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09/04/2012

Programmes électorales

 

La gauche politicienne ( social démocratie) a adhérer aux néolibéralisme (une des formes du capitalisme). Ce que certain nomme NWO, n'est autre que le néolibéralisme apparu surtout après 45 et le développement du libre échange, des zones économique (Union Européenne). La gauche a adhéré a la logique de droite ( qui défends depuis toujours le patrimoine, les profits, la flexibilité contrôle des couts et de l'inflation dans les années 80 et les couts de boutoirs du néolibéralisme. Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK. l'économie de marché 10 mai 1981, triste anniversaire, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, ,... ")

Hollande

Concernant Hollande, il se positionne à la fois comme l'héritier du mitterrandisme et de la deuxième gauche, la gauche rocardienne et deloriste, plus pragmatique et acceptant l'économie de marché  10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,    "Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale") . Je trouve toujours timides ses idées de mieux contrôler ce que font les banques, séparer les activités de banque de dépôt et d'investissement par exemple. Je trouve timide et réformiste néolibérale son idée de créer une banque d'investissement dans les PME, mais il devrait en dire plus. à l'instar de ce que disait DSK en 2005, il s'agirait de créer un organisme qui entrerait provisoirement dans le capital des PME pour sauver l'emploi le temps de redresser celles-ci? Cela était une idée  pas tt novatrice,  un peu interventionniste sans gêner le libre cour du néolibéralisme. Pour France Bourse «  Aujourd'hui, vu que le libéralisme a montré ses limites, il ne faut pas avoir peur de l'interventionnisme! Le temps de revenir à de nouvelles formes de libéralisme à défini »r.  Nous ne voulons plus de réformisme néolibéral, mais d’une vision révolutionnaire dans ce qu’il y a de plus noble.

Je pense que.les dérives de la finance (les banque, les paradis fiscaux : Documentaire: City de Londres, la finance en eaux troubles) ne sont plus une perversion du système, elle est le système  sont à l'origine d'un grand nombre de problèmes de notre monde,. Il est temps de faire quelque chose! Et si François Hollande, élu Président, osait s'attaquer à ce puissant lobby, cela relèverait d'un fait rare, car peu une fois élu.  Car lorsque l’on se rappel, au départ, , un beau chemin de réalisme accompli néolibérale quand on se souvient de son discours qu'il avait prononcées en 2006-2007 ("j'aime pas les riches" ou encore qu'on était riche à 4000€ par mois Qui est riche ? Qui est pauvre ? - AgoraVox le média citoyen) en « pleine crise des subprime »
 

 -  une récupération des idées de la mélenchonisation de sa campagne, récemment face a la pression de l’aile gauche avec le front de gauche. Son idée de taxer à 75% les revenus supérieurs à 1 M€, même si elle est séduisante intellectuellement, ne rapporterait pas grand-chose et ne changerait pas le rapport de force (peu de riche-très riche seront touchée vu le seuil très élevé). Les riches vont jouer la pression de l’exode fiscal et entrepreneurial. Embaucher 60.000 fonctionnaires dans l'Education Nationale, pourquoi pas, mais ce n'est pas suffisant, surtout en ce  moment!
Quant à la fusion entre l'impôt sur le revenu et la CSG, c’était son cheval de bataille au début, mais à présent il a botté en touche.

Je suis d'accord avec Hollande pour dire que l'ennemi est la finance La Finance imaginaire . Mais de quelle finance parle-t-on? Moi je parle de la spéculation outrancière, des ventes à découvert, des hedge funds qui rachètent les entreprises par morceaux et licencient à tour de bras, .  Mais aussi et surtout des liens politiques, et du monde privé ( des vase communiquant entre ces deux mondes), de la soumission depuis 30 ans des travailleurs, d'une société reposant sur une société consumériste et inégalitaire comme norme...

Globalement, je dirais que malgré quelques idées timides de gauche (du a la poussée de l’électorat Front de Gauche) et une partie du PS) , meilleures que ce qu'on connait habituellement du PS, on est loin d'avoir un programme extraordinaire de gauche pour la France! Cela reste la sociale démocratie.

Marine Le Pen :

Concernant Marine Le Pen, il est clair que cette  femme véhicule  la haine même si son discours a changer de celui de  son père véhiculait dans ses discours, ses calembours, ses postures, etc. Mais son programme haineux ( on ne change pas les vieilles habitudes de l’extrêmes droites)  Son programme économique est selon moi un non-sens absolu Un discours populistes et nationaliste sortir (de la Zone Euro), facile de dénoncer la finance capitaliste et de différencier  de est quelque chose d'impensable. …Je n'irai pas plus loin sur le programme du FN qui mettrait de nombreux citoyens français d’origine étrangère dans une précarité accrue et avec un cout social et économique important ( une dévaluation du franc automatique avec un effondrement des places financières et là, remet en cause les luttes sociales et féministes afin de faire plaisir a son électorat et soutien de la droite catho réactionnaire. Beaucoup dis dessus : Qu'est-ce que le fascisme ? , L'arnaque de l'extrême... , Spécial investigation : La face cachée du nouveau Front , L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre ! : Hitler.La.Naissance.Du.Mal, Interview d'un frontiste

Nicolas Sarkozy :

Le Président sortant, lui, a, contrairement à tous les autres, un bilan. Pour moi, ce bilan est très mitigé  mitigé, mauvais et l’appréciation dépend si l’on se place du coté des pauvres, des artistes, des salariés ou des riches, des lobbies privés et de la finance. D'un coté, il s'est montré représentant l’hyper présidentialiste et enclin à privilégier les paroles aux actes devant la gestion de la crise,il n'y a pas toujours apporté les bonnes solutions. En 2009,. La loi TEPA s'est avérée être une loi liberticide qui sous couvert de lutter pour la protection des mineurs sur Internet a été surtout officieusement de contrôler les citoyens ( et les mouvements de colères ) et de favoriser les lobbies privés et la finance sous le poids des lobbies entrepreneuriales, surtout pour son volet incitatif dans l'investissement sur les PME.

enquêtes,programmes,élection présidentiellePhoto FB D'un autre côté, il a préservé les plus riches, oui c'est vrai, les plus grandes entreprises, leurs pratiques de défiscalisation, cela au détriment de lois de protections sociales et environnementales, de défence du bien commun. Et il s'en vante! Alors, cela fait bien vis-à-vis des privilégiés (artistes de droites, gros patrimoines, investisseurs défiscalisant) , assimilés à des riches, mais ce n'est franchement pas cela qui va renflouer les caisses de l'Etat! Par contre, la niche Copé qui coute plusieurs milliards, et qui incite au démantèlement d'entreprises, à la spéculation internationale, elle, n'est pas touchée!

Pour mesurer l’impact des mesures fiscales du président Sarkozy, nous avons demandé au cabinet Fidroit de calculer l’impôt sur le revenu payé en 2007 et en 2012 par 5 profils de contribuable. Bilan : la plupart des Français sont perdants.

"Travailler plus pour gagner plus" " Je n'augmenterais pas les impot", martelait Nicolas Sarkozy en 2007. Cinq ans après, ce leitmotiv n’est plus qu’une lointaine promesse. Le début du quinquennat a été marqué par de nombreuses mesures visant à plaire au privé : exonération des heures supplémentaires, réduction de l’ISF en cas d’investissement dans des PME, déductibilité des intérêts d’emprunt lors de l’achat d’un logement, et renforcement du bouclier fiscal - qui a fait grand bruit en permettant à 143 des 190 plus grosses fortunes de France de payer 275.000 euros d’impôts par an au lieu de 1,6 million. Très rapidement, les hausses ont pris le dessus à la faveur des plans de rigueur. Une présidence marquait sous le coup des scandales politiques Affaire Woerth-Bettencourt : pour Sarkozy, le silence est d’argent

 "A part les bénéficiaires du bouclier fiscal, les salariés ayant réalisé des heures supplémentaires, les étudiants ayant une activité salariale et les propriétaires ayant acquis leur résidence principale avant que le dispositif de faveur ne soit abrogé, les Français ont subi une hausse généralisée de leurs prélèvements", souligne Florent Belon du cabinet Fidroit

Ensuite, même si cela n'a rien à voir avec les propos développés ici, je dois reconnaitre que Sarkozy est très efficace comme "super premier flic de France" au service des idées de l’extrême droites. Mais chacun aura sa propre opinion là dessus. Son programme est assez flou. Je vois peu de mesure concrète nouvelle et rien de bien efficace pour lutter contre les dérives bancaires. L'idée de faire des référendum régulièrement créer un flou et finit par lassé, même dans son propre rang. Celle d'augmenter de 25% le salaire des enseignants pour les faire travailler 50% de plus est une insulte à cette profession et tout les travailleurs . Coluche, crises et présidents , La lutte des classes, Les mille et un discours de..., Les ouvriers, les oubliés, Justice pour Hakim / France...

Eva Joly

 Message d’Eva Joly : La campagne officielle a commencé, et parmi les dix candidatEs en course, je suis la seule candidate de l’écologie. Vous le savez, nous avons choisi de mener une campagne aussi sobre et économe que possible. Contrairement aux autres candidats, faute de pouvoir bénéficier d'un prêt bancaire, nous le faisons avec les minces ressources du mouvement et avec le soutien de chacune et chacun d'entre vous. C’est la dernière ligne droite, et j’ai besoin de votre soutien et de votre énergie, pour pouvoir mener la campagne dans de bonnes conditions les prochaines semaines, et promouvoir au mieux le projet que je porte pour cette élection présidentielle

 

 François Bayrou

Quant à François Bayrou, il n'y a rien de neuf dans son programme, pas de grande transcendance non plus, mais mixte de social et de néolibéralisme , des gens, des entreprises, de toutes les catégories afin de contenter tout le monde et de satisfaire personne. Il ne divise pas, ne tire sur personne alors que Sarkozy tire sur les assistés, les profs, les chômeurs, tandis que Hollande suit une politique molle plus rose pale que rouge .
Bayrou avait été le premier à dénoncer des dérives de la dette souveraine dans la précédente campagne présidentielle. Hélas, force est de constater que sa position centriste et mole l'accule aujourd'hui à une perception caricaturale d'un centriste mou. Pas de propositions sociales révolutionnaires pour sortir les français et les peuples de la misère.

Mélenchon, Poutou

Quant à Jean Luc  Mélenchon, Philippe Poutou, et je finirai par eux car c'est pour eux  que je voterai au premier tour, il n'y a rien de rédhibitoire dans leurs programmes, au contraire. Bref, ce n'est pas avec une énorme conviction que j'ai fait ce choix, mais il représente de nombreuses idées.
En revanche, si il n'était pas présent au 2eme tour, ce qui est probable, je ne sais pas pour qui voterai-je... ni si je voterai!
 Un vrai respect du peuple, des gens voulant redonner le pouvoir aux peuples et remettre la souveraineté populaire et assemblée constituante défendu par le mouvement des indignés pour une démocratie directe et réelle.

D’autres qui dénoncent à la spoliation des travailleurs par les capitalistes.. Il est honteux d'être animés par la quête du profit, alors que de plus en plus de citoyens, salariés et non salariés subissent. Le front de Gauche représente une volonté de remettre les idéaux de Gauche dans une alliance élargie communiste ou communiste révolutionnaire aujourd'hui , écologiste ( décroissants), souveraineté populaire et en même temps grand humaniste, ils ont pris leur distance avec le communiste stalinien dans la mesure où le communisme a mené non seulement à des pogroms (via le goulag par exemple) mais aussi à un enrichissement très important de quelques uns au détriment du peuple qu'il s'agissait pourtant de protéger!

. Et 15% de gens qui veulent voter pour quelqu'un qui dit que nul n'a le droit de gagner plus de 20 fois le smic! Malheureusement cela reste dans une logique de grosse machine électorale, et il reste encore des efforts pour être complètement crédible en terme de président anticapitaliste. Une des réformes seraient de revoir le double mandat et salaire a commencer par lui

Aucun candidat ne dénonce l'informatisation des salles de marché qui est la première responsable des malaises que nous connaissons! Non seulement elle enlève des emplois mais elle créé ces ordres de vente qui entrainent des paniques et des krachs. En 2017, il a été estimé que l'ordinateur dépasserait réellement l'humain. !
Aucun candidat ne veut interdire les ventes à découvert. Alors avec Poutou, ce serait plus simple : la bourse serait fermée! Au moins on n'en parlerait plus!
Sur cette rigolade,


Le mouvement des indignés

Le mouvement des indignés peut représenter un contre pouvoir crédible s’il s’est élargir les luttes actuelles et antérieurs (libertaires, altermondialistes, converger et fédérer des mouvements sociaux et citoyens dans une logique de justices sociales, environnementale et horizontale en évitant les récupérations politiques (

 

13/03/2012

la ‘destruction créatrice’

En vieillissant, le système néolibérale est devenue obsédée par le fait d’ériger des garde-fous économiques, de tendre des filets de protection, d’aplanir les courbes et de légiférer pour entourer de papier-bulle presque tous les accidents qui pourraient arriver. Résultat : le système financier  est en déclin, mais pas mort est confiné, étouffé par d’innombrables excès et “protections”.

Ce système ne  supporte plus l’adversité économique… même lorsque cette adversité est au service d’un objectif économique essentiel (la survie du système institutionnalisé mondiale avec ces protecteurs : Hommes politiques, le développement du corporatisme…). Ils veulent l’été sans l’hiver ; la victoire sans vaincus ; le succès sans l’échec.

Fonctionnement : Crise et bulles : . Les défauts et les faillites sont le produit d’économies qui prospèrent à long terme. “Le capitalisme, ce n’est pas que des réussites — c’est là la partie facile”, observe James Grant, chroniqueur au Grant’s Intérêts Rate Observer. “C’est également des échecs — les reconnaître, les traiter, les éliminer et les valoriser correctement”.

Schöpferische Zerstörung signifie “destruction créatrice” en allemand. Aux Etats-Unis, nous en avons oublié la signification. Dorénavant, les politiques des banques centrales : la Réserve fédérale et Banque Centrale européenne, même se point du système néolibérale est dilué en d’autre terme : «  créations destructrices du gouvernement, le processus de destruction créatrice ne prend plus que rarement racine dans le sol américain ».

Destruction créatrice - Wikipédia : Wikipedia   explique :à son niveau le plus fondamental, la ‘destruction créatrice’ décrit la façon par laquelle le développement économique capitaliste naît de la destruction d’un ordre économique antérieur… Depuis les années 1950, le terme de ‘destruction créatrice’ — parfois aussi appelé ‘tempête perpétuelle’ selon la formule de Schumpeter — est devenu plus aisément identifié grâce à l’économiste austro-américain Joseph Schumpeter. Ce dernier l’a adapté et popularisé comme une théorie de l’innovation économique dans Capitalisme, Socialisme et Démocratie (1942)” « Ce processus de Destruction Créatrice constitue la donnée fondamentale du capitalisme : c'est en elle que consiste, en dernière analyse, le capitalisme et toute entreprise capitaliste doit, bon gré mal gré, s'y adapter. Malheureusement pour certains la destruction créatrice peut être douloureuse. Les ouvriers ayant des compétences rendues obsolètes par les nouvelles technologies perdent leur emploi ». voir aussi Destruction créatrice’ et inondation de liquidités, bulles et crises

Destruction créatrice avec l'industrie du charbon - Vidéo Dailymotion

 

Mouvement zéro - Le capitalisme comme destruction ...http://www.youtube.com/watch?v=4G5U4hTSb1A

 

-Le sauvetage provisoire de la Grèce. « Provisoire car l'économie grecque est loin d'être sauvée. Le marché des changes a salué l'évènement non pas par une hausse de l'Euro mais par une baisse car le fait que la Grèce reste dans la Zone Euro va affaiblir celle-ci. Les investisseurs commencent à s'en rendre compte. Comme je l'ai dit, et vous futes, selon mon sondage d'alors, nombreux à partager ce sentiment, il faudrait que ce pays quitte la Zone Euro tant il la tire vers le bas. Mais la politique est ce qu'elle est et les dirigeants en ont décidé autrement.
En tous cas, si la baisse de l'Euro se poursuit, n'oubliez jamais que ce serait une bonne chose pour les sociétés du CAC qui son exportatrices et facturent en dollars une large partie de leur production
 ».


-A propos des entreprises du CAC justement, elles ont fini la semaine dernière d'annoncer leurs résultats 2011. Le profit cumulé est de 74 milliards d'euros. Soit une baisse de 10.5% par rapport à 2010. La crise de confiance qui a frappé les marchés l'an dernier a finalement eu un impact non négligeable sur les profits, qui étaient, en début d'année, estimés en hausse de 15% en 2011. Un tel chiffre aurait donc conduit à un profit cumulé de 95 milliards et non 74.
Aussi, avec un CAC actuellement à 3500 points, nous avons calculé une capitalisation cumulée de 900 milliards. Soit un PER 2011 de 12.1 ».

 

La partie destructrice de la ‘destruction créatrice’ joue un rôle essentiel, thérapeutique du néolibéralisme ( et capitaliste) . Mais les dirigeants financiers des Etats-Unis et de la Zone, c’est pour sauver le système , injectent des milliers de milliards de dollars de nouveaux crédits dans des banques insolvables comme un fluide d’embaumement dans un cadavre. Mais le crédit frais ramène rarement à la vie un système en déroute (ces cadavres financiers, politiciens « égaré » . Il leur permet simplement d’être encore là, retarder l’échéance et d’empuantir l’atmosphère.

Sérieusement la FED et la BCE affirme vouloir faire revivre la croissance économique long terme, « elle attacherait aux pieds des grandes banques américaines insolvables des ‘chaussures de ciment’ et les pousserait dans l’Hudson », taxer les riches a mort.

▪ La destruction est pour eux nécessaire et importante
La destruction créatrice n’est pas uniquement une affaire de destruction mais essentiellement de création des opportunités d’investissement qui en résultent. Lorsque les entreprises se soldent par un échec, une nouvelle génération de capitalistes peut descendre dans l’arène pour gagner la génération suivante de fortunes.

C’est ainsi que fonctionne ce monde… ou du moins qu’ils veulent le voir fonctionner. L’histoire récente des défauts souverains et des dévaluations de monnaie illustre très clairement ce phénomène.

Quelques années après un défaut ou une dévaluation, la plupart des pays entrent dans une nouvelle phase de croissance forte. « Ce processus n’est pas facile et ne va pas sans douleur mais il est extrêmement efficace pour liquider les parties avariées afin que de nouvelles entreprises puissent s’épanouir ».

▪ Quelques exemples… Le défaut de paiement désigne le fait qu'une entreprise ou un pays ne soit pas en mesure d'honorer une partie ou la totalité de ses engagements envers un tiers. Le défaut de paiement de la part d'une entreprise peut entrainer la faillite de celle-ci.

Fréquences : Les défauts de paiement de la part d'États souverains sont devenus assez fréquents, en particulier depuis 1982. L'agence de notationStandard and Poor's a ainsi recensé 90 pays ayant fait défaut depuis 1975, dont certains à plusieurs reprises. Par exemple, le Pérou a fait défaut en 1976, puis en 1978, puis à nouveau en 1980, puis enfin entre 1983 et 1997.

Certains défauts ont provoqué des crises financières particulièrement importantes. Avec destruction de valeurs ( sociale, emplois… et un enrichissement pour certains

Le gouvernement russe a fait défaut en 1998 (août 1998 , le défaut de la Russie sur ses emprunts d'État, les GKO, a provoqué une crise financière d'une importance exceptionnelle). Cet exemple hypothétique n’est pas une exception : il est la règle. « Un investisseur qui avait acheté des actions un an après la dévaluation du baht thaïlandais ou de la roupie indonésienne en 1997 ou celle du peso argentin en 2002 aurait dans chaque cas plus que doublé son investissement au cours des 12 mois qui ont suivi ».

Le défaut du Brésil en 1990 fut une exception. « Un investisseur aurait perdu de l’argent au début. Mais en bout de deux ans, cet investissement aurait également très bien rapporté ».

Par ailleurs, en 2001 la crise économique argentine a, entre autres, provoqué le défaut de l'Argentine sur tous les compartiments de sa dette et en 2002, la crainte d'un défaut du Brésil en cas de victoire de Lula a provoqué des mouvements importants sur le marché obligataire

Le message est on ne peut plus clair : la destruction peut être très créatrice de profit.

 

le système néolibérale,la ‘destruction créatrice’« Qu'est-ce que la démocratie directe ? » (Prologue)

 : "Les problèmes et la limite de la démocratie, dans nos systèmes prétendument démocratiques, qui ne le sont effectivement pas tant que cela. De plus, dans notre système capitaliste actuel, si on analyse le monde de l'entreprise, c'est à dire du travail, c'est à dire le monde de tous les jours pour la plupart d'entre nous, c'est pour le coup une dictature quasi-totale, contrôlée de a à z par les patrons, qui ont droit de vie ou de mort sur l'employé de façon quasi-arbitraire. Mais cela ne vient pas de du problème de la démocratie en soi, mais juste que la démocratie n'est pas respectée justement ! – source Démocratie réelle et directe". Voir et partager le site internet suivant : http://laconstituanteenmarche.net

 

28/02/2012

« Aider la Grèce » ? (Le Monde diplomatique))

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoïevski ( Les possédés p 401) » .

 Cela ressemble au scénario de Globalia de Jean Christophe Ruffin . Au sortir de la seconde guerre mondiale, et la guerre froide : des dirigeants d'entreprises ont décidé de créer des marchés communs, ou certes un semblant de liberté parfaite ...Mais avec un prix très cher

 

lucie aubrac.jpg

 

Non, le capitalisme n'est pas à l'agonie : Gandrange : un mensonge d'Etat sans importance, Belgique, délocalisation à l'aide d'une milice privée, Déni de Démocratie, Témoin du voyage en Ariège de Monsieur Sarkozy en France, il témoigne, "Fukushima, un an après", Le monde en marche : Argentine, l'imagination au pouvoir , Ouvrier - Ya Basta , Les anarchistes Léo FERRE , Marinaleda, une utopie vers la paix , LA GRÈCE, BERCEAU D'UN AUTRE MONDE, Face à la barbarie capitaliste que proposent les anarchistes Inde, la plus grande grève de l'histoire de l'humanité ? " En effet eux ils ont compris.  ‎1 milliard 400 000 000 d'indiens et ils arrivent à s'organiser contre les clans du pouvoir !

. Un aperçu des interdépendances entre les états membre de la zone euro, de plus en plus important a comprendre alors que « la crise » financière, puis économique, puis de la dette, pour finir par une crise de la zone euro et demain  peut être du monde.

 Le terme de MES : Mécanisme Européen de Stabilité) est très symbolique de notre système. Stabilité pour qui ? Le peuple ? Certainement pas, il serait même plutôt synonyme de désordre, de soumission. Alors pour le système en place ? Oui, car c’est ce que j’appellerais les gardes fous du néolibéralisme avec une situation de solvabilité à moyen terme suite à la mise en place des dispositifs non conventionnels publics (UE-FESF-FMI), privés  et à la mise en place des tours de prestidigitation de la Banque centrale européenne.

La panoplie du coup d'État: LOLF, RGPP, Chorus, Mécanisme Européen de Stabilité

 

L’Europe s’apprête à « « Aider la Grèce » ? (Le Monde diplomatique)) » en date du 3 mai 2010  comme le Fonds monétaire international (FMI) a autrefois « aidé » l’Argentine, la Russie…. Toutefois, charité bien ordonnée commence par soi-même : la France et l’Allemagne, pour ne citer que ces deux pays, vont emprunter plusieurs milliards d’euros sur les marchés financiers, à un taux très modéré, afin de prêter aussitôt cette somme aux Grecs, à un taux plus élevé. Est-ce cela qu’on appelle la « solidarité européenne ?  » .

 

M. Eric Woerth, ministre français des affaires sociales (et ancien ministre du budget), a expliqué les choses le 29 avril dernier sur France Inter : « En aidant la Grèce, on s’aide nous-mêmes. Les 6 milliards [d’euros prêtés à la Grèce par la France] on ne les a pas trouvés dans les caisses de l’Etat. On les emprunte à un taux d’environ 1,4 ou 1,5 % et on les prête aux Grecs à environ 5 %. Donc nous ferons un gain là-dessus. C’est bon pour le pays, c’est bon pour la Grèce, c’est surtout bon pour la zone euro. Il faut rassurer les marchés. C’est toujours comme ça, il faut rassurer les marchés. [...] Il faut rassurer, il faut tendre un filet de sécurité public. »

 

 Car, sous couvert d’aider ce pays, en lui infligeant une de ces « thérapies de choc » dont le FMI, pas si nouveau que ça en vérité, a le secret, il s’agit aussi de permettre à Athènes de payer ses créanciers. Au nombre desquels des institutions financières françaises et allemandes…

 

On peut s’inspirer de l’Argentine (politique économique mis en place)

En 2001, après des années d'ultralibéralisme, l'Argentine est au bord de la banqueroute. « Aujourd'hui, elle affiche une croissance de 8 % par an et une situation de quasi plein emploi. Comment le pays a t-il réussi à se relever en une décennie à peine ? Pour ce dernier numéro, Le monde en marche dissèque les rouages de ce « miracle économique » orchestré par le président Nestor Kirchner, puis son épouse Cristina. Ignorant les préconisations d'austérité du FMI, le gouvernement a, dès 2003, dévalué la monnaie, tout en menant parallèlement une politique sociale axée sur la solidarité nationale et la redistribution des richesses...».

Revenir sur la notion de crise et ces conséquences ( inéhrente au système néolibérale), la construction de la zone euro monétaire

Circonstances aggravantes – Wikipedia :

 Marché peu développé, transports insuffisants, Importations limitées : et les conséquences (Dette extérieure élevée. Extension géographique :, parfois nationale voire continentale  (continentale voire mondiale au sein des pays industrialisés) Conséquences directes : Disettes, voir famine et crise de surmortalité, chômage en ville, misère. Le cercle vicieux : Hausse du chômage, baisse du PIB, baisse des revenus et de la consommation, hausse du nombre de faillite (cas actuelle de beaucoup de pays de la zone euro et industrialisés dont l’Allemagne)

Toutefois, à la différence des crises monétaires du début des années 1990, les crises modernes des actifs financiers sont beaucoup plus complexes pour au moins 3 raisons : Plus de sophistication et de complexité des instruments financiers (algorithme financier  )  avec toujours plus d’innovations financières (donc du levier, de la sur-réaction et des effets collatéraux impossibles à évaluer – on en reparlera. Le phénomène de ventes forcées est en place ;

Un scénario de reconfiguration de la zone euro refait surface
Difficile, en effet, d'anticiper une sortie de la zone euro des pays budgétairement fragiles (coûts économique, social et politique insupportables pour ces pays).

Difficile également d'anticiper une sortie unilatérale de l'Allemagne pour au moins deux raisons :

1. Un coût macroéconomique élevé avec une perte de compétitivité considérable lié à l'instauration d'un nouveau mark fortement réévalué contre l'euro..

2. Un coût financier élevé lié aux engagements des banques allemandes sur les pays périphériques de la zone euro. Enjeux géopolitiques « En effet, nous ne sommes pas dans l'environnement économique et financier des années 1990 quand l'appréciation du mark contre franc, lire, peseta, escudo n'avait pas de conséquences aussi fortes qu'aujourd'hui sur le système économique et financier allemand : engagements commerciaux et financiers avec les partenaires européens bien peu significatifs par rapport à la période actuelle ».

« Encore qu'en Allemagne, il y a débat sur le coût d'une sortie comparativement au coût du sauvetage de plusieurs pays. Personne ne sait véritablement répondre à cette question clef car tout le problème est de savoir, et l'on y reviendra, si les pays secourus peuvent retrouver une situation de solvabilité à moyen terme suite à la mise en place des dispositifs non conventionnels publics (UE-FESF-FMI), privés (abandon de créances des banques, assureurs et autres investisseurs institutionnels) et à la mise en place des tours de prestidigitation de la Banque centrale européenne (on en reparlera un peu plus techniquement dans un autre papier

. Si oui, l'Allemagne ne peut envisager une implosion de la zone euro, sinon elle peut avoir intérêt à réfléchir à sa reconfiguration »

Fin 2011, par exemple, l'exposition en valeur bilan des banques allemandes à la dette d'Etat espagnole, italienne, portugaise et grecque était évaluée par l'European Banking Authority à près de 67 milliards d'euros ; cette même exposition était de 37 milliards d'euros pour le plus gros assureur allemand.

Ces données sont importantes pour qui souhaite faire des simulations sur les coûts de la solution sortie de l'Allemagne avec recapitalisation nécessaire de ses banques-assureurs (suite à pertes massives de change et donc de défauts plus ou moins explicites de certaines dettes périphériques) versus la solution de poursuite des plans de sauvetage avec impacts sur les finances publiques allemandes.

Histoire de la politique de l’Europe :

Cohabitation difficile pour ne pas dire impossible

Anticiper sur le devenir de notre zone euro, c'est aussi s'interroger sur le fonctionnement « optima »l d'une zone monétaire ou d'une union monétaire.

« On se souvient qu'il y a 20 ans (de juin 1992 à juillet 1993), le Système monétaire européen (SME) ne pouvait plus fonctionner. Il était devenu, en effet, insoutenable de faire vivre dans le même système monétaire la lutte contre l'inflation allemande née de la réunification allemande de 1990 (nécessitant des taux directeurs élevés) et la lutte contre le chômage des économies française et de celle des pays d'Europe du Sud (avec des remontées de taux directeurs par les banques centrales de ces pays pour que leurs monnaies nationales ne décrochent pas vis-à-vis du mark) ».

http://www.europarl.europa.eu/factsheets/5_2_0_fr.htm  Le SME a été fortement perturbé par la violente tourmente qui s'est abattue sur les marchés des changes européens en septembre et octobre 1992, issue des difficultés de ratification du traité de Maastricht au Danemark et en France. .. Enfin la "parade" fut trouvée, en  juillet et août 1993, les ministres des Finances ont tiré les conclusions de la crise. Avec un élargissement des marges de fluctuation entre les monnaies nationales en portant les marges de fluctuation à 15% :. Mais entre temps, l'Italie, l'Espagne, le Portugal et l'Irlande – eh oui déjà eux - étaient sortis du système monétaire européen (voir aussi La mécanique des crises monétaires format PDF).

Durant ces crises du SME, « il y a eu des périodes d'accalmie (avec des baisses de taux directeurs de la Bundesbank ou des interventions sur le marché des changes) qui ne signifiaient pas fin de crise tout comme il y en a aujourd'hui sur les dettes italiennes ou espagnoles (grâce à des achats directs de papiers par la BCE ou grâce à des injections extraordinaires de liquidités par cette même BCE via les LTRO).

Mais de la même façon que la cohabitation entre pays avec maintien de parités de changes était devenue impossible au sein du SME, la cohabitation est devenue impossible au sein de l'Union économique et monétaire (UEM) entre le modèle de spécialisation économique industrielle des pays d'Europe du Nord et celui d'Europe du Sud (France comprise) fondé sur les services souvent non exportables.

Ce qui revient à constater que, structurellement, tandis que les pays du "Nord" ne font qu'accroître leurs excédents extérieurs (et ne les réinvestissent plus en titres d'état des pays du Sud), les pays du "Sud" accroissent leurs déficits (et peinent alors à les refinancer). Sans la BCE, le FESF et le FMI, la zone euro n'existe plus ».

Les scénarios : Alors de deux choses l'une.

Une union fiscale et budgétaire de type fédéral qui «  permettra d'institutionnaliser les transferts fiscaux du Nord vers le Sud. Auquel cas, l'hétérogénéité des économies n'est plus un problème. Mais pour qu'une telle solution soit acceptable notamment pour l'Allemagne, cela revient à mettre sous tutelle budgétaire des pays tel que la Grèce (ce qui est quasiment déjà le cas, quoi qu'elle en dise : ), le Portugal, l'Italie, l'Espagne et peut-être demain la France. Autant dire que c'est politiquement impossible ».

Une union budgétaire et l'on crée alors les conditions d'une homogénéisation des économies sur ce que l'on considère être comme le modèle, l'Allemagne. Conséquences importantes socialement et politiquement :  « Outre le fait qu'il serait très long et coûteux socialement de réindustrialiser voire d'industrialiser certaines économies du Sud, cette solution n'est pas forcément une solution économiquement optimale. Car, après tout si toutes les économies de la zone euro avaient ressemblé à l'Allemagne avec une forte profitabilité des entreprises et une forte compétitivité générée par des politiques de compression de la masse salariale, alors chaque pays de la zone aurait été en mesure de prendre des parts de marché à l'autre. En d'autres termes, on se serait vite retrouvé dans une sorte d'équilibre macro-économique non coopératif et donc dans un jeu économique à somme nulle. Au final, cette solution semble socialement et économiquement impossible.

Si le fédéralisme et la convergence forcée des modèles économiques semblent voués à l'échec, quelle solution pour la zone euro ? C'est ce que nous verrons bientôt ( peut être demain)... 

 
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