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04/12/2016

VIVE L'ABSTENTION

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pensée du jour
après les primaire à droite, les primaires à gauche, j'espère que les autres partis feront aussi des primaires comme ça on additionnera tout les votants encartés dans les partis et on saura le nombre exacte de cons dans l'hexagone.

VIVE L'ABSTENTION

 
 
 

pensée à goût amère du jour :

allez allez peuple facebookien arrêtez de vous plaindre des Fillon des Valls des Merdanchon ou des Le Pen ( et des autres).
Ce sont des capitalistes, et le capitalisme vit en pressant les gens comme nous, et si vous voulez un secret et bien ils nous presserons jusqu’à la moelle .
Mais au delà des individualités il ne font qu'obéir aux exigences du capitalisme.

Au lieu de geindre sur les réseaux sociaux organisez vous donc dans la réalité pour combattre révolutionnairement tout ces pourritures.
Commencez à discuter localement en toute franchise et finesse,
partagez vos idées défendez les, rassemblez vous etc
bref commencer par un bout!

Au lieu d'aller voter qui n'est que leur seul souhait à tous ces politicards, soyez fière de ne pas être de leur valets.

Au lieu de vous faire chier ( même sans vous en rendre compte) devant des inepties tv ou youtubesque bref s'emmerder toujours de plus en plus longtemps devant un écran essayez d'apprendre 2-3petit trucs et 2-3idées phares qui vous seront utile quand le vrai malheur arrivera.

Car, oui si nous nous organisons pas pour mettre à terre ce système injuste et perfide, on aura des coups de gourdins de +en+ fort.
Mais ce sera tout à fait normal la passivité conduit toujours à la souffrance.

 
 
 

  « Choisir ces chefs, c'est juste choisir qui nous mènera a l'abattoir »

Le père nouel,c'est pas un mec fréquentable : il bosse un jour par an...un peu comme un patron...moi,j'y écris plus , malgré ses lettres de relance

 
 

La politique est essentiellement l’art de la manipulation des apparences, du faux-semblant, du stratagème, des jeux à trois bandes, du coup d’État permanent, de la mauvaise foi et de la domination, bref : du mensonge efficace. Quoi de plus logique que d’élire comme président un menteur patenté. Ceux qui voient dans cette élection le triomphe d’une politique de la « post-vérité » parce que le vainqueur du jour ne s’est jamais soucié de « respecter les faits » tentent lamentablement d’occulter l’évidence que s’il a été élu, c’est précisément parce qu’il incarnait la vérité de la politique, la vérité de son mensonge. Ce qui rend la gauche partout haïssable, c’est de mentir sur le mensonge en faisant de la politique avec des bons sentiments. Chaque fois que la gauche s’en est pris à l’obscénité de Trump, elle n’a donné à entendre que le caractère faux-cul de son propre moralisme. La retenue dont la gauche se prévaut est aussi bien retenue de la vérité, qui éternise le règne du mensonge. C’est ainsi que Trump est devenu, pour certains, le nom de la fin du mensonge. Il leur manque seulement d’avoir lu Gracian, qui disait de l’homme de cour : « Quand son artifice est connu, il raffine sa dissimulation, en se servant de la vérité même pour tromper. Il change de jeu et de batterie pour changer de ruse. Son artifice est de n’en avoir plus. »LETTRE À NOS COUSINS D'AMÉRIQUE - Trump est élu. Trêve de bavardages.Trump est élu. Trêve de bavardages.LUNDI.AM

Une chose m’étonne prodigieusement, j’oserai dire qu’elle me stupéfie, c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose.

Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n’est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ?

Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l’électeur moderne ?

Et le Charcot qui nous expliquera l’anatomie et les mentalités de cet incurable dément ?

Nous l’attendons.

 Renaud Petit Papa Noël

 

 

La tradition des Etats policiers sous le régime de Hollande: le ministre de la police, Cazeneuve, nommé premier ministre.
Pour mémoire le duo Valls Cazeneuve n'a reculé devant aucune ignominie,violences, répressions arbitraires, criminalisation de la contestation sociale, atteintes au droit de manifester, violences policières, manifestants blessés, mutilés et tué, arrestations à l'aube comme des criminels de salariés en lutte pour leurs emplois, criminalisation des manifestants et des militants syndicaux... la liste de leurs crimes est longue.
loi rebsamen, loi macron; loi El khomri avec 3 fois le 49.3 pour l'imposer. Ni oubli, ni pardon !

 
La Tribune  Bruno Le Roux, jusqu'ici président du groupe PS à l'Assemblée nationale, devient ministre de l'Intérieur en remplacement de Bernard Cazeneuve nommé Premier ministre.

Jacques Ricau et Lionel Cattaux ont partagé la publication de Bill Cocker.
 
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 « La droite est travaillée par un tropisme pro-Poutine »

  Peu fiable voire dangereux

En réalité, il ne change rien au désenchantement et au désarroi politique français. Les indignés de droite ont eu dimanche soir l’équivalent du succès de Podemos ou de la percée de Mélenchon pour les indignés de gauche : une consolation, un simulacre d’alternative qui fait semblant d’être un projet

 

 
  Sur Poutine, la Crimée et la Syrie, les deux candidats ont échangé quelques piques.La discrétion et les rétropédalages de François Fillon sur le soutien à la Russie ne doivent pas masquer que sa politique cache une véritable rupture avec celle de l’Union européenne et de l’Alliance atlantique, estime le politiste Philippe de Lara.
Lors du débat d'entre-deux tours qui l'opposait à Alain Juppé, François Fillon s'est agacé de voir les programmes scolaires "rédigés par des idéologues" qui "veulent imposer leur vision de la société

COMPTE RENDU Fillon-Juppé : des divergences très diplomatiques Sur Poutine, la Crimée et la Syrie, les deux candidats ont échangé quelques piques.

 POINT DE VUE« La droite est travaillée par un tropisme pro-Poutine »

 François Fillon veut retoucher les programmes d'histoire

 
 

Fillon veut "reprendre les privatisations"

François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, a plaidé jeudi pour "reprendre les privatisations" et pour que "l'Etat reprenne des capitaux immobilisés dans des entreprises commerciales où il a gardé des participations", comme chez Renault.
 
Il a estimé que ces mesures concernaient les entreprises où, pour l'Etat, "cela ne sert strictement à rien" de détenir des participations en terme d'influence sur la stratégie de l'entreprise, lors d'une rencontre avec des élus à la mairie de Chantenay-Villedieu (Sarthe), à l'occasion de son premier déplacement après sa victoire à la primaire de la droite dimanche.
 
 
"Le très haut débit, ce n'est pas uniquement pour que tout le monde puisse jouer à Warcraft"
 
Alors que plusieurs élus locaux lui exprimaient le besoin de raccorder les communes rurales au très haut débit, M. Fillon a répondu 
 
LIRE AUSSI:
 
 
Arnold Rothstein à Aeroporto de Lisboa.
 
#FILLON "Le Canard enchaîné" s'est intéressé à la très lucrative entreprise de conseil de François Fillon(dont il ne parle jamais)(CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

2F Conseil : deux F, comme les initiales de François Fillon bien sûr. Le nouveau candidat de la droite pour 2017, si prompt à célébrer les vertus de l'entrepreneuriat, n'est guère expansif sur les activités de la société qu'il a créée en juin 2012, dans la foulée de la défaite de l'UMP à la présidentielle.

L'équipe de François Fillon refuse de citer le nom des clients de l'entreprise. "L'essentiel de l'activité de 2F Conseil est constitué des conférences données par François Fillon", répond-elle au "Canard". Des conférences (dont une au Kazakhstan en 2013) auxquelles s'ajoutent "quelques analyses de conjoncture et des notes portant sur l'état des relations internationales". Le candidat nie en revanche avoir été rémunéré pour une conférence en 2013 en Russie et une autre en Iran en 2016... Pays avec lesquels il prône un rapprochement. 

Partager TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM Le Canard enchaîné - 30 11 2016 la photo de La Sociale.
 
 
Dans un entretien à Valeurs actuelles, elle dénonce « l’idéologie des 35 heures ». selon POLITIS.FR
 La posture pseudo-révolutionnaire du parti d’extrême-droite est, sans doute aucun, la clé de sa réussite.La candidate d’extrême droite a également rassuré l’électorat libéral et conservateur sur son programme. Comme Les Républicains, elle dénonce « l’idéologie des 35 heures ».Elle assure n’avoir « jamais proposé une augmentation du Smic ». Et n’est plus sûre de rétablir la retraite à 60 ans

FN: une enquête ouverte sur le financement des régionales 2015, confirmant une information duMonde. Cette enquête ouverte pour escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment de ces délits, vise l'entreprise Presses de France, dirigée par Axel Loustau, conseiller régional FN d'Ile-de-France. C'est un proche de Frédéric Chatillon, renvoyé en procès dans l'affaire des kits de campagne aux législatives de 2012. . Sa société avait perçu 4,7 millions d'euros de l'Etat au titre des frais de campagne remboursables mais seul 1,2 million a été débité au profit de sous-traitants imprimeurs, selon la source. 

 
Pourquoi le Front National est à la botte du système, en trois leçons
 
Le parti de Marine Le Pen se présente comme le grand défenseur du peuple français. Face au marasme économique de notre pays, à l'évolution géopolitique internationale, le Front National apparaît progressivement comme le meilleur représentant des intérêts de la France, de ses travailleurs. Rien n'est plus faux, et c'est ce que nous allons démontrer en trois points. Le FN est un parti à la botte du système, qui n'existe que pour maintenir l'œuvre de pillage organisée contre le peuple. La plus grande imposture politique de notre temps doit être révélée.
 

Le président élu Donald Trump s'est lancé dans une tempête de tweets aujourd'hui pour mettre en garde les entreprises américaines de ne pas faire la "très coûteuse" erreur de délocaliser leur production à l'étranger."Les Etats-Unis vont nettement réduire les impôts et la règlementation des entreprises, mais une entreprise qui quitte notre pays pour un autre pays, licencie ses employés, construit une nouvelle usine ou installation dans un autre pays, et pense ensuite pouvoir vendre ces produits aux Etats-Unis sans être punie se TROMPE!", a menacé M. Trump, rappelant qu'il veut instaurer une taxe de 35% sur ces importations, en guise d'arme de dissuasion.Cette promesse de préserver ainsi - et même de faire revenir des emplois manufacturiers - aux Etats-Unis à valu à M. Trump les voix de nombreux ouvrier dans des Etats qui en général votaient démocrate et par là-même d'emporter l'élection du 8 novembre.

 
 
 Pour exister, la classe capitaliste a besoin d'employer la force de travail pour faire tourner ses entreprises. La grande classe sociale, largement majoritaire dans la population, qui fournit à la nation la force de travail nécessaire à la production, n'est autre que la classe ouvrière. Cette dernière est démunie de tout capital, en tant que moyens de productions – et capacité d'employer – mais son patrimoine s'est largement accru en quelques générations. Parce qu'elle s'est battue, la classe ouvrière vit plus confortablement, et a conquis une transformation avantageuse de l'économie par l'interdiction du travail des enfants, la réduction du temps de travail ou la nationalisation de grandes entreprises. La Sécurité sociale, en tant que mise en commun des risques pour subvenir aux besoins des familles, des malades et des vieux, est également l'œuvre de ses luttes. Bien sûr, il n'existe pas que la grande bourgeoisie et la classe ouvrière. Il existe une petite bourgeoisie, qui détient un capital suffisant pour faire tourner une petite affaire commerciale, artisanale ou libérale ; mais ses unités de productions, par la loi du marché, sont entièrement assujetties aux grands groupes. Ces derniers, comme les services de l'Etat et autres organismes publics, sont administrés par un ensemble de cadres et directeurs qui forment la classe intermédiaire. Celle-ci dirige l'économie, organise la production, mais elle le fait pour le compte exclusif de la grande bourgeoisie propriétaire.
 
 

C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?

Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.

Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?

Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?

Tu te plains de la police, de l’armée, de la justice, des casernes, des prisons, des administrations, des lois, des ministres, du gouvernement, des financiers, des spéculateurs, des fonctionnaires, des patrons, des prêtres, des proprios, des salaires, des chômages, du parlement, des impôts, des gabelous, des rentiers, de la cherté des vivres, des fermages et des loyers, des longues journées d’atelier et d’usine, de la maigre pitance, des privations sans nombre et de la masse infinie des iniquités sociales.

Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !

Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.

Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.

Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?

Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes [sic]. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, - et que tu nous imposes par ton imbécillité.

C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.

Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs. C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action [sic].

Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

 

LE CRIMINEL, c’est l’Electeur !

Albert Libertad

 

Toutes les époques se valent, et aussi tous les régimes, c’est-à-dire qu’ils ne valent rien. Donc, rentre chez toi, bonhomme, et fais la grève du suffrage universel. Tu n’as rien à y perdre, je t’en réponds ; et cela pourra t’amuser quelque temps. Sur le seuil de ta porte, fermée aux quémandeurs d’aumônes politiques, tu regarderas défiler la bagarre, en fumant silencieusement ta pipe.

Et s’il existe, en un endroit ignoré, un honnête homme capable de te gouverner et de t’aimer, ne le regrette pas. Il serait trop jaloux de sa dignité pour se mêler à la lutte fangeuse des partis, trop fier pour tenir de toi un mandat que tu n’accordes jamais qu’à l’audace cynique, à l’insulte et au mensonge.

Je te l’ai dit, bonhomme, rentre chez toi et fais la grève.

 
la photo de La Sociale.
 
 
 
 
 
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