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18/03/2013

Les pays européens en récession

N
 
Les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer.

 

. l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme pur des livres I et II, nous sommes montés dans l’échelle des fictions pour arriver enfin à la dernière d’entre elles, celle qui garantit toutes les autres : l’endettement de l’Etat. L’endettement de l’Etat est « purement fictif » (Capital, vol. III, p. 465). C’est son existence qui donne au capital la dimension d’un rapport social et politique. Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système. cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 
Faites le deuil du monde d'hier
En conservant votre argent sous votre matelas ou dans une banque, vous aviez des rendements réels négatifs en raison de la hausse des prix, tare inhérente à toute monnaie fiduciaire. En effet, une banque centrale est toujours tentée de créer "un peu plus" de monnaie qu'il n'y a de véritable création de richesse.
 analyse,politique,économie,crise,entreprise,management

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Modèle Japonais généralisé : Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur Chypre, symbole de l’Europe en difficulté ?- citoyenactif, néolibéralisme : dates et noms, "Nous ne vivons pas une crise, mais un coup d'Etat anti social" -, Le crime de la Fed -  saltabank : Tout est dit : présentation du groupe 

 "Les gens sont faciles à tromper, surtout quand ils n'ont accès qu'à "l'information publique". Quand ils ne sont plus à la portée de la "voix du messager", ils n'ont pas plus d'idée de ce qui se passe que les "planificateurs" eux-mêmes. On les encourage à croire que les plans collectifs sont bénéfiques. Souvent, ils suivent le mouvement -- pendant des décennies -- alors même que dans leur vie quotidienne, de nombreuses preuves contredisent les principes desdits plans et en sapent les promesses. C'était par exemple le cas en Russie et en Chine après l'arrivée des communistes, où les schémas extravagants des planificateurs ont duré pendant 70 et 30 ans respectivement."

Les pays européens en récession… et ceux qui risquent d'y plonger

 
Sur les 27 membres de l'Union européenne, 9 ont déjà sombré dans la récession. Et bien d'autres pourraient suivre. Découvrez, pays par pays, la situation économique du vieux continent grâce notre carte interactive.
Et le marasme risque de perdurer. Les économistes s'attendent, certes, à une légère reprise de l'activité au second semestre. Mais l'Union européenne ne devrait afficher qu'une très légère croissance sur l'ensemble de l'année (+0,1% selon la Commission). Surtout, 8 pays resteront probablement en récession. Le plongeon du PIB devrait même atteindre 4,4% en Grèce, 3,5% à Chypre et 2% en Slovénie…

 
 
 
 
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Passez la souris sur le nom d'un pays pour faire apparaître la variation du PIB au cours des deux derniers trimestres et la prévision pour 2013. Ceux qui sont déjà en récession s'affichent en rouge, ceux qui risquent d'y plonger, en orange, et ceux toujours en croissance, en vert. cf voir ce post L'Europe au bord du suicide !
 
Vous avez certainement lu certaines des dépêches relatives au “sauvetage” de Chypre. L’île avait un besoin urgent de 17,5 milliards d’euros pour éviter une banqueroute — mais Bruxelles et le FMI — sous la supervision de Berlin— n’étaient disposés à lui octroyer qu’un prêt de 10 milliards d’euros au maximum. Cela contraint Chypre à supporter environ 40% de l’effort financier. Vous rappelez-vous les représentations d’Atlas soutenant le monde ? Si Chypre flanche, c’est l’euro qui va au tapis, nous expliquait-on depuis six mois.

Vu le PIB de l’île — voisin de 20 milliards d’euros mais qui s’est contracté de 2,4% en 2012 et devrait décroître de 3,5% en 2013 –, recevoir un prêt de 17 à 18 milliards d’euros aurait fait exploser le ratio dette/PIB et l’aurait porté à un niveau insoutenable.

Cependant, trouver en interne 7,5 milliards d’euros de toute urgence relevait également de la mission impossible. Cela a forcé le gouvernement de Nicosie à opter pour une série de privatisations — et surtout pour l’instauration d’une taxe exceptionnelle de 6,75% sur tous les dépôts bancaires s’agissant de compte d’un montant inférieur ou égal à 100 000 euros et de 9,9% au-delà de ce seuil.

Cette taxe — si le Parlement finit par la voter — entrerait en vigueur mardi (lundi étant férié). Cela couperait l’herbe sous le pied des épargnants qui ont commencé à dévaliser les distributeurs automatiques de billets ce week-end.

▪ Faut-il s’attendre à un bank run ?
"Aux dernières nouvelles, un amendement prévoirait une exemption de taxes pour les comptes inférieurs à 25 000 euros… Toutefois, nombre de particuliers en détiennent plusieurs, de telle sorte que le rapprochement et la consolidation de la totalité des avoirs sous un même nom laisserait peu d’épargnants indemnes. Si le Parlement chypriote tergiversait, nous pourrions assister à un bank run historique au sein même de la Zone euro. Ce serait là un scénario catastrophe pour les finances de l’île car l’efficacité de la taxation sur les dépôts repose sur les montants estimés vendredi soir"

La pensée de l’économiste français Frédéric Bastiat : “quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par façonner pour lui-même tout un système juridique qui légitime le pillage, et un code moral qui le glorifie. ( Un procédé qui a reçu l’aval de Bruxelles et du FMI… ainsi que des banquiers créanciers de  la city et de Wall Street,  mario monti  )

 
Pourquoi ça ne fonctionne pas...
 

1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )*

Et tout ceci avec le concours - voire la complicité  - des décideurs publics. On comprend que tout ce beau monde qui dîne (et dort ) préfère se passer de gens compétents qui apportent des solutions et non des problèmes.

Le commencement de la fin - Frédéric lordon - La pompe à phynance ,  : " Le commencement de la fin "


Mais ces plans échouent quoi qu'il arrive -- parce que non seulement ils retardent l'avenir, mais en plus ils ne mènent pas à l'issue attendue . En général, les concepteurs déclarent que le peuple doit faire des sacrifices mais que tout finira bien. "On ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs",. Les gens veulent bien casser quelques oeufs (surtout s'ils appartiennent aux autres) pendant quelque temps. En fin de compte, le problème, c'est l'omelette : elle n'apparaît jamais sur la table. Et le repas qui finit par arriver est immangeable
 
" Toutes les planifications centrales ne produisent pas des calamités de cette taille, bien entendu. Mais toutes, dans la mesure où elles sont efficaces, sont repoussantes. Plus elles atteignent les objectifs du planificateur, plus elles interfèrent avec les buts privés et plus elles nuisent au progrès de l'humanité"
 
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Le modèle allemand: des "minijobs" payés rien du tout. Mais qu'est ce qu'on attend! , La dette ou la vie !

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Un petit article sur les emplois précaires sous payés mis en place en Allemagne par la social démocratie, qui décidément a dans ce pays une très longue histoire de trahison (plus qu'ailleurs)... 

 conclusion : De La Servitude Moderne [Jean-François Brient] Fr 2009 : De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde. Site Officiel>
Et comme toujours, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion ! 3 e tour social I

 d'angela merkel,capitalisme,crise,zone euro,'allemagne,austérité,l'eurozone,mario draghi

02/02/2013

le chômage : mission impossible

 

Social 

Économie,finance,international,chômage des jeunes,formation,chômage,allemagne,angela merkel,danemark,ocde,emploisPôle Emploi : mission impossible | Les Infiltrés | France2 : Pôle Emploi : mission impossible Émission du 01/02/2013 

Les infiltrés

Pôle emploi, mission impossible

Aujourd'hui, Pôle emploi accompagne plus de trois millions de chômeurs, presque un million de plus qu'il y a quatre ans au moment de sa création. Pour faire face à cette vague, l'organisme a recruté des agents en CDD d'un an dans le courant de l'année 2012. Une journaliste des «Infiltrés» a réussi à intégrerIntégrale , 1h40m , Diffusion : 01/02 à 22h50

En Espagne et en Grèce, le chômage des jeunes peut dépasser 50 % 30/01/2013

Ce chiffre est atteint chez les 15-24 ans, si l’on exclut du calcul les étudiants et les jeunes qui suivent une formation. Économie & finance , International, Chômage des jeunes , formation , chômage , Allemagne , Angela Merkel , Danemark , Allemagne , ocde

Crimes contre l'humanité des dirigeants patronaux et leurs gouvernements. Des serial killers ! : Par Béa Ausardia · il y a environ un mois

 
D’après la Work Foundation, de l’Université de Lancaster, à Londres, il n’existe pas de solution unique au problème du chômage des jeunes en Europe. Les différences de taux très marquées entre les pays européens reposent sur des raisons complexes.

En Europe, le chômage des jeunes entre 15 et 24 ans a augmenté de 7 à 9 % entre 2007 et 2011, selon un rapport de l’OCDE. Mais, en Espagne, ... l’Allemagne,  Pays-Bas, ...Les chiffres sont encore pires si l’on exclut du compte les étudiants et les jeunes qui suivent une formation. Le taux du chômage des jeunes dépasse alors les 50 % en Grèce et en Espagne.

Mesures nécessaires

Pour le directeur adjoint pour l’emploi de l’OCDE, Stefano Scarpetta, l’Europe est confrontée à une crise importante contre laquelle les gouvernements doivent lutter par tous les moyens. « Je suis plutôt surpris que, dans certains pays où le chômage des jeunes est de 50 % ou plus, il n’y ait pas plus de tensions sociales », indique-t-il.

L’augmentation du chômage de longue durée, qui déconnecte les plus jeunes du monde du travail, attire particulièrement l’attention du directeur adjoint. En Italie, 10 % des jeunes ont abandonné leurs recherches d’emploi, souligne-t-il. « Ils ne participent pas au marché du travail, car la plupart d’entre eux estiment qu’il n’y a pas d’emploi pour eux », ajoute M. Scarpetta. « Si vous voulez parler d’une génération gâchée, il s’agit du groupe de jeunes sur lequel vous devez vous concentrer. »

Priorité pour l’Allemagne

Les mêmes recettes ne marchent pas partout, mais le think-tank londonien fait remarquer la qualité du système de formation professionnelle allemand, le travail en amont du Danemark pour prévenir le chômage des jeunes, ainsi que le rôle des emplois flexibles aux Pays-Bas.

Lors du Forum économique mondial à Davos, la chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré que des mesures contre le chômage étaient nécessaires pour empêcher l’éclatement de l’instabilité politique et économique. « Notre tâche principale doit être de présenter des perspectives, voire de permettre des mesures de transition jusqu’à ce qu’elles provoquent un déclin du chômage. L’avenir proche se résume à cela », a-t-elle indiqué.

Le pays a également exigé des mesures pour que davantage de grandes entreprises offrent un apprentissage professionnel. En Allemagne, la plupart des entreprises de plus de 500 employés engagent des apprentis alors qu’en Grande-Bretagne, moins d’un tiers le font.

avec Reuters - Traduit de l'anglais

 Le modèle allemand: des "minijobs" payés rien du tout. Mais qu'est ce qu'on attend!

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Un petit article sur les emplois précaires sous payés mis en place en Allemagne par la social démocratie, qui décidément a dans ce pays une très longue histoire de trahison (plus qu'ailleurs)...

  Ils sont appelés minijobs, ces contrats précaires à temps partiel, dont la rémunération est inférieure à 400 euros par mois. Cela représente 7,4 millions de contrats et permet de faire artificiellement baisser le taux de chômage. Mais clairement pas le nombre de pauvres. voir aussi " Modèle Allemand" - citoyenactif

Ces minijobs à salaires très bas sont en outre accusés d’empêcher parfois la création de vrais emplois en Allemagne. C’est ce que dénonce une étude d’un institut dépendant de l’Agence allemande pour l’emploi (BA) diffusée lundi. Ces contrats ultra-précaires, ont été créés lors des grandes réformes du marché du travail de 2003 à 2005 menées par le chancelier social-libéral Gerhard Schröder. Ce sont des emplois à temps partiel dont la rémunération ne dépasse pas 400 euros par mois — 450 à partir de janvier prochain — et qui peuvent être exercés en parallèle de l’aide sociale, ou cumulés. Ce sont des cadeaux qu’adorent les patrons, puisque outre le salaire ridicules, ces emplois sont en outre quasiment dispensés de charges sociales. De la main d’œuvre presque gratuite et corvéable selon les besoins : la “flexibilité” en somme.

La BA recense 7,4 millions de contrats de travail de ce type. Plus d’un tiers des salariés sous contrats de ce type cumulent les emplois. L’étude dénonce “des indices évidents (selon lesquels) les minijobs ont pris la place d’emplois soumis aux charges sociales”. Sans surprises, c’est dans les entreprises de petites tailles et dans les secteurs du commerce de détail et de la restauration, où les “minijobs” sont les plus nombreux, que cet effet serait le plus fort. ....

Face à l’Europe patronale, la solidarité internationale

Quelle drôle d'époque ! Hier encore, on a fermé une usine, jetant sur la route des milliers de personnes. Pas assez rentable. Alors on ferme, on fusionne, on délocalise. Alors qu'en face on construit une prison. Faudrait-il effrayer les chômeurs ? Faudra-t-il que les exclus enferment leurs désirs sous peine d'être enfermés eux-mêmes ? Que sommes-nous en train de faire ? Avons-nous perdu la raison ? cf Festival CNT

Partout en Europe des salarié-es se battent contre les politiques d’austérité menées par les élites au pouvoir. Partout en Europe, les capitalistes ont la même stratégie : nous mettre en concurrence pour tirer nos droits vers le bas. Face à l’Europe des patrons, nous devons profiter du 1er mai, journée internationale de lutte, pour rappeler que notre seule arme c’est la solidarité des travailleurs et des travailleuses !

L’Union européenne es tau service du patronat.

L’UE est antisociale. Les patrons profitent de l’UE pour tirer en permanence nos acquis sociaux vers le bas. L’UE permet par exemple aux patrons français de faire venir des travailleur-ses bulgares en appliquant le droit bulgare. Ces travailleur-ses dits « détaché-es » sont ainsi payés une misère et les patrons français en profitent pour faire du chantage à l’emploi aux salarié-es français. Nos ennemis, ce ne sont pas les travailleur-ses étrangers, ce sont les patrons qui nous exploitent !

L’UE est antidémocratique. En 2005, les peuples de France et d’Irlande ont dit NON au Traité constitutionnel européen par référendums, mais le même texte, renommé traité de Lisbonne, a été adopté, cette fois sans nous demander notre avis. L’UE est un lieu de décision arbitraire, où règnent les technocrates et lobbys défendant les intérêts des capitalistes. cf

 Etienne Chouard et l'extrême droite : D'une vision tolérante et proche des altermondialiste, Etienne Chouard s'est rapporché de la bloggosphère fascisante ou " complotiste" tout comme Thierry Meyssan.

 

PDF]  Les liens en PAUL DUAN VEUT BALAYER LE CHÔMAGE... GRÂCE À DES ALGORITHMES !

Généralement, quand on pense au big data et au traitement des données informatiques, on pense illico aux stratégies commerciales agressives et à la surveillance généralisée des citoyens. Mais Paul Duan lui, y voit surtout la possibilité d’un monde meilleur. A 22 ans, ce génie revient des Etats-Unis avec la ferme intention de diminuer le chômage… rien qu’avec des algorithmes ! Explications.

L’accord entre Pôle Emploi et Bayes Impact a été signé en janvier dernier et une première version du logiciel devrait être disponible dès ce printemps pour un lancement officiel vers la fin de l’année !

Rien qu’avec cet outil, Paul Duan est convaincu de pouvoir faire baisser le chômage de 10% ! 10 % sans nouvelles primes à l’embauche, sans refonte du code du travail et sans reprise économique… Non, non : 10% rien qu’avec l’exploitation de toutes les données existantes ! Pas étonnant que les autorités françaises lui déroulent le tapis rouge.

Crédit photo : L'Échappée Volée
Crédit photo : L’Échappée Volée

Quoi qu’il en soit, la philosophie de ce jeune entrepreneur audacieux parti de loin est vraiment très belle. D’ailleurs, si vous voulez mieux faire connaissance avec lui, on ne saurait trop vous conseiller le visionnage de cette courte conférence qu’il a donnée récemment. Ça vaut le coup !

Avec son talent et son esprit d’entreprise, il aurait pu choisir de faire un maximum d’argent dans n’importe quel secteur (la finance par exemple). Au lieu de ça, il a choisi de mettre son cerveau à la disposition de causes communes. Chapeau !

tre Etienne Chouard et l'Extrême Droite - SuperNo, Les liens entre etienne chouard et l'extrême droite. | Les morbacks ...Les gouvernements nationaux sont responsables. L’UE n’a que le pouvoir que nos gouvernements veulent bien lui donner. Elle est souvent un alibi pour mener des réformes antisociales («  imposées par l’Europe »), alors que ces réformes ont été négociées entre les États. 

 

 e seul avantage d'être pauvre c'est de ne pas se sentir concerné par la pénurie de beurre. Perso c'est tout les 10 du mois que c'est la pénurie d'un peu tout!
Quand a celles et ceux qui ont peur, je me marre! Cuisinez à la graisse d'oie, au saindoux ou à l'huile ( d'olive ou tournesol) et faites pas chier le monde!
n https://www.facebook.com/flores.magon.5/posts/16838989683...

L’image contient peut-être : texte

 

A voir le documentaire : Les Infiltrés- Pôle emploi, "mission impossible" [France 2] - YouTube, Les infiltrés Mission impossible Pôle emploi - Vidéo Dailymotion

 » A lire : Pôle emploi, « infiltré » par France 2 - l'indigné révolté, Pole Emploi en temps de crise - l'indigné, Chomage en France - citizen Khane, Pôle emploi, "mission impossible - Saltabank, État libéral dégénéré  - alterfinance

Mon blog citoyenactif
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07/01/2013

le big bang du marché du travail

 Venue de Le matraquage de la " compétitivité " - source Zebre en cavale, Zebre plus ultra

Dégradez les conditions de travail pour obtenir une nouvelle hausse de la rémunération du capital

compétitivité,rapport gallois,parti de gauche" Venue de la droite et du MEDEF, l’obsession de la compétitivité est désormais une préoccupation centrale de François Hollande et du gouvernement.

Faute d’avoir relancé une véritable politique industrielle, ils ont commandé en juillet au Haut Commissaire à l’investissement Louis Gallois, un rapport sur le « défi de la compétitivité ».

Or, censée redonner un avenir à l’industrie et lutter contre le chômage, la compétitivité est une illusion économique doublée d’une impasse sociale et écologique. "

> Article : Le mirage de la compétitivité Parti de Gauche :

 

Rapport Gallois : le mirage de la compétitivité par lepartidegauche

Marre des compromissions des directions certaines centrales syndicales !!!  
 
précarité.jpgCe que pourrait vous réserver le big bang du marché du travail : Après des semaines de négociations houleuses, on saura ce vendredi 11 janvier si les partenaires sociaux, s'entendent pour flexibiliser le travail dans l'hexagone, tout en sécurisant nombre de droits des salariés. Mais une chose est sûre : si ce big bang social a lieu sans que les chefs d'entreprise ne concrétisent leurs promesses d'embauches, alors la gauche sera pour de longs mois fâchée avec les classes populaires. Voici pourquoi.

 
C'est une négociation sociale à haut risque dont la technicité, redoutable, a jusqu'ici masqué les enjeux. Vendredi 11 janvier, on saura pourtant si à la demande du président François Hollande, patronat et syndicats paraphent à 6 ou 7  un  compromis « historique » susceptible de favoriser les embauches dans l'hexagone tout en « sécurisant » les parcours professionnels de salariés, trop fréquemment recrutés en CDD. Rien n'est encore joué. « La balle est dans le camp du patronat », a d'ailleurs prudemment martelé, vendredi 4 janvier, Laurent Berger le secrétaire général de la CFDT.

Échaudé par les déchirements de sa centrale sur la réforme des retraites en 2003 et les réticences de ses fédérations, le successeur de François Chérèque, n'entend pas, en effet, engager  la signature de son syndicat sans nouvelles concessions du Medef. Et pour cause...
 
Comme l'attestent un document de travail, si le projet d'accord rédigé par les employeurs était validé en l'état, des centaines de milliers de salariés pourraient être rapidement confrontés, après consultation de leurs élus, à des mutations forcées dans un rayon de 50 kilomètres ou supporter des baisses de salaires sur deux ans, dans le cadre d'accords majoritaires de maintien dans l'emploi.  Le tout sous la menace d'un licenciement, alors qu'ils ne bénéficieront éventuellement de leurs nouveaux droits - complémentaire maladie pour tous, formation étendue et accès accru aux indemnités de chômage - au mieux en 2014, voir 2015. Un décalage dans le temps difficilement supportable dans le contexte de crise !
décalage dans le temps difficilement supportable dans le contexte de crise !


Et d'autant plus pénalisant que le Medef persiste à vouloir imposer une nouvelle  possibilité d'embauche en CDI... de projet : curieux oxymore qui reviendrait de fait à créer un CDD... à durée indéterminée permettant aux chefs d'entreprise de se séparer sans formalités de leurs  recrues, y compris leurs cadres, une fois leur tâche accomplies.  « Le salarié était dans un rapport de subordination vis à vis de son employeur, il sera désormais dans un rapport de complète soumission. » critique vertement Maurad Rabhi de la CGT, syndicat qui   curieusement n'est guère entré de plein pied dans la négociation pour mobiliser, le moment venu, les parlementaires de gauche.
 
De fait, alors même que les Français se sont enflammés pour le combat des sidérurgistes de Florange, ces batailles qui voient salariés et syndicats défendre face à des multinationales, le tissus économique hexagonal, pourraient bientôt n'avoir plus cours. Puisque selon les nouvelles modalités de plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) proposées par le Medef, en cas de désaccord avec les représentants de salariés, une direction pourrait se contenter de faire «  homologuer » son PSE par l'administration du travail sous 15 jours.

« Or je ne vois pas pourquoi un employeur s'enquiquinerait encore à négocier un PSE avec ses instances représentatives, s'alarme Astrid Toussaint, inspectrice du travail et militante à Sud Travail. Contrainte par ce délai, l'administration ne pourra plus confronter les informations qu'il lui transmet aux témoignages des salariés. Elle se contentera donc, comme pour les ruptures conventionnelles,  de donner des coups de tampons formels sur les documents reçus. » ainsi les délégués mécontents devront alors se tourner vers les tribunaux administratifs dont la compétence est exclusivement nationale et dont les délais d'audiencement peuvent avoisiner...trois ans !

Autant de sujets brûlants qui d'ici vendredi feront l'objet de tractations acharnées. Mais qui devraient passionner l'ensemble des salariés, avant que leur sort ne soit scellé !
 
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SOS classe moyenne
Pour James Galbraith, "la réelle menace pour la classe moyenne" américaine, c'est la remise en cause des programmes hérités du New Deal, tels que l'assurance retraite, l'assurance santé, les programmes de logement ou l'éducation. La solution de la crise par le haut, ce sont donc les institutions sociales et les investissements publics. > Lire la suite.
 
 
capitalisme,le triomphe de l'argent roi,livre
 
Marché du travail : liberté, inégalité, flexibilité
— janvier 2013 —
 
 couverture

Le constat est en train d'ébranler les responsables politiques et les économistes américains : la classe moyenne est en péril. Les revenus des ménages les 40 % les plus pauvres stagnent résolument depuis quarante ans ; et les salaires réels sont en chute libre depuis 2010.

Pour Michael Greenstone et Adam Looney, membres du think tank progressiste et pro-croissance Hamilton Project, le salaire

 
Marché du travail : liberté, inégalité, flexibilité
Soit. Mais quelles sont les causes ? Dans les années 1990, des théoriciens avaient inventé l'idée du "progrès technique en faveur des plus diplômés". Si certaines personnes étaient mal payées, c'est parce qu'elles ne disposaient pas des qualifications demandées par les entreprises à l'âge d'Internet. Cette explication avait pour énorme avantage d'éluder les questions gênantes comme la mondialisation, le recul des syndicats (massacrés sous Reagan) ou les politiques de rémunération des entreprises. Et elle proposait une solution consensuelle : accroître le niveau d'éducation des travailleurs
 
Mais voilà que le consensus se fissure. En réponse à un questionnaire proposé par le New York Times, de nombreux économistes ont osé mentionner la mondialisation. Il faut dire que, selon Michael Spence, lauréat du prix de la Banque de Suède, les secteurs de l'éducation, de la santé, et de la fonction publique - rien que du non-délocalisable - ont créé un emploi sur deux aux Etats-Unis au cours de la décennie 2000 (...) Le constat semble net : même dans un pays flexible comme les Etats-Unis, la mondialisation détruit les emplois industriels et pousse les salaires à la baisse.
 
 
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