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06/10/2016

L'oeil de Moscou -

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En si peu de mots .....

Ce monsieur avait tout compris ! Nous sommes tous le changement...

La Relève et La Peste

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"La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter."

- ALDOUS HUXLEY

 Tout a déjà été (bien) dit, mais peu de choses se sont améliorées de ce côté là . :-(

 n La Russie attend toujours la reprise économique

Après deux ans de crise, la Russie attend toujours la reprise: son économie a confirmé pendant l'été sa progressive stabilisation sans renouer avec la croissance, espérée pour cette fin d'année mais prévue faible pour longtemps.Cette récession, accompagnée d'une envolée des prix, a porté un coup dur au pouvoir d'achat des Russes, notamment les plus modestes.
Encore trois ans difficiles -
 
Des pans entiers de l'économie russe (banque, pétrole, défense...) restent visés par des sanctions qui compliquent leur financement. Un assouplissement reste très incertain malgré l'arrivée au pouvoir dans plusieurs pays occidentaux de dirigeants jugés plus sensibles aux arguments de Moscou, tels Donald Trump aux Etats-Unis.Les autorités russes reconnaissent par ailleurs que, faute de réformes de libéralisation et de diversification, la Russie ne parviendra pas à renouer avec des taux de croissance nécessaires pour assurer sa modernisation, les dépenses sociales ou encore le financement de son armée engagée actuellement en Syrie et appelée à renforcer sa présence face à l'Otan.

 

Russie tu votes, n’en fait pas tout un cirque ! Le 4 décembre, les Russes vont élire un nouveau Parlement. Tandis que Russie Unie est au pouvoir depuis une décennie, il se pourrait que le parti réduise son nombre de sièges au sein de la Douma. Le parti centriste pourra tout de même être galvanisé par le retour aux affaires de Vladimir Poutine, candidat à l’élection présidentielle de mars 2012, après avoir « jonglé » avec l’actuel chef de l’État, Dmitri Medvedev. Mais dans les coulisses du cirque politique, un chœur de protestation commence à s’énerver. Alors que plus de 60% des sympathisants de Russie Unie sont des femmes et que Poutine devient de plus en plus populaire auprès des jeunes eurasiens, de plus en plus de journalistes, d’activistes et d’étudiants prennent la parole, principalement à travers les réseaux sociaux. Le Premier ministre est même attaqué directement, depuis qu’un large public l’a copieusement sifflé. Fini le pain et les jeux. Mais à quand la sortie de trapèze ?

 La semaine prochaine, France 3 va diffuser un documentaire sur Vladimir Poutine et la Russie qui va faire jaser. En effet il s’agit d’un véritable travail journalistique, dis donc ! Afficher la suite Russie : vers une nouvelle guerre froide ? - Vu du Droit En savoir plus VUDUDROIT.COM

 

Les visées sur l'Europe, en utilisant des mouvements d'extrême droite pour imposer ces intérêts économiques et sa vision rétrogrades de la société.

Front National : L'oeil de Moscou - Spécial Investigation - YouTub

 

 

 Poutine avance ces pions en Syrie, en Europe de l'est et aux USA en s'appuyant sur des relais de confiance

L'ambassadeur russe auprès des Nations unies a indiqué aujourd'hui s'être plaint auprès du secrétaire général Ban Ki-moon de critiques onusiennes contre les populistes, tout en niant que sa démarche était liée au fait que Donald Trump avait été visé par ces remarques.

Selon Vitali Tchourkine, le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, a outrepassé ses compétences officielles en critiquant le mois dernier les responsables politiques populistes. Zeid avait notamment cité le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump ainsi que le dirigeant néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders. Il avait appelé à barrer la route à de tels "démagogues". "Il devrait se limiter aux droits de l'homme", a relevé M. Tchourkine auprès de journalistes. "Il ne devrait pas critiquer des chefs d'Etat ou de gouvernement étrangers au sujet de leurs politiques. Ce ne sont pas ses affaires". Il a dit avoir fait part de son mécontentement à Ban Ki-moon lors d'un entretien privé, et que son homologue à Genève avait fait de même directement auprès du responsable des droits de l'homme. Et précisé que Donald Trump n'avait pas été mentionné dans ces conversations.

M. Zeid avait considéré que M. Wilders avait beaucoup de points communs avec M. Trump, ainsi qu'avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban, la dirigeante du parti français d'extrême-droite Marine Le Pen et l'ex-dirigeant du parti britannique europhobe Nigel Farage. "Je faisais référence aux autres hommes politiques", a insisté l'ambassadeur. "Au sujet de Trump, ce sont les Etats-Unis qui auraient dû se plaindre car cela voudrait dire qu'il (Zeid, NDLR) interfère avec leur campagne présidentielle", a souligné M. Tchourkine.
 
Le Système Poutine, Créé le dimanche 25 septembre 2016

Royaume-Uni : May s'attaque à l'immigration

Les entreprises seront poussées à embaucher en priorité des Britanniques.

Correspondant à Londres«Si vous avez perdu votre emploi à cause de l'immigration, la vie ne semble pas juste.» Dans son discours de clôture du congrès du Parti conservateur, mercredi, à Birmingham, Theresa May s'est adressée aux 17 millions de Britanniques «ordinaires» qui ont mené la «révolution tranquille»du Brexit, pour les assurer qu'elle était de leur côté. «Les gens ont voté pour le changement. Et le changement va venir», a-t-elle promis. En tête de ses priorités: la réduction des aides sociales et de l'intégrations des réfugiés. 

 La CIA rend son rapport. Une évaluation secrète de la CIA conclut que la Russie a interféré dans l’élection présidentielle américaine pour aider Donald Trump à l’emporter, rapporte vendredi le Washington Post, qui s’appuie sur des responsables ayant pris connaissance de ce rapport.

Après la crise ukrainienne, le conflit syrien a fait voler en éclats les tentatives de rapprochement entre les États-Unis et la Russie. Profitant de la faiblesse américaine, Vladimir Poutine impose son tempo, et la tension diplomatique s'exacerbe. 
nLe siège, de Remy Ourdan - le 22 mars sur Arte  Trois adolescentes qui vont danser dans les caves de Sarajevo.
  

Les visées de Moscou

 La Russie envisage de rétablir une présence militaire au Vietnam et à Cuba, où elle disposait de bases, rapportent aujourd'hui des agences de presse russe citant Nikolaï Pankov, vice-ministre de la Défense.

Les deux minorités font front commun contre les discriminations en vue des législatives.La minorité polonaise de Lituanie joue la carte russe selon Le Monde 

Les juges d'instruction ont renvoyé en procès le Front national et deux de ses dirigeants, Wallerand de Saint-Just et Jean-François Jalkh, dans l'enquête sur des soupçons d'enrichissement frauduleux aux frais de l'Etat lors des campagnes législatives et présidentielle de 2012

Autriche: l'extrême droite renforce ses liens avec Russie unie

La formation d'extrême droite autrichienne FPÖ a annoncé avoir conclu aujourd'hui un contrat de coopération avec le parti Russie unie du président Vladimir Poutine, offrant à celui-ci un nouveau relais en Europe occidentale.

Le texte, signé à Moscou par le patron du FPÖ Heinz-Christian Strache et des dirigeants de Russie unie, prévoit une coopération accrue "à différents niveaux, de la jeunesse et des étudiants aux organisations régionales en passant par les questions internationales", selon un communiqué du FPÖ. M. Strache a appelé à cette occasion à une levée des sanctions internationales "dommageables économiquement et inutiles" qui frappent la Russie depuis l'invasion de la Crimée en 2014. Le secrétaire général adjoint de Russie unie, Sergueï Jelezniak, a de son côté dit vouloir "contribuer au renforcement du partenariat entre nos partis et nos pays", notamment dans le domaine des "valeurs traditionnelles".

Cette signature marque une nouvelle étape dans le rapprochement de Russie unie avec différents mouvements souverainistes et d'extrême droite en Europe occidentale. Elle intervient également à un moment où plusieurs ténors aux Etats-Unis et en Europe, dont le président américain élu Donald Trump et le candidat de droite à la présidentielle française François Fillon, plaident pour un rapprochement avec Moscou. M. Strache était accompagné à Moscou par plusieurs membres de l'état-major du FPÖ dont Norbert Hofer, qui a obtenu 46,2% des voix au second tour de la présidentelle autrichienne début décembre.

» L'Autriche dit non à l'extrême droite

 

Pour une très large partie du monde politique occidental, Vladimir Poutine est un président «infréquentable», mais pas pour Marine Le Pen. Depuis qu’elle a pris la présidence du FN, celle-ci ne cesse en effet de faire des appels du pied au président de la Fédération de Russie. Son opération de séduction a marché. Depuis près de quatre ans, le FN de Marine Le Pen et la Russie de Vladimir Poutine dansent front contre front. La présidente du FN a été reçue pluisieurs fois officiellement à Moscou, tandis que des émissaires du Kremlin sont envoyés dans les grands rendez-vous politiques du Front national. Par ailleurs, plusieurs millions d’euros sont arrivés directement de Russie dans les poches du FN. Raphaël Tresanini a mené l’enquête sur les raisons de ce rapprochement.

L'objectif commun du Kremlin et de l'extrême droite allemande est de faire barrage à la réélection de la chancelière l'an prochain selon le Figaro.

«Merkel en Sibérie, Poutine à Berlin»: le slogan est devenu un classique des manifestations populistes, encore scandé lundi dernier par les agitateurs venus perturber les célébrations de la fête nationale à Dresde. La capitale saxonne, ville-bastion de Pegida, hébergea le lieutenant-colonel du KGB Vladimir Poutine et sa famille à la fin des années 1980. Devenu le maître du Kremlin, il suscite la nostalgie dans les rangs de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) et des néonazis, qu'il invite à l'occasion dans «sa» ville de Saint-Pétersbourg. Avec Angela Merkel, les relations ont été cordiales jusqu'à ce que la chancelière se mette en travers de sa route en Ukraine. Au cours d'un appel téléphonique, la semaine dernière, la chancelière a une nouvelle fois pressé le président russe «d'œuvrer en faveur de la stabilisation du cessez-le-feu et la mise en place effective du traité de Minsk».

 

 

 

 

 

 au coeur du goulag moderne

Vingt ans après la chute de l'URSS, le goulag n'a que changé de nom. Le système pénitentiaire russe conserve les usages de l'époque : discipline militaire, humiliations, administration toute puissante, traitements dégradants allant jusqu'à la torture. Avec le retour au pouvoir de Vladimir Poutine, tous les opposants sont menacés de se retrouver emprisonnés sous des prétextes souvent fallacieux.

Ce film terrifiant, version longue d'un reportage de vingt-six minutes diffusé mi-novembre dans Envoyé spécial, nous fait sillonner la Mordovie chère à Gérard Depardieu. Ce « coin oublié de Dieu », selon une ancienne détenue de retour sur cette « terre de l'horreur »

Ce film terrifiant, version longue d'un reportage de vingt-six minutes diffusé mi-novembre dans Envoyé spécial, nous fait sillonner la Mordovie chère à Gérard Depardieu. Ce « coin oublié de Dieu », selon une ancienne détenue de retour sur cette « terre de l'horreur ». une augmentation inquiétante du nombre de prisonniers politiques.

Mais le pire reste le traitement qu'on leur inflige ( ..)

En savoir plus Russie, au coeur du goulag moderne Découvertes par Madeleine Leroyer , Elise Menand

Russie Au Cœur Du Goulag Moderne ( Tout Savoir ) - YouTube

 

La paix belliqueuse

 

Les dossiers cafebabel dessus :

Papa Poutine ou père fouettard ? Les jeunes russes désunis par cafebabel.pl

Booh-tine: le Premier ministre russe hué en public par English language version of cafebabel.com

Poutine et les jeunes russes : « Pourquoi je l'apprécie en tant que président » par English language version of cafebabel.com

Stratégie 31 et indignés russes : nouveau cocktail Limonov ? par cafebabel.com

« Khodorkovski » : de la prison au cinéma par n- ost

Papa Poutine, pour Noël je voudrais une Union eurasienne par Virag Gulyas

05/10/2016

«Le scénario de l’effondrement l’emporte»

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Les temps changent.... Le système reste !!

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Jeanne Kieffer


 

Je reviens du futur,
Tout n'est que poussière.
L'espèce humaine est éteinte.
Les océans disparus.
Plus de vie.
Rien.
Drucker se fait chier...

Source 

Soleil Vert - Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, lesaffamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête... 

 Soleil Vert - Scène culte du marchéSoleil vert" présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c'est maintenant

 Dossier > Menaces sur la biodiversité :Protéger la biodiversité. Soit. Mais pourquoi ? « La biodiversité, c'est la vie même de la planète ».La biodiversité menacée

Nature par Bernard Guerrini, Mathias Schmitt

 


soylent green Un film précurseur qui m'a également marqué. Un film SF (pas tellement SF aujourd'hui :) où les masses prolétaires crèvent la dalle pendant que les politicards vivent comme des pachas et maltraitent ces derniers. On devrait montrer ces films aux générations actuelles pour qu'ils comprennent l'ampleur de la situation que nous vivons actuellement et que nous vivrons dans un futur proche (10 ans au grand max)

nn  rappel.... .14 000 personnes obligées d’évacuer au Canada, 12 000 hectares ravagés au nord de Los Angeles : les habituels incendies de l’été ont déjà fait d’énormes dégâts. Avec les bouleversements climatiques, cela devrait devenir de plus en plus récurrents, comme les catastrophes naturelles  , les tensions liés aux stress hydrauliques, extinctions en masse des espèces.....«multiplicateur de menaces» Wall-E 

 
il y a plus de deux siècles déjà ! cela m'a d'ailleurs inspiré pour mon pseudo tellement le film m'avait marqué a l'époque ! je constate que cela devient hélas d'actualité , et surtout comment ne pas faire d'analogies avec notre époque ! tout comme dans le film , la surpopulation démographique la pollution lié au réchauffement climatique . la paupérisation des habitants des mégalopoles toujours plus grande , accueillant toujours plus d'habitants ( immigration ) augmentation exorbitante des prix des aliments de base , raréfaction des produits de consommation ou bien alors qui seront hors de prix , et seulement accessible a une poignée de nanties privilégié et fortuné , ou ceux qui sont au pouvoir ne manquent de rien et vive dans l'opulence ça fait vraiment froid dans le dos !!! c'est tristement prémonitoire !
 

Permettez-moi de vous faire suivre le Dossier qu'Attac France vient de publier, à la veille de la venue d'Emmanuel Macron à Bonn pour la COP23 :

Urgence climatique : on entre dans le dur
Pour ne pas enterrer l'objectif des 2°C, enterrons les politiques qui ne sont pas climato-compatibles

#MakethePlanetGreatAgain ou #BusinessAsUsual il faut choisir !

 

Lien : https://france.attac.org/IMG/pdf/rapportonentredansledurc...

Contenu

  • Résumé : « Il ne s’agit pas de faire de notre mieux, il s’agit de faire ce qui est requis »
  • Urgence climatique : faut-il enterrer l’objectif des 2°C ?
  • Les limites intrinsèques de l’Accord de Paris et de la gouvernance climatique
  • Crime climatique : le temps des sanctions est venu, y compris pour les « États voyous »
  • Du CETA à l’OMC en passant par la CNUCC, le commerce prime sur le climat !
  • Les dangers de la neutralité carbone et des émissions négatives
  • Emmanuel Macron : 6 mois à l’Elysée, 6 mois perdus pour le climat ?
  • Nouveau Rapport - Le poids écrasant des lobbys gaziers sur Bruxelles
  • Réforme du marché carbone européen : 200 milliards d’€ supplémentaires pour les pollueurs
  • Délinquants du climat = délinquants fiscaux ! Les mettre au pas pour financer le climat !
  • 1 million d’emplois climat : comment conjuguer climat et justice sociale ?
  • Pas un euro de plus pour les énergies du passé, fossiles ou fissiles

Pour information, je serai à Bonn de ce mardi 14 au vendredi 17 novembre.

 

 
La  Victoire pour les espèces en dangers et le plan climat voulu par Barack Obama Climat: Obama salue une "journée historique", montre un début de prise de conscience mais insuffisant. La situation est sombre.
 
La Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées (Cites) . Le trafic illégal en matière de vie sauvage est évalué à 20 milliards de dollars (18 milliards d'euros) par an.
 
 

  Climat: les insectes font 69 mds d'euros de dégâts chaque année Les insectes envahissants, en pleine expansion sous l'effet des échanges mondiaux et du réchauffement planétaire, font chaque année au moins 69 milliards d'euros de dégâts dans le monde, un chiffre largement sous-estimé, selon une étude parue aujourd'hui.


Dommages aux biens et services, coûts en matière de santé, pertes agricoles, les impacts des insectes envahissants (proliférant hors de leur milieu naturel) sont nombreux. Et le résultat chiffré de cette évaluation est a minima, soulignent les auteurs de cette synthèse inédite publiée dans Nature Communications.

La situation devrait encore se dégrader avec le réchauffement planétaire: les aires favorables à leur expansion devraient croître de 18% d'ici 2050, si rien n'était fait pour freiner le déréglement climatique, pointe l'étude. Aujourd'hui environ 10% des insectes introduits dans une nouvelle région s'y implantent, et 10% d'entre eux finissent par y proliférer.
 
 3 nov.
  1. Striking dataviz by shows how rapidly CO2 concentration is accelerating.  must step up !

 
3 nov.Plus The three-degree world: the cities that will be drowned by global warming
 

[En un logigramme] Un résumé limpide de la séquence des négos climatiques qui s'ouvre lundi avec la

 
Le président américain Barack Obama a salué ce mercredi "une journée historique" dans la lutte contre le réchauffement climatique après l'annonce de l'entrée en vigueur prochaine de l'accord international conclu à Paris fin 2015. "Aujourd'hui est une journée historique dans la lutte pour protéger notre planète pour les générations futures", a déclaré M. Obama, estimant qu'elle pourrait rester dans l'histoire "comme un tournant".

Il ouvre la voie, à "une échelle sans précédent", aux investissements et à l'innovation dans une économie bas carbone, a-t-il ajouté. Cet accord "nous donne la meilleure chance possible sauver notre planète", a encore dit le président américain qui avait fait de la lutte contre le changement climatique l'une de ses priorités en arrivant au pouvoir en 2009. "Aucun pays, même un pays aussi puissant que le nôtre, ne peut relever ce défi seul. Nous devons nous y attaquer ensemble", a-t-il encore dit. Reconnaissant que la diplomatie était souvent un exercice long et frustrant, il a mis en exergue les négociations internationales sur le climat qui démontrent qu'avec "des efforts persistants, un fort leadership américain, de l'optimisme, de la confiance et de l'espoir", un résultat est possible. 
 
 
Ottawa aura beaucoup de mal à atteindre ses objectifs alors que les émissions de gaz à effet de serre progressent à un rythme effréné, du fait de la production pétrolière.Les émissions progressent à un rythme effréné

« Le monde entier se mobilise pour lutter contre les changements climatiques et on le fera sans les conservateurs », a indiqué le ministre des affaires étrangères Stéphane Dion, les accusant d’avoir bloqué le dossier pendant dix ans sous le règne de Stephen Harper (2006-2015). Le premier ministre Justin Trudeau est  davantage d’actions sur le front climatique et un objectif de réduction d’émissions plus ambitieux que celui fixé par son prédécesseur : une baisse de 30 % d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2005.C’est là où le bât blesse, car le Canada aura déjà beaucoup de mal à atteindre cet objectif alors que les émissions progressent à un rythme effréné. Ottawa a d’ores et déjà renoncé à sa promesse de ne dépasser pas la cible initiale. Concernant la taxe carbone Certaines provinces sont déjà plus vertueuses que d’autres : les plus prospères, représentant 80 % de la population canadienne, font leur part.
La Saskatchewan, grande productrice d’énergies fossiles, dans l’ouest du pays, y est par contre farouchement opposée. « Toutes les provinces doivent faire leur part », a précisé M. Trudeau lundi à Ottawa.

Autorisation d’oléoducs polluants

Dans le camp des critiques, on craint surtout que M. Trudeau ne souffle encore longtemps le chaud et le froid, oscillant entre sa volonté de réduire les émissions et celle de ne pas nuire à une croissance économique déjà anémique. En Alberta et en Saskatchewan, les gouvernements comme le lobby pétrolier réclament aussi que l’Etat fédéral autorise d’autres grands projets de pipelines, afin de faciliterl ’exportation du pétrole des sables bitumineux et la hausse de sa production.


Sale temps pour la planète, TEASER TANZANIE LES DAMNES DE LA TERRE : http://www.dailymotion.com/video/xsorr4_teaser-tanzanie-l...

Chez Greenpeace Canada, on relève que mettre un prix sur le carbone est « une bonne nouvelle » mais qui ne comblera pas plus du « tiers de l’écart entre la trajectoire actuelle des émissions et les objectifs de Paris ». Même son de cloche du côté de l’ONG québécoise Equiterre, où l’on estime qu’« à dix dollars la tonne, la taxe n’aura pas beaucoup d’impact sur une réduction des émissions »

Pétrole - Le Début De La Fin - Documentaire Complet En Francais, réchauffement climatique Sur Iziva - Iziva.com

 

 
 
 
Some 80% of homes in Haiti's southern province destroyed as Hurricane Matthew marches through the Caribbean http://aje.io/j67x
 
  
 «Le scénario de l’effondrement l’emporte»
 
Wall-E - Bande-Annonce Française

WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre WALL·E 2008 Full Movie - YouTube

 

Dès le premier sommet de la Terre de 1972, le chercheur américain Dennis Meadows partait en guerre contre la croissance. A la veille de la conférence «Rio + 20», il dénonce les visions à court terme et dresse un bilan alarmiste.

En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation.

Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques. En 2004, quand les auteurs enrichissent leur recherche de données accumulées durant trois décennies d’expansion sans limites, l’impact destructeur des activités humaines sur les processus naturels les conforte définitivement dans leur raisonnement. Et ils sont convaincus que le pire scénario, celui de l’effondrement, se joue actuellement devant nous. Rencontre avec l’un de ces scientifiques, Dennis Meadows, à la veille de la conférence de Rio + 20.

Le sommet de la Terre démarre mercredi à Rio. Vous qui avez connu la première conférence, celle de Stockholm, en 1972, que vous inspire cette rencontre, quarante ans plus tard ?

Comme environnementaliste, je trouve stupide l’idée même que des dizaines de milliers de personnes sautent dans un avion pour rejoindre la capitale brésilienne, histoire de discuter de soutenabilité. C’est complètement fou. Dépenser l’argent que ça coûte à financer des politiques publiques en faveur de la biodiversité, de l’environnement, du climat serait plus efficace. Il faut que les gens comprennent que Rio + 20 ne produira aucun changement significatif dans les politiques gouvernementales, c’est même l’inverse.

Regardez les grandes conférences onusiennes sur le climat, chaque délégation s’évertue à éviter un accord qui leur poserait plus de problèmes que rien du tout. La Chine veille à ce que personne n’impose de limites d’émissions de CO2, les Etats-Unis viennent discréditer l’idée même qu’il y a un changement climatique. Avant, les populations exerçaient une espèce de pression pour que des mesures significatives sortent de ces réunions. Depuis Copenhague, et l’échec cuisant de ce sommet, tout le monde a compris qu’il n’y a plus de pression. Chaque pays est d’accord pour signer en faveur de la paix, de la fraternité entre les peuples, du développement durable, mais ça ne veut rien dire. Les pays riches promettent toujours beaucoup d’argent et n’en versent jamais.

Vous n’y croyez plus ?

Tant qu’on ne cherche pas à résoudre l’inéquation entre la recherche perpétuelle de croissance économique et la limitation des ressources naturelles, je ne vois pas à quoi ça sert. A la première conférence, en 1972, mon livre les Limites à la croissance (dont une nouvelle version enrichie a été publiée en mai) avait eu une grande influence sur les discussions. J’étais jeune, naïf, je me disais que si nos dirigeants se réunissaient pour dire qu’ils allaient résoudre les problèmes, ils allaient le faire. Aujourd’hui, je n’y crois plus !

L’un des thèmes centraux de la conférence concerne l’économie verte. Croyez-vous que ce soit une voie à suivre ?

Il ne faut pas se leurrer : quand quelqu’un se préoccupe d’économie verte, il est plutôt intéressé par l’économie et moins par le vert. Tout comme les termes soutenabilité et développement durable, le terme d’économie verte n’a pas vraiment de sens. Je suis sûr que la plupart de ceux qui utilisent cette expression sont très peu concernés par les problèmes globaux. La plupart du temps, l’expression est utilisée pour justifier une action qui aurait de toute façon été mise en place, quelles que soient les raisons.

Vous semblez penser que l’humanité n’a plus de chance de s’en sortir ?

Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable.

En 1972, à la limite, nous aurions pu changer de trajectoire. A cette époque, l’empreinte écologique de l’humanité était encore soutenable. Ce concept mesure la quantité de biosphère nécessaire à la production des ressources naturelles renouvelables et à l’absorption des pollutions correspondant aux activités humaines. En 1972, donc, nous utilisions 85% des capacités de la biosphère. Aujourd’hui, nous en utilisons 150% et ce rythme accélère. Je ne sais pas exactement ce que signifie le développement durable, mais quand on en est là, il est certain qu’il faut ralentir. C’est la loi fondamentale de la physique qui l’exige : plus on utilise de ressources, moins il y en a. Donc, il faut en vouloir moins.

La démographie ne sera pas abordée à Rio + 20. Or, pour vous, c’est un sujet majeur…

La première chose à dire, c’est que les problèmes écologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels, mais de leurs modes de vie. On me demande souvent : ne pensez-vous pas que les choses ont changé depuis quarante ans, que l’on comprend mieux les problèmes ? Je réponds que le jour où l’on discutera sérieusement de la démographie, alors là, il y aura eu du changement.

Jusqu’ici, je ne vois rien, je dirais même que c’est pire qu’avant. Dans les années 70, les Nations unies organisaient des conférences sur ce thème, aujourd’hui, il n’y a plus rien.

Pourquoi ?

 

Je ne comprends pas vraiment pourquoi. Aux Etats-Unis, on ne discute plus de l’avortement comme d’une question médicale ou sociale, c’est exclusivement politique et religieux. Personne ne gagnera politiquement à ouvrir le chantier de la démographie. Du coup, personne n’en parle. Or, c’est un sujet de très long terme, qui mérite d’être anticipé. Au Japon, après Fukushima, ils ont fermé toutes les centrales nucléaires. Ils ne l’avaient pas planifié, cela a donc causé toutes sortes de problèmes. Ils ont les plus grandes difficultés à payer leurs importations de pétrole et de gaz. C’est possible de se passer de nucléaire, mais il faut le planifier sur vingt ans.

C’est la même chose avec la population. Si soudainement vous réduisez les taux de natalité, vous avez des problèmes : la main-d’œuvre diminue, il devient très coûteux de gérer les personnes âgées, etc. A Singapour, on discute en ce moment même de l’optimum démographique. Aujourd’hui, leur ratio de dépendance est de 1,7, ce qui signifie que pour chaque actif, il y a 1,7 inactif (enfants et personnes âgées compris). S’ils stoppent la croissance de la population, après la transition démographique, il y aura un actif pour sept inactifs. Vous comprenez bien qu’il est impossible de faire fonctionner correctement un système social dans ces conditions. Vous courez à la faillite. Cela signifie qu’il faut transformer ce système, planifier autrement en prenant en compte tous ces éléments.

La planification existe déjà, mais elle ne fonctionne pas. Nous avons besoin de politiques qui coûteraient sur des décennies mais qui rapporteraient sur des siècles. Le problème de la crise actuelle, qui touche tous les domaines, c’est que les gouvernements changent les choses petit bout par petit bout. Par exemple, sur la crise de l’euro, les rustines inventées par les Etats tiennent un ou deux mois au plus. Chaque fois, on ne résout pas le problème, on fait redescendre la pression, momentanément, on retarde seulement l’effondrement.

Depuis quarante ans, qu’avez-vous raté ?

Nous avons sous-estimé l’impact de la technologie sur les rendements agricoles, par exemple. Nous avons aussi sous-estimé la croissance de la population. Nous n’avions pas imaginé l’ampleur des bouleversements climatiques, la dépendance énergétique. En 1972, nous avions élaboré treize scénarios, j’en retiendrais deux : celui de l’effondrement et celui de l’équilibre. Quarante ans plus tard, c’est indéniablement le scénario de l’effondrement qui l’emporte ! Les données nous le montrent, ce n’est pas une vue de l’esprit.

Le point-clé est de savoir ce qui va se passer après les pics. Je pensais aussi honnêtement que nous avions réussi à alerter les dirigeants et les gens, en général, et que nous pouvions éviter l’effondrement. J’ai compris que les changements ne devaient pas être simplement technologiques mais aussi sociaux et culturels. Or, le cerveau humain n’est pas programmé pour appréhender les problèmes de long terme. C’est normal : Homo Sapiens a appris à fuir devant le danger, pas à imaginer les dangers à venir. Notre vision à court terme est en train de se fracasser contre la réalité physique des limites de la planète.

N’avez-vous pas l’impression de vous répéter ?

Les idées principales sont effectivement les mêmes depuis 1972. Mais je vais vous expliquer ma philosophie : je n’ai pas d’enfants, j’ai 70 ans, j’ai eu une super vie, j’espère en profiter encore dix ans. Les civilisations naissent, puis elles s’effondrent, c’est ainsi. Cette civilisation matérielle va disparaître, mais notre espèce survivra, dans d’autres conditions. Moi, je transmets ce que je sais, si les gens veulent changer c’est bien, s’ils ne veulent pas, je m’en fiche. J’analyse des systèmes, donc je pense le long terme. Il y a deux façons d’être heureux : avoir plus ou vouloir moins. Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins. 

Partout dans les pays riches, les dirigeants promettent un retour de la croissance, y croyez-vous ?

C’est fini, la croissance économique va fatalement s’arrêter, elle s’est déjà arrêtée d’ailleurs. Tant que nous poursuivons un objectif de croissance économique «perpétuelle», nous pouvons être aussi optimistes que nous le voulons sur le stock initial de ressources et la vitesse du progrès technique, le système finira par s’effondrer sur lui-même au cours du XXIe siècle. Par effondrement, il faut entendre une chute combinée et rapide de la population, des ressources, et de la production alimentaire et industrielle par tête. Nous sommes dans une période de stagnation et nous ne reviendrons jamais aux heures de gloire de la croissance. En Grèce, lors des dernières élections, je ne crois pas que les gens croyaient aux promesses de l’opposition, ils voulaient plutôt signifier leur désir de changement. Idem chez vous pour la présidentielle. Aux Etats-Unis, après Bush, les démocrates ont gagné puis perdu deux ans plus tard. Le système ne fonctionne plus, les gens sont malheureux, ils votent contre, ils ne savent pas quoi faire d’autre. Ou alors, ils occupent Wall Street, ils sortent dans la rue, mais c’est encore insuffisant pour changer fondamentalement les choses. 

Quel système économique fonctionnerait d’après vous ?

Le système reste un outil, il n’est pas un objectif en soi. Nous avons bâti un système économique qui correspond à des idées. La vraie question est de savoir comment nous allons changer d’idées. Pour des pans entiers de notre vie sociale, on s’en remet au système économique. Vous voulez être heureuse ? Achetez quelque chose ! Vous êtes trop grosse ? Achetez quelque chose pour mincir ! Vos parents sont trop vieux pour s’occuper d’eux ? Achetez-leur les services de quelqu’un qui se chargera d’eux ! Nous devons comprendre que beaucoup de choses importantes de la vie ne s’achètent pas. De même, l’environnement a de la valeur en tant que tel, pas seulement pour ce qu’il a à nous offrir.

Laure Noualhat
 
 
 
fin de petrole
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole

 

 

Les limites à la croissance  de Donella Meadows, Dennis Meadows, Jorgen Randers Rue de l’Echiquier, 432 pp., 25 €.

INTERVIEW
«Le scénario de l’effondrement l’emporte»
Par Laure Noualhat
 
Les temps changent.... Le système reste !!

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Le bout de la logique 1 , Le bout de la logique ( suite)Enjeux alimentaires et profitsÉPIDÉMIES, LA MENACE INVISIBLELa Planète entre dans une...

syndrome d'aspergersantémaladiehygiene,autismedocumentairehans aspergerinterviews,comportementales

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Les Temps Changent : enjeux des négociations sur le climat

MANMickey 3D - Respire

 «LE SCÉNARIO DE L’EFFONDREMENT L’EMPORTE» 22 OCTOBRE 2017 , GLYPHOSATE 23 OCTOBRE 2017

02/10/2016

Drones Tueurs et Guerres Secrètes

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sur les guerres qui s'annoncent  la publication de Flores Magon.

L’image contient peut-être : ciel
 

 n L’image contient peut-être : ciel ( drone , bombardement aérien... : celui qui controle les airs a un avantage) ... Me^me si cela ne suffit pas a gagner la paix. Drones Tueurs et Guerres Secrètes , Armées Privées - guerres militaires , Les guerres cachées contre Daech - blog enkoloArmées Privées Dans la cible (La guerre en CDD) Spéciale Investigation , Report terrorism" , La stratégie de la mouche: pourquoi le terrorisme est-il efficace ? 

 Boris Vian- Le déserteur : Marc Robine - Le Déserteur (Version non censurée)

 
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 n VIDEO. Etats-Unis: «Foutez le camp!», ordonne un général aux élèves-officiers racistes

 

 

Drones Tueurs et Guerres Secrètes Documentaire Film Documentaire Français Complet 2013

L'idée courait depuis quelques semaines, soutenue essentiellement par la Russie. L'Arabie saoudite, plus important exportateur de la planète et régulateur officieux des cours mondiaux du pétrole, a pendant un temps joué le jeu affirmant sa volonté de "geler".

Mais rien n'est simple dans cet univers impitoyable. En mars, un officiel saoudien annonçait que son pays n'avait pas l'intention de faire un geste si l'Iran ne participait pas, elle aussi, au gel de sa production. Tout ceci sur fond de tensions grandissantes entre Riyad et Téhéran.

Les drones, un usage controversé 

 

 

Good Kill ( - Bande-annonce ) est un thriller américain écrit et réalisé par Andrew Niccol, sorti en 2014.

 

 

 Le film est présenté en compétition officielle au festival international du film de Venise en 2014. Wikipédia Le major Thomas Egan est un ancien pilote de chasse aujourd'hui reconverti en pilote de drone de combat. Quand il ne combat pas les Talibans depuis sa base à Las Vegas, il est chez lui où il se querelle avec sa femme Molly et ses enfants. Alors qu'il développe un trouble de stress post-traumatique, Thomas remet sa mission en question : ne crée-t-il pas plus de terroristes qu’il en extermine ?

Watch Good Kill Online Watch Movies Online Free - YouTube

 

 

 

Reportage sur les Drones Civils - YouTube

 

Vous n'avez pas pu passer à côté : les drones sont devenus omniprésents depuis quelques années et de plus en plus contesté même si cela évite les pertes militaires lors de conflits. Le grand public a découvert avec stupeur qu'il était possible de faire voler des aéronefs sans pilote lorsque l'armée américaine a commencé à s'en servir au Moyen-Orient pour ses frappes dites chirurgicales.

Initialement nié, puis minoré, le rôle des drones dans les conflits armés a ensuite progressé jusqu'à devenir, en 2016, une évidence stratégique que plus personne ne conteste.

 

L'utilisation du drone a petit à petit débordé du domaine militaire pour rejoindre la sphère civile. Vous pouvez aujourd'hui acheter des drones incroyablement sophistiqués pour quelques dizaines d'euros.

Les drones grand public tels que ceux que vous avez peut-être déposés sous le sapin de Noël en décembre dernier sont équipés de technologies de stabilisation et de contrôle de vol qui auraient fait le bonheur des militaires il y a vingt ans.

Comme toute nouvelle technologie, le drone est soumis aux effets de mode. Le grand public a commencé à s'intéresser au phénomène en 2010 avec l'arrivée des drones-jouet contrôlables par smartphone. Les drones sont devenus au fil des années de plus en plus populaires jusqu'à atteindre un pic d'intérêt à Noël dernier : un nombre record de drones s'est d'ailleurs vendu à l'occasion des fêtes.

C'est pas sorcier -Drôle de drones



Vous le savez, un moyen efficace pour savoir si un domaine intéresse le grand public est la surveillance de sa popularité sur les moteurs de recherche. Le graphique ci-dessous représente l'évolution du nombre de recherches sur le mot-clé "drone" depuis 2005.

Evolution du nombre de recherches sur les drones : le pic est passé en décembre 2015

Une concurrence féroce
Vous en conviendrez toutefois, un objet peut être parfaitement inutile et remporter un franc succès commercial. C'est bien ce qui s'est passé avec les drones qui ont tellement fait parler d'eux que de nombreux fabricants asiatiques se sont positionnés sur ce marché.

Avec une qualité identique (voire supérieure) à celle des fabricants occidentaux pour un prix sensiblement plus bas, ils perturbent les business model des entreprises françaises qui voyaient dans le drone un marché à forte valeur ajoutée.

Le marché du drone français est principalement porté par la société Parrot. Fondée en 1994, Parrot s'est fait connaitre du grand public en 2010 en sortant le premier drone piloté par smartphone. Depuis, la société s'appuie sur des produits haut de gamme et un marketing bien orchestré pour rester la référence du drone de loisir.

Malgré toutes ses qualités et son positionnement idéal, les perspectives restent incertaines et la valorisation boursière peine à décoller.

Evolution de l'action Parrot SA depuis 5 ans

Le salut viendrait-il des start-ups du secteur ? Pas vraiment, si l'on en croit l'expérience de Delta Drone, l'un des rares pure players cotés en bourse.

Après des plus haut à 22 euros et un sursaut en hiver 2014, l'action ne finit plus de s'enfoncer sous les 2 euros. Que ce soit sur l'activité de conception de drones ou de formation, il est difficile pour la société de dégager de la marge et les relais de croissance commencent à manquer.

Evolution de l'action Delta Drone depuis son introduction en bourse

Le marché du drone de loisir est en train d'atteindre sa maturité plus vite que prévu. Les grands acteurs ne s'y trompent pas et les premiers mouvements de concentration ont débuté.

Signe des temps, le français Parrot, l'américain 3D Robotics et le chinois DJI ont annoncé cette semaine la création d'une structure commune, la "Drone Manufacturers Alliance", pour représenter leurs intérêts lors des votes des futures lois de régulation.

Il est illusoire de penser que le drone de loisir se démocratisera après l'arrivée des prochaines lois et que le marché s'ouvrira à de nouveaux acteurs. Au contraire, les lois permettront aux géants du secteur de "fermer la porte" derrière eux et de faire disparaître les dernières start-ups qui peuvent aujourd'hui se permettre de commercialiser des produits sans certification.

 De nouvelles régulations étant en préparation, l'habituel cycle de concentration ne se fera pas par des OPA génératrices de plus-values pour les actionnaires. Il est plus probable que les plus petits jettent l'éponge et se retirent lorsque les certifications deviendront trop coûteuses à obtenir.

 

 

[FR] L'Art de la Guerre [Audiobook]


 

Sources

Etienne Henri est titulaire d'un diplôme d'Ingénieur des Mines. Il débute sa carrière dans la recherche et développement pour l'industrie pétrolière, puis l'électronique grand public. Aujourd'hui dirigeant d'entreprise dans le secteur high-tech, il analyse de l'intérieur les opportunités d'investissement offertes par les entreprises innovantes et les grandes tendances du marché des nouvelles technologies.

L'ART DE LA GUERRE IMBÉCILECréé le vendredi 18 décembre 2015

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Drones et kamikazes
L'article de Grégoire Chamayou « Drone et kamikaze, jeu de miroirs » (avril) a inspiré ce commentaire à M. Luis C. Turiansky, de Prague.
 
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