unis, commence Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), enseignant à Sciences Po Paris et spécialiste de la Chine et des deux Corées. Elle s’est accrue d’abord du fait du développement des capacités nucléaires nord-coréennes. » Comme il l’avait annoncé, Kim Jong-un a mené tout au long de l’année 2017 une série d’essais nucléaires et de tirs de missiles pour améliorer la force de frappe nucléaire de son pays. « La Corée du Nord a ainsi testé trois types de nouveaux missiles, lesHwasong-12, 14 et 15, reprend Antoine Bondaz. Les deux derniers, Hwasong-14 et Hwansong-15, sont de portée intercontinentale. Le dernier permet même à la Corée du Nord de frapper théoriquement l’ensemble du territoire américain. »

Rien ne dit que la Corée du Nord soit aujourd’hui en mesure de placer une ogive nucléaire sur ces missiles intercontinentaux. Quoi qu’il en soit, Hawaï, à « seulement » 7 500 kilomètres de Pyongyang et qui héberge une importante structure de commandement militaire, se prépare au pire depuis plusieurs mois. Le 29 novembre dernier, l’agence Reuters rapportait que l’archipel, qui compte un peu plus de 1,4 million d’habitants, avait remis en service une sirène d’alerte datant de la guerre froide et inactive depuis trente ans. Ce même système d’alarme qui aurait capoté ce week-end.

Des invectives « contre-productives »

Dans ce contexte, Donald Trump ne calme pas le jeu depuis son investiture à la tête de la présidence des Etats-Unis. « Lors de la campagne présidentielle, il avait pourtant déclaré qu’il inviterait Kim Jong-un à venir manger un burger à la Maison-Blanche, rappelle Juliette Morillot, historienne et experte de la péninsule coréenne, coauteur de La Corée du Nord en 100 questions (éditions Tallandier). Depuis, le discours a radicalement changé et Donald Trump ne cesse désormais d’invectiver la Corée du Nord et son dirigeant sur les réseaux sociaux. » Sur Twitter, Trump qualifie ainsi Kim Jong-un de « Little Rocket Man », et s’enorgueillissait le 2 janvier d’avoir lui aussi un bouton nucléaire « beaucoup plus gros et plus puissant » que celui de Kim Jong-un. « Et il fonctionne », avait-il précisé.

Ces réactions, que beaucoup diraient puériles, vont de pair avec la nouvelle stratégie que souhaite mettre en place Donald Trump dans le dossier nord-coréen. La politique de « patience stratégique », voulue par son prédécesseur Barack Obama et axée pour l’essentiel sur des sanctions économiques, n’a pas réussi à faire renoncer la Corée du Nord à son programme nucléaire. « Sous Obama, la Corée du Nord n’avait pas encore de missiles à portée intermédiaire et à portée intercontinentale, explique Antoine Bondaz. La perception de la menace n’était pas la même, les Etats-Unis n’avaient pas obtenu l’accord de la Chine et de la Russie pour durcir drastiquement les sanctions et, sans doute aussi, l’administration Obama n’a pas suffisamment pris au sérieux Kim Jong-un, tout jeune dirigeant lorsqu’il arrive au pouvoir en 2011. »

Donald Trump passe pour le « va-t-en guerre »

Depuis, Donald Trump a décidé de changer de braquet et d’opter pour une stratégie plus active mettant Pyongyang sous pression maximale. « Si elle est accompagnée d’un dialogue, cette stratégie pourrait fonctionner, estime Antoine Bondaz. Les Américains considèrent la Corée du Nord comme une menace directe pour leur territoire. » Voilà pour la stratégie officielle, celle de l’administration Trump. Reste à expliquer les invectives que le président américain lance régulièrement sur les réseaux sociaux. Là, Antoine Bondaz sèche. « Clairement, elles sont contre-productives, observe-t-il. Elles légitiment le régime de Pyongyang et inquiète une partie des alliés américains. » Juliette Morillot abonde dans ce sens : « En Corée du Sud, on s’inquiète moins de la Corée du Nord, menace à laquelle ils ont appris à faire face, qu’à Donald Trump et ses déclarations imprévisibles. C’est finalement plus Donald Trump que Kim Jong-un qui passe pour le va-t-en guerre. »

La fausse alerte à Hawaï en est l’illustration concrète. Sur les réseaux sociaux, une fois la pression tombée, des internautes posent la question : « Qu’est-ce qui est le pire ? Que Donald Trump soit plongé dans une partie de golf pendant que tout l’archipel était sous la menace d’une attaque ? Ou que tout le monde justement se félicite qu’il soit justement injoignable ? »

The Dead Zone - Greg Stillson - YouTube

THE DEAD ZONE 1983 STEPHEN KING FILM AUF DEUTSCH

 un lien.Donald Trump n’exclut pas une attaque nucléaire sur l’Europe Partager LESECHOS.FR

The Dead Zone Movie 1983 - full movie

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