Avertir le modérateur

05/04/2017

BÊTISE DE LA PURETÉ, PURETÉ DE LA BÊTISE

n

 

 
L’image contient peut-être : 1 personne, texte
Yannis Youlountas
 

– Ne te révolte pas, c'est violent.
– Ne vote pas non plus, c'est humiliant.
– N'essaie pas de squatter, c'est illégal.
– Ne perd pas ton temps à aider, ça change rien.
– Ne vise pas la révolution, c'est impossible.
– Ne vivez plus, ça vous fatigue.

source la publication de Yannis Youlountas.

 

Ma page est un espace ouvert aux publications pour tou-te-s mes ami-e-s. Et si je pouvais en accepter plus, je le ferais volontiers. Mais par contre, merci me laisser en dehors des polémiques à deux balles.

BÊTISE DE LA PURETÉ, PURETÉ DE LA BÊTISE

Déchirez-vous si vous voulez pour savoir si voter, c'est hallal, et si s'abstenir, c'est cachère. Crevez-vous les yeux réciproquement pour avoir bouffé ceci ou cela. Dénoncez-vous à chaque poignée de main avec des voisins de lutte idéologiquement hétérodoxes. Faites les beaux, les purs, les parfaits...

Soumission impossible

L’image contient peut-être : texte
 
la publication de Xavier Delucq.

Le débat d'hier a beaucoup servi à Jean-Luc Mélenchon. La présence des "petits" candidats lui a donné une position centrale sur l'ensemble des sujets abordés. Et du coup, l'a placé au-dessus de la mélée. Finie l'extrême-gauchisation" caricaturale vendue par les médias, son image a été nettement recentrée, tout en conservant la radicalité de changement complet exprimée dans le programme "L'avenir en commun". Tout en laissant l'envoi de SCUD à destination de Fillon ou Le Pen à Phillppe Poutou en premier tireur bien efficace hier soir. Macron, du coup, a passé son temps à essayer de passer entre les gouttes, et du coup, sa discrétion, le vide qui le caractérise n'en ont été que plus frappants. Il faut profiter de l'élan, on avance et on progresse.

Hervé Crouzet 4 avril, 22:25 · Annonay, Rhône-Alpes ·

( JL Melenchon largement au dessus des 10 autres sur LA POLITIQUE INTERNATIONALE !!!!! Même Jean Lassale approuve, LE BERGER va rejoindre les insoumis et votez pour JLM " Nous avons rallumé une flamme " !!!!  Votez pour vos idées, votez MELENCHON #JLM2017  #LeGrandDébatElysée2017 la publication de Hervé Crouzet.

Mais fichez-moi la paix : personne ici ne va me dire ce que je dois faire pour obéir à un dogme quelconque. J'irai voter si je veux et je n'irai pas si je ne veux pas. Je ne me suis pas lavé la pogne après avoir croisé Mélenchon, Poutou, Rouillan ou Coupat, ni après avoir trinqué comme à l'habitude avec mes compagnons anars et mes camarades antifascistes. Peu m'importe que beaucoup d'entre vous ne piffriez pas certains de ces noms : justement, je fais exprès de les citer. Oui, moi non plus je ne suis pas d'accord avec eux sur certains points, parfois importants, et alors ?

Je vous laisse la pureté qui vous importe tant.

Le mieux est l'ennemi du bien. L'absolu est une voie sans issue. La surenchère ne mène qu'à l'isolement, au solipsisme et à l'impuissance. Je ne fréquente ni les fachos ni leurs passerelles, ni la droite ni le PS, et c'est déjà bien il me semble.

Je ne mange pas au râtelier des médias mainstream, alors que bien peu déclinent leurs invitations.

Je ne me nourris pas de mes créations quand d'autres se dépêchent de développer habilement leur business et leur packaging.

Et je ne veux surtout pas du pouvoir qui est, à mes yeux, le principal fléau.

Alors, allez voir ailleurs si ça n'est pas assez pour mériter votre respect.

Je ne suis qu'un compagnon de lutte parmi d'autres, ni plus ni moins. Et j'aime tout autant monter sur les barricades que philosopher avec les enfants.

J'avance, avec celles et ceux qui le souhaitent, vers une société moins autoritaire, tant pour les humains que pour tous les autres, même si je sais que le chemin sera long et que les révolutions désirées ne tomberont pas du ciel.

Je vous laisse votre sectarisme et votre bêtise. Je garde l'amour de la diversité et le pari de l'intelligence collective.

La porte est là et j'ai mieux à faire qu'argumenter sans cesse face à des rabâcheurs de dogmes brandissant je ne sais quelle table de la foi. Intolérants de tous bords, passez votre chemin, vous n'êtes pas les bienvenus ici.

A la veille de repartir en Grèce, avec cette fois plus de 60 camarades et 26 fourgons remplis grâce à des milliers d'entre vous, j'ai une pensée pour mon camarade et ami "H." de Marseille, poignardé par deux fachos, dans la nuit de lundi à mardi. Tout mon soutien à lui, à son entourage et à nos camarades de l'Action Antifasciste Marseille.

En effet, quand elle n'est pas seulement de la bêtise, l'obsession de la pureté tourne au crime.

 

Yannis Youlountas

Aucun texte alternatif disponible.
Soyons sauvages la photo de Soyons sauvages. NE VOTONS PAS ........
 

Ne pas voter ? Brûler sa carte électorale, s'organiser sans les politiques !

design par Lille Offensive.

 

L’abstentionniste manque-t-il à son devoir civique ou est-il le révolutionnaire de demain ? En tout cas, les Français sont nombreux aujourd’hui à ne pas déposer de bulletin dans l’urne, autour de 20 % lors du dernier scrutin présidentiel de 2012.

Antoine Peillon est l’auteur de Voter, c’est abdiquer. Il y explique que les abstentionnistes sont en grande majorité très politisés. Loin des clichés véhiculant souvent l’image d’un désintérêt global pour la chose publique.

Alors qui sont les abstentionnistes militants aujourd’hui ? De quelle « culture » politique sont-ils issus et quel est leur projet de société ? Interview vidéo avec Antoine Peillon.

https://www.youtube.com/watch?v=wS3_PYGT55U

la publication de Yannis Youlountas23 mars, 20:03 ·
 
★ Un point de vue donné dans Le Monde Libertaire en 2012 : Selon la réponse, découleront grilles d’analyses, schémas de pensée, postures, propagandes,…
SOCIALISME-LIBERTAIRE.FR|PAR SOCIALISME LIBERTAIRE
 
France Info résumé la soirée débat en 10 dessins ... dont 4 de Deluc qhttp://www.francetvinfo.fr/…/en-images-presidentielle-le-...

21/09/2016

C'était la Génération Mitterrand

n


" Il n'y a pas d'alternative "
 
21/07/2011" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."
Rocard


" Il n'y a pas d'alternative "


« Il y a deux manières d'aborder une revendication sociale. La première consiste à additionner les difficultés pour justifier qu'on y renonce. La seconde à considérer qu'il s'agit d'une exigence de justice et que, si l'on fait le compte des obstacles, c'est avec la volonté de les surmonter », écrivait François Mitterrand en 1980 (1). Sept ans plus tard, pourtant, au terme du premier mandat du président socialiste, M. Lionel Jospin sonnait le glas du volontarisme politique qui avait marqué les premiers mois du gouvernement de gauche — nationalisation des banques et des grands groupes industriels, retraite à 60 ans, cinquième semaine de congés payés, augmentation des minima sociaux. Il annonçait en effet : « La période des grandes réformes ne se renouvellera pas (2).  »
 
En définitive, la question n'est pas tant de savoir, trente ans après, si les socialistes ont « échoué » ou s'ils ont « réussi ». Ils ont échoué sur le front de l'emploi et sur celui de l'égalité sociale ( voir post ) . Ils ont réussi sur ceux de l'inflation et des taux de profit. Le problème, c'est qu'on attendait d'eux qu'ils livrent la première bataille, pas qu'ils remportent la seconde ». de Serge  Halimi  Une vidéo explicative sur les similitude
 
 
La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage. La Finance imaginaire


 
Colère de Daniel Balavoine face à François Mitterrand


 

Des Lendemains qui chantent - Extrait #2 : Génération Mitterand

C'était la Génération Mitterrand (documentaire) https://www.youtube.com/watch?v=aXm4He0tEzA Documentaire "C'était la Génération Mitterrand » tiré du livre "Les Enfants de Mitterrand", éditions Denoël (janvier 2010). Auteur : Maud GUILLAUMIN.
Avec la participation exceptionnelle de Lionel Jospin Julien Dray Jean-Louis Bianco, David Assouline, Elisabeth Guigou : Documentaire 52 minutes. Chaîne Toute L'Histoire.
 
Chez les « humbles militants pénétrés d'idéal » qu'évoque François Mitterrand le jour de son élection - et dont le 10 mai 1981 est aussi la victoire -, certains y croient, à la « rupture avec le capitalisme ».Mais, déjà, Outre-Atlantique - mais aussi, tout près, de l'autre côté de la Manche -, un vent nouveau souffle. Un vent porteur de mots « modernes » : « innovation », « créativité », « entreprise », « diversité », « jeunesse », « droits de l'homme ».
 
Avec l'élection de François Mitterrand en 1981, une nouvelle jeunesse de gauche naît à la politique. C'est la«génération Mitterrand». Au sein du PS, cette génération est double. Il y a celle des énarques, les «Voltaire», naturellement destinés à gouverner. Et celle des «Nanterre», cette jeunesse militante issue du mouvement social. Deux générations rivales marchant dans les pas du Président et qui, aujourd'hui encore, se disputent l'héritage mitterrandien.

Après la gauche - Le film documentaire
n
 

 


Le télérama Parmi les nombreux documentaires consacrés à l'élection de François Mitterrand, celui-ci se distingue en s'attachant moins à la figure du président lui-même qu'aux femmes et aux hommes de gauche qui ont éclos dans son sillage entre le milieu des années 1980 et celui des années 1990. Une « génération Mitterrand » (pour reprendre le slogan de 1988), ou plutôt deux, comme le montre avec pertinence Maud Guillaumin à travers de précieux témoignages, dont celui de Lionel Jospin.

D'un côté, donc, les « Voltaire », du nom de la promotion de l'ENA dont firent ­notamment partie François Hollande et Ségolène Royal : de futurs caciques du PS, naturellement destinés à gouverner, réalistes, gestionnaires, technocratiques. De l'autre, les « Nanterre », militants issus du mouvement social, des syndicats étudiants (Isabelle Thomas, David Assouline, en première ligne contre la loi Devaquet en 1986), del'extrême gauche, plus proches de la jeunesse. Avec SOS Racisme, Harlem Désir, Julien Dray et quelques autres inventent une nouvelle façon de faire de la politique. La vieille garde se méfie, mais Mitterrand, lui, comprend tout le bénéfice qu'il peut ­tirer de ce sang neuf. Pourtant, prise dans les luttes de pouvoir et les jeux tactiques, la « génération Nanterre » n'arrivera jamais à s'imposer vraiment.


Si l'on peut regretter l'absence de contrepoints qu'auraient pu apporter des personnalités de droite ou extérieures au champ politique (qui se limitent ici à Laurent Joffrin), et si la duplicité de Mitterrand semble un peu sous-estimée, ce documentaire a le mérite de rappeler que la gauche française a su faire rêver... avant de décevoir. — Vincent Arquillière
 

 


Gérard Mordillat


Personne dit qu' ils sont tous pourris à l' origine. ils sont juste a l'image du système qu ils défendent, c est a dire que la pourriture fait parti de la fonction même. la personne la mieux intentionné du monde de par la structure du capitalisme , finirait par être un salopard comme les autres a leur place et puis niveau simpliste dire que critiquer les politiciens c est d extrême droite ça se pose là. car il me semble qu une base de l extrême droite c est l'état fort, et que appeler a voter c est bien défendre l'état 
 
En prenant le parti des luttes sociales et du contre-pouvoir, nous affirmons clairement que des changements peuvent être imposés dans la société. Ce qui nous situe à la fois en contradiction avec la social-démocratie (pour laquelle les changements sont opérés par les partis de gauche depuis les institutions) et avec l'ultragauche ("rien ne peut être obtenu dans le système capitaliste").
 
La crise permet de casser les « acquis sociaux » : C'est le début du discours sur la nécessaire réforme fondée sur le primat économiste. Explications avec Serge Halimi (  Serge Halimi : Le grand bond en arrière )  et Pierre Rimbert
 
 

 
Lire : Russell, « Le Pouvoir »Cet ouvrage récemment publié (2003), est digne d'intérêt à plus d'un titre : les écrits, bien qu'élaborés lors d'une série de conférences en 1937, sont toujours d'une actualité brûlante ; l'auteur, Bertrand Russell, fait preuve tout au long de sa démonstration d'une lucidité rare et pertinente sur toutes les formes de pouvoir passées ou présentes


Russell a donc analysé les formes de pouvoir qui se sont manifestées au cours de l'existence humaine, et les a regroupées par thème : le pouvoir des prêtres, celui des rois, le pouvoir économique, etc. Le Pouvoir est le moteur de l'existence humaine, il est celui donnant l'impulsion mais dont on doit se garder et se méfier sous peine d'aller au devant de sombres désillusions. ...


Les autres grandes distinctions que Russell met à jour relèvent du concept du pouvoir : pouvoir traditionnel aux structures anciennes, pouvoir révolutionnaire qui s'appuie sur un groupe de gens nombreux et unis par une même croyance, un même programme, et « pouvoir nu » qui résulte uniquement des pulsions de domination d'individus ou de groupes ; et l'auteur de citer le cas d'une société démocratique, où le pouvoir n'est pas nu à l'égard des partis de l'opposition, mais l'est par contre à « l'égard de l'anarchiste convaincu ».
 
En ce qui concerne ce pouvoir démocratique, Bertrand Russell en montre les limites, d'une part parce que l'électeur a souvent l'impression que son vote est inutile et que les propositions qui lui sont faites n'ont pas de différences notables entre elles (ceci est encore d'actualité !) et que, d'autre part, la propagande influe très fréquemment sur le destin d'un parti ! Notons la lucidité de Russell, sur ce propos, qui écrit, je cite : « Les parlements ne sont plus des intermédiaires efficaces entre les électeurs et les gouvernements. Tous les stratagèmes douteux de la propagande qu'on ne ressortait auparavant que durant les périodes électorales peuvent maintenant (grâce à la radio, journaux, et aujourd'hui à la télévision...) s'employer de façon continuelle. »
 
Les dogmes comme source de pouvoir, le fanatisme, on en conviendra, est le plus dangereux et « a provoqué plus de désastres que de succès », qu'il trouve sa source dans la religion ou la politique, les exemples ne manquent pas pour en démontrer les avatars. a voir Le pays qui n'aimait pas les femmes et les pauvres et Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum , " CENSURE ou AUTO-CENSURE de l'information " et Grèce : face à la tentative d'un « coup d'État capitaliste »Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : La Grande évasion Fiscale





Enfin, Bertrand Russell démonte les mécanismes d'influence sur l'opinion, tel celui de la publicité, pourtant si peu présente encore à son époque, mais en homme intuitif qu'il fut, il a compris quel fameux pouvoir la publicité était capable d'avoir sur l'opinion et que « comme tous les autres types de pouvoir, (la publicité) tend vers la fusion et la concentration, ce qui conduit logiquement à un monopole d'État. » Ce livre est un précieux outil de travail, de réflexion et d'analyse de la société, il est « à mettre entre toutes les mains » (dixit la quatrième de couverture). Avec conviction, je reprends ce vœu à mon compte.
 

Ajouter cette vidéo à mon blog


Devenir président et le rester, les secrets des gourous de l'Elysée ! Documentaire réalisé par Cédric Tourbe et Laurent Ducastel sur le thème des "spin-doctors" de Chirac et Mitterand, ces professionnels de l'ombre qui soignent la communication des politiciens. Il a été diffusé sur une chaine publique et restait pourtant introuvable sur le Web...


 
CNT AIT 71 :  
ABSTENTION: le bouc émissaire:
""...l'abstention signifie « je ne crois pas un mot de toutes vos histoires », mais cette dernière doit être consciente, elle doit être un appel à s'organiser par la base, les prémices du peuple libre de penser ses intérêts sans être couvé par des profiteurs tels que les politicien(ne)s.


Plus généralement , cela signifie , par exemple, que sur la menace du fascisme en France ou ailleurs, il sera toujours plus utile de se réunir avec ses proches, ses amis , ses collègues dans le but de discuter de la situation et pourquoi pas de s'organiser et d'agir, plutôt que de rester seul dans l'espoir qu'un vote moutonnier- en se mentant à soi-même devant les discours vides des partis de tous bords- pourrait avoir une quelconque utilité.""La Dieudosphère, bien plus vaste qu'elle n'en a l'air
 

 
Eux détenteur du pouvoir, devront se servir des instruments du pouvoirs : armée, moraliste, mouchards et policiers. Depuis plus de 3000 ans, le poète hindou Maha Bharata à formulé sur ce sujet l'expérience des siècles : «  L'homme qui roule dans un char ne sera jamais l'ami de l'homme qui marche à pied ! »
 
Le principe d'autorité – c'est ainsi que la chose se nomme – exige que le supérieur n'ait jamais tort, et que dans ces paroles, il est le dernier mot. Mais il faut que les ordres soient observés. Cela simplifie tout : plus besoin d'hésitation, de raisonnement, d'hésitations, de débats , de structures. Les affaires marchent alors toutes seules, mal ou bien. Et quand le maitre n'est plus là pour commander, n'a ton pas des formules toutes faites, des ordres, des décrets ou des lois, édictés aussi par des maitres absolus ou des législateurs à plusieurs degrès.
 
Donc la conquête du pouvoir ne peut servir qu'à  en prolongé la durée avec celle de l'esclavage existant/ correspondant
 
Nous sommes des partisans de la démocratie directe : toujours soucieux d'immédiateté, en tant qu'anarcho-syndicalistes, nous avons adopté la maxime "ici et maintenant". Si l'on veut que les choses changent, il faut que le pouvoir appartiennent à la base et à la base uniquement.

 A réécouter sur La-bas.org :
Années 80 - Là-bas si j'y suis
 
 

Ajouter cette vidéo à mon blog


Vive La Crise 1984 : En février 1984, Antenne 2 diffusait cette émission destinée à expliquer aux béotiens les tenants et aboutissants de la "Crise" : un bel exercice de story-telling avant que le terme ne soit repris et banalisé 20 ans plus tard; un bel exemple de langue de bois/pensée unique, une véritable pédagogie duRENONCEMENT ET DE LA SOUMISSION.


 
Vive la crise, une pedagogie de la soumission au libéralisme
 

Skinkorps - Generation Mitterrand

n

n

 

 



 « Vive la crise : pédagogie de la soumission », le 26 juin 2006
 « Libération - de Sartre à Rothschild », actualisée le 15 janvier 2007

 
Noam Chomsky : comprendre le pouvoir (Tome 2)
 
Bertrand Russell, Le Pouvoir, traduction de l'anglais par Michel Parmentier, Editions Syllepse, 69, rue des Rigoles, 75020 Paris.
 
Livres :
 François Cusset : La décennie. Le grand cauchemar des années 80
éditeur : La découverte
 Serge Halimi : Le grand bond en arrière
éditeur : Fayard
 Serge Halimi : Quand la gauche essayait
éditeur : Arléas
 Frédéric Lordon : Jusqu'à quand ?
éditeur : Raisons d'agir
 
«L' Avril 2002» - Serge Halimi, Ignacio Ramonet et Loïc Wacquant [HD]


10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire : citoyen actif : Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique)


CNT AIT 71 :  ABSTENTION: le bouc émissaire:
http://anarchosyndicaliste71.centerblog.net/10-abstention...
 
Les marchés financiers ont un visage, par Geoffrey Geuens ...
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/05/GEUENS/47653
 
Des Nanterre aux Voltaire


A lire aussi 




Nous ne vivons pas une "crise" mais un coup d'Etat antisocial

On n'en a pas fini avec les inégalités
Jean Christophe Rufin pour son livre Globalia
Nous voulions
Makhnovtchina - Les Béruriers Noirs.
Leonard Cohen - The Partisan
Alexandre Marius Jacob, Pourquoi j'ai cambriolé
PUTA GUERILLA - sans papiers - police and thieves
Camus : l'art de la révolte
Woodstock 1969
Nés en 68
Janis Joplin - Portrait bio [FR]

02/07/2016

Quand ils sont venus...

n


 
Quand ils sont venus, je n'ai rien dit

Quand ils sont venus... (Avignon 2014 / France Culture) Extrait de l'émission "Des idées sous les platanes" du 16 juillet. Une émission de Xavier de La Porte, sur France Culture, réalisée en Avignon.
Durant tout le festival, ils nous ont offert une tribune quotidienne pour parler de notre lutte.
Grand merci à eux !

 "Jamais je n'oublierai cette nuit, la première nuit de camp qui a fait de ma vie une nuit longue et sept fois verrouillée"

Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, rescapé de la Shoah, s'éteint à 87 ans.

Pour l'évoquer, Claude Lanzmann sera demain à 7h45 l'invité du 6/9.

 

Ce texte, très connu, est encore tellement (trop) d'actualité ! Lecture par la Coordination Nationale des intermittents et précaires, France Culture, Avignon 2014. trois évènements récents pour justifier de cette phrase 

 
 
 
 

Révolte contre l’expulsion d’un Algérien

"Ce n’est pas la première fois que le centre de rétention de Vincennes est détruit suite à un mouvement de révolte. En 2008 déjà, suite à la mort d’un des leurs laissé mourir sans soin par les flics qui gardent le centre, les retenus (c’est ainsi que l’administration appelle les personnes enfermées dans les centres de rétention) s’étaient révoltés et le centre avait entièrement brûlé. Cette année là, 6 mois de protestation et de lutte s’étaient enchaînés."

un lien.


 "ménard au secours du gouvernement ? -Sa police municipale (milice) interpelle, plaque au sol, et menotte les jeunes communistes qui collaient des affiches contre la loi Travail" MM

Lors du conseil municipal du 17 mai 2016 le Maire de Béziers, qui n'est jamais le dernier pour se vautrer dans la boue des plus basses attaques politiques, accusait publiquement notre camarade Jean Couquet d'avoir tagué sur les murs de la ville. Jean est le fils d'Aimé Couquet, conseiller municipal et communautaire communiste et premier opposant à la politique conduite par Robert Ménard. Souvent à court d'arguments le Maire, qui n'hésite pas depuis son élection à répondre par l'insulte, a franchi un pas que nous ne saurions tolérer, que tous les démocrates et républicains de notre ville doivent condamner fermement.

Que reproche exactement Robert Ménard à notre camarade ? Le soir du 16 mai 2016, plusieurs camarades et sympathisants du Mouvement des Jeunes Communistes sont allés afficher en ville afin d'appeler à la manifestation pour le retrait de la loi travail qui se tenait le lendemain. Avec une violence inouïe et jamais vue dans notre ville, les équipes de nuit de la Police Municipale ont interpellé Jean et une jeune camarade qui n'avait pas commis d'autres tords que de coller des affiches. Menotté, plaqué au sol et conduit au poste comme un délinquant, il en est ressorti sans être inquiété quelques dizaines de minutes plus tard, sans avoir eu à signer le moindre procès-verbal. Que sont donc les éléments prétendument détenus par le Maire, selon ses dires en conseil municipal ? Qu'a pu justifier une telle interpellation, alors que dans un centre-ville truffé de caméras de sécurité, la moindre preuve de culpabilité aurait été immédiatement utilisée à charge ?

Robert Ménard, qui soutient publiquement la loi travail, a t-il voulu donner un coup de pouce au gouvernement socialiste, qu'il critique au possible sauf quand il s'agit d'acter la régression sociale ? Est-ce pour cela qu'il semble se réjouir du désengagement de l’État en matière de sécurité publique et qu'il utilise sa milice municipale pour criminaliser le mouvement social ? Ou bien, au vu de son incapacité à contrer Aimé Couquet politiquement, a t-il voulu créer un nouveau buzz ?

Quoi qu'il en soit de ses raisons, que seul lui dans sa basse conception de l'élu et de l'action politique doit comprendre, ces accusations publiques ne sont ni plus ni moins que de la diffamation. Lors du conseil municipal du 28 juin, il a refusé de présenter la moindre excuse publique.

C'est à Aimé et Jean Couquet de décider des suites à donner à cette affaire, dans ce combat ils reçoivent toute la solidarité et le soutien des Jeunes Communistes de Béziers.

Les Jeunes Communistes de Béziers

Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester

Martin Niemöller

Information complémentaire :

Un des reproches fait aux camarades concernant l'affichage a été d'avoir collé sur l'ancien cinéma Palace avenue St Saens...

Visiblement, quand c'est les fachos qui y collent quelques jours plus tard, les caméras de sécurité ne fonctionnent plus et la Police Municipale n'interpelle plus !

Soutien à nos camarades accusés à tort par Robert Ménard
Tag(s) : #béziers, #MJCF, #luttes, #soutien
Quand ils sont venus, je n'ai rien dit

 

 Quand ils sont venus...Par Enkolo dans Accueil le 2 Juillet 2016 
Quand ils sont venus... par Citoyenactif le 02/07/2016

 Quand ils sont venus... sur citizen khane

Quand ils sont venus, je n'ai rien ditCréé le mercredi 29 juin 2016 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu