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12/09/2012

Les débats du Diplo

 

Les débats du Diplo
Le mardi 11 septembre 2012

La Chine est-elle impérialiste ?

Jamais les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique, en hausse de 89% en deux ans, n’ont atteint de tels records (...) En quête de ressources énergétiques, l’Empire du Milieu multiplie les investissements dans les pays du Sud, mais il aimerait ne pas établir de rapports de type colonial avec les Etats qui lui fournissent ses matières premières. Sans Toujours y parvenir...

Sur ce dossier, notamment, Anne Cheng et Martine Bulard

Des Etats-Unis à l’Inde, l’obésité, un mal planétaire

Selon un préjugé répandu, et entretenu par l’industrie agroalimentaire, les personnes obèses, incapables de contrôler leurs désirs, seraient responsables de leur condition. Ce discours occulte les causes d’un phénomène en voie de mondialisation. Tirer le fil de l’obésité, c’est débobiner toute la pelote du mode de vie des sociétés dites avancées.

Une enquête de Benoît Bréville

Syrie, champ de bataille médiatique

Comment rendre compte d’un soulèvement qui dure depuis dix-huit mois, alors que l’accès au terrain est périlleux ? Si la férocité du régime ne fait aucun doute, la manière dont certains médias relaient, sans les vérifier, les communiqués de tel ou tel groupe d’oppositions et occultent le jeu de puissances comme l’Arabie Saoudite, les Etats-Unis ou la Turquie relève plus de la propagande que de l’information.

Par Antonin Amado et Marc de Miramon

La tentation du pire

La gangrène de la finance américaine a provoqué une crise économique mondiale dont on connaît les résultats (...) Pourtant, cinq ans plus tard, par l’effet d’un singulier paradoxe, nul ne peut tout à fait exclure l’arrivée à la Maison Blanche d’un homme, M. William Mitt Romney, qui doit son immense fortune à la finance spéculative, à la délocalisation d’emplois et aux charmes (fiscaux) des îles Caïmans.

Par Serge Halimi


Retrouvez en accès libre les cours d’Anne Cheng au Collège de France en cliquant ici : http://www.college-de-france.fr/site/anne-cheng/


Programmation musicale :
-  "Mitt Romney Salami", auteur inconnu
-  "Tibetans" par le China Dub soundsystem

Casse-toi, pov’ Libération

 

Casse-toi, pov’ Libération

Adoncques : le multimilliardaire Bernard Arnault vient de dire son intention de demander la nationalité belge - tout en précisant que ce n’était pas du tout à la fin de se soustraire au fisc français, voyons, mais bien plutôt pour d’autres raisons, qui restent pour l’instant un peu imprécises.

Ce qu’apprenant : les responsables du quotidien Libération, où cette impertinence n’a (certes) pas toujours été si nette (puisque c’est l’un des lieux où s’est depuis trente ans forgée la menterie que « le capitalisme » était « l’avenir de la gauche », et de l’humanité toute entière), suggèrent ce matin à ce « riche con » de se « casser » - prends ça dans tes dents, ploutocrate.

Par cette folle hardiesse, les responsables du quotidien Libération montrent qu’ils ont du moins l’échine flexible - et, plus précisément, que les mêmes causes, envisagées par eux, ne produisent pas nécessairement les mêmes effets.

Il y a deux ans, par exemple : le multimillionnaire Edouard de Rotschild, propriétaire du quotidien Libération, avait quant à lui demandé la nationalité israélienne - qui peut elle aussi procurer un certain nombre de stimulants « avantages fiscaux », dont l’Institut français de Tel-Aviv a récemment fait une liste précise. Et il avait assuré qu’il n’ambitionnait nullement, par cette demande, de se soustraire à trop de rigueurs contributives : son unique objectif, avait-t-il expliqué, était de pouvoir intégrer l’équipe israélienne d’équitation, aux Jeux olympiques de Londres.

Une abstention de Libération

Le quotidien Libération s’était alors abstenu de moquer cette initiative - et n’avait pas du tout réclamé que son proprio se casse, bon vent, et bon débarras : c’eût été malpoli.

Deux ans plus tard, force est de constater qu’Édouard de Rotschild n’a pas du tout participé aux JO de Londres - et que Bernard Arnault est un peu nigaud : s’il avait justifié son passage de la frontière franco-belge par une furieuse envie d’intégrer l’équipe bruxelloise de hockey subaquatique, il se serait probablement épargné de se faire traiter de « con » par de sélectifs indignés.

Sébastien Fontenelle

Bakchich.info


 

 
 
Qu’y a-t-il de plus scandaleux : que M. Bernard Arnault réclame la nationalité belge afin de préparer l’ « optimisation fiscale » de sa fortune — la première française et quatrième du monde — ou que les politiques publiques successives (en ...
France, en Belgique, ailleurs) aient offert de telles possibilités à leurs contribuables les plus opulents ? On ne peut libérer le marché des capitaux, laisser proliférer les paradis fiscaux, y compris en Europe, et se plaindre ensuite que les individus pour qui de telles décisions sont prises choisissent d’en tirer le meilleur profit.
 
 

01/09/2012

Le 33 rue des Vignoles

 

le 33 rue des vignoles,chronqiue,daniel mermet,foi d’anar,maurice joyeux,mikhail bakunin,documentaires,cnt ait,fai,ifa–«  Les idées de la classes dominantes sont aussi à toutes les époques les idées dominantes ; autrement dit la classes qui a la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle.  La classe qui dispose des moyens moyens matérielle dispose du même coup des moyens de productions intellectuelle, si bien que , l’un dans l’autre, les pensées de ceux à qui sont refusés qui refusés les moyens de production intellectuelle sont soumises du même coup  à cette classe dominante. Les idées dminantes ne sont pas autre chose que l’expression idéale des rapports matériels dominants, elles sont les rapports matériels dominants saisis sous la forme d’idées, donc d’expression des rapports qui font d’une classe la classe dominante ; autrement dit, ce sont les idées de la révolution ».

 

Karl Marx, Frederich Engels,

L’idéologie allemande, ed. Sociales, 1972, P109

 

Le 33 rue des Vignoles
Le jeudi 30 août 2012

anarchie 10.jpgC’est un patrimoine vivant. Hérité de l’anarchisme espagnol, de la mémoire ouvrière et de la culture alternative. Une mémoire ancrée dans la vie de ce quartier du 20e arrondissement, aujourd’hui menacée de fermeture. Les travaux de rénovation coûtent chers et les négociations financières restent pour l’heure au point mort. Ce qui est en jeu ? Le maintien à Paris d’un espace autogéré des luttes, encore et toujours ouvert aux conditions du combat social de ce troisième millénaire.

Un reportage d’Antoine Chao

Dites "33" et souscrivez sur le site du CNT.

 


Programmation musicale :
-  "Hijos del pueblo", de Violeta Ferrer.

-  "A las barricadas", de Thomas Jimenez.

-  "Guernica", "Garcia Lorca", extraits de "Mirada. Regard sur la guerre civile d’Espagne".


Plus sur le sujet :
-  "La Nueve, 24 août 1944 - ces républicains espagnols qui ont libéré Paris", (Le Cherche Midi, 2011)

 Histoire Postale de la guerre civile d'Espagne ( format PDF) 

 

"From the difference named, there arise two different methods. The “Communists” pretend to organize the working classes in order to “capture the political power of the State”. The revolutionary socialists organize people with the object of the liquidation of the States altogether whatever be their form. " Mikhail Bakunin: Where I Stand (1862) - Eagainst.com

 

 
Mikhaïl Bakounine - Wikipédia :Mikhaïl Aleksandrovitch Bakounine (en russe : Михаил Александрович Бакунин), francisé en Michel Bakounine, né le 30 mai 1814 à Priamoukhino près de Torjok (gouvernement de Tver, Empire russe) et mort le 1er juillet 1876 à Berne (Suisse), est un révolutionnaire, théoricien de l'anarchisme et philosophe qui a particulièrement réfléchi sur le rôle de l'État. Il pose dans ses écrits les fondements du socialisme libertaire.

 

 

Foi d'anar - Maurice Joyeux - , part 2/6 , part 3/6 , part 4/6 , part 5/6 , part 6/6

http://liberarlasmentes.blogspot.com/
Confédération Nnationale Du Travail (A)IT
Fédération Anarchiste (FA), France & Belgium

 Aujourd'hui, que peut on en déduire

 

Juan Manuel Sánchez Gordillo a fait la une des journaux ces derniers jours après avoir mené une “expropriation forcée” de produits alimentaires dans plusieurs supermarchés, au côté de ses camarades du Syndicat andalou des travailleurs (SAT), pour les distribuer aux plus défavorisés. C’est dire si cet homme est un dirigeant singulier au sein de la classe politique espagnole. Anticonformiste, il a été critiqué pour ses dernières actions, y compris dans les rangs de la coalition de gauche Izquierda Unida [l’équivalent du Front de gauche français], dont son organisation, le Collectif uni des travailleurs-Bloc andalou de gauche, fait partie depuis 1986.

Sánchez Gordillo est un dirigeant historique du Syndicat des ouvriers agricoles (SOC), colonne vertébrale de l’actuel SAT. En outre, depuis 1979, il est maire de Marinaleda, une petite localité [de près de 3 000 habitants] de la région de Séville. Là, grâce à la participation et au soutien des habitants, il a lancé une expérience politique et économique originale qui a fait de ce village une sorte d’île socialiste dans la campagne andalouse.

Avec la crise économique, Marinaleda a eu l’occasion de vérifier si son utopie sur 25 kilomètres carrés était une solution viable face au marché. Son taux de chômage actuel est de 0 %. Une bonne partie des habitants sont employés par la Coopérative Humar-Marinaleda, créée par les ouvriers agricoles eux-mêmes après des années de lutte. Longtemps, les paysans ont occupé les terres de l’exploitation agricole Humoso [qui appartenaient à un aristocrate] et à chaque fois ils étaient dispersés par la Guardia Civil [la gendarmerie espagnole]. “La terre est à ceux qui la travaillent”, clamaient-ils. En 1992, ils ont fini par obtenir gain de cause : ils sont désormais propriétaires de l’exploitation. Sur leur site web, ils précisent que leur “objectif n’est pas de faire des bénéfices, mais de créer des emplois par la vente de produits agricoles sains et de qualité”.

Ils produisent des fèves, des artichauts, des poivrons et de l’huile d’olive vierge extra. Les travailleurs eux-mêmes contrôlent toutes les phases de la production, la terre appartient à “l’ensemble de la collectivité”. L’exploitation comprend une conserverie, un moulin à huile, des serres, des équipements d’élevage, un magasin. Quel que soit leur poste, les travailleurs reçoivent tous un salaire de 47 euros la journée et travaillent 6 jours par semaine, soit 1 128 euros par mois pour 35 heures par semaine [le salaire minimum est de 641 euros].

En pleine saison, la coopérative emploie environ 400 personnes, une centaine au minimum. Mais chaque poste de travail n’est pas attribué à tel ou tel habitant : ils effectuent une rotation afin de s’assurer tous un revenu. “Travailler moins pour que tous aient du travail”, tel est le principe. Par ailleurs, certaines personnes travaillent de petites parcelles dont elles sont propriétaires. Le reste de la vie économique est constitué par des boutiques, des services de base et des activités sportives. Pratiquement, tous les habitants du village touchent autant qu’un travailleur de la coopérative.

Dans un entretien accordé à Público le mois dernier, Gordillo lui-même expliquait les répercussions de la crise à Marinaleda : “Elle se fait un peu sentir dans les prix des produits agricoles, dans le financement. Nous avons des problèmes de trésorerie, mais nous vendons bien les produits… D’une façon générale, la crise a été moins sensible dans l’agriculture et l’alimentation, souligne-t-il. Ce qui se passe, c’est que les gens qui avaient quitté la campagne pour travailler dans le bâtiment reviennent et cherchent du travail. Résultat, il faut non seulement maintenir l’emploi existant, mais l’augmenter, tout en sachant que l’agriculture bio crée plus d’emplois que l’agriculture traditionnelle. Pour sauver l’agriculture de la crise et de l’enchérissement des moyens de production agricole, nous essayons un commerce horizontal, avec un dialogue de coopérative à coopérative, et nous établissons des relations avec d’autres pays où il existe des expériences de ce type.”

 

 

Marinaleda est une ville sans chômage et aux loyers modiques. Alors que la politique d'austérité bat son plein en Espagne, son maire, Juan Manuel Sanchez Gordillo, a pris la tête d'un mouvement de résistance populaire.

 Marinaleda, une utopie vers la paix - YouTube, Marinaleda : un modèle d'auto-gestion unique en Europe par ..., Marinaleda, le village andalou qui résiste à la crise / France Inter

 El Comunero (chants de lutte de la republique espagnole)

Les raisons de la colère : citoyen actif

 

Les raisons de la colère - Un film de Samuel Luret & Damien - Arte

Fureur de la jeunesse, colère des exclus... : il souffle sur la planète un vent de révolte inédit par son ampleur. Enquête en Grèce, au Danemark et en Chine.

 

[Le Monde diplomatique - edición chilena] Presentación "Otro Chile es posible" (1 ( 34 min), Elena Varela - Newen Mapuche (VF) - Vidéo Dailymotion, Watripentu à l'école de Bocatoma (reportage

 Histoire de l'Amérique latine - WikipédiaThe Take (La Toma) English subtitles (1/9) - YouTube,

 The Take" (2/9) #Occupy-Factories Success Story VS Fascist Capitalism: Argentina (La Toma) , "The Take" (3/9) , "The Take" (4/9) , The Take" (5/9), "The Take" (6/9) , The Take" (7/9) , "The Take" (8/9) , The Take" (9/9)

 Même la pluie : La révolte de la conscience

 
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