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02/04/2012

Bernard Friot, l'enjeu des salaires



Bernard Friot, l'enjeu des salaires, Bernard Friot, l'enjeu des salaires / France Inter
Le lundi 2 avril 2012

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A l'occasion de la parution de son dernier livre, "L'enjeu du salaire", Daniel Mermet reçoit le sociologue et économiste Bernard Friot.

Bernard Friot participe également à l'institut européen du salariat et à l'association d'éducation populaire Réseau Salariat.

Programmation musicale :
Frère animal : "Fiche de recrutement"
Flop : "La lutte des classes"

Livre :
"L'enjeu des salaires", de Bernard Friot (La Dispute, mars 2012) voir videos : Bernard Friot : Enjeu du salaire 1, Salaire à vie - Bernard Friot - Décryptage, Bernard FRIOT- L'enjeu des retraites



Ne pas oublier les positions corolaires de Bernard Friot sur les retraites. A ce propos son excellente entrevue dans Alternative Libertaire d’Avril 2012

 
Bernard Friot (économiste) : « La retraite ? un salaire continué »
Bernard Friot est économiste, sociologue et professeur émérite à l'Université Paris-Ouest Nanterre. Il est membre de l'Institut européen du salariat (IES), réseau de chercheurs travaillant sur le salaire comme outil d'émancipation. Après Puissances du salariat et Et la cotisation sociale créera l'emploi, il publie aujourd'hui L'Enjeu des retraites.
 
AL : Vous faites un premier chapitre sur l'historique des retraites, en revenant sur la façon dont les promoteurs de la réforme affirment défendre la répartition, tout en vidant le système de son sens.


Bernard Friot : Il faut en effet se garder d'une opposition à la réforme qui serait menée « en défense de la répartition » sans préciser laquelle ! Répartir, c'est une technique : on transforme immédiatement des contributions en prestations, sans passer par l'épargne. C'est une technique qui peut d'ailleurs être anticapitaliste, mais à deux conditions. La première est qu'on en tire les conséquences en matière de financement de l'investissement. S'il est possible de financer des engagements de pensions aussi massifs (13% du PIB) et d'aussi long terme (des dizaines d'années de nos vies entre le début de nos cotisations et la fin de nos pensions) sans accumulation financière, alors il est possible de financer l'investissement, à peine plus important (18% du PIB) et de moins long terme sans accumulation financière. De même que nous finançons les pensions par un partage immédiat de la valeur ajoutée (une faction de celle-ci, à hauteur de 25% du salaire brut, va à une cotisation sociale immédiatement transformée en pensions), de même nous pourrons financer l'investissement en affectant une part de la valeur ajoutée (à hauteur de 30 à 35% du salarie brut) à une cotisation économique qui ira à des caisses d'investissement qui financeront l'investissement sans accumulation privée et donc sans taux d'intérêt. Nous nous serons débarrassés des marchés financiers et des banquiers, dont la nocivité est maintenant largement perçue : si nous ne menons pas aujourd'hui la bataille des retraites sur ce thème, quand le ferons-nous ?
 
La seconde condition, pour que la répartition soit anticapitaliste, porte sur son contenu : que répartit-on ? Sont en conflit aujourd'hui le salaire et le revenu. Répartir du salaire, c'est financer des pensions qui sont la continuation du salaire ; répartir du revenu, c'est financer des pensions qui sont tirée d'un patrimoine constitué de la somme des cotisations passées du retraité. Le critère du salaire continué, c'est le taux de remplacement du denier salaire par la première pension. Le critère du revenu différé, c'est le taux de rendement des cotisations. Dans le premier cas, la pension est, comme tout salaire, la reconnaissance de la qualification actuelle du retraité. Dans le second cas, le retraité est un inactif qui récupère sa prévoyance passée. L'enjeu actuel des réformateurs est de passer du salaire continué, qui est la réalité de la plupart des systèmes de pensions en Europe, au revenu différé, qui caractérise les réformes italienne et suédoise des dernières années. On est toujours en répartition, mais elle a complètement changé de sens.
 
Vous insistez donc sur l'opposition entre salaire continué et revenu différé. En quoi la promotion du salaire continué représente-t-elle un moyen de contester des fondements essentiels du capitalisme, à savoir le marché du travail et la propriété lucrative ?
 
Bernard Friot : Le retraité qui continue à toucher son salaire (et la justice serait que tous les retraités touchent 100% de leur meilleur salaire) le touche de façon irrévocable : il est payé à la qualification à vie ! Enfin il peut travailler sans passer par le marché du travail. C'est ce que disent la forte minorité des retraités qui ont une pension proche de leur meilleur salaire, des capacités reconnues et un réseau de pairs actif : jamais ils n'ont autant travaillé, jamais ils n'ont été aussi heureux de travailler ! Ce bonheur au travail des retraités débarrassés de l'emploi, de l'employeur et de la dictature du temps de travail contraste avec le malheur au travail de ceux qui sont encore sous le joug de l'emploi et doit nous conduire à mener la bataille des retraites sur ce thème : ce qui est bon après 60 ans est bon aussi avant. Toutes les personnes doivent être titulaires d'une qualification et du salaire irréversible qui va avec, et ainsi faire entreprise sans passer par le marché du travail et son arbitraire dévastateur de tant de vies. Faire entreprise suppose bien sûr l'organisation de collectifs de travail avec toutes les contraintes que cela comporte, mais a tout à gagner à être le fait de personnes posées comme titulaires d'une capacité de créer des biens et services utiles et non pas niées comme productrices et réduites à l'état de forces de travail demandeuses d'emploi.
 
Quant à la propriété lucrative, celle qui permet de tirer un revenu d'un portefeuille financier, le salaire continué la conteste radicalement : le nombre de retraités étant heureusement croissant rapporté au nombre de ceux qui sont encore sous le joug de l'emploi, le financement de pensions qui continuent le salaire suppose une hausse croissante du taux de cotisation patronale et, le taux de remplacement étant maintenu élevé, la répartition suffit. Tandis que les réformateurs ont fait du gel (voire du recul avec les exonérations sur les bas salaires) du taux de cotisation au régime en répartition un dogme qui entraîne évidemment à terme un taux de remplacement de plus en plus faible et fait place nette pour les fonds de pensions et donc la relance de la propriété lucrative.
 
Concernant le problème démographique qui devrait nécessiter une « réforme », vous posez que ce constat est fallacieux, comment le dépasser ?
 
Bernard Friot : En posant les retraités pour ce qu'ils sont : des salariés payés à vie, en mesure de travailler débarrassés du marché du travail et enfin reconnus pour leur qualification. Et donc plus utiles dans la création de biens et services que des forces de travail soumises aux injonctions mortifères du capital : quel bien utile produisent des « actifs » comme on dit, puisqu'ils ont un emploi, qui enseignent les mathématiques financières, produisent des semences non reproductibles, font la communication dela SNCF contre les grévistes ? Les retraités déplacent dans un sens plus humain les produits du travail parce qu'ils sont libérés du capital. Plus il y aura de retraités payés à vie par du salaire continué, plus nous libèrerons la production. Il n'y a de « problème démographique » que pour les capitalistes, qui s'inquiètent de voir des forces de travail demandeuses d'emploi leur échapper. Pour les autres, il n'y a qu'un bonheur démographique : la longue vie avec une seconde carrière de retraité.
 
On nous parle très souvent de solidarité intergénérationnelle, qui serait mise à mal par le poids des retraites. Comment reliez-vous ce problème à la question plus générale du salaire ?
 
Bernard Friot : Ce sont les retraités qui produisent les biens et services correspondant à la valeur attribuée à leur travail à travers leur salaire continué : leur pension n'est pas prise sur la valeur attribuée au travail des actifs et en ce sens il n'y a aucune solidarité intergénérationnelle. L'impression contraire vient de ce que la monnaie n'est créée dans nos sociétés capitalistes que sur la base des anticipations par les banques du prix des marchandises, lorsqu'elles prêtent aux entreprises. De ce fait, tout le travail non marchand, lorsqu'il est reconnu par du salaire (celui des parents avec les allocations familiales, celui des hospitaliers avec la cotisation maladie, celui des retraités avec la cotisation retraite, celui des fonctionnaires avec l'impôt), est inclus dans le prix des marchandises. Nous confondons alors le flux de monnaie (la cotisation et l'impôt transitent des entreprises vers fonctionnaires et les retraités) avec le flux de valeur, alors que les pensions correspondent à la valeur attribuée au travail non marchand des retraités, tout comme les impôts correspondent à la valeur attribuée au travail non marchand des fonctionnaires. Là encore, le spectacle scandaleux de la création monétaire inouïe pour sauver les banquiers et les actionnaires doit nous faire mener la bataille des retraites sur la nécessité d'une nouvelle création monétaire libérée de la marchandise et fondée sur l'attribution à chacun d'une qualification.
 
Sur la supposée inactivité des retraité-e-s, peut-on se contenter d'une vision selon laquelle seul le travail subordonné au capital serait producteur de richesses ? Qu'en est-il alors du travail des fonctionnaires, dont le traitement est payé par l'impôt ? Et des jeunes ?
 
Bernard Friot : Vous avez raison d'insister sur la nécessité de mettre notre représentation du travail en phase avec la réalité. Le travail dans l'emploi, c'est-à-dire le travail soumis au capital, est source de plus en plus de souffrance et de productions nuisibles. La réflexion est d'ailleurs courante chez les salariés soumis au joug de l'emploi : « ce que je fais, ça n'est plus du travail ». Et chez les rejetés de l'emploi par les fermetures et les délocalisations, on entend la réflexion : « nous sommes interdits de travail ». L'emploi n'est plus la matrice possible et désirable du travail. C'est la qualification personnelle qui est à l'ordre du jour pour fonder le travail : la qualification personnelle des fonctionnaires (payés pour leur grade et non pas pour leur poste), celle des retraités, celle qu'il s'agit d'attribuer non seulement aux étudiants (dont le travail est évidemment plus utile que celui d'un « actif » spécialiste de l'évasion fiscale) mais à toute personne de 18 ans à sa mort. La question à poser à l'occasion de la bataille des retraites est la suivante : travailler, est-ce avoir un emploi au service d'actionnaires ou est-ce avoir un salaire irréversible permettant la mise en œuvre d'une qualification personnelle ?
 
Propos recueillis par Violaine et Franz B. (AL 93)
L'Enjeu des retraites, 2010, éditions La dispute, coll. Travail et salariat, 175 p., 20 euros.

Livre :
  "L'enjeu des salaires", de Bernard Friot (La Dispute, mars 2012)

28/03/2012

Un Etat commun entre le Jourdain et la mer

Un Etat commun entre le Jourdain et la mer
Le mercredi 28 mars 2012
 

chronique,daniel mermet,la.bas.org,un etat commun entre le jourdain et la merPour un Etat palestinien. Pour deux Etats côte à côte. Tout le monde est d'accord pour cette solution. Tout le monde ? Non.

"Ce n'est pas une solution mais un discours. Il faut en finir avec l'idée de la partition et la remplacer par celle de partage de ce pays." disent Eric Hazan et Eyal Sivan.

Le thème du ONE STATE (l'Etat commun) est discuté dans le monde entier y compris en Israël. Sauf en France.

Rencontre avec Eric Hazan et Eyal Sivan.

Programmation musicale :
  DAM : "To change tomorrow"
  
Philippe Katerine : "Juifs Arabes"


Vous pouvez vous procurer le livre « Un État commun entre le Jourdain et la mer » aux Éditions La Fabrique. EyalSivan a ajouté à cet ouvrage un film intitulé « Etat commun, conversation potentielle », le DVD est distribué par momento films.
Vous pouvez le commander sur : www.momento-films.com

27/03/2012

Coluche, crises et présidents

 

coluche,comique,président,miterrand,reportage,documentaire,détresse psychologique au travail,le tabou,dépression,burn outVous connaissez la phrase de Coluche issue de l'un de ses sketchs : "Pour moi, un chômeur qui vote c'est comme un crocodile en visite dans une maroquinerie"Elle pourrait peut-être bientôt prendre du sens pour certains salariés. http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/comme-des-crocodiles-en-visite-14966
 
 
" La politique , ne peut pas seulement être sécuritaire ?,  
 

coluche,comique,président,miterrand,reportage,documentaire,détresse psychologique au travail,le tabou,dépression,burn outDocumentaires : 

Spécial investigation : La face cachée du nouveau Front , Leur nécessité d'une coopération internationale des peuples ( Documentaire: City de Londres, la finance en eaux troubles  ),, 1989, l'Elysée au pied du mur La Hongrie en marche...

Mais De la servitude moderne L'éducation, parent pauvre..., Lettre ouverte au Président... Suicides : le document qui... accuse France Telecom , Le triomphe de la cupidité , Les défis de la société..., Les mille et un discours de..., Les ouvriers, les oubliés


 
Détresse psychologique au travail, le tabou( video youtube : Détresse psychologique au travail _ le tabou
 

En Allemagne, le nombre d'arrêts de travail liés à un problème psychologique a augmenté de 75 % en dix ans. Les salariés concernés tentent généralement de cacher le motif de leur absence. Et quand ils sont au travail, ils consacrent la plus grande partie de leur énergie à garder le masque. C'est ce qu'ont fait, aussi longtemps que cela a été possible Jutta Seiler, puéricultrice depuis vingt-cinq ans dans un hôpital de Berlin, Birte Kreitlow, fonctionnaire du Land de Berlin qui a dirigé pendant cinq ans une équipe de dix personnes, Günter Ebner, ancien militaire devenu vendeur automobile et René Bidmon, tuyauteur soudeur dans une entreprise de BTP. Sur les cinquante personnes contactées par la réalisatrice, eux seuls ont accepté de raconter comment ils ont vécu leur maladie en situation professionnelle, qu'elle ait été diagnostiquée comme dépression, burn-out, trouble bipolaire ou alcoolisme.

(Allemagne, 2011, 52mn)
ZDF

Date de première diffusion: Mar., 20. mars 2012, 21h32

Date(s) de rediffusion: Mardi, 3. avril 2012, 11h50
Lundi, 9. avril 2012, 02h55

En savoir plus
Thèmes:Documentaire, Société, Tags:dépression,burn out
 
Président nous voilà ! Président nous voilà ! / France Inter, Direct - France Inter
Le mardi 27 mars 2012
 

L'électeur c'est comme le lapin, ça s'attrape par les oreilles.

Depuis longtemps la chanson fait partie de la propagande politique. Séduire les foules, émouvoir le peuple, faire passer le message, promettre, faire croire, la chanson électorale est un art bien difficile.

De "Strauss Kahn y va gagner" de 2007 à "Sarko ho ho", de "Osez Bové" à "Tous ensemble avec Marine Lepen", cinquante ans de chansons électorale. Une heure indispensable pour voter en chantant et ne pas déchanter le lendemain.

Préparation : Franck Haderer.

Programmation musicale :
  André Dassary : "Maréchal nous voilà"
  Jérôme Bourdelon : "Raffarin nous voilà"
  Inconnu : "A la santé de Maurice"
  Chanson des partisans de l'Algérie française : Auteur et titre inconnus.
  Michel Paje : "Chirac pour Paris" (1977)
  Herbert Pagani : "Changer la vie"
  Roger Vivant : "Le Grand Elan"
  Ligue Communiste (Marxiste Léniniste) du Canada : "Forgeons notre parti"
  La voix du peuple : "Fait' plus l'autruche, votez Coluche !"
  Inconnu : "Mitterrand président" (1981)
  Inconnu : "Pour tous, Chirac maintenant président" (1981)
  Roger Vivant : "Bleu, Blanc, Rouge, la France est de retour"
  Isabella Imperatri : "Avec Jean-Marie" (1997)
  Jean-Jacques Goldman : "Ensemble" (2002)
  Les Motivés : "Allez ouste, Douste" (2002) ( format podcast)

Illustration : Extrait deLa Table verte, le premier ballet politique porté sur scène par Jooss en 1932. voir Là-bas si j'y suis | Facebook



Balavoine Mitterand Chirac 1981=2010 et le terrorisme
 
 
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Sur l'abstentionSur l'abstention
 
Voici un billet d'humeur sur l'abstention, qui remet en perspective la participation au système electoral...
 
Le plus grand parti de France : l'Abstention. Le dégout de la politique, l'impuissance des politiciens conduisent à chaque échéance électorale au grossissement de ses rangs.
 
Le pouvoir se donne rarement. Il se prend et, bien plus souvent, il se conquiert. Que ce soit par le sang, la force, la ruse, la propagande, la corruption, les luttes d'influence ou les urnes.(....)
 
Le spectacle est nul, les acteur mauvais, leur tronche ne nous revient pas , leurs discours idiots, inutiles et abs­cons, nous ennuient. Les spectateurs boudent, pas la peine de nous rejouer la même daube deux fois.
En réa­lité en votant dans ce système démo­cra­ti­que, tu signes un chèque en blanc et four­nit en prime la corde pour te pendre. Le gou­ver­ne­ment porté par ce suf­frage se gar­dera bien de consul­ter le peuple et s'il le fait, on l'a vu lors du refe­ren­dum sur l'Europe, s'assoira sur l'avis du peuple au nom d'un intérêt supé­rieur : le capitalisme, le profit, etc.. La démocratie repré­sen­ta­tive [5] est en bout de course, elle se vide ,et il ne faut pas la légi­ti­mer avec nos voix, bien au contraire. Celle-ci censée porter l'ensemble des voix d'un peuple ne repré­sente en réa­lité que les adhé­rents, les pro­ches du parti poli­ti­que qui a rem­porté le ticket des élections. Sarkozy a été élu en 2007 avec seu­le­ment 26 %, le quart du total des ins­crits (11.448.663 voix sur 44728834 ins­crits), quel raz de marée ! Excusez du peu, et il n'a cessé d'assoir sa légi­ti­mité sur cette piètre repré­sen­ta­ti­vité.
 
Ces poli­ti­cars se tor­chent quo­ti­dien­ne­ment avec les droits des citoyens au nom du profit, donc mes devoirs à leur égard, comme ils disent je m''en tam­ponne.
 
Que vive le Parti du Papier Cul !
 
Coluche président (secrets d'actualité)   
Part1:
parti 2/3
Part3: Emission sur la candidature de Coluche aux présidentielle de 1981.
(Résumé de la bio de Coluche sur la description de la première partie)
 
Coluche : Sa candidature aux présidentielles de 1981
documentaire sur la censure qu'a subit Coluche après s'être déclaré candidat en 1981

COLUCHE - Un jour, un destin (1/6)

Première partie de ce documentaire diffusé sur France 2 et présenté par Laurent Delahousse. "La face cachée de Coluche" se révèle au fil des témoignages de ses amis
 
COLUCHE - Un jour, un destin (4/6)
Sixième et dernière partie de ce documentaire diffusé sur France 2 et présenté par Laurent Delahousse. "La face cachée de Coluche" se révèle au fil des témoignages de ses amis. http://www.youtube.com/watch?v=Kp81Tp5s52A&feature=related

 
 Coluche - Le jeu de la vérité 


 
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