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14/12/2016

Le gouvernement Trump

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la photo de Flores Magon.  Pour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ? 

 

par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,
 
 Quel est les points qui rassemblent Fillon, Poutine et Trump? La révolution conservatrice, populiste , démagogique et réactionnaire. Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».
 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

 

 
A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégorie
 
Enquête sur le fonctionnement – et les dysfonctionnements – du nouveau pouvoir qui s’est installé à Washington, au sein du premier cercle des conseillers de Donald Trump. Déclarations fracassantes, luttes d’influence, confrontations idéologiques… : en s’appuyant sur de multiples sources à l’intérieur de l’administration, le film tente de déchiffrer l’avenir du pays, qui se joue derrière des portes closes. Au centre de cette enquête se trouve Steve Bannon, magnat de la presse « alt-right » (d’extrême droite), devenu le principal conseiller politique à la Maison-Blanche. Début avril, Donald Trump a voulu montrer qu’il prenait ses distances avec celui qu’on présente comme son éminence grise, notamment en le démettant de ses fonctions au Conseil national de sécurité. Mais comment interpréter ce petit coup de théâtre ? On doit en tout cas à Steve Bannon le caractère offensif du discours présidentiel d’investiture, ainsi que le « décret antimusulmans » du 27 janvier, retoqué depuis. Afin de mieux comprendre ses positions idéologiques, le film explore son passé de conseiller militaire dans la Marine américaine, puis de banquier chez Goldman Sachs, et surtout son rôle à la tête du site Breitbart News Network, devenu l’un des principaux relais médiatiques de la droite extrême et des ultraconservateurs. Passant au crible son parcours ainsi que ceux de deux autres hommes clés de l’administration Trump, le jeune conseiller politique Stephen Miller et le ministre de la Justice Jeff Sessions, le documentariste Michael Kirk explicite la vision qui préside aujourd’hui aux destinées de l’Amérique – et du monde.
 
 David Duke, le mauvais génie de Donald Trump L'ancien leader du Ku Klux Klan, présent samedi lors des violences à Charlottesville, a une longue histoire commune avec le président américain, qui a pourtant nié le connaître à plusieurs reprises. Il  n'a pas changé, depuis le temps où il paradait à la tête des «Chevaliers du Ku Klux Klan», dans son État de Louisiane. À 67 ans, David Duke a vieilli, bien sûr, son visage s'est émacié, ses tempes rousses grisonnent, mais la chirurgie esthétique fait des miracles et il n'a rien perdu de ses talents d'imprécateur, ni de harangueur antisémite.
Boston: Un monument en mémoire des victimes de l'Holocauste vandalisé
 
Mais après son vote en faveur de la guerre en Irak, j'ai promis de ne plus jamais voter pour elle" malgré ses nombreux polémiques affichés racistes, sexistes populistes. Cependant les scandales et bourdes concernant sa femmee "après la controverse sur le discours de Melania Trump" et le cas de Manafort, un conseiller de Trump connu de la justice française :http://www.lesechos.fr/…/0211146849610-trump-paul-manafor...# pourrait changer la donne. Experimenté mais contesté c'est ce qui ressort de se personnage.
 
Le cas Paul Manafort

Visé par une enquête de corruption politique en Ukraine, Paul Manafort avait été mis en retrait mercredi par le candidat républicain .Le directeur de campagne de Donald Trump, l'influent Paul Manafort, aurait été le bénéficiaire de versements illégaux de millions de dollars en liquide de la part de l'ancien président ukrainien Victor Ianoukovitch, affirme le New York Times.Le nom de M. Manafort, stratège républicain depuis les années 1970 recruté pour mettre la campagne de Donald Trump en ordre de marche vers la Maison Blanche, figure sur des livres de compte secrets actuellement aux mains d'enquêteurs gouvernementaux ukrainiens, rapporte le New York Times.Paul Manafort s'en va. Il n'est plus le «président» de la campagne de Donald Trump. Le candidat républicain à la Maison-Blanche avait fait appel au stratège américain fin mars pour professionnaliser sa campagne

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Il est assez inhabituel qu'un président élu confie les rennes de son équipe de transition à son colistier. Le choix de Mike Pence pour orchestrer l administration Trump  Pence est aussi un héraut de la droite conservatrice, connu pour ses positions intransigeantes contre l'avortement et le mariage gay. Après avoir défendu une loi qui aurait permis à des commerces de refuser des clients gays souhaitant se marier, au nom de la liberté religieuse, il avait toutefois dû s'incliner, les juges fédéraux refusant cette exception au nom du principe de non-discrimination.

Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

C’est la ligne dure de « l’Amérique d’abord » qui se confirme ; elle paraît tourner la page du libre-échange et bien au-delà, parce qu’elle prévoit d’associer un tournant protectionniste avec la libéralisation d’une finance pourtant honnie il y a peu. C’est la conjonction de ces deux politiques qui doit le plus nous inquiéter.

La volonté d’instaurer un isolationnisme commercial – et, donc, de mettre en cause la mondialisation – n’est évidemment pas neutre. C’est le signe que les Etats-Unis renoncent à être partout le porte-drapeau du libre-échange. Mais qui connaît l’histoire de la politique commerciale américaine peut le comprendre aisément. Le fameux Rapport sur les manufactures, d’Alexander Hamilton, publié en 1791, fut la véritable bible du protectionnisme industriel.  

Son futur secrétaire d’Etat, M. Tillerson, a été choisi parce qu’il est « réellement l’un des grands hommes d’affaires de ce monde », a expliqué le président élu dans un Tweet : tout est dit. Les talents demandés aux membres de l’équipe Trump ne sont ni politiques ni idéologiques, mais ceux de praticiens et d’hommes d’affaires, à l’image du futur président lui-même. A l’exception de deux femmes – les milliardaires Betsy DeVos, à l’éducation, et Elaine Chao, fille d’armateur, aux transports, comme il se doit –, d’un Noir, le neurochirurgien Ben Carson, au logement, cette administration est d’abord masculine, blanche et riche.

En politique extérieure, deux orientations se dessinent : une ligne dure avec la Chine, qui, en quelques jours, a dû encaisser la remise en cause de la politique de la « Chine unique », et un rapprochement avec Taïwan, ainsi que des Tweets vengeurs sur sa politique commerciale et la militarisation de la mer de Chine méridionale ; et un assouplissement probable à l’égard de la Russie.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

Etats-Unis : les arrestations de clandestins s’accélèrent

L’administration Trump a donné toute latitude à la police de l’immigration pour multiplier les reconduites à la frontière. Les arrestations visent de plus en plus les clandestins sans passé criminel.LE MONDE | « Les familles sont séparées en silence »cf lire Vol spécial Arte

 
Avec l’officialisation, mardi 13 décembre, du choix de Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil, pour diriger la diplomatie américaine, la future administration Trump est désormais presque au complet. Composée par un novice en politique auteur d’une magistrale OPA inamicale sur le Parti républicain, elle était attendue avec d’autant plus de curiosité que M. Trump s’est contenté pendant la campagne de mots d’ordre assez généraux. 
sa photo dans le groupe j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.
 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 

 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

L'équipe de transition de Donald Trump, déjà remaniée vendredi, a enregistré mardi un nouveau départ, sur fond de dissensions qui menacent d'interférer avec le processus de transition.Après Chris Christie, écarté vendredi au profit de Mike Pence pour le poste de président de l'équipe, le modéré Mike Rogers un temps pressenti pour diriger la CIA a quitté mardi l'équipe de transition de Donald Trump.Ancien représentant du Michigan, Mike Rogers était chargé des questions de sécurité nationale au sein de l'équipe.Ce changement pourrait freiner le travail avec la Maison blanche. Les équipes de Donald Trump doivent fournir de nouveaux documents avant que des réunions ne puissent être organisées, agence par agence, pour assurer la transition, a annoncé une porte-parole de la Maison blanche après avoir accusé réception d'un premier texte.Donald Trump aurait choisi les responsables économiques de son futur gouvernement, a annoncé mardi son allié de longue date, l'investisseur Carl Icahn. Le trésorier de campagne et ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchin est pressenti au Trésor tandis que le milliardaire Wilbur Ross irait lui au département du Commerce

Donald Trump a formellement confié le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure de sa future administration au général des Marines à la retraite John Kelly, a annoncé aujourd'hui son équipe de transition dans un communiqué.

Le général Kelly, ancien chef du Commandement Sud de l'armée américaine, qui couvre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes, aura pour mission prioritaire de "mettre fin à l'immigration illégale et de sécuriser nos frontières", lit-on dans le communiqué.

Il devra aussi améliorer les relations entre les agences de renseignement et les forces de sécurité, ajoute l'équipe de Donald Trump.

John Kelly est le troisième officier supérieur à la retraite à intégrer le gouvernement du président élu. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, avait auparavant choisi Michael Flynn comme conseiller national à la sécurité et James Mattis comme secrétaire à la Défense.

Avec la nomination, mardi 13 décembre, du PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, à la tête de la diplomatie américaine, la future équipe de M. Trump est pratiquement au complet. Cinq semaines de transition du haut de la Trump Tower ont donné une idée de la méthode Trump en politique : désordonnée et imprévisible, elle foule aux pieds les promesses de campagne et donne la priorité à l’efficacité individuelle de chacun, quitte à ce que les positions des uns et des autres soient en totale contradiction.Trump officialise la nomination de Rick Perry à l'Energie : Donald Trump a officialisé aujourd'hui le choix de Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, à la tête du département de l'Energie de la future administration fédérale des Etats-Unis. Le département de l'Energie est chargé de la politique énergétique des Etats-Unis et supervise le programme nucléaire militaire du pays.Avec Perry, qui avait proposé en 2012 de supprimer le département d'Energie, c'est un défenseur supplémentaire de l'industrie des hydrocarbures qui est nommé dans la future administration.L'ex-gouverneur siège au conseil d'administration de la société texane Energy Transfer Partners, la compagnie chargée du chantier Dakota Access Pipeline dans le Dakota du Nord, bloqué par un mouvement de contestation emmené par les indiens de la tribu sioux de Standing Rock. Il se range aussi parmi les climatosceptiques, estimant que les études scientifiques sur le changement climatique sont "fluctuantes". Trump nomme Ryan Zinke à l'Intérieur un ancien militaire et fervent partisan de l'exploitation du charbon, au poste de secrétaire à l'Intérieur, où il aura notamment sous son autorité les parcs nationaux américains.

Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

 
 
Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris
 
 Donald Trump ne fait pas exception, en dépit de son discours hostile aux élites, annonçant d’emblée l’arrivée de trois anciens « Goldman boys » à des postes-clés. S’il est une entreprise qui est sortie gagnante de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, c’est bien la banque d’affaires Goldman Sachs, dont le cours en Bourse s’est amélioré d’un tiers depuis le 8 novembre. Institution financière réputée, Goldman Sachs a longtemps été le lieu d’où venaient et où atterrissaient les hauts fonctionnaires, du Trésor en particulier, suivant la dynamique desrevolving doors (« portes tambour », en français, c’est-à-dire le passage du public au privé).
 
 
 
Elon Musk (Tesla Motors), Tim Cook (Apple), Jeff Bezos (Amazon), Sheryl… 
MASHABLE.FRANCE24.COM|DE MASHABLE FR la publication de Mashable FR.
 

 

C’est le cas, par exemple, à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, sur le chan­gement climatique ou sur le commerce mondial. On cherche en vain, ici, une ligne politique directrice, une vision cohérente, en dehors de la ligne « America First ». Le président Trump se chargera sans doute lui-même d’aplanir les divergences, le moment venu.

Progressive advocates and some politicians say selection of top adviser shows Trump ‘intends to carry racism and antisemitism straight to the White House’

 

Lire aussi :   La diplomatie de Donald Trump placée sous le signe des ruptures, Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

Trump fait appel au milliardaire Carl Icahn et à l'économiste Peter Navarro Donald Trump a nommé le milliardaire et homme d'affaires américain Carl Icahn conseiller spécial chargé de la simplification des "règles excessives" qui pèsent sur les entreprises américaines, a annoncé mercredi son équipe de transition.

 
Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a par ailleurs désigné l'économiste Peter Navarro, qui préconise une ligne dure face à l'expansion de la Chine, à la tête du Conseil du commerce national, une structure nouvellement créée dépendant de la Maison blanche.
 
Icahn, opposé à la loi bancaire Dodd-Frank
 
Carl Icahn, qui est âgé de 80 ans, ne sera pas rattaché à l'administration fédérale et n'aura non plus de missions spécifiques mais interviendra en tant que conseiller spécial sur des domaines comme la régulation financière ou les règles environnementales. Il ne sera pas rémunéré pour ses conseils, a précisé un membre de l'équipe Trump.
 
"Il est temps de nous libérer de la régulation excessive et de laisser nos entrepreneurs faire ce qu'ils font le mieux: créer des emplois et soutenir les communautés", souligne Icahn dans un communiqué diffusé par l'équipe de transition.
 
Icahn, qui juge que la loi bancaire Dodd-Frank adoptée en 2010 est allée "trop loin" dans les normes imposées à Wall Street, a également exprimé son opposition aux obligations réglementaires en matière d'énergies renouvelables. Ses préconisations seront surveillées de près, Icahn détenant notamment des parts dans l'assureur American International Group et dans les raffineries CVR Energy
 
Un "faucon" contre la Chine
 
Lors de la campagne électorale, Trump avait soulevé l'idée de lui confier le soin de négocier de meilleures relations commerciales avec la Chine. Ce dossier sera suivi de près par Peter Navarro, qui va prendre la tête d'un nouveau Conseil du commerce national auprès de la Maison blanche. Agé de 67 ans, cet économiste qui fut conseiller de Trump durant la campagne prône une redéfinition des relations commerciales et politiques avec la Chine.
 
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont un essai au titre limpide, adapté ensuite en documentaire, "Death by China: How America Lost its Manufacturing Base" (La mort provoquée par la Chine: comment l'Amérique a perdu sa base industrielle), dans lequel il décrit la menace chinoise sur l'économie américaine et l'ambition de Pékin de devenir la puissance économique et militaire dominante en Asie.
 
Un "visionnaire" qui sera à même de "mener des politiques commerciales qui réduiront notre déficit commercial, porteront notre croissance et contribueront à stopper l'exode des emplois loin de nos côtes", dit de lui l'équipe Trump dans le communiqué annonçant sa nomination. Navarro défend également un engagement accru des Etats-Unis avec Taïwan que la Chine interdit à ses partenaires de reconnaître diplomatiquement et appelle à remettre en cause le "principe de Chine unique" défendue par Pékin, sans pour autant proposer de reconnaître Taïwan. "Il n'est pas nécessaire de titiller inutilement le panda", dit-il.
 
Sa nomination pourrait accentuer l'inquiétude de Pékin, déjà troublé depuis que Trump a rompu le mois dernier avec une tradition établie depuis 1979 aux Etats-Unis en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et en s'interrogeant à voix haute sur la pertinence de la politique de "Chine unique".
 
"J'ai lu il y a quelques années un des livres de Peter sur les problèmes commerciaux de l'Amérique et j'ai été impressionné par la clarté de ses arguments et l'exhaustivité de ses recherches. Il a consigné de façon visionnaire les torts infligés par la mondialisation aux travailleurs américains et dégagé une voie pour rétablir notre classe moyenne", a déclaré Trump.
 
Après avoir investi dans des pans entiers de l’industrie mondiale, les Chinois se pressent dans le monde de la culture. Leurs secteurs de prédilection ? Le cinéma, notamment hollywoodien, et le marché de l’art.
 
Mario Tavella, PDG de Sotheby’s France et coprésident de Sotheby’s Europe, se veut très optimiste :
 
« Je suis ravi, un actionnaire chinois est bienvenu. La Chine fait partie de notre stratégie, c’est la mondialisation, les ventes à Hong Kong sont devenues incontournables », explique-t-il au Monde.

 
 
 
 
THEGUARDIAN.COM|PAR DAVID SMITH

Lire aussi :   La firme ultraconservatrice de Donald Trump L’équipe hétéroclite du président élu respecte la feuille de route la plus à droite du Parti républicain.Le grand basculement...Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Dans les deux cas, ces changements radicaux vont avoir des conséquences pratiques importantes pour l’Europe, en termes de sécurité, de commerce et d’économie. Pour les entreprises occidentales, quel va être l’impact d’inévitables tensions sino-américaines ? Comment les gouvernements européens vont-ils gérer une éventuelle levée des sanctions contre la Russie, qui sont – peut-être faut-il le rappeler à M. Trump – des sanctions euro-américaines ?

Les électeurs américains ont choisi Donald Trump. Le reste du monde n’a pas été consulté. C’est pourtant avec ce président-là qu’il va falloir travailler. Attachez vos ceintures.Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde l. Au passage, notons que les mesures fiscales de M. Trump, qui s’est fait élire sur la promesse de protéger les plus fragiles, doperaient les revenus des 1 % les plus riches de 13,5 %, contre seulement 4,1 % pour le reste de la population.

 

« La plupart de ces baisses d’impôts ne sont pas financées et, donc, elles ne passeront pas l’obstacle du Congrès », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics. Or, l’étroitesse de la majorité républicaine au Sénat va contraindre le futur président à passer des compromis avec les démocrates. Quant au Parti républicain, également majoritaire à la Chambre, il a lui-même ses propres divergences avec M. Trump.

« On se trouve dans un cas de figure inédit, avec l’un des présidents américains les plus inexpérimentés sur le plan politique de toute l’histoire. Il va falloir que, tôt ou tard, il revienne sur terre en réalisant que gouverner, c’est négocier, ce qui devrait l’amener à revoir à la baisse ses ambitions », insiste M. Daco.


Ainsi, l’expulsion de 11,5 millions d’immigrés clandestins sur la durée du mandat apparaît peu réaliste. A la fois en termes de rythme, de coût pour le budget, mais aussi sur le plan macroéconomique. Car, qu’on le veuille ou non, ce serait autant de consommateurs en moins. Avec un certain cynisme, le Parti républicain sait également que l’économie américaine serait handicapée si elle devait se priver du jour au lendemain de cette main-d’œuvre bon marché. D’autant que les Américains que M. Trump a promis de prendre sous son aile protectrice ne sont pas forcément prêts à les remplacer au pied levé.

 

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
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Tournée Générale - 6 milliards
 
 

 



Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »

L’équipe Trump : attachez vos ceintures !

 Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fortune cachée de Poutine 1-2 Créé le dimanche 11 décembre 2016, LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016, «Le monde selon Trump»Les acteurs clés de l'administration atypique de Donald Trump ORTRAITS - Pour diriger les États-Unis à partir du 20 janvier, le président américain élu a choisi une équipe de fidèles, composée notamment de conservateurs purs et durs, de riches businessmen et de généraux.

Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info

VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ?

L’homme qui murmure a l’oreille de Trump, L'HOMME QUI MURMURE A L'OREILLE DE TRUMP 17 DÉCEMBRE 2017

The Dead Zone -Créé le mercredi 04 mai 2016, Tournée Générale - 6 milliards Créé le jeudi 05 mai 2016, Miss Helium - Tolerance zero Créé le mercredi 04 mai 2016, Des souvenirsCréé le mardi 03 mai 2016

11/12/2016

Les Philippines

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terroriste ...

Terrorisme - Le Monde diplomatique : 

Tactique d’emploi de la violence (sabotages, attentats, assassinats, enlèvements, prise d’otages ...) à des fins politiques, pour déstabiliser et frapper massivement l’opinion publique et les États concernés. Le terrorisme peut être le fait d’individus ou de groupes non-étatiques en lutte contre un régime politique, mais également constituer un mode de gouvernement par la terreur ; il s’agit alors de terrorisme d’État.

Toute tentative de définition du terrorisme soulève invariablement des débats car elle pose la question de la violence légitime et du droit à la résistance d’une part, et de l’illégitimité de la violence étatique de l’autre. L’appellation « terroriste » utilisée par les États, les institutions ou les partis politiques est hautement péjorative, et toujours contestée par ceux qu’elle désigne ainsi comme (individus ou) groupes ennemis.

Termes génériques : ConflitPolitique

 Voir aussi : StratégieViolence

 

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escadron de la mort - YouTube

Documentaire "Les escadrons de la mort: L'École franco ... Documentaire "Les escadrons de la mort: L'École Française" qui explique les techniques utilisé par les gouvernements pendant les Guerres Civiles. Technique utilisé par l'Armée algérienne et le DRS pendant la Guerre Civile des années 90

 

La France exporte ses méthodes de torture forgées en Algérie.

Pour le spectateur un tant soit peu sensibilisé à la cause des droits de l'Homme, ces révélations font l'effet d'une gifle. Télérama

Fruit d'une enquête de deux ans ce film révèle l'implication directe de militaires français dans l'histoire des guerres sales d'Amérique du Sud.
Un film de Marie-Monique Robin France 2003, VO St Fr, 1h03 min, DVD Spécial Investigation GAL Des Tueurs d'Etat Reportage ... - YouTube

 

ARTE Reportage - Irak / Philippines

n Irak 01:40 - Philippines 27:09 ARTE Reportage Irak Mossoul, annee zero Philippines Duterte, le justicier

27:09 Philippines : Duterte, "le justicier" Un an après l’élection du sulfureux Rodrigo Duterte à la présidence des Philippines, la guerre contre la drogue a fait plus de sept mille morts dans le pays. Lors de ses discours, l’ancien avocat se félicite du combat qu’il mène. Malgré ses déclarations injurieuses, unanimement condamnées par la communauté internationale, et les atteintes régulières aux droits de l’homme, le président, surnommé "le justicier", bat des records de popularité. Qui se cache derrière cet homme à poigne adulé ?

Philippines. Interview de la rapporteuse spéciale de l'ONU Agnès Callamard, qui ne peut enquêter en raison de pressions exercées par Manille. Exécutions sommaires, emprisonnements abusifs, crise sanitaire.. elle alerte sur le virage autoritaire du pays.

Les témoignages se multiplient sur les dérives de la politique de lutte contre la drogue menée par le président philippin. Près de 3600 personnes auraient déjà été tuées alors que l'État est suspecté d'utiliser des escadrons de la mort. La région de Mindanao, dansLe sud des Philippines en 'catastrophe humanitaire'" avec des centaines de milliers de déplacés, dû aux typhons, sécheresse et diverses rébellions armées, notamment le soulèvement islamiste de Marawi, ont dénoncé plusieurs ONG aujourd'hui. "Les besoins primaires ne sont pas couverts. Même le minimum des besoins basiques ne l'est pas", regrette Thibault Henry, le directeur d'Acted aux Philippines, qui chiffre à "un million" le nombre de déplacés internes. 

Les escadrons de la mort -la guerre subversif - YouTube

Le président Rodrigo Duterte avais promis des morgues pleines à craquer pendant sa campagne. C'est chose faite. De sa politique de lutte anti-drogue, qui consiste à éliminer physiquement toutes les personnes pouvant avoir un rapport avec le trafic, résulte bien des milliers de cadavres. Près de 3600, selon les médias locaux, soit environ 36 par jour. Un journal tient même une macabre liste des exécutions qu'il met à jour quotidiennement.

Le quotidien britannique The Guardian a pu recueillir le témoignage d'un policier se déclarant membre d'un escadron de la mort. L'homme décrit comment des équipes sont organisées afin d'éliminer des drogués, des dealers ou autres criminels

Selon son témoignage, les opérations se déroulent la plupart du temps de nuit. Le chef de l'escadron reçoit l'ordre par radio. Une fois sur place, ils ont une ou deux minutes pour extraire les cibles et les abattre. Ce témoin, qui reste anonyme, explique que les victimes sont ensuite abandonnées non-loin, avec une pancarte signalant la faute de l'exécuté tel que «baron de la drogue» ou encore «dealer». D'autres sont simplement jetés dans les flots d'une rivière.

Loin de l'état de droit

Philippines : Duterte poursuit ses croisades malgré les pressions

Connu pour ses déclarations fracassantes, le président philippin a prononcé hier son deuxième discours sur l’état de la nation. Ses guerres contre la drogue et contre les djihadistes musulmans de Marawi, à Mindanao, regagnent en intensité.LE MONDE |

Le président philippin menace d'expulser des diplomates européens sous prétexte que leurs gouvernements comploteraient pour faire exclure Manille des Nations unies. Au cours d'un discours virulent, le président a dit qu'il ne tolèrerait pas que les Européens critiquent sa politique de lutte contre la drogue, qui a abouti à ce que la police tue au moins 3850 personnes depuis son arrivée au pouvoir en 2016.

» Lire aussi - Philippines : Rodrigo Duterte, un président aux méthodes expéditives , »

L'Union européenne n'a jamais fait de commentaire sur une éventuelle mise à l'écart des Philippines des Nations unies. Mais dans une résolution, l'an dernier, le Parlement européen a fait part de son inquiétude face "au nombre extraordinairement élevé de personnes tuées dans des opérations policières" dans le cadre de la lutte contre la drogue. La résolution appelait Rodrigo Duterte à "mettre fin à la vague d'exécutions extrajudiciaires et de meurtres".

Dans un communiqué publié aujourd'hui, la délégation de l'UE aux Philippines a au contraire mis en avant sa coopération avec les autorités philippines. "L'UE et les Philippines travaillent ensemble de manière constructive et productive (...) dans de nombreux domaines, notamment, bien sûr, dans le contexte des Nations unies", a-t-elle souligné.

Lire aussi - Le président philippin se vante d'avoir jeté un homme d'un hélicoptère

Duterte's drug war won't save the Philippines - UpFront

 

Source: News agencies

Les exécutions extrajudiciaires peuvent également être l'œuvre de milices privées. Depuis longtemps présentes aux Philippines, elles ont saisi le signal envoyé par le président pour mettre en application cette justice expéditive, bien loin des pratiques normales d'un état de droit. Pour essayer d'échapper à ce sort, des dizaines de milliers de personnes se sont rendues aux autorités pour avouer leurs fautes et s'engager à ne plus vendre de drogue. Une protection insuffisante puisque certains repentis sont tout de même abattus.

«Pour le moment, la politique menée par le président Duterte rencontre une certaine popularité», constate pour Le FigaroSophie Boisseau du Rocher, chercheuse associée à l'Institut français des relations internationales (Ifri). Les Philippins sont las de la corruption ambiante, de la lenteur et de l'inefficacité de la justice, si bien que nombre d'entre eux se réjouissent de voir les pouvoirs publics passer enfin à l'action.

La période de grâce pourrait cependant ne pas être éternelle pour Duterte. «La question est de savoir jusqu'où la classe politique va le laisser faire, explique la chercheuse. En 2000, les élites étaient intervenues pour destituer le président Joseph Estrada. Ensuite, les excès et dérapages à répétition de Duterte vont finir par lui faire perdre des soutiens dans l'armée. Enfin, la population elle-même est capable de descendre dans la rue pour mener une rébellion citoyenne: elle l'a fait en 1986 et a obtenu le départ du commandant Marcos. Il faudra alors répondre à une autre question: quelle autre politique mettre en œuvre contre la drogue?»

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

Elles estiment qu'un grand nombre d'homicides sur lesquels des enquêtes sont en cours ont été commis par des milices ou des tueurs à gage bénéficiant du soutien de la police.

Malgré le nombre croissant d’exécutions, Rodrigo Duterte a reconnu des revers dans sa guerre controversée contre les stupéfiants. Il avait aisément remporté la présidentielle en promettant de faire tuer des dizaines de milliers de trafiquants ou de toxicomanes pour gagner la guerre antidrogue en trois ou six mois.

La semaine dernière, le président a cependant évoqué la possibilité que ses engagements puissent ne pas être tenus avant la fin de son seul mandat de six ans.

He said $19,500 worth of methamphetamine and 765 grams of cannabis were also recovered. 

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l'US Army appuie les Philippines dans le combat contre Daech à Mindanao

L'engagement américain témoigne de la crainte de voir l'EI établir un nouveau front en Asie du Sud-Est. Mindanao, île de 22 millions d'habitants du sud de l'archipel philippin, a été placée sous le régime de la loi martiale le 23 mai dernier, après la prise de certaines parties de la ville de Marawi par des rebelles des groupes Abou Sayyaf, considéré par l'ONU proche d'Al Qaïda, et Maute, qui se réclame de l'Etat islamique et comprend d'anciens membres du Front Moro islamique de libération

Surgissant au-dessus de la jungle, la carlingue ventrue d'un P3 Orion a survolé vendredi le champ de bataille de Marawi, où l'armée philippine peine à venir à bout des djihadistes se réclamant de Daech. Cet avion espion américain a pu offrir des informations précieuses aux militaires déployés par le président Rodrigo Duterte, confronté à de farouches poches de résistances dans cette ville dont l'essentiel des 200.000 habitants ont fui les combats sanglants. En dépit de bombardements nourris et du déploiement d'hélicoptères d'attaque lourdement armés, et de la mort d'au moins 200 islamistes, les forces de Manille n'ont pas tenu leur objectif: reprendre Marawi, le Jour de l'indépendance nationale, lundi 12 juin.

Des centaines d'hommes armés ont attaqué aujourd'hui 21 juin des militaires dans un village du sud des Philippines, une opération qui pourrait avoir eu pour objectif de desserrer l'étau sur les insurgés islamistes de Marawi.

Philippines : Duterte poursuit ses croisades malgré les pressions

Terrorisme.Isnilon Hapilon, un chef islamiste qui figure sur la liste américaine des «terroristes les plus recherchés», a été tué ce lundi dans les combats pour reprendre la ville de Marawi, dans le sud des Philippines, a annoncé le ministre philippin de la Défense.

«Il y aura une nouvelle bataille».

What's behind the latest crisis in the Philippines?

n Duterte: Marawi 'liberated' from ISIL-linked fighters, Philippines News October 18, 2017 Duterte declares the liberation of Marawi City

Les analystes présentent Hapilon, 51 ans, comme «l'émir» de l'Etat islamique (EI) en Asie du Sud-Est, où le groupe veut établir un califat au moment où il subit des revers en Irak et en Syrie.

Le mois dernier, des responsables de la Défense avaient déclaré que d’autres chefs islamistes avaient été tués dans les combats de Marawi.

M. Lorenzana a déclaré cependant que le Malaisien Mahmud Ahmad était toujours recherché. Il l’a présenté comme un «conduit» entre l’EI et les groupes jihadistes du cru.

Les affrontements avaient éclaté cinq mois plus tôt après une opération pour capturer Isnilon Hapilon, un important chef djihadiste d’Asie du Sud-Est. Hapilon avait forgé une alliance avec le groupe des deux frères Maute, et peaufinait depuis des mois la prise de Marawi.

La Commission des droits de l'homme aux  Philippines a déclaré avoir commencé à enquêter sur des plaintes pour violation des droits de l'homme lors d'opérations militaires dans la ville de Marawi.Le gouvernement philippin a affirmé que les étrangers Marawi ont incité et mené la rébellion à Marawi. Amin Bacu, un Malaisien, et Ibno Kayin, un Indonésien, ont été nommés comme les leaders des derniers combattants encore résistants.

 

COMPTE RENDUPhilippines : fin des combats contre les djihadistes à Marawi

 

-'nouvelle bataille' -

Miranda est depuis des décennies en proie à une rébellion séparatiste musulmane, qui a fait plus de 120.000 morts et condamné de nombreux habitants à vivre sous le joug de seigneurs de guerre corrompus

Pour le chef de l’armée philippine, le général Eduardo Ano, la mort de Hapilon et de Maute signe la fin des groupes extrémistes. 

Les analystes jugent cependant que ces décès vont sûrement être suivis de représailles tandis que les morts seront remplacés par des plus jeunes.

«Le terrorisme prendra une autre forme dans la période post-Marawi car ces groupes liés à l’EI continuent d’innover, leurs opérations évoluent», a expliqué à l’AFP Rommel Banlaoi, président de l’Institut philippin pour la recherche sur la paix, la violence et le terrorisme. «Il y aura une nouvelle bataille».

Le gouvernement philippin retardant un accord de paix qui donnerait une plus grande autonomie à une région sud musulmane prédominante, des experts, des rebelles et même des officiels ont mis en garde contre des attaques possibles de plusieurs groupes armés qui ont prêté allégeance à l'Etat islamique d'Irak et au Levant.

Al Haj Murad Ebrahim, dirigeant du Front de libération islamique Moro (MILF), a déclaré à Al Jazeera:

«Des groupes radicaux ont émergé chaque fois qu'il y avait des échecs dans le processus de paix, des leaders aux idéologies radicales exploitent la frustration des gens.

Escuadrones de la muerte - La escuela francesa (parte I)

Escuadrones de la Muerte. La Escuela Francesa HD.

  The Dead Zone -

Irak, les escadrons de la morts et autres massacres

La Horde – GAL (1983-1987) : La mort dans nos rues !

POINT SUR LA RÉPRESSION DANS L'ÉTAT ESPAGNOL - CNT AIT ...

Si les Conti m'étaient contés

Si les Conti m'étaient contés
bande annonce | Jérôme Palteau, réalisateur, habite Clairoix. Et c'est d'abord en voisin curieux qu'il s'est intéressé au conflit. Avant d'être admis dans l'intimité des ouvriers en grève, filmant jour après jour les espoirs et les doutes, en très gros plan. Un témoignage exceptionnel qui attend le bon vouloir d'une chaîne pour être diffusé. Deux extraits en exclusivité.
Le 17/11/2010 à 00h00
Olivier Milot
 
 
e ce terreau, Jérôme Palteau est en train de tirer un film de 90 minutes qu'il tente désormais de proposer aux grandes chaînes avec l'appui des Films d'ici, une très bonne société de production de documentaires de création (Versailles, le rêve d'un roi, Valse avec Bachir...). Christian Rouaud avec Les LIP, l'imagination au pouvoir.  Les LIP, l'imagination au pouvoir on Vimeo, Bande annonce Les LIP, l'imagination au pouvoir. - YouTube :  : Un film de Christian Rouaud.



En attendant de voir l'histoire des Contis sur votre petit écran, une bande annonce de ce que pourrait être ce film, concoctée par le réalisateur lui-même. 

En directe de Compiègne


 

 


"Les Conti" : MEDIAS MAGAZINE France 5 :Conflits sociaux.  


 
 
 

 Les conti (1) - Vidéo Dailymotion :  
 
 

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Les conti (1) 1er partie - Vidéo Dailymotion : 41 min :  Réalisé par Jérôme Palteau

Depuis 75 ans, des générations de familles ouvrières se sont succédées dans l'entreprise Continental de Clairoix jusqu'à l'annonce de la fermeture du site
 

Les contis gonflés a bloc
 
Si les Conti m'étaient contés - Télévision - Télérama.fr


 


 
La Saga des Conti par la Radio Transparance

 
Disparaissez les ouvriers | Facebook

 
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