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02/07/2016

FRONT POPULAIRE - A nous la vie

Les Misérables - 21 - La Faute A Voltaire

 

Les Misérables-01-La Journée Est Finie

21/07/2011" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."
Rocard



 
 

 
 
Des Nanterre aux Voltaire

 

vu qu'ils suppriment les cours d'histoire à l'école, faudrait développer plus et s’inquiéter sur ce qu'il faut couper :P

 
Interessant de revoir ce très bon documentaire , qui peut donner des idées de luttes et comprendre le rapport que nous connaissons ainsi que dans le passé
Cette série propose une approche historique des syndicats, depuis la loi le Chapelier (1791) à nos jours, pour aboutir à poser la question du syndicalisme au .par la création de bourse de luttes, d'organisation autogestionnaire
Extrait du spectacle Inculture(s) 5 : « Travailler moins pour Gagner plus » ou l'impensé inouï du salaire. Une autre histoire du travail et de la protection sociale.
Né de violentes luttes sociales, le syndicalisme français a 130 ans. Le premier épisode de cette série documentaire (1884-1980) nous fait revivre les grandes .w.youtube.com/watch?v=B62phHjcn9M
 

Dans le contexte actuel, il est intéressant de Revoir " Front populaire : a nous la vie"

 

Extrait: "FRONT POPULAIRE - A nous la vie" (PATRONAT . : 

Alors qu’une offensive historique du capital est en préparation, une histoire des grèves de mai-juin 1936 et une critique du Front populaire – avec Charles Jacquier, historien, ancien responsable de collection (« Mémoires sociales ») aux éditions Agone, éditeur de Front populaire, révolution manquée de Daniel Guérin aux éditions Agone en 2013 et de Grèves et joie pure de Simone Weil aux éditions Libertalia en 2016 ;)

Une émission radio de critique émancipatrice du capitalisme et son dépassement libertaire.
SORTIRDUCAPITALISME.FR
 
é la photo de Info'Com-CGT. 

Accords locaux négociés, le couteau sous la gorge des employés, chantage à l’emploi, travail de nuit accru et travail le dimanche, le tout sur fond de profits monstres et de délocalisations. Les « accords de réactivité et de compétitivité » signés ces derniers temps chez Michelin dans deux de ses usines françaises préfigurent ce qui sera à l’avenir le quotidien de tous les salariés du privé si la loi travail passe 

 

La Voix du Nord, 30 juin 2016 : « Bon sang, on va être accueillis comme des VIP ! » À la sortie du poste de police du palais de justice de Lille, les dix hommes ont le sourire. Ils ont été appréhendés mardi, à Lille, dans le cadre des actions contre la loi Travail. Le matin, six avaient été interpellés au rond-point des Postes après un blocage de ce nœud routier avec des pneus en feu. [ 265 more words. ]

Sud Ouest, 30 juin 2016 : Il s'agissait, jeudi après-midi, de soutenir un salarié syndiqué convoqué à un entretien préalable de licenciement. Le torchon brûle entre la CGT et la direction de plusieurs restaurants McDonald's de l'agglomération rochelaise basés à La Rochelle (les Minimes), Puilboreau, Angoulins et Lagord. [ 191 more words. ]

Selon La Dépèche Ce que l'on constate c'est que ces entreprises sont preneuses des crédits publics de recherche, quelques millions d'euros quand même, et une fois qu'elles les ont touchés, elles ferment, l'argent part ailleurs, le boulot aussi et c'est nous qui restons sur le carreau"

"ménard au secours du gouvernement ? -Sa police municipale (milice) interpelle, plaque au sol, et menotte les jeunes communistes qui collaient des affiches contre la loi Travail" MM a lire ici

 

 le front populaire - à nous la vie ! (2 et fin)
 

 

 
 
 
 
 

VIVE LA GREVE
La porte des maisons closes C’est une petite lueur qui luit…
Mais sur Paris endormi, une grande lumière s’étale :
Une grande lumière grimpe sur la tour,
Une lumière toute crue.
C’est la lanterne du bordel capitaliste,
Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.

Citroën ! Citroën !

C’est le nom d’un petit homme,
Un petit homme avec des chiffres dans la tête,
Un petit homme avec un sale regard derrière son lorgnon,
Un petit homme qui ne connaît qu’une seule chanson,
Toujours la même.

Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond,
500 voitures, 600 voitures par jour.
Trottinettes, caravanes, expéditions, auto-chenilles, camions…

Bénéfices nets… Millions… Millions…Citron… Citron

Et le voilà qui se promène à Deauville,
Le voilà à Cannes qui sort du Casino
Le voilà à Nice qui fait le beau
Sur la promenade des Anglais avec un petit veston clair,
Beau temps aujourd’hui !
le voilà qui se promène qui prend l’air,

Il prend l’air des ouvriers,
il leur prend l’air, le temps, la vie
Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l’atelier,
Ses poumons abîmés par le sable et les acides,
il lui refuse Une bouteille de lait.
Qu’est-ce que ça peut bien lui foutre, Une bouteille de lait ?
Il n’est pas laitier…
Il est Citroën.

Il a son nom sur la tour,
il a des colonels sous ses ordres.
Des colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions.
Des journalistes mangent dans sa main.
Le préfet de police rampe sous son paillasson.

Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…

Et si le chiffre d’affaires vient à baisser,
pour que malgré tout Les bénéfices ne diminuent pas,
il suffit d’augmenter la cadence et de
Baisser les salaires des ouvriers

Baisser les salaires

Mais ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches,
Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup
Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,
Pour faire la grève… La grève…

Vive la grève !

Jacques Prévert

 
 

Dans Paris Lutte Info Dans la lettre interne de la SNCF, la direction dévoile quelques sabotages de ces dernières semaines, en lien avec la grève :

 - 72.3 ko

Néanmoins la SNCF se trompe grandement quand elle qualifie ces pratiques de "nouvelles". Le sabotage a été utilisé maintes fois dans le passé, en particulier lors de conflits sociaux, et plus récemment chez les cheminots lors du mouvement anti-CPE. Le sabotage a d’ailleurs été longuement décrit comme moyen d’action efficace par un Cégétiste des années 1890-1900, Emile Pouget, dans un petit livre sobrement intitulé Le Sabotage, et adopté comme outil de lutte dans la Charte d’Amiens (1905).

« Grève, blocage, sabotage » prend tout son sens.

 

« Grève, blocage, sabotage » prend tout son sens.

 
L'histoire du syndicalisme français YOUTUBE.COM  Histoire du syndicalisme : Et pourtant ils existent - part 1/7


Histoire du syndicalisme français depuis la révolution. CGT... de l'idéal révolutionnaire au maintient du système en placevoir 

 

'histoire du syndicalisme français Créé le samedi 11 juin 2016

n

CNT-Solidarité Ouvrière 13
Soutenons les grévistes ! Un pot commun pour alimenter la caisse de grève est mis en place :

FRONT POPULAIRE - A nous la vie

Front populaire (classe inversée)

Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue !  ( mis sur facebook

Quand ils sont venus, je n'ai rien dit Créé le mercredi 29 juin 2016

"FRONT POPULAIRE - A nous la vie" Par Enkolo dans Accueil le

nl le dit lui même !« La grève, ce n'est pas Martinez qui la décrète » LEPARISIEN.FR " Il y a des assemblées générales, les salariés votent. On parle beaucoup à Paris du centre d’incinération des ordures d’Ivry-sur-Seine, mais ils sont 95 % à y avoir voté la grève."

Des Nanterre aux Voltaire Créé le jeudi 21 avril 2016, FRONT POPULAIRE - A nous la vie Créé le samedi 02 juillet 2016

02/06/2016

AU CŒUR DU BLACK BLOC

n

 

Colère!!!!

 
SUDOUEST.FR
 
La police blesse 11 collégiens à saint-Malo et charges des manifestants avec leurs voitures à Rennes...
 RENNES : DES MANIFESTANTS ET DES JOURNALISTES VICTIMES DE VIOLENCES POLICIERES (2/2) (Source France 3) la vidéo de Info'Com-CGT., Rennes MULTIMEDIA on TwitterMOBILE.TWITTER.COM|PAR RENNES MULTIMEDIA
 
 
 
la publication de Info'Com-CGT.Les violences policières inquiètent de plus en plus - France InterVéhicules de police chargeant un cortège, manifestants et journalistes…Partager FRANCEINTER.FR
 
 

Dansla publication de Yannis Youlountas

Le pouvoir ne distille pas seulement la résignation et la soumission.

"TOUCHER LES CORPS POUR INJECTER LA PEUR"

Nouveau témoignage d'une manifestante parisienne blessée par une grenade de désencerclement. Pour elle, le but évident des valets du pouvoir est de "toucher les corps pour injecter la peur." Elle témoigne également de l'amplification du mouvement, contrairement à de fausses rumeurs qui espèrent nous faire lâcher prise et nous résigner à un "retour à la normale".

Non, rien n'est terminé. Le masque monstrueux du pouvoir est définitivement tombé. Et si maintenant la peur changeait de camp ?

Encore un copain arrêté par cette pourriture d'état policier toujours plus autoritaire. Si un jour je parle d'embrasser un flic, euthanasiez moi." 

a publication de Jeremie Vercheredans"De plus on dénombre au minimum 4 bléssés hospitalisés chez les manifestants dont une jeune fille renversée par une voiture de police, qui resteras en observation cette nuit a l'hôpital.Qu'est-ce qu'ils veulent putain ?Tout ça va se finir dans le sang et les larmes ."




Billy Elliot - London Calling by The Clash

la photo de Feu de prairie.la vidéo de Info'Com-CGT.PROCÈS DES AFFICHESLa police contre la liberté d'expression ? Première réponse avec le reportage de France 2 dans lequel un représentant d'Alliance PN affirme vouloir faire disparaître nos affiches de notre site internet ! ‪#‎JeSuisToujoursCharlie‬ ‪#‎CGT‬ ‪#‎InfoComCGT‬ ‪#‎NuitDebout‬ [AGIR, SOUTENIR, PARTAGER…] ::: Signez la pétition pour demander l'adandon des poursuites https://goo.gl/a2A8i7 ::: Restez informé-e-s en vous inscrivant à la newsletter http://www.infocomcgt.fr/newsletter


La manifestation du jeudi 26 mai a atteint un palier. Le haut degré de violences policières et avec lui, le nombre de blesséEs, ont encore une fois démontré la répression, et avec elle, le cadre et l'appareil utilisés par nos gouvernants pour (se) sécuriser. Par ce texte, je nous appelle tous à témoigner, à écrire et à (se) parler, car nous n'aurons jamais "plus de mal que de peur" face à eux qu'en étant solidaires, et bien informéEs.
 
Travail et son monde ». On est descendu par milliers dans les rues se faisant les haut-parleurs de la colère généralisée, ici, depuis le 12ème arrondissement de Paris. Parcours court, départ Bastille à 14h. Angle rue de Lyon - Avenue Daumesnil. Nation n'était pas loin, mais la route peut être longue.
 
La marche s'enclenche aux pas des bleus, encadrée par un « dispositif » de « sécurité » désormais bien connu : CRS aux portes, leur armement sur les manifestantEs. Les métronomes briseurs de l'insurrection qui vient ont la science du rythme ; nous avons l'art de la composition symphonique. Derrière les lignées bleutées qui disparaissent petit à petit sur les côtés, se met en place l'orchestre des luttes politiques : c'est le premier cortège. Il avance, il prend forme, il grossit tel un essaim dans un bourdonnement certain ; nous sommes nombreux, toujours plus que les autres fois. Nous sommes solidaires, toujours plus que les autres fois.



En première ligne des cortèges contre la loi travail, ils sont quelques centaines vêtus de noir. Qui sont ces militants, souvent jeunes, qui pour lutter contre le capitalisme enfilent les cagoules, cassent les banques et s'attaquent à la police 
 
Finalement, quel est l'objectif stratégique de l'Intérieur derrière ce nouveau « dispositif » et mode d'action offensif ?
A première vue, il semble bien s'agir de mettre hors d'état de lutte des manifestantEs, militantEs, par le traumatisme ou la blessure afin d'immobiliser la gêne, que « celle-ci ne leur fasse plus face » - au moins pendant l'Euro ? Les personnes assignées à résidence pendant la Cop21 et celles interdites de manifester ces dernières semaines connaissent bien l'histoire que produit « l'état d'urgence ».

Et cette stratégie semble conceptuellement et légalement encadrée par un statut étatique privilégié, soit « l'état d'urgence » qui légitime et permet le recours systématique à un « maintien de l'ordre » pour assurer une permanente « sécurité » : laquelle ?

Parmi les manœuvres, la diversion est une opération essentiell
e.  L'amplification des violences policières dans les dernières manifestations a concentré toute l'attention des médias, et des personnes sur les réseaux sociaux, faisant polémiques et détournant ainsi l'attention de l'ennemi, et des luttes véritables. Il faut remercier pour cela l'œil borgne des médias dominants, qui loin d'informer, alimentent une réalité prescrite par le gouvernement. Car la diversion est double en elle-même, comme un serpent qui se mord la queue, cette concentration sur les violences policières distrait autant qu'elle dupe. Les récits, les montages et les cadrages vidéos les plus lus, vus et diffusés sont incomplets, manipulés et biaisés pour la plupart
 
Aujourd'hui je dirai qu'un deuxième volet de la stratégie gouvernementale (agissant via ses « forces ») s'apparente à une opération de balayage contrôlé : toucher les corps pour injecter de la peur . Traumatiser. Menacer. Contenir. En somme, faire de la prévention.
Mais la peur. 
Leur arme ? 
Ou la nôtre ?
 

C'est que la situation économique et l'incertitude sur l'avenir était différent

 

la publication de Xavier Delucq.
 
 
Photo de Xavier Delucq.

A (re)voir Nos Printemps 70 https://www.youtube.com/watch?v=MSedPc36HtM

Les années 80 ( HD ) https://www.youtube.com/watch?v=zcEPFgMIzNg



Pendant plusieurs semaines, StreetPress a plongé au cœur de la frange la plus radicale des manifestants contre la loi Travail : le Black Bloc ou « cortège de tête ». Quelques centaines d'hommes et de femmes en noir prêts à en découdre avec la police. Qui sont ces jeunes qui, pour lutter contre le capitalisme, préfèrent les marteaux et les cailloux aux slogans bon enfant et aux sandwichs-merguez des syndicats traditionnels ?
n
Extrait « Ils nous entourent afin de nous abriter des regards des flics pendant qu'on se change pour ne pas se faire choper. Ça aussi, c'est faire partie du Black Bloc et ça montre qu'opposer “bons” ou “mauvais” manifestants, c'est très binaire... »
 
 
Pour la jeune femme, une partie des manifestants se sont peu à peu solidarisés, sans participer activement à l'action :
 
 

« Ils nous protègent juste en s'habillant de la même façon. Ça nous permet de nous fondre dans la masse des anonymes. « Comme s'il s'agissait d'une violence totalement irrationnelle... En fait, on ne s'attaque qu'à des cibles économiques ou symboliques. Les banques, les assurances ou ce qui représente la violence de l'État par exemple. » Au bar, devant son coca, Ahmad dresse un bilan médical de ces deux mois de lutte :

« Les éclats de grenades dans les jambes, on les compte même plus ! Des éclats dans les couilles, parfois... et une dans le cul aussi. Ça fait bien mal ! »
 
 

Il grimace douloureusement. Selon lui, les policiers n'y vont pas avec le dos de la cuillère :

« Des manifestants ont pris des flash-ball dans la tête. Certains ont failli perdre un œil. Ça veut dire que les règlements ne sont pas respectés par la police. L'État laisse faire parce que ça permet de maintenir l'ordre par la peur. »»http://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestation...
 
LOI TRAVAIL 31/03/2016 • PARIS : ÉMEUTE, PLUIE, BLACK BLOCS
 
Pour ces militants, les mobilisations menées par les syndicats ont montré leurs limites : 
« Faire descendre des milliers de personnes dans la rue et faire grève, on voit que ça ne suffit plus à faire fléchir le gouvernement. Les syndicats reprennent les mêmes rengaines depuis quarante ans sans jamais rien changer. »

Les deux militants mettent l'ensemble des organisations « réformistes »dans le même sac que le gouvernement :

« L'enjeu dépasse largement la loi Travail. On ne veut pas défendre le système actuel contre ce projet de loi. C'est toute la société marchande dans laquelle on vit qu'on remet en cause. » 
Ils revendiquent des affinités idéologiques avec le Comité Invisivible, dont l'un de ses membres, Julien Coupat, a été mis en examen dans l'affaire de Tarnac. Coupat serait aussi l'un des principaux auteurs de L'insurrection qui vient, le manifeste best-seller de la mouvance. Mais leur « groupe d'affinité » – comme ils aiment à dire – est autant lié par l'amitié que par l'idéologie. Ils se retrouvent dans les soirées et les concerts qu'ils organisent ou pour un match de foot.

ans leur groupe, la plupart sont lycéens ou étudiants et il y a presque autant de femmes que d'hommes :
« Ceux qui disent que le Black Bloc c'est une affaire de testostérone disent n'importe quoi. C'est un mouvement où il y a pas mal de filles. Sur le pont d'Austerlitz, à un moment, c'était uniquement elles qui tenaient la banderole face aux flics... »
 
Au fil du mouvement social, le « cortège de tête » s'est étoffé. Tous ses membres ne participent pas activement aux actions coups de poing mais se déclarent solidaires. Ahmad commente l'incendie de la voiture de police, le 18 mai dernier :

« Stratégiquement, ce n'était pas forcément productif mais il n'est pas question de condamner. D'autant que les policiers n'ont jamais vraiment été en danger. »http://www.streetpress.com/sujet/1464688427-manifestation...
 
 

es grenades de désencerclement et des lacrymogènes utilisés par les forces de l'ordre, près des ‪#‎invalides‬. ‪#‎LoiTravail‬ ‪#‎manif12mai‬, Lycéens, étudiants ‪#‎Debout‬,

réponse à M. Hazan - Évidemment, quand 60% des commissariats brûlent en quelques semaines,...Évidemment, quand 60% des commissariats brûlent en quelques semaines, certains policiers changent de camp. Par peur. Non pas par gentillesse.LUNDI.AM :

 

Force doit rester à la loi" assènent-ils ; "Ni loi ni travail" affirment nos banderoles. Même les policiers l'ont compris, la haine qu'on leur voue les rend faibles, et c'est bien à cela que nous aspirons, entre autre, en construisant un rapport de force.

"Pourquoi ne pas être intelligent ?" demandiez-vous. Pourquoi, effectivement, ne pas analyser un peu plus finement les contextes historiques, la situation invivable qui nous est faite, le rôle de la police et de toutes ses formes dans cette situation et la place de notre combat dans tout ça ? À la lumière de ces quelques lignes, en lieu et place de "tombez les casques, la police avec nous", je m'adresserai plutôt à tous les autres en leur disant : "mettez des casques, la police est à bout".https://lundi.am/Une-reponse-a-M-Hazan

Lycéens, étudiants #Debout, Nord Parisien Debout

 
 
son article.  Lycéen, ne passe pas ton Bac ! Avertissement à l’adresse des lycéennes et lycéens. N'attendez pas d'être sous contrat pour refuser d'être employés à votre enfermement. .. Afficher plus
 

AU CŒUR DU BLACK BLOC
Et la peur elle est à qui ?
Publié le 2 juin 2016  critique des mass-médias | armes de la police | violences policières | répression | manifestation | récit | nasses policières

via Paris Luttes InfoA Rennes, la police charge sur des manifestants en voiture, plusieurs blessés Une scène surréaliste rapportée par l'AFP : cet après-midi à Rennes, afin d'empêcher quelque 300 manifestants contre la loi travail de se rendre sur la…LIBERATION.FR
 

24/04/2016

Prince, mort d'un génie pop

n

Il était de la trempe des James Brown, Jimi Hendrix, ou Michael Jackson. Prince est mort brutalement à l'âge de 57 ans. Si sa carrière discographique n'atteignait plus ses sommets des années 80 (“1999” , “Purple Rain”, “Sign o' the Times”...), il restait un grand performer en concert.

Parfois, il neige. Parfois, on meurt. Sometimes it snows in April restera comme l'une des plus belles chansons de Prince. Le refrain disait : « Parfois il neige en avril / Parfois je me sens si mal, si mal / Parfois je souhaite que la vie ne se termine jamais / Et toutes les bonnes choses, comme on dit, ne durent jamais. »

La voiture du shérif s'est arrêtée, aux premières heures du jour ce jeudi 21 avril 2016, devant les studios de Paisley Park, dans la banlieue de Minneapolis. Un appel avait signalé un homme qui ne respirait plus. C'était Prince, propriétaire des lieux où il résidait, décédé à l'âge de 57 ans. Vendredi dernier, son jet avait été contraint à un atterrissage d'urgence. Une grippe, avait signalé l'entourage du chanteur, qui avait annulé deux concerts au début du mois – une anomalie chez ce bourreau de travail qui prenait soin de sa santé. Brièvement hospitalisé dans l'Illinois, il était apparu le lendemain lors d'une fête donnée à Paisley Park, pour rassurer sur son état de santé. Avec ces mots qui résonnent bizarrement : « Attendez quelques jours avant de gaspiller vos prières. »

Love Symbol

Le choc de sa disparition n'ébranle pas que ses fans. Il faudrait beaucoup de mauvaise foi pour minorer l'importance de son œuvre dans la musique populaire du siècle dernier – même si ses concerts pouvaient encore le montrer au sommet, sa production discographique avait depuis longtemps décliné. On pourra chercher vainement quelconque autre artiste auteur, sur une décennie, d'une série d'albums d'un tel volume : 1999 (1982), Purple Rain (1984), Around the World in a Day(1985), Parade (1986), Sign o' the Times (1987), Lovesexy (1988). On pourrait y ajouter Batman (1989). La suite n'atteindra ces sommets que ponctuellement, tandis qu'il abandonnera provisoirement son nom, pour ne se faire désigner que par un pictogramme (le Love Symbol), pour des raisons de conflits contractuels avec Warner. Mais l'essentiel était gravé. Une décennie miraculeuse de la part d'un gamin timide de Minneapolis, dont le film Purple Rain – qui en fait une star aux Etats-Unis – romance les premières années : une famille modeste, un père violent mais qui l'initie au piano, des premiers concerts qui lui attirent autant de curiosité que de railleries.

Prince n'est pas comme les autres, avec son look qui croise Little Richard, les slips en cuir et les chemises à jabots, tandis que sa gestuelle ajoute à l'ambiguité sexuelle. Les visuels de ses premiers albums sont soit troublants soit ridicules. Mais la musique, depuis ses premiers groupes qu'il vampirise jusqu'à For You à l'âge de 20 ans, pose les bases du Minneapolis Sound : un funk squelettique, quelques riffs rock, des textes crus. Une musique métisse à son image, des pas de danse hérités de James Brown, une guitare hendrixienne, le tout avec un parfum autrement plus sulfureuse que celui exhalé par Michael Jackson auquel seul Prince est en capacité de disputer le trône.

Les émois musicaux sont rares. Les émois amoureux encore plus. Celui qu'éprouvèrent quelques millions d'entre nous, à l'écoute de 1999, Purple Rain ouAround the World in a Day, appartenait à la seconde catégorie. Pour les adolescents des années 80 qui ont accroché le poster de Michael Jackson dans leur chambre, et que les provocations de Madonna émoustillent, Prince marque le passage à l'âge adulte. Pour le trouble qu'il entretient et la sophistication inouïe de sa musique.

Capable de hits aussi instantanés que When Doves Cry et Kiss, il articule aussi des concept-albums follement ambitieux, dont le double Sign o' the Times est à Prince ce que l'album blanc est aux Beatles. S'il ne restera pas comme un grand auteur, malgré des thématiques où sexe et religion sont scandaleusement mêlés, ses compositions maîtrisent le format pop autant qu'elle savent s'en affranchir. Le tout avec une science de l'interprétation sans équivalent : grand chanteur et excellent pianiste (sa dernière tournée s'intitulait Piano & A Microphone), il possédait aussi un jeu de guitare flamboyant dont l'acmé restera le solo sur Purple Rain, incontournable émotion de ses concerts.

 

 

Voir Prince sur scène, c'était quelque chose. Son premier passage à Paris, au Palace en 1981, n'a pas fini de trainer une légende entretenue par ceux qui y assistèrent – ou prétendent l'avoir fait. Dans les années 80, ses concerts au Zénith ou à Bercy restent des souvenirs impérissables. Quelques chanceux pouvaient aussi le suivre jusqu'au bout de la nuit, lors des aftershows qui contribuèrent à sa légende (le bootleg Small Club - 2nd Show That Night, capté aux Pays-Bas en 1988, est un must de sa copieuse discographie parallèle). Malgré une production en dents de scie, et quelques bons coups pour contourner une industrie du disque en perdition, le live est resté son domaine. Il quitte donc la scène en pleine tournée. Un des quatre piliers du funk (avec James Brown, Sly Stone et George Clinton), doublé d'un génie pop qui aura bousculé les frontières des genres, des races et des générations, s'est éteint chez lui à Paisley Park, Minneapolis, un jour d'avril. « Parfois il neige en avril / Parfois je me sens si mal, si mal / Parfois je souhaite que la vie ne se termine jamais / Et toutes les bonnes choses, comme on dit, ne durent jamais. »

sources

Prince, mort d'un génie pop un jour d'avril

Hommage | Il était de la trempe des James Brown, Jimi Hendrix, ou Michael Jackson. Prince est mort brutalement à l'âge de 57 ans. Si sa carrière discographique n'atteignait plus ses sommets des années 80 (“1999” , “Purple Rain”, “Sign o' the Times”...), il restait un grand performer en concert.

Hécatombe sur la scène musicale surcitizen khane

 
 
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