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18/06/2015

Seulement un mauvais rêve ?

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 Seulement un mauvais rêve ?

"Est ce que le rêve peut être prémonitoire ? Et s'ancrer dans la réalité ?"

 

Oui c'est possible. J'avais écris ce post il y a quelque temps h. Je pense qu'il est malheureusement plus que d'actualité.

Après avoir regarder Bienvenue a Gattaca, film de science fiction décrivant une société aseptisé , inégalitaire et autoritaire ou la biotechnologie et la société de contrôle, je me suis endormis.Seulement un mauvais rêve ? 

 

« Le réveil sonne, il est 18 heures et déjà la chaleur me fait suffoquer, il me faut quelques secondes pour me rappeler qui et à quel endroit je suis. Je dois me dépêcher, je suis censé être au bureau dans une heure, de toute façon c’est seulement à ce moment la que le thermomètre passe sous la barre des 45 degrés, l’automne (...)e vous laisse faire votre opinion. Intitulé « Seulement un mauvais rêve ? : la COP21 , Xénophobie Business - Hensozu, J’écris ton nom rue Pajol - Antalya Son blog : CAC 69. »Fait parti de la contribution des blogs au mouvement lancée par Blog Action Day 2009 dont le sujet est le réchauffement climatique, chacun amenant sa petite contribution." Pour ma part, J'y fais un article sur cette mobilisation ICI

 Les temps changent(la terre en 2075) film complet en français, HD! hCela ressemble à un mélange entre 1984 de George Orwell et Soleil vert. Deux littératures de science fiction qui ne sont pas si éloignée du monde actuel, même si on n’a pas atteint tout les pronostiques heureusement. D’où une petite chance encore de changer les choses ou du moins de les retarder.Il décrit un monde pas si éloignée du monde actuelle et surtout du docu fiction passée sur France 2 « Les temps changent :  » d’après les pronostiques du GIEC. Ce film se projette en 2075 avec un grande pétition mondiale (un peu comme celle actuel : « Copenhague 2009, Ultimatum Climatique »).

Le climat terrestre est une machine complexe. Et le soleil y joue un rôle central. En réchauffant plus la planète à l'équateur qu'au Pole, le soleil joue un rôle avec les courants aériens qui redistribue la chaleur sur l'ensemble de la terre dessinant des zones froides, chaudes ou tempérées. Mais au fil des siècles, notre activité sur terre a contribué à rompre cet équilibre fragile et bouleversé les climats auquel nous avions

 

Sur la route d'Idris et Faouzi, la température a augmenté de plus de 8 degrés. Dans les villages privés d'eau, les dune ont remplacé les hommes. Le peu de végétation n'a pas survécue a la fournaise et les dernières palmerais sont retournés a la poussière. Le long de leurs routes, Idri et Faouzi s'apercevront que les rares puits d'eau qui rendaient la vie possible aux habitants du désert se sont tari. ( 19 min)

 

Le grand Sahara a dévoré le nord du continent africain. Les anciennes routes ont été recouvertes par le sable, rendant le voyage d'Idris et Faouzi de plus en plus dangereux. Pour eux, sur des milliers de kilomètres, l'horizon n'est plus que sable et vent. Plus personnes ne vit ici. Au début du siècle pourtant, les pays du Sahel et du Maghreb avaient caressé l'espoir d'un grand bon économique comme celui de la Chine, de l'Inde et une grande partie de l'Afrique pouvait enfin entrevoir la fin de la misère. Mais le réchauffement du climat a tout inversé, balayant cette prospérité naissante, ruinant le fragile début de développement à force de travail et d'obstination, trois générations d'africain avaient finis par réussir.

 

Ce soir, Idris et Faouzi entame leur dernière gourde. Comble de l'ironie, c'est dans les ruines d'une station service d'autoroute dont il n'existe même plus une trace qu'ils vont essayer de trouver un peu de repos

 

35 min : Voila bientôt 10 jours qu'Idris et Faouzi ère dans l'enfer du Grand Sahara. Soudain Faouzi regarde Idris et dis : " Regarde qu'est ce que c'est ?" Idris : " Le grand mur" " et si on faisait la course"

 

Le grand Mur", une tentative désespérée des habitants de El Rachidi pour sauver leur ville de l'avancée du désert. En 2050, ils avaient entassé des milliers de carcasses de voiture devenu inutile pour tenter de bloquer l'avancée du sable. Peine perdue, leur ville comme tant d'autre a finalement été avalée par les dunes. A quelques centaines de mètre a peine de la ville disparu, un immense champ de miroir comme il en fleuri partout dans le désert. un gigantesque piège a énergie solaire. Depuis que le pétrole et le gaz sont devenus des produits très rares, depuis que l'utilisation du charbon trop polluant est abandonnée au profit d'énergie plus propre. Maintenant tout fonctionne a l'électricité. Une électricité produite a partir de l'énergie renouvelable : l'eau domestiqué par les barrages hydroélectrique ou le vent par des champs d'éolienne. Dans les portes du désert, dans une ville fantôme un seul homme habite encore, c'est le gardien des champs d'énergie solaire et du dernier puits de toute la région. Chaque jours, il voit sortir des survivant de cette enfer blanc

 

" Doucement, doucement.... Une gorgée a la fois. Vous avez du faire tant d'effort pour arriver ici"

 

Pour Idris et Faouzi, c'est la dernière escale avant de reprendre la route. La mer, l'Europe, leur rève ne sont plus désormais qu'a quelques jours de marches ( 40 min) Le long de l'atlantique, Idri et Faouzi longe la ligne du Transilien. 51 min  Depuis la disparition des routes et des pistes, ce train a grande vitesse permet a ce qui en ont les moyens de traverser le désert en quelques heures. Idri et Faouzi n'ont pas cette chance

" Regarde c'est juste là de l'autre coté ", " Je ne vois rien du tout" , " Oh c'est un peu plus sombre au dessus de l'eau, comme des montagnes très très haut ", " Non ce ne sont pas des montagnes, c'est la Tour Effel "

Toute cette eau qui fait leur bonheur provoque ailleurs de véritable catastropheLa plupart des passagers étaient originaires de pays d'Afrique saharienne - d'Erithrée, de Somali, du Soudan - mais aussi du Bangladesh et d'Afghanistan, indique La Repubblica. Partout dans le monde, le niveau des océans a considérablement augmenter créant une grave menace pour des millions de personnes. Des régions entières ont été rayées de la carte, des millions d'hommes sont aujourd'hui apatride. Comme tant d'autre, Idris et Faouzi fuit la chaleur, les guerres et les famines de l'Afrique. Mais s'ils ne sont pas les seuls a rêver d'Europe. Pour contenir le flot indécent de réfugiés venu de toute l'Afrique, d'immense camps ont été installé a l'entrée de Tanger. Devant leurs yeux, ils découvrent le sain des sains : un centre de tri gérer par les pays riches. C'est derrière ces murs que va se décider leurs sorts. Désormais la seule immigration acceptée est l'immigration saine, économique et choisie

 

Le centre européen de la main d'œuvre choisi est financer à la fois par les gouvernements et les grandes entreprises. Aujourd'hui il est presque impossible de rentrer clandestinement en Europe

"Prénom et nom" , " Idri Dialo" , Lieu de naissance" , Le 26 juillet 2058, Menatti, Etats Unis d'Afrique du Nord" , "Box numéro 12" 

Ici on ne retient que ceux qui sont utile à l'économie : Seul les candidats jeunes, forts et en bonne santé ont une chance d'obtenir un contrat de travail. Durant cette journée de sélection, a tout moment Idris et Faouzi peuvent être rejeter ( 55 min)  

 

Le juteux business de la sécurisation des frontières 

" Afin de vérifier votre état de santé, le module va vérifier une série de test. Veillez fixer les électrodes. Veillez fermer les yeux ... Etat de santé conforme aux normes européenne. Le module va maintenant procéder à une puce biométrique identificatrice. Ce procéder est sans danger et quasiment indolore. Cette puce facilitera votre identification lors des tests de sélections. Si votre candidature est retenu, elle permettra votre localisation sur le territoire européen. Procédure terminé"

 

Plus tard : " Etat de santé non conforme avec le standard"

"Pas dans le standard, qu'est ce que vous faites de mes enfants, vous y avez pensé à mes enfants. Comment je vais les nourrir moi, qu'est ce que je vais leur donner. je peux travailler, je suis fort. Laisser moi avancer, je vous en prie"

" Veillez avancer "

"Des animaux, voila comment ils nous traitent" " Oh oui, conforme aux normes sanitaires". " Notre pays est devenu un enfer et cela a cause d'eux et là, nous devenons leur bétail. Meeeeeeeuuuuuh. Saloperie d’européen. Normalement, c'est eux qui devrait nous supplier de venir "

 

Mauvais point pour Faouzi. La docilité est l'un des principaux critères de sélections mais rien n'échappe aux sélecteurs

 

Faouzi lors du test : " Solution 5, solution 3, solution..2, non"

" désolé, votre profil ne correspond pas aux critère actuelles" , " C'est quoi ces conneries", "Veillez sortir, veillez quitter la pièce immédiatement"

 

Ceux qui ont échoué comme Faouzi sont rejettes, oubliés dans des camps qui n'ont ni le courage ni les moyens de le quitter

Trois fois par jours, comme un mirage, le transméditerranéen transporte les " migrants sélectionner" vers l'Europe.

 

Est-ce juste un mauvais cauchemar ?

La crise actuelle "n'est pas une crise migratoire", mais une crise due aux politiques de fermeture des frontières des membre de l'UE. Elle est provoquée par l'Union européenne qui se refuse à coopérer et laisse des pays moins riches comme la Turquie assumer la situation.

De Marius Hepha

"Cette Europe de l’ouest riche et obèse qui a colonisé en continu et pillé les ressources des autres populations représente au bas mot 400 millions d’habitants.
100 000 réfugiés pour 400 000 000 de citoyens, cela représente un grand remplacement estival de 0.025% de la population européenne.
Si on écoute les plus alarmistes, la vague atteint les 0.1%, soit la croissance de la France : c’est dire à quel point elle est dérisoire."
"En France, la soupe est grasse et on tente de faire oublier que les conflits qui amènent les migrants ont pour origine le pillage qui permet à ces braves Français qui ne veulent pas payer pour les autres de manger du chocolat pas cher, d’avoir des téléphones portables dernier cri tout en faisant tourner le CAC40."

 

Un policier turc face au corps d'un enfant à Bodrum, dans le sud de la Turquie.

Voir la page de Abdullah Kurdi  

#‎PIQûRE DE RAPPEL  : La photo à la «une» de la presse européenne : Cf Migrants: l'Europe sous le choc après la photo d'un enfant mort noyé : Les images du corps d'un petit garçon échoué sur une plage de Turquie après un naufrage qui a coûté la vie à douze réfugiés syriens ont fait le tour des réseaux sociaux. Ce jeudi, les clichés faisaient la Une d'une large partie de la presse européenne. cf post de Chantal Joubert Agricole . Dépêches > monde du jeudi 03 Septembre à 10H30 Migrants : Ne plus regarder ailleurs – source France Inter

Depuis le début de l’année, plus de 350 000 personnes ont traversé la Méditerranée pour rejoindre l’Europe, ce qui représente la plus importante vague de réfugiés qu’a connue le Vieux Continent depuis la seconde guerre mondiale. Remise en cause de l’espace Schengen, divisions autour des quotas… face à ces arrivées massives et à la crise humanitaire qu’elles représentent, l’Europe se crispe et se voit ébranlée dans ses fondements  cf video Le Monde

 Le mot-dièse"KiyiyaVuranInsanlik" (en Français, "Humanité échouée") a fleuri un peu partout sur Twitter.Crayon d'Humeur : la photo de Crayon d'Humeur.

34 migrants dont une dizaine d'enfants sont morts noyés au large de la Libye
#Solidarite #Migrant
10.07.17 Politis. @Politis_fr SUIVRE A lire sur Libération.fr Blida, un «bidonville humanitaire» construit sur un parking de Metz

Migrants.Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actif cf lire République Tchèque :La police tchèque marque d’un numéro les bras de réfugiés et suscite l’émoVague de migrants sans précédent ?PARIS-LUTTES.INFO

Près de 700 demandeurs d'asile y passent chaque jour, le camp de Blida, aménagé en avril par l'Etat sur un parking à Metz, est considéré par les associations et les bénévoles comme un «bidonville humanitaire» où promiscuité et violences s'intensifient. «Il n'y a même plus la place de mettre des blocs sanitaires. Il fait chaud, la densité est plus importante, donc la tension monte», explique Marie-Claire Fabert, l'une des responsables associatives qui intervient sur le camp.

GEOPOLIS.FRANCETVINFO.FR : Migrants: une stratégie euro-africaine pour bloquer le flux au sud de la Libye 

De nombreux  films sortent aujourd'hui sur les écrans comme Deepan et Méditerranée, le pari dla traversée" sont crullement d'actualité, même si les auteurs ne pouvaient prévoir les derniers drames : "Le premier long métrage du jeune Italo-Américain Jonas Carpignano retrace la route vers l’Europe occidentale de deux Burkinabés, Ayiva (Koudous Seihon) et Abas (le comédien mauritanien Alassane Sy), passés comme il se doit de l’Algérie à la Libye puis dispersés en mer jusqu’à gagner la pointe méridionale de l’Italie. Successivement dévalisés dans le désert, arnaqués par des passeurs qui abandonnent les naufragés en mer sur un rafiot bondé, ils sont repêchés in extremis par des garde-côtes." «Mediterranea», le pari de la traversée Le premier long métrage de l’Italo-Américain Jonas Carpignano suit le périple de deux Africains venus chercher refuge en Calabre

Vol spécial Par Enkolo dans Accueil le Expulsions la honte , L'empilement des lois antiterroristes , 26 999 vues Ruptly a téléchargé une nouvelle vidéoMigrants : l'Italie renforce le contrôle de sa frontière autrichienne – source le figaro La publication de Maggy Herzet.

 

 INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.

 Une enquête menée par le collectif The Migrant Files montre que l’UE a dépensé 11,3 milliards d’euros pour renvoyer des migrants depuis quinze ans pendant que la Hongrie veut ériger un mur à la frontière avec la Serbie. Paris et Vienne bloquent l’entrée de migrants.La Hongrie a annoncé hier la fermeture de sa frontière avec la Serbie, un nouveau signe de la crise migratoire au lendemain de l'échec des Européens à décider d'une répartition solidaire des réfugiés sur leur territoire. Le Premier ministre serbe a aussitôt réagi en se déclarant "surpris et choqué En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/#uE8BgWV0IezZWp4f.99 , En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/#rC67gVVyG3BqKtvj.99

 

Surveillance au bénéfice de grands groupes industriels

« Les dispositifs qui prétendent contrôler les migrations ne servent pas les objectifs qu'ils prétendent viser. " Claire Rodier, auteur du livre Xénophobie Business - See more at: http://info.arte.tv/fr/les-clandestins-en-ligne-de-mire#s...

- Surenchère technologique

- « Le marché » de l'immigration

- Amalgame public-privé

 - « Gestion des migrants »

 Elle analyse par ailleurs la stratégie des grands groupes de la sécurité : « On observe un glissement progressif du marché de l’armement militaire vers le secteur civil, où le marché de la lutte contre l’immigration est très porteur », explique-t-elle dans un entretien pour Bastamag. - See more at: http://info.arte.tv/fr/les-clandestins-en-ligne-de-mire#s...

Catherine Wihtol de Wenden & Claire Rodier - Rencontre croisée sur les migrations

 

Les contribuables européens sont également mis à contribution pour financer la protection des frontières : 1,6 milliard d’euros depuis 2000 dont les principaux bénéficiaires sont les grands groupes industriels spécialisés, comme Airbus, Finmeccanica et Thales, souligne l’enquête.

 

Les barrières de grillages édifiées pour défendre les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla au Maroc coûtent 10 millions d’euros par an pour leur entretien, affirme le document. La barrière à la frontière entre la Grèce et la Turquie coûte plus de 7 millions par an aux contribuables grecs.

 

 

La Commission européenne contribue au financement des actions d’accueil des demandeurs d’asile et des mesures pour la protection des frontières. Pour la période 2014-2020, 3,1 milliards sont budgétisés pour le Fonds asile, migration et intégration (FAMI) et 3,8 milliards pour le fonds pour la sécurité (FSI, ou ISF en anglais). La France se voit allouer 1,6 milliard d’euros pour la sécurité par le FSI, et 265 millions par le FAMI, précise la Commission.

 

 

En Australie, L’Australie dépense des millions pour décourager l’immigration illégale révèle Rue 89 Le message est clair, net, précis. Sans délicatesse ni langue de bois, sur fond de bateau ballotté par les vagues, 

 

Cette campagne en plusieurs volets – « No way » mais aussi « Pas de visa à bord », « Nouvelles règles » et « Ne jetez pas votre argent à la mer » – n’est pas nouvelle. Elle resurgit ces jours-ci parce que son coût pour le contribuable australien vient d’être rendu public : 23 millions de dollars l’an dernier (16 millions d’euros). C’était le budget prévu pour quatre ans.

L’agence publicitaire TBWA/TAL, qui a conçu la campagne, est une filiale du groupe américain TBWA. L’entreprise revendique une approche « disruptive » de la communication, reprenant une théorie très à la mode dans le monde du marketing. En résumé, proposer un produit inattendu, en rupture avec les habitudes et les conventions

 

Jointe par Rue89, Elaine Pearson, directrice de Human Rights Watch en Australie, juge cette campagne de communication « offensive » et « de mauvais goût ».

 

« Elle montre jusqu’où les gouvernements australien, Danemark européen et américain..... sont prêt à aller pour marquer des points dans l’opinion publique, et à quel point il est déconnecté des persécutions et de l’horreur bien réelles auxquelles la plupart des demandeurs d’asile tentent d’échapper à travers le monde. »

On est ici dans la logique bien connue du bouc émissaire : dans le contexte de crise économique et sociétale, la manipulation de l’incertitude et de la peur permet aux gouvernants, incapables d’apporter des solutions aux problèmes rencontrés par leurs électeurs, d’asseoir leur autorité en désignant des coupables.

 

Avec Maud et d'autres camarades, on vous alertait en début d'année sur l'usage quasi-permanent d'aliments fortement périmés par des ONG subventionnées travaillant main dans la main avec l'État, en Grèce comme en France. La situation ne cesse d'empirer.

TRAFIC D'ALIMENTS DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS : ENCORE 40 VICTIMES À CHIOS

Non seulement ces fameuses ONG acceptent, depuis un an, de participer au dispositif infâme des hot-spot en mer Égée (qui sont rapidement devenus des camp...

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Seulement un mauvais rêve ?
 

Des enfants terrifiés à l’idée de se noyer dérivent en ce moment même sur des épaves rouillées en pleine Méditerranée, fuyant la guerre et la faim.


. Signez maintenant, https://secure.avaaz.org/fr/stop_the_tide_of_death_loc_fr...

Nous vivons la pire crise des réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale. Elles survivent avec le seul espoir de se mettre à l’abri de la peur. Quand aucun signe de paix ne se profile à l’horizon comme en Syrie, le choix d’embarquer est peut-être le seul qu’il leur reste. Ouvrir de nouveaux accès légaux et sécurisés vers l’Union européenne est la meilleure manière de sauver celles et ceux qui sont contraints de risquer leurs vies.

Le Liban, la Turquie et la Jordanie accueillent à eux seuls plus de quatre millions de réfugiés syriens, alors que la France n’en a accueilli que 500 à titre humanitaire depuis 2011!Rappelons que le Lyban est 6 fois plus petit et que son PIB est 20 fois plus réduit que celui de la France.  Rappelons à nos dirigeants que l’Union européenne compte encore d’innombrables femmes et hommes qui croient en notre humanité partagée. Nos petites contributions permettent déjà de financer des opérations de sauvetage en Méditerranée et, de l’Allemagne à la Grèce, de l’Italie à la France,s’engagent pour mieux accueillir celles et ceux qui fuient l’oppression. Maintenant, c’est notre tour. 

Cela ressemble à un mélange entre 1984 de George Orwell et Soleil vert. Deux littératures de science fiction qui ne sont pas si éloignée du monde actuel, même si on n’a pas atteint tout les pronostiques heureusement. D’où une petite chance encore de changer les choses ou du moins de les retarder.

  piotr kropotkine,citation,anarchisme

COMPTE RENDU

L’UE dépense des fortunes pour renvoyer les migrants illégaux

 

Frontex | ARTE Info

Xénophobie business : à quoi servent les contrôles migratoires ? 

Quel territoire pour les migrants aujourd'hui ? 28 minutes 

Catherine Wihtol de Wenden & Claire Rodier - Rencontre croisée sur les migrations : 
NTERVIEW Claire Rodier sort un livre sur les flux migratoires et le poids du secteur privé dans ce secteur :
http://schema.org/Organization" style="box-sizing: border-box;">

Figure reconnue sur les questions migratoires, Claire Rodier publie jeudiXénophobie Business, une enquête sur la gestion des flux migratoires par les Etats, et notamment leur privatisation croissante.

 

LIRE AUSSI:
» Migrants à Paris : «La maltraitance organisée est contre-productive»
» Migrants: Eric Ciotti recommande la fermeté
» La France somme l'Italie de prendre en charge les migrants de Vintimille
» Les migrants sèment la zizanie entre Paris, Berlin et Rome

 Vous entendez trop souvent que "la France est envahie par les immigrés" ? Après avoir lu ce papier, vous saurez quoi répondre illico presto

ylvie Mandela Lutherking et Vergiat Marie-Christine ont partagé un lien.

Immigration : pour en finir avec 5 idées reçues

TEMPSREEL.NOUVELOBS.COM|PAR PAR L' OBSVOIR TOUS SES ARTICLES

 J’écris ton nom rue Pajol - Antalya, 11 novembre 2017 Seulement un mauvais rêve ?Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actifSeulement un mauvais rêve ? - l'indigné"Mon rat s'appelle Judas" - Enkolo

Seulement un mauvais rêve ?: : citoyen actifCENTRALES NUCLÉAIRES, DÉMANTÈLEMENT IMPOSSIBLE ? , Clément Méric agressé par l'extrême-droite ,  Les nouveaux chiens de garde , Emeutes de la Faim: comment nourir la planète?

03/05/2015

Breve histoire des guerres monétaires

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▪ Les guerres monétaires sont l'une des dynamiques les plus importantes du système financier mondial actuel. Explications. 

La «guerre des monnaies», ça veut dire quoi ? Une guerre monétaire est un combat, mais un combat principalement économique. Il n’y a pas de sang dans cette guerre là, si tant est qu’on peut l’appeler «guerre». La «guerre des monnaies», ou «guerre DES DEVISES», ou «guerre des changes» est la bataille que se livrent les pays du monde entier pour être le plus compétitif possible, via des politiques économiques - notamment monétaires - qui leur permet de baisser le niveau de leur monnaie nationale par rapport aux autres monnaies. En réalité, il s’agit de pratiquer ce que l’on appelle une dévaluation compétitive. Il s'agit donc d’une politique économique

. Pourquoi est-ce si avantageux d’avoir une monnaie faible?. L'idée de base est que les pays souhaitent rendre leur monnaie moins chère. Parce qu’une monnaie faible par rapport aux autres favorise les exportations d’un pays . D’un autre côté, les importations deviennent plus chères, ce qui poussent les ménages à consommer «maison», mais plus cher (la dévaluation est une forme de protectionnisme). Au final, l’industrie domestique est dopée, enclenchant un cercle vertueux de croissance économique, de consommation, d’emploi et in fine de recettes publique sAfin que leur monnaie soit moins chère pour promouvoir l'exportation. Faire en sorte, peut-être, qu'un Boeing soit plus concurrentiel qu'un Airbus au niveau international..

Pourquoi dévaluer est source de conflit international? Si tout le monde dévalue ainsi (à ce moment là, on peut parler de «guerre»), primo, cela annule les effets positifs de la dévaluation, et in fine, ne resteront plus que les inconvénients d’une telle manœuvre, à savoir de la création monétaire massive qui entraîne une hausse mondiale des prix. Or, l’inflation non maîtrisable est devenue une phobie pour la planète économie: l’histoire a prouvé que l’hyper-inflation pousse à la révolte sociale (davantage encore que le chômage), et parfois conduit à la -vraie- guerre

En tout cas, ce conflit international dure depuis des siècles: l’arme de la dévaluation compétitive est facile à utiliser, a priori très bénéfique pour celui qui l’enclenche, mais c’est aussi une attaque pour l’économie de tous les autres pays. Le pire des risques serait que tous les autres pays ripostent à une dévaluation par une dévaluation. Le commerce mondial perdrait son peu d’équilibre, et les sirènes d’alarme de l’hyper-inflation rugiraient. Une situation qu’aucun des pays du monde, développés, émergents ou en développement ne saurait (ré) expérimenter.

Cela fait aussi augmenter le prix des choses que nous achetons (qu'il s'agisse de produits manufacturés, de textiles ou d'électronique etc.) et cette inflation a ensuite un impact sur la chaîne d'approvisionnement américaine. Ainsi, les guerres monétaires sont en fait un moyen de créer des assouplissements monétaires et d'importer de l'inflation.

Le problème est que si un pays tente de faire baisser le prix de ses devises, un autre pays tentera de faire de même et ainsi de suite, ce qui provoque une course à qui chutera le plus bas.

▪ Les guerres monétaires du siècle passé
Il y a eu trois guerres monétaires au cours des cent dernières années. La première a couvert la période de 1921 à 1936. Elle a commencé avec l'hyperinflation sous la République de Weimar et a marqué une période de dévaluations successives.

En 1921, l'Allemagne a détruit sa monnaie. En 1925 la France, la Belgique et d'autres ont fait de même. Que s'est-il passé à cette époque, avant la Première Guerre mondiale en 1914 ?

Pendant une longue période avant cette date, le monde s'en était tenu à ce qu'on appelle l'étalon-or classique. Si votre balance des paiements était déficitaire, vous deviez payer la différence en or.

Si votre balance des paiements était excédentaire, vous obteniez de l'or. L'or permettait de réguler l'expansion ou la contraction des différentes économies. favorable pour obtenir de l'or -- ou pour, du moins, éviter de perdre l'or dont vous disposiez déjà. C'était un système très stable, qui permit de soutenir une immense croissance et un faible niveau d'inflation.

Ce système a été démoli en 1914 : les pays durent alors imprimer de l'argent pour financer les combats de la Première Guerre mondiale. En 1922, ce problème fut traité lors d'une conférence organisée à Gêne, en Italie.

▪ Quand tout change...
Jusqu'à la Première Guerre mondiale, le monde opérait selon une logique de parité. Il y avait une certaine quantité d'or et une certaine quantité de monnaie-papier adossée à cet or. La quantité de monnaie-papier a ensuite été doublée, ce qui ne laissait que deux choix aux pays qui souhaitaient revenir à l'étalon or.

Ils pouvaient faire doubler le prix de l'or -- diminuer de moitié la valeur de leur monnaie -- ou diviser par deux la quantité de monnaie papier en circulation. Ces deux solutions étaient possibles, mais les pays devaient faire en sorte que la parité soit atteinte, à un nouveau seuil ou au niveau passé. Les Français dirent "pas compliqué : nous allons diviser par deux la valeur de notre monnaie". Ce qu'ils firent.

Le Royaume-Uni dut prendre la même décision, mais procéda différemment : au lieu de doubler le prix de l'or, ils diminuèrent par deux la quantité de monnaie en circulation. Ils revinrent à la parité d'avant-guerre.

Cette décision fut prise par Winston Churchill   eut des conséquences extrêmement déflationnistes. Il divisa par deux la quantité de monnaie en circulation, ce qui fit entrer le Royaume-Uni en crise trois ans avant le reste du monde. Les autres pays sombrèrent dans la dépression en 1929, le Royaume-Uni entama cette période en 1926. Je vous parle de cette histoire parce que revenir à l'étalon-or à un prix en livres sterling nettement plus élevé aurait été le bon choix. Le prix inapproprié qui fut fixé contribua à la Grande Dépression.

LIRE AUSSI:

» MON FIGARO - Politique monétaire: l’illusion d’un conflit

» G20: la Chine arrondit les angles

 

» La guerre des monnaies expliquée sur un air de rap

26/04/2015

Les raisons de la colère

 

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Après chaque élection nous revoyons surgir les mêmes questionnements : pourquoi voter dans un système de gouvernance qui ne correspond plus aux grands enjeux que posent pour les générations futures notre planète pour une co habitation des peuples dans un environnement sain pour un "bien vivre ensemble".

 

Selon le PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS ÉCONOMIQUES, SOCIAUX ET CULTURELS

(A.G. res. 2200A, XXI, 21 U.N. GAOR Supp. No. 16, à 49, U.N. Doc. A/6316,1966, 993 U.N.T.S. 3, entrée en vigueur le 3 janvier 1976) PRÉAMBULE

 

Les Etats parties au présent Pacte, : Considérant que, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

 

Reconnaissant que ces droits découlent de la dignité inhérente à la personne humaine, Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme, l'idéal de l'être humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et politiques, sont créées, Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux Etats l'obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits et des libertés de l'homme, Prenant en considération le fait que l'individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s'efforcer de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte

 

 

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Art 35 : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs 

 

▪ Les deux mandats de l’Etat
La dépendance à une dette en expansion constante. Il voit la catastrophe qui arrivera quand cette expansion prendra fin.

 

“Les gouvernements peuvent encore emprunter… et développer le crédit. D'une manière ou d’une autre, ils vont tenter de maintenir l’expansion du crédit

 

La nature du gouvernement et son  souci premier c   :“L’Etat a deux mandats clé : mettre en place des quasi-monopoles et des cartels pour les capitaux privés, et satisfaire assez de demandes de la part des citoyens pour maintenir la stabilité sociale”.

 

Si l’Etat échoue à maintenir des cartels monopolistiques, les marges plongent et le capital ne peut plus maintenir ses dépenses d’investissement et de main-d’œuvre. En deux mots, l’économie coule alors que les profits, l’investissement et la croissance stagnent. Le ralentissement de l'immobilier en France et en Chine ainsi que l'économie américaine vont dans ce sens

 

Colère et frustration

Emeutes en banlieue : la mécanique infernale 

Si l’Etat échoue à répondre aux demandes de ses citoyens, il risque l’instabilité sociale..  : CLIQUEZ ICI .Les raisons de la colère - vidéo dailymotion :

 

Que ce soit Etats Unis, en Afrique du Sud, en France, dans le monde arabe ( "révolution arabe") en Turquie et j'en passe : la contestation peut prendre différentes formes ( social, racistes....) , elle a très ( trop) souvent les mêmes origines. Discrimination social et politique de la part d'un pouvoir central suite a une bavure ou a des déclarations provocantes de la part d'un de ces membres. Elles servent ensuite de prétexte a celui ci pour mettre en place des couvre feux, une répression " au nom de la sécurité, c'est la liberté" ou à certains émeutiers comme en Afrique du Sud pour s'en prendre aux " étrangers" vivant et travaillant sur place.

 

En Afrique du Sud : C’est une triste image que la « Nation Arc-en-Ciel » donne d’elle-même ces jours-ci. Voilà plus de trois semaines que Durban, Johannesburg, et d’autres grands foyers d’immigration africaine s’enflamment au rythme d’affrontements et de pillages xénophobes. 

 

Mais où toute cette histoire a-t-elle commencé ? On aura beaucoup pointé du doigt la supposée responsabilité de Goodwill Zwelithini, roi des Zoulous, plus haute autorité traditionnelle de la province du KwaZulu-Natal, dans l’émergence de ces violences. Il y a évidemment quelque chose de suspect dans cette volonté d’un certain nombre de médias de faire de cet enchaînement Evènements une explication suffisante de ces attaques. 

 

Pretoria fait preuve de beaucoup plus de complaisance à l’égard des investisseurs russes et chinois qui viennent s’implanter sur le territoire national. Les deux mandats du président Zuma se seront bien plus caractérisés par la poursuite de politiques toujours plus libérales, au service des grandes compagnies étrangères et des fortunes nationales , que par la réduction de la pauvreté et du creusement des inégalités - les véritables sources des violences d’aujourd’hui.

 

L’ANC entretient la division et la désorganisation au sein des classes laborieuses (qui regroupent autant migrants que nationaux), sachant qu’elles auraient tout à gagner à s’unir et à s’organiser politiquement. A la suite des tensions xénophobes de janvier, seule une minorité de personnes arrêtées avait été condamnées ; tandis que la police, organe toujours bien problématique dans l’Afrique du Sud post-Apartheid, ne masque guère son inimitié à l’égard des populations étrangères. Personne n’a oublié ces images horribles de février 2013,

 

 

 

 
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Le gouvernement actuel, qui vient d’ailleurs d’annoncer l’envoi des troupes pour mettre un terme aux violences, semble bien incapable de, pour ne pas dire réticent à, protéger les étrangers présents sur son territoire. Ces derniers sont aujourd’hui les victimes, autant d’années de stigmatisations officielles, que de la fatigue de gens dont la condition n’en finit pas de rester la même - et qui, bien découragés d’aller chercher ailleurs, ne vont pas trouver les fautifs plus loin qu’au bout de leur nez

 

 En Turquie : . Sans précédent depuis l'arrivée du gouvernement islamo-conservateur au pouvoir en 2002, ce mouvement de contestation avait débuté fin mai 2013 par la mobilisation d'une poignée de militants écologistes opposés à la destruction du désormais fameux parc Gezi, en lisière de l'emblématique place Taksim d'Istanbul ( manifestations qui ont fait vaciller le gouvernement islamo-conservateur turc en juin 2013 ) Après une violente intervention des forces de l'ordre le 31 mai, ce combat s'est mué en une vague de contestation politique sans précédent contre la dérive jugée autoritaire et islamiste du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, aujourd'hui président.


Pendant trois semaines, plus de 3,5 millions de Turcs ont défilé dans une centaine de villes du pays, lors de manifestations sévèrement réprimées par les forces de l'ordre . 

 

Regarder le documentaire canal Emeutes en banlieue : la mécanique infernale  ! entre les mensonges de la police relayés sans filtre par des médias à la solde de Sarkozy,ministre de l'intérieur et pompier pyromane de ces émeutes!!! d'ailleurs,il aura "en terme" d'exploitation d'un sujet ou fait divers très bien géré cette crise,il est grimpé en fléché ds les SONDAGES et élu président moins de 2 ans âpres! 10 après YouTube :

 

 

Au Etats Unis : Le 3 décembre 2014, à Los Angeles, des manifestants défilent après l'annonce de la non inculpation du policier impliqué dans la mort d'Eric Garner. Sur le panneau : "Arrêtez de nous tuer" - AFP/David McNew/Getty Images Norht America Baltimore : nouveaux affrontements après les funérailles d'un jeune Noir

 

Lire aussi : La police de Baltimore reconnaît une bavure après la mort d'un homme interpellé

Lire aussi : Heurts en marge d'une manifestation à Baltimore après la mort d'un jeune Noir

 

 

Samedi 25 avril, plus d'un millier de personnes avaient déjà manifesté à Baltimore pour marquer leur colère et leur frustration après la mort de Freddie Gray.courrier International :  La presse américaine s’alarme du fossé grandissant entre les forces de l’ordre et les habitants.

 

“Baltimore plonge dans le chaos, la violence et les pillages”, titre le site du Baltimore Sun le 28 avril. .Mais “la violence de lundi était bien plus profonde et dévastatrice”,estimeThe New York Times. A. Le gouverneur du Maryland a déclaré l'état d'urgence dans la ville et a activé la garde nationale.

 

“Cela ne peut plus continuer”

“Cela ne peut plus continuer”, proclamait le 25 avril l’éditorial du Baltimore Sun, le principal quotidien de la ville. “Des milliers de personnes sont en ce moment dans la rue pour demander justice au nom de Freddie Gray, et nous espérons que justice sera faite.”
 

Six policiers suspendus à Baltimore après une nouvelle bavure


Le même jour, un commandant de police de Baltimore appelait ses collègues à se comporter moins comme des guerriers et davantage comme des gardiens de la paix, écrit The Guardian. Un changement nécessaire pour réparer “une relation brisée” entre la police et les habitants.

Freddie Gray a été arrêté après avoir fui lors d'une rencontre avec la police. D’après les récits rapportés par la presse, il ne faisait rien de mal lorsque les forces de l’ordre sont arrivées. Auparavant, il avait été arrêté à plusieurs reprises pour des faits mineurs. Une histoire “typique dans un quartier où une pauvreté terrible depuis des générations et la guerre contre la drogue ont contribué à priver des milliers de jeunes comme lui de toute véritable opportunité”, note The Baltimore Sun.

 

 

Lire aussi : Aux Etats-Unis, la longue histoire des brutalités policières . L reconstituer les 45 minutes q.La police de Baltimore a aussi  reconnu que Freddie Gray aurait dû recevoir une assistance médicale aussitôt après son arrestation .

 

Selon les statistiques officielles, 461 homicides ont été commis par la police américaine en 2013. Un chiffre largement sous-évalué, souligne le chroniqueur Eugene Robinson, qui dénonce l’usage de la force létale par les policiers et le manque de transparence des forces de l’ordre.

La mort de l'adolescent noir Michael Brown à Ferguson s'inscrit dans une réalité tragique
et inacceptable : les policiers aux Etats-Unis tuent des civils à un rythme préoccupant. Combien de victimes chaque année ? Personne ne peut le dire précisément, car les départements de police préfèrent visiblement ne pas en parler.

Selon le rapport annuel du FBI intitulé Uniform Crime Report, il y a eu, en 2013, 461 “homicides légitimes”, définis ainsi : “action d'un représentant de l'ordre dans l'exercice de ses fonctions ayant entraîné la mort d'un criminel”. Et ces 461 personnes, sauf trois, ont été tuées par balles.

 

Les vrais chiffres sont probablement beaucoup plus élevés, car de nombreux services de police ne communiquent pas toujours leurs données au FBI. Des journalistes ont réussi à compiler des données plus complètes notamment grâce aux informations locales. Selon eux, ces chiffres seraient de l'ordre de 1 000 morts par an. Impossible de savoir combien de victimes, comme Michael
Brown, ne portaient même pas d'arme.

 

Abus de pouvoir A titre de comparaison, l'année dernière au Royaume-Uni, la
police n'a pas fait une seule victime. Pas une seule. En Allemagne, huit personnes ont été tuées par la police ces deux dernières années. Au Canada, pays qui a également un certain goût pour les armes à feu, on COMPTE une dizaine de bavures policières par an.

 

Les progressistes comme les conservateurs devraient être scandalisés par ce recours trop fréquent de la police à la force létale. Il n'y a pas de plus grand pouvoir que nous puissions déléguer à l'Etat que ce permis de tuer. Or l'abus de ce pouvoir va à l'encontre de toute notion de gouvernement limité.

 

Selon le rapport du FBI. Il est si facile dans notre pays de se procurer une arme à feu que les policiers américains, contrairement à leurs homologues du Royaume-Uni, du Japon et d'autres pays où le port d'arme est strictement encadré, ne peuvent ignorer que le moindre suspect est susceptible de faire feu à tout moment.

 

Mais quoi qu'il en soit, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. La formation des policiers est peut-être en cause. Les procédures mises en place ne sont peut-être pas bonnes. Une certaine mentalité d'assiégés prévaut peut-être dans certains commissariats de police.

.

Au-delà de la question raciale Ce qui m'amène à la question raciale. Le quotidien USA Today a épluché les statistiques du FBI sur les “homicides légitimes” de ces dernières années. Il en ressort que dans presque un cas sur quatre, il s'agissait d'un policier blanc qui avait tiré sur un Noir.

 

Les efforts musclés de l'administration Obama pour inciter les municipalités avec des taux de bavures monstrueusement élevés, comme la ville d'Albuquerque (Nouveau-Mexique), à mettre en place des réformes sont certes louables, mais elles ne résoudront rien tant que l'ampleur du problème n'aura pas été mise en lumière.

 

Le cas de Michael Brown va bien au-delà de la question raciale. La police a tué un adolescent non armé. Et, qu'il soit noir ou blanc, c'est très grave.

 

 


En savoir plus sur  : L'Indigé révolté ,  
états-unis. Combien de bavures passées sous silence ? 

AMÉRIQUESÉTATS-UNIS THE WASHINGTON POST - WASHINGTON Publié le 04/12/2014 - 17:02

 

Dans les prisons ouvertes finlandaises, les détenus ont les clés

Jukka Tiihonen a purgé les dernières années de sa peine pour meurtre dans une prison ouverte de l’île de Suomenlinna (Rae Ellen Bichell, via Global Voices)

 

(De Kerava, Finlande) Pour trouver les détenus de la prison de Kerava, en Finlande, il faut simplement remonter une allée bordée d’arbres et ouvrir la porte d’une serre.

 

« C’est vraiment reposant d’être ici », dit Hannu Kallio, condamné pour trafic de drogue. « Nous avons des lapins. »

Les 70 détenus de cet établissement vont travailler tous les jours dans la serre. Aujourd’hui, ils mettent des jeunes plants en pot en vue d’une importante vente de printemps. Et oui, il y a un enclos à lapins à caresser et avec qui passer du temps. Il y a aussi des moutons.

« Vous êtes mieux ici »

Mais il n’y a ni porte, ni serrure, ni uniforme : c’est une prison ouverte. Tous ont postulé pour y être. Ils gagnent environ 7,40 euros de l’heure, ont des téléphones portables, font leurs courses en ville et obtiennent trois jours de vacances tous les deux mois. Ils paient un loyer à la prison. S’ils choisissent d’étudier pour un diplôme universitaire en ville au lieu de travailler, ils reçoivent une subvention. Parfois, ils partent en séjour surveillé de camping et pêche.

 

Ces détenus savent qu’il ne serait pas difficile de s’évader. Kallio dit :

 

« Vous pouvez partir si vous voulez. Mais si vous vous évadez, vous retournez en prison. Vous êtes mieux ici. »

 

En Finlande, il y a des prisons ouvertes depuis les années 30. A cette époque, elles ressemblaient plutôt à des camps de travail. Maintenant, elles sont la dernière étape d’une peine de prison, avant que les détenus ne retournent à une vie normale. Tapio Lappi-Seppälä, responsable de l’Institut de criminologie de l’université de Helsinki, explique :

« Il n’y a pas l’idée que nous enfermons les gens pour le restant de leur vie, parce que si c’était le cas, il faudrait vraiment investir et s’assurer qu’il existe une possibilité de réhabilitation. »

 

Ça n’a pas toujours été ainsi. Il y a quelques dizaines d’années, la Finlande avait l’un des taux d’emprisonnement les plus élevés d’Europe. Puis, dans les années 60, des chercheurs scandinaves ont commencé à examiner l’efficacité de la punition sur la réduction de la criminalité. Conclusion : cette efficacité est nulle.

 

« L’emprisonnement ne sert à rien »

Tapio Lappi-Seppälä dit :

« Ce fut la première fois qu’une recherche aussi cruciale eut lieu et qu’elle montra que l’emprisonnement ne sert à rien. »

Pendant les trente années qui ont suivi, la Finlande a remodelé sa politique pénale petit à petit. A la fin de cette période de « décarcération », la Finlande avait le taux d’emprisonnement le plus bas du continent. Lappi-Seppälä indique que la criminalité n’a pas augmenté en conséquence :

« La leçon finlandaise est qu’il est parfaitement possible de diminuer le recours à l’emprisonnement [de deux tiers], sans influencer la courbe de criminalité du pays. »

 

En revanche, ce qui a fonctionné fut une réintroduction graduelle à la vie normale, comme ce qu’offrent les prisons ouvertes. Environ un tiers des détenus finlandais vivent dans des prisons ouvertes, et selon l’Agence pour les sanctions criminelles de Finlande, ceux-ci sont moins susceptibles d’être à nouveau arrêtés. Le taux de récidive chute d’environ 20%.

Les prisons ouvertes sont également moins chères. Esa Vesterbacka, responsable de l’Agence pour les sanctions criminelles, explique que le coût par individu diminue d’un tiers en éliminant les besoins en personnel et systèmes de sécurité, ainsi qu’en logeant les détenus dans des dortoirs. :

« Ce n’est pas la raison principale pour créer ce type de prison, mais bien entendu, de nos jours, ce n’est pas plus mal de pouvoir faire moins cher. »

Il y a même une prison ouverte dans l’attraction touristique majeure de Helsinki, l’île de Suomenlinna. L’île est un site classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco et dans lequel les touristes affluent chaque été. Pourtant, seule une clôture jaune sépare la prison d’une zone résidentielle et des musées.

Les dortoirs bleus des détenus de la prison ouverte de Suomenlinna (Agence pour les sanctions criminelles de Finlande)

Un système imaginable aux Etats-Unis ?

Lappi-Seppälä indique :

« On ne se rend vraiment pas compte qu’on se promène au milieu d’une prison ouverte. Personne n’y pense. Mais je ne crois pas que les touristes, même les Américains, trouvent cela effrayant. »

 

Il est tentant de se demander si un tel système pourrait fonctionner dans d’autres pays, notamment aux Etats-Unis, pays qui incarcère le plus de gens au monde.

 

Heather Thompson est professeure d’histoire à la Temple University : elle étudie l’incarcération de masse et les populations carcérales, et explique que c’est difficile à dire car les Etats-Unis n’abordent pas ce sujet.

 

« Nous en arrivons tout juste à reconnaître que nous incarcérons bien trop de gens. Nous n’avons pas encore eu de débat sur les conditions de détention, sur ce que les gens vivent vraiment en prison, pour qu’ils en sortent comme des êtres humains entiers. »

 

Nous refusons de participer plus longtemps aux jeux de dupes que sont les élections, épiphénomène dans le cadre de cette « démocratie représentative » érigée en modèle universel, imposé aux peuples du monde entier par la pensée hégémonique de l’Occident au nom d’une soi-disant Raison.

 

Lorsque cette « raison » n’entend plus battre le cœur de l’humanité et se croit au-dessus de toutes les limites, elle devientt vide de sens et n’est rien d’autre qu’une nouvelle religion.

 

La seconde raison de notre refus, parce qu’elle ne peut pas, ne doit pas, être séparée de la première, porte sur ce qu’apporte dans ses valises cette « démocratie représentative » : son mode de vie fondé sur le mal avoir (après l’esclavage, les colonisations dont celle de l’imaginaire, le pillage des ressources, des terres et des forets jusqu’à l’immigration « choisie », après la main d’œuvre, lorsque l’Occident manquait de bras, est venu le temps de piller les cerveaux), et son mode d’organisation de « société » fondée sur la sacralisation de la propriété et de la liberté individuelle (« seul(e) au monde je fais ce que je veux ; les autres et ce qui nous entoure n’existent pas à mes yeux »), sur la consécration d’une nouvelle divinité, l’argent, et le primat de l’économique, sa financiarisation et le régime de la dette illimitée. … Après le processus de dématérialisation de la monnaie que représentent aujourd’hui les stocks d’or par rapport à la circulation monétaire dans le monde ?

 

En suivant ce « modèle » nous avons, ici, abandonné nos devenirs aux mains de différents professionnel(le)s dans le cadre des institutions de la République ; institutions que ces professionnels se sont taillés sur mesure et à la tête desquelles plastronnent de soi-disant décideurs devenus, avec leur consentement, les rouages de la méga machine ; aujourd’hui, par leurs pantalonnades, ils servent de paravent à ce « modèle » de démocratie tout en obéissant à leur maitre suprême, la finance.

 

Les différentes castes institutionnelles partisanes, syndicales, associatives,… se répartissent les rôles pour nous fair

 

La mise en scène est assurée par les médias bien-pensants et les experts en tout genre qui ressassent à longueur d’ondes et à travers les différents écrans la même antienne.

 

Hier le roi montait sur le trône de droit divin ; aujourd’hui nous élisons rois, reines et roitelets...

 

Une de mes sources cet article de Rue 89 Cet article"Dans les prisons ouvertes finlandaises, les détenus ont les clés GLOBAL VOICES ONLINE" , ainsi que le reportage de Rae Ellen Bichell pour The World, ont à l’origine été publiés sur PRI.org le 15 avril 2015, et sont reproduits ici dans le cadre d’un accord de partage de contenu avec notre partenaire Global Voices Online.

 

Public Radio International, traduit par Gwenaëlle Lefeuvre

 
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