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02/06/2016

AU CŒUR DU BLACK BLOC

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Colère!!!!

 
SUDOUEST.FR
 
La police blesse 11 collégiens à saint-Malo et charges des manifestants avec leurs voitures à Rennes...
 RENNES : DES MANIFESTANTS ET DES JOURNALISTES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIERES (2/2) (Source France 3) la vidéo de Info'Com-CGT., Rennes MULTIMEDIA on TwitterMOBILE.TWITTER.COM|PAR RENNES MULTIMEDIA
 
 
 
la publication de Info'Com-CGT.Les violences policières inquiètent de plus en plus - France InterVéhicules de police chargeant un cortège, manifestants et journalistes…Partager FRANCEINTER.FR
 
 

Dansla publication de Yannis Youlountas

Le pouvoir ne distille pas seulement la résignation et la soumission.

"TOUCHER LES CORPS POUR INJECTER LA PEUR"

Nouveau témoignage d'une manifestante parisienne blessée par une grenade de désencerclement. Pour elle, le but évident des valets du pouvoir est de "toucher les corps pour injecter la peur." Elle témoigne également de l'amplification du mouvement, contrairement à de fausses rumeurs qui espèrent nous faire lâcher prise et nous résigner à un "retour à la normale".

Non, rien n'est terminé. Le masque monstrueux du pouvoir est définitivement tombé. Et si maintenant la peur changeait de camp ?

Encore un copain arrêté par cette pourriture d'état policier toujours plus autoritaire. Si un jour je parle d'embrasser un flic, euthanasiez moi." 

a publication de Jeremie Vercheredans"De plus on dénombre au minimum 4 bléssés hospitalisés chez les manifestants dont une jeune fille renversée par une voiture de police, qui resteras en observation cette nuit a l'hôpital.Qu'est-ce qu'ils veulent putain ?Tout ça va se finir dans le sang et les larmes ."




Billy Elliot - London Calling by The Clash

la photo de Feu de prairie.la vidéo de Info'Com-CGT.PROCÈS DES AFFICHESLa police contre la liberté d'expression ? Première réponse avec le reportage de France 2 dans lequel un représentant d'Alliance PN affirme vouloir faire disparaître nos affiches de notre site internet ! ‪#‎JeSuisToujoursCharlie‬ ‪#‎CGT‬ ‪#‎InfoComCGT‬ ‪#‎NuitDebout‬ [AGIR, SOUTENIR, PARTAGER…] ::: Signez la pétition pour demander l'adandon des poursuites https://goo.gl/a2A8i7 ::: Restez informé-e-s en vous inscrivant à la newsletter http://www.infocomcgt.fr/newsletter


La manifestation du jeudi 26 mai a atteint un palier. Le haut degré de violences policières et avec lui, le nombre de blesséEs, ont encore une fois démontré la répression, et avec elle, le cadre et l'appareil utilisés par nos gouvernants pour (se) sécuriser. Par ce texte, je nous appelle tous à témoigner, à écrire et à (se) parler, car nous n'aurons jamais "plus de mal que de peur" face à eux qu'en étant solidaires, et bien informéEs.
 
Travail et son monde ». On est descendu par milliers dans les rues se faisant les haut-parleurs de la colère généralisée, ici, depuis le 12ème arrondissement de Paris. Parcours court, départ Bastille à 14h. Angle rue de Lyon - Avenue Daumesnil. Nation n'était pas loin, mais la route peut être longue.
 
La marche s'enclenche aux pas des bleus, encadrée par un « dispositif » de « sécurité » désormais bien connu : CRS aux portes, leur armement sur les manifestantEs. Les métronomes briseurs de l'insurrection qui vient ont la science du rythme ; nous avons l'art de la composition symphonique. Derrière les lignées bleutées qui disparaissent petit à petit sur les côtés, se met en place l'orchestre des luttes politiques : c'est le premier cortège. Il avance, il prend forme, il grossit tel un essaim dans un bourdonnement certain ; nous sommes nombreux, toujours plus que les autres fois. Nous sommes solidaires, toujours plus que les autres fois.



En première ligne des cortèges contre la loi travail, ils sont quelques centaines vêtus de noir. Qui sont ces militants, souvent jeunes, qui pour lutter contre le capitalisme enfilent les cagoules, cassent les banques et s'attaquent à la police 
 
Finalement, quel est l'objectif stratégique de l'Intérieur derrière ce nouveau « dispositif » et mode d'action offensif ?
A première vue, il semble bien s'agir de mettre hors d'état de lutte des manifestantEs, militantEs, par le traumatisme ou la blessure afin d'immobiliser la gêne, que « celle-ci ne leur fasse plus face » - au moins pendant l'Euro ? Les personnes assignées à résidence pendant la Cop21 et celles interdites de manifester ces dernières semaines connaissent bien l'histoire que produit « l'état d'urgence ».

Et cette stratégie semble conceptuellement et légalement encadrée par un statut étatique privilégié, soit « l'état d'urgence » qui légitime et permet le recours systématique à un « maintien de l'ordre » pour assurer une permanente « sécurité » : laquelle ?

Parmi les manœuvres, la diversion est une opération essentiell
e.  L'amplification des violences policières dans les dernières manifestations a concentré toute l'attention des médias, et des personnes sur les réseaux sociaux, faisant polémiques et détournant ainsi l'attention de l'ennemi, et des luttes véritables. Il faut remercier pour cela l'œil borgne des médias dominants, qui loin d'informer, alimentent une réalité prescrite par le gouvernement. Car la diversion est double en elle-même, comme un serpent qui se mord la queue, cette concentration sur les violences policières distrait autant qu'elle dupe. Les récits, les montages et les cadrages vidéos les plus lus, vus et diffusés sont incomplets, manipulés et biaisés pour la plupart
 
Aujourd'hui je dirai qu'un deuxième volet de la stratégie gouvernementale (agissant via ses « forces ») s'apparente à une opération de balayage contrôlé : toucher les corps pour injecter de la peur . Traumatiser. Menacer. Contenir. En somme, faire de la prévention.
Mais la peur. 
Leur arme ? 
Ou la nôtre ?
 

C'est que la situation économique et l'incertitude sur l'avenir était différent

 

la publication de Xavier Delucq.
 
 
Photo de Xavier Delucq.

A (re)voir Nos Printemps 70 https://www.youtube.com/watch?v=MSedPc36HtM

Les années 80 ( HD ) https://www.youtube.com/watch?v=zcEPFgMIzNg



Pendant plusieurs semaines, StreetPress a plongé au cœur de la frange la plus radicale des manifestants contre la loi Travail : le Black Bloc ou « cortège de tête ». Quelques centaines d'hommes et de femmes en noir prêts à en découdre avec la police. Qui sont ces jeunes qui, pour lutter contre le capitalisme, préfèrent les marteaux et les cailloux aux slogans bon enfant et aux sandwichs-merguez des syndicats traditionnels ?
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Extrait « Ils nous entourent afin de nous abriter des regards des flics pendant qu'on se change pour ne pas se faire choper. Ça aussi, c'est faire partie du Black Bloc et ça montre qu'opposer “bons” ou “mauvais” manifestants, c'est très binaire... »
 
 
Pour la jeune femme, une partie des manifestants se sont peu à peu solidarisés, sans participer activement à l'action :
 
 

« Ils nous protègent juste en s'habillant de la même façon. Ça nous permet de nous fondre dans la masse des anonymes. « Comme s'il s'agissait d'une violence totalement irrationnelle... En fait, on ne s'attaque qu'à des cibles économiques ou symboliques. Les banques, les assurances ou ce qui représente la violence de l'État par exemple. » Au bar, devant son coca, Ahmad dresse un bilan médical de ces deux mois de lutte :

« Les éclats de grenades dans les jambes, on les compte même plus ! Des éclats dans les couilles, parfois... et une dans le cul aussi. Ça fait bien mal ! »
 
 

Il grimace douloureusement. Selon lui, les policiers n'y vont pas avec le dos de la cuillère :

« Des manifestants ont pris des flash-ball dans la tête. Certains ont failli perdre un œil. Ça veut dire que les règlements ne sont pas respectés par la police. L'État laisse faire parce que ça permet de maintenir l'ordre par la peur. »»http://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestation...
 
LOI TRAVAIL 31/03/2016 • PARIS : ÉMEUTE, PLUIE, BLACK BLOCS
 
Pour ces militants, les mobilisations menées par les syndicats ont montré leurs limites : 
« Faire descendre des milliers de personnes dans la rue et faire grève, on voit que ça ne suffit plus à faire fléchir le gouvernement. Les syndicats reprennent les mêmes rengaines depuis quarante ans sans jamais rien changer. »

Les deux militants mettent l'ensemble des organisations « réformistes »dans le même sac que le gouvernement :

« L'enjeu dépasse largement la loi Travail. On ne veut pas défendre le système actuel contre ce projet de loi. C'est toute la société marchande dans laquelle on vit qu'on remet en cause. » 
Ils revendiquent des affinités idéologiques avec le Comité Invisivible, dont l'un de ses membres, Julien Coupat, a été mis en examen dans l'affaire de Tarnac. Coupat serait aussi l'un des principaux auteurs de L'insurrection qui vient, le manifeste best-seller de la mouvance. Mais leur « groupe d'affinité » – comme ils aiment à dire – est autant lié par l'amitié que par l'idéologie. Ils se retrouvent dans les soirées et les concerts qu'ils organisent ou pour un match de foot.

ans leur groupe, la plupart sont lycéens ou étudiants et il y a presque autant de femmes que d'hommes :
« Ceux qui disent que le Black Bloc c'est une affaire de testostérone disent n'importe quoi. C'est un mouvement où il y a pas mal de filles. Sur le pont d'Austerlitz, à un moment, c'était uniquement elles qui tenaient la banderole face aux flics... »
 
Au fil du mouvement social, le « cortège de tête » s'est étoffé. Tous ses membres ne participent pas activement aux actions coups de poing mais se déclarent solidaires. Ahmad commente l'incendie de la voiture de police, le 18 mai dernier :

« Stratégiquement, ce n'était pas forcément productif mais il n'est pas question de condamner. D'autant que les policiers n'ont jamais vraiment été en danger. »http://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestation...
 
 

es grenades de désencerclement et des lacrymogènes utilisés par les forces de l'ordre, près des ‪#‎invalides‬. ‪#‎LoiTravail‬ ‪#‎manif12mai‬, Lycéens, étudiants ‪#‎Debout‬,

réponse à M. Hazan - Évidemment, quand 60% des commissariats brûlent en quelques semaines,...Évidemment, quand 60% des commissariats brûlent en quelques semaines, certains policiers changent de camp. Par peur. Non pas par gentillesse.LUNDI.AM :

 

Force doit rester à la loi" assènent-ils ; "Ni loi ni travail" affirment nos banderoles. Même les policiers l'ont compris, la haine qu'on leur voue les rend faibles, et c'est bien à cela que nous aspirons, entre autre, en construisant un rapport de force.

"Pourquoi ne pas être intelligent ?" demandiez-vous. Pourquoi, effectivement, ne pas analyser un peu plus finement les contextes historiques, la situation invivable qui nous est faite, le rôle de la police et de toutes ses formes dans cette situation et la place de notre combat dans tout ça ? À la lumière de ces quelques lignes, en lieu et place de "tombez les casques, la police avec nous", je m'adresserai plutôt à tous les autres en leur disant : "mettez des casques, la police est à bout".https://lundi.am/Une-reponse-a-M-Hazan

Lycéens, étudiants #Debout, Nord Parisien Debout

 
 
son article.  Lycéen, ne passe pas ton Bac ! Avertissement à l’adresse des lycéennes et lycéens. N'attendez pas d'être sous contrat pour refuser d'être employés à votre enfermement. .. Afficher plus
 

AU CŒUR DU BLACK BLOC
Et la peur elle est à qui ?
Publié le 2 juin 2016  critique des mass-médias | armes de la police | violences policières | répression | manifestation | récit | nasses policières

via Paris Luttes InfoA Rennes, la police charge sur des manifestants en voiture, plusieurs blessés Une scène surréaliste rapportée par l'AFP : cet après-midi à Rennes, afin d'empêcher quelque 300 manifestants contre la loi travail de se rendre sur la…LIBERATION.FR
 

24/04/2016

Prince, mort d'un génie pop

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Il était de la trempe des James Brown, Jimi Hendrix, ou Michael Jackson. Prince est mort brutalement à l'âge de 57 ans. Si sa carrière discographique n'atteignait plus ses sommets des années 80 (“1999” , “Purple Rain”, “Sign o' the Times”...), il restait un grand performer en concert.

Parfois, il neige. Parfois, on meurt. Sometimes it snows in April restera comme l'une des plus belles chansons de Prince. Le refrain disait : « Parfois il neige en avril / Parfois je me sens si mal, si mal / Parfois je souhaite que la vie ne se termine jamais / Et toutes les bonnes choses, comme on dit, ne durent jamais. »

La voiture du shérif s'est arrêtée, aux premières heures du jour ce jeudi 21 avril 2016, devant les studios de Paisley Park, dans la banlieue de Minneapolis. Un appel avait signalé un homme qui ne respirait plus. C'était Prince, propriétaire des lieux où il résidait, décédé à l'âge de 57 ans. Vendredi dernier, son jet avait été contraint à un atterrissage d'urgence. Une grippe, avait signalé l'entourage du chanteur, qui avait annulé deux concerts au début du mois – une anomalie chez ce bourreau de travail qui prenait soin de sa santé. Brièvement hospitalisé dans l'Illinois, il était apparu le lendemain lors d'une fête donnée à Paisley Park, pour rassurer sur son état de santé. Avec ces mots qui résonnent bizarrement : « Attendez quelques jours avant de gaspiller vos prières. »

Love Symbol

Le choc de sa disparition n'ébranle pas que ses fans. Il faudrait beaucoup de mauvaise foi pour minorer l'importance de son œuvre dans la musique populaire du siècle dernier – même si ses concerts pouvaient encore le montrer au sommet, sa production discographique avait depuis longtemps décliné. On pourra chercher vainement quelconque autre artiste auteur, sur une décennie, d'une série d'albums d'un tel volume : 1999 (1982), Purple Rain (1984), Around the World in a Day(1985), Parade (1986), Sign o' the Times (1987), Lovesexy (1988). On pourrait y ajouter Batman (1989). La suite n'atteindra ces sommets que ponctuellement, tandis qu'il abandonnera provisoirement son nom, pour ne se faire désigner que par un pictogramme (le Love Symbol), pour des raisons de conflits contractuels avec Warner. Mais l'essentiel était gravé. Une décennie miraculeuse de la part d'un gamin timide de Minneapolis, dont le film Purple Rain – qui en fait une star aux Etats-Unis – romance les premières années : une famille modeste, un père violent mais qui l'initie au piano, des premiers concerts qui lui attirent autant de curiosité que de railleries.

Prince n'est pas comme les autres, avec son look qui croise Little Richard, les slips en cuir et les chemises à jabots, tandis que sa gestuelle ajoute à l'ambiguité sexuelle. Les visuels de ses premiers albums sont soit troublants soit ridicules. Mais la musique, depuis ses premiers groupes qu'il vampirise jusqu'à For You à l'âge de 20 ans, pose les bases du Minneapolis Sound : un funk squelettique, quelques riffs rock, des textes crus. Une musique métisse à son image, des pas de danse hérités de James Brown, une guitare hendrixienne, le tout avec un parfum autrement plus sulfureuse que celui exhalé par Michael Jackson auquel seul Prince est en capacité de disputer le trône.

Les émois musicaux sont rares. Les émois amoureux encore plus. Celui qu'éprouvèrent quelques millions d'entre nous, à l'écoute de 1999, Purple Rain ouAround the World in a Day, appartenait à la seconde catégorie. Pour les adolescents des années 80 qui ont accroché le poster de Michael Jackson dans leur chambre, et que les provocations de Madonna émoustillent, Prince marque le passage à l'âge adulte. Pour le trouble qu'il entretient et la sophistication inouïe de sa musique.

Capable de hits aussi instantanés que When Doves Cry et Kiss, il articule aussi des concept-albums follement ambitieux, dont le double Sign o' the Times est à Prince ce que l'album blanc est aux Beatles. S'il ne restera pas comme un grand auteur, malgré des thématiques où sexe et religion sont scandaleusement mêlés, ses compositions maîtrisent le format pop autant qu'elle savent s'en affranchir. Le tout avec une science de l'interprétation sans équivalent : grand chanteur et excellent pianiste (sa dernière tournée s'intitulait Piano & A Microphone), il possédait aussi un jeu de guitare flamboyant dont l'acmé restera le solo sur Purple Rain, incontournable émotion de ses concerts.

 

 

Voir Prince sur scène, c'était quelque chose. Son premier passage à Paris, au Palace en 1981, n'a pas fini de trainer une légende entretenue par ceux qui y assistèrent – ou prétendent l'avoir fait. Dans les années 80, ses concerts au Zénith ou à Bercy restent des souvenirs impérissables. Quelques chanceux pouvaient aussi le suivre jusqu'au bout de la nuit, lors des aftershows qui contribuèrent à sa légende (le bootleg Small Club - 2nd Show That Night, capté aux Pays-Bas en 1988, est un must de sa copieuse discographie parallèle). Malgré une production en dents de scie, et quelques bons coups pour contourner une industrie du disque en perdition, le live est resté son domaine. Il quitte donc la scène en pleine tournée. Un des quatre piliers du funk (avec James Brown, Sly Stone et George Clinton), doublé d'un génie pop qui aura bousculé les frontières des genres, des races et des générations, s'est éteint chez lui à Paisley Park, Minneapolis, un jour d'avril. « Parfois il neige en avril / Parfois je me sens si mal, si mal / Parfois je souhaite que la vie ne se termine jamais / Et toutes les bonnes choses, comme on dit, ne durent jamais. »

sources

Prince, mort d'un génie pop un jour d'avril

Hommage | Il était de la trempe des James Brown, Jimi Hendrix, ou Michael Jackson. Prince est mort brutalement à l'âge de 57 ans. Si sa carrière discographique n'atteignait plus ses sommets des années 80 (“1999” , “Purple Rain”, “Sign o' the Times”...), il restait un grand performer en concert.

Hécatombe sur la scène musicale surcitizen khane

 

23/04/2016

Le roman noir des Hauts-de-Seine

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 sa photo.

 

et oui les classiques ça volent un peu plus haut que maitre Gims ou Booba

 
 
Photo de Flores Magon.
 
 
 
Un rapport sur les dépenses de l’Etat pour ses anciens présidents et premiers ministres est attendu. Les trois ex-présidents coûtent quelque 6 millions par an en frais. Et hors indemnité
TDG.CH
 

 é la vidéo de JLM 2017.

Règlement de compte, corruption…. Un fief sans foi ni loi.

Le Far West ? Pas si loin


 
Documentaire- Le roman noir des Hauts-de-Seine

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L'éloquente saga des hauts de Seine, fief de la droite qui en a fait le terrain privilégié de ses arrangement avec la loi. Ne pas rater le témoignage hallucinant des barons locaux. Cette saga n'a rien a envié aux bons western. 

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Il était une fois dans l'ouest Le roman noir des Hauts-de-Seine


 

 

'anarchisme
L'anarchisme est un mouvement politique dont l'objectif est de construire une organisation sociale sans hiérarchie ni domination, sur la base de la libre coopération entre individus.
Le meilleur exemple historique d'une société anarchiste est l'Espagne libertaire de 1936 décrite dans le documentaire Vivre l'utopie.

J’ai compris que la liberté ne doit pas être uniquement le but abstrait d’aspirations et d’actions abstraites mais qu’elle doit être toujours présente dans la vie et pénétrer, animer et élever les détails les plus infimes de la vie.
Les femmes sont presque partout des esclaves et nous-mêmes sommes les esclaves de leur esclavage; sans leur libération, sans leur liberté totale et illimitée, notre liberté est impossible; et sans liberté il n’y a ni beauté, ni dignité, ni véritable amour. L’homme n’aime que dans la mesure où il désire et appelle la liberté et l’indépendance de l’autre - une indépendance totale par rapport à tout et même et surtout par rapport à lui-même.

L’amour est l’union d’êtres libres et seul cet amour élève, anoblit l’homme. Tout autre amour rabaisse l’opprimé et l’oppresseur et est source de dépravation.

BAKOUNINE 1848

 
 
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