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14/09/2012

Après PSA, Doux au rapport ?

 

Salut Camarades,

12 septembre 2012
Après PSA, Doux au rapport ?
On nous cache tout, on nous dit rien! Après PSA Peugeot Citroën, suspecté d’avoir annoncé avec un peu trop de légèreté la fermeture de son usine d’Aulnay, François Hollande est à nouveau monté au créneau, mardi 11septembre, sur le thème «que toute la lumière soit faite». Cette fois c’est le volailler Doux, qui est dans le collimateur. Le dépeçage de l’entreprise va laisser un millier de salariés sur le carreau.

La constance est une qualité, mais le rétropédalage auquel on vient d’assister sur le dossier PSA, devrait inciter le président de la République à la prudence. Les grandes envolées lyriques de l’été, sur le caractère «inacceptable» de la fermeture d’Aulnay, ont fait long feu quand l’automne fut venu. Le gouvernement, qui avait commandé un rapport sur le sujet, en a eu pour son argent. La conclusion est sans appel: PSA doit supprimer des emplois pour survivre. Etait-ce vraiment la peine de faire plancher pendant deux mois un ingénieur général des mines pour le savoir? Il est vrai que les rodomontades de juin obligeaient à trouver un moyen de ne pas perdre la face en septembre. Le rapport Sartorius, du nom de son auteur, aura eu au moins ce mérite.

Il est d’autant plus étonnant dans ce contexte de voir le président de la République reprendre le même cheval de bataille à propos de Doux. Certes, les deux entreprises, au-delà du fait de supprimer des emplois, n’ont pas grand-chose de comparable.

La direction de PSA et son principal actionnaire, la famille Peugeot, ne sont pas au-dessus de tous reproches, qui a conduit Doux à la liquidation judiciaire. Et après? Un rapport Sartorius II aidera-t-il à remettre l’entreprise sur ses pieds? 

En prononçant en 1999 la fameuse phrase: «L’Etat ne peut pas tout», Lionel Jospin, alors premier ministre, Il engagera le  redressement productif prendra forme, c’est en engageant les réformes dont la France à besoin. De ce point de vue, le rapport de Louis Gallois sur la compétitivité, attendu début octobre, sera certainement plus utile à comprendre au pays que tous  les langues de bois lié les rapports Sartorius du monde ». 

 

Les critiques des néolibéraux pour justifier des difficultés de PSA : « La fermeture d'Aulnay aurait pu être évitée PSA ne s'est pas suffisamment ouvert à l'international ». .Dans l'immédiat, PSA doit d'urgence redresser la situation", estime EmmanuelSartorius, l'expert désigné par le gouvernement dans son rapport dévoilé ce matin aux syndicats du groupe par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. "La nécessité, dans son principe, d'un plan de réorganisation des activités industrielles et de réduction des effectifs n'est malheureusement pas contestable", juge M. Sartorius. Cet expert, ingénieur des Mines, avait été mandaté fin juin par Bercy pour établir un diagnostic sur le groupe, avant l'annonce de son projet de suppression de 8 000 postes en France (dans le point) :  Erreurs stratégiques et un Manque de dialogue

 

 

Le rapport Sartorius sur la situation de - Le Figaro ( format PDF)

 

Mais tous ne connaissent pas la crise :

Tous furent touchées, mais tous ne mouraient pas

 

"Ce n’est pas un type, mais le modèle capitalisme néolibérale qui en ai responsable" Tous furent touchées, mais tous ne mouraient pas: Les places financières doivent se préparer à un été maussade, tandis que les peuples meurent a petit feu. Car la crise européenne avance chaque semaine un petit peu plus.cf Le ralentissement de l'économie mondiale?

 

A travers PSA :Comprendre... Les 30 patrons trop bien payés

 

Une interview intéressante dans le capital :

Pourquoi le gouvernement tarde à mettre les fonctionnaires au régime

 
Lors de la campagne présidentielle, François Hollande avait promis de réduire le train de vie de la fonction publique. Mais le gouvernement ne semble pas pressé de passer à l'acte...


 

Le gouvernement osera-t-il imposer la réforme de la fonction publique promise par le candidat Hollande ? Passées au crible dans une enquête de Capital actuellement en kiosque, les dernières mesures annoncées permettent d'en douter. Dernier revirement en date : l'abrogation d'un décret de novembre 2010, qui avait mis fin au sacro-saint principe de l'emploi à vie des fonctionnaires. Les agents qui refusaient successivement 3 mutations pouvaient être mis en disponibilité, sans traitement, ni indemnités de chômage. Leur étaient alors proposés trois autres postes. En cas de refus, ils risquaient le licenciement ou la mise à la retraite forcée.

 

Autre mesure phare initiée par Sarkozy et annulée, le 6 juillet : la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Le 13 juillet, c'est au tour de la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, d'annoncer un relèvement du traitement minimal des fonctionnaires . Le 19 juillet, les députés ont, eux, augmenté de 30 millions d'euros le budget du Centre national de la fonction publique territoriale, un centre de formation pourtant maintes fois épinglé par la Cour des Comptes.

 

Avec de telles décisions, comment François Hollande compte-t-il stabiliser la masse salariale de la fonction publique, qui augmente mécaniquement de 1,3 milliard d'euros par an ? La question reste entière, d'autant que celui-ci a promis d'embaucher 60.000 nouveaux agents dans l'Education nationale, 5.000 dans la police et la justice. Le 27 août, le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a d'ailleurs confirmé l'ouverture de 22.000 postes au concours des professeurs l'an prochain ( cliquez sur le lien pour regarder la vidéo de son discours lors de l'accueil des professeurs stagiaires de l'académie de Créteil ).

Pour que les effectifs ne gonflent pas, il faudrait supprimer 13.000 postes par an en moyenne dans les autres ministères, ce qui revient à ne pas remplacer deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite. La Défense devra ainsi couper 7200 postes, Bercy 2500, le Logement et l'Ecologie 1300. Interrogés par Capital, les salariés de ces services préviennent qu'ils ne pourront plus assurer leurs missions.

 

Pour tenir le cap, Jean-Marc Ayrault a promis une grande réforme de l'organisation territoriale à la rentrée. Reste à savoir s'il aura le courage d'annoncer un gel des rémunérations, voire un alignement du régime des retraites de la Fonction publique sur le régime général, qui risqueraient de mettre dans la rue les 5,3 millions d'agents publics...

 

L'euro sauvé... à quel prix ?

Photo 154.jpg

Tout cela est encore moins encourageant lorsqu'on s'aperçoit que la question la plus souvent posée après "d'où venez-vous ?" est "la crise est-elle aussi dure en France qu'ici ?"

A quoi nous nous ne pouvons répondre que par l'affirmative . Au concours de "qui a l'économie la plus pourrie", force est de constater qu'il y a une parfaite égalité France/Etats-Unis : dette publique astronomique, chômage en hausse constante, grogne sociale, avantages sociaux en danger, désindustrialisation...

Une pointe d'ironie de nos dirigeants, Monti en tête : Ceci dit, cette situation est sur le point de prendre fin, cher lecteur. Si si. Rassurez-vous : fin de la crise de l'euro, rétablissement du système bancaire, sérénité des places boursières et tournée générale de cerises sur volutes de crème chantilly. C'est Mario Draghi qui l'a dit pas plus tard que jeudi, comme le détaillait Philippe Béchade hier :

"[La BCE] confirme tout ce que les marchés anticipaient depuis 48 heures, c'est-à-dire des rachats (baptisés 'OMT') illimités d'emprunts d'Etat de un à trois ans dès qu'une demande d'aide formelle a été formulée, ainsi que la réduction des exigences en matière de qualité des collatéraux lorsque les banques souhaitent se procurer de nouvelles liquidités. La Banque centrale annonce également renoncer à son statut de créancier privilégié".

 

Mais pour l'instant, n'est-ce pas, les marchés sont contents... c'est donc que tout va bien.

la photo de Christophe Bxn.

Hier

 

 

 

 anarchie 12.jpgPas de frontière, pas d'état car l'état est au service du capital, que tout fasciste est un capitaliste.... Car le fascisme est le bras armée du capital. Même si les néolibéraux n'aime pas les interventions ( les " ingérences) de l'état et que les patrons de PME se plaignent de la technocratie, bureaucratie, c'est l'état avec les grands plans keynésiens qui a sauver le système capitaliste autodestructeur en 1929. Le laisser faire entraine une spiral autodestructrice e que seule des opération momentanée de l'état permet a maintenir. La disparition de cette société représente un tel bouleversement qu’on ne l’envisage pas nécessairement avec légèreté. Mais nous ne sommes pas condamnés à tenter de sauver l’économie qui chancelle et nous écrase. Nous pouvons contribuer à sa disparition. Pas pour le néant, mais pour un monde sans État et sans classes, un monde pour toutes et tous, sans exploitation ni domination.
_________________________
[1] Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.

 

10/09/2012

Chomage des jeunes : le gouvernement cherche la solution depuis 35 ans

 

Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur"

 

Hollande, les banques françaises et la dette grecque - ZEC plus ultra

" S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

 

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

chomage des jeunes,chomage,précarité,crise,le gouvernement cherche,la solution depuis 35 ansTrès bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique), Le PS a embrassé très tôt la doxa néolibérale ( mis sur Facebook)

Scandales financiers : Goldman Sachs et la city. - citoyenactif,  Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :, La face cachée du pétrole , Ces anciens fachos qui nous gouvernent

 

Pourquoi la France n’a pas besoin de se serrer davantage la ceinture en 2013

Magazine d’information économique et sociale. Tout sur l’actualité économique et sociale en France et dans le monde.

 

 

 3 % de déficit budgétaire l'an prochain, c'est au moins 300 000 chômeurs supplémentaires. Il faut apprécier cet objectif en termes de déficit structurel et non de simple déficit constaté.

L’économie française stagne et la zone euro est entrée en récession. La situation économique n’a aucune chance de se redresser notablement au cours des prochains mois. Prendre dans ce contexte des mesures d’austérité supplémentaires pour tenir, coûte que coûte, l’objectif de 3 % du PIB de déficit public en 2013 freinerait davantage encore l’activité et pousserait le chômage vers les sommets. Avec au final, d’ailleurs, un déficit plus important que prévu comme le montrent les exemples de la Grèce, de l’Espagne ou de l’Italie malgré des efforts considérables. Les réformes récentes de la surveillance budgétaire européenne – « 6 pack » et Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG)

  Le chomage a une histoire - YouTube :

Documentaire su la crise et le chômage depuis les années '70 et l'inefficacité des politiques suivies.

Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion

 

 Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

 

 

précarité.jpgEntretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).
Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?
Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004.
"

 

un lien. Grèce : travailler 6 jours sur 7 pour gagner de moins en moins…

 Chomage des jeunes : le gouvernement cherche la solution depuis 35 ans

blié le 29/08/2012 | 19:07 , mis à jour le 29/08/2012 | 20:24

 

chomage des jeunes,chomage,précarité,crise,le gouvernement cherche,la solution depuis 35 ansLe taux de chômage des moins de 25 ans reste plus élevé que celui des autres tranches d'âge, en 2012. Et les gouvernements se cassent toujours les dents dessus. 

(MARZARI / SIPA)

POLITIQUE - Cela fait trente-cinq ans que ça dure. Les gouvernements se succèdent et tentent tous d'enrayer le chômage des jeunes. De Raymond Barre à Jean-Marc Ayrault, les réponses apportées varient mais le problème persiste : le taux de chômage des moins de 25 ans reste plus élevé que celui des autres tranches d'âge. FTVi revient sur ces tentatives plus ou moins fructueuses.

 

1 1977 : l'acte fondateur

Le Premier ministre, Raymond Barre, lance "le premier pacte national pour l'emploi des jeunes". Plus de 4% de la population est sans emploi, selon l'Insee. Et le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 9,2%. Celui que l'on surnomme le "meilleur économiste de France" croit avoir trouvé la parade. Il veut inciter les entreprises à embaucher des jeunes en échange d'exonérations de charges sociales. L'embellie dure quelques mois, puis le chômage repart à la hausse.


2 1984 : les premiers emplois aidés

Les socialistes sont au pouvoir, et désormais plus de 8% des Français sont au chômage. Le taux de chômage des moins de 25 ans explose à 21,3%. Le plus jeune Premier ministre de la République, Laurent Fabius, lance les TUC, les travaux d'utilité collective. Des contrats subventionnés dans les collectivités, les associations et les établissements publics. Le nom fait penser à des biscuits apéritifs, la droite ironise. Le gouvernement veut aussi miser sur la formation et y adjoint le SIVP, un stage d'initiation à la vie professionnelle.


 

Le nouveau Premier ministre Laurent Fabius adresse sa déclaration de politique générale aux députés le 24 juillet 1984 à l'Assemblée nationale à Paris.

( AFP / PHOTONONSTOP)

3 1986 : des charges en moins pour les entreprises

Quelque 19% des moins de 25 ans sont sans emploi. Le gouvernement Chirac lance un plan d'urgence pour l'emploi des jeunes. En fait, de simples allègements de charges en faveur du privé. 

Le Premier ministre Jacques Chirac, le 14 septembre 1986, à Paris.

(BRUNO LEVY / AFP)

4 1990 : les emplois aidés nouvelle version

Légère baisse du chômage puisqu'un peu plus de 15% des jeunes sont sans emploi. Michel Rocard remplace les TUC par les CES, les contrats emploi solidarité. Elargis à l'ensemble des demandeurs d'emploi, ils en conservent le principe. Ces contrats aidés s'appliquent aux collectivités locales, aux associations et aux établissement publics. Les employeurs bénéficient d'exonérations de cotisations sociales.


 

Le Premier ministre, Michel Rocard, prononce un discours lors du Xème congrès national du Parti socialiste, le 16 mars 1990, à Rennes.

(AFP)

5 1993 : le "smic-jeunes"

Le taux de chômage franchit la barre symbolique des 10%. Celui des moins de 25 ans repart aussi à la hausse à plus de 21%. Edouard Balladur dévoile son CIP, le contrat d'insertion professionnelle. Il permet aux employeurs de ne payer les moins de 25 ans qu'à 80% du smic. Le projet provoque un tollé : des centaines de milliers d'étudiants et de lycéens manifestent. Le CIP est finalement enterré avant même d'avoir vu le jour. 


6 1997 : les emplois-jeunes

Le chômage atteint 10,7%. Son plus haut historique. Un jeune de moins de 25 ans sur cinq est sans emploi. Les socialistes revisitent le TUC. Ils en font un contrat de travail de cinq ans à temps plein réservé aux services publics et aux associations. Martine Aubry, la ministre de l'Emploi et de la Solidarité de Lionel Jospin, lance les emplois-jeunes. La croissance est de retour. Le chômage repart à la baisse. 


 

Le Premier ministre Lionel Jospin (2e G) accompagné de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry (4e G), visitent l'usine de confiserie Lamy Lutti, le 05 juillet 1999 à Bondues (Nord), avant de signer le 200 000e emploi-jeunes.

(PHILIPPE HUGUEN / AFP)

7 2002 : les contrats-jeunes

Le chômage est retombé à 7,9%, celui des plus jeunes à 16%. La droite enterre les emplois-jeunes, jugés trop coûteux. Le Premier ministre de Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin y substitue le contrat jeune en entreprise. Simple dispositif d'exonérations de charges, il suscite un effet d'aubaine. Un an plus tard, naît le Civis, le Contrat d'insertion dans la vie sociale : des jeunes, porteurs de projets à vocation sociale ou humanitaire, peuvent être embauchés pour trois ans dans des associations.


 

Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (G) et le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo (C) visitent la Maison pour l'emploi, le 15 avril 2005 à Bonneville (Haute-Savoie).

(JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)

8 2006 : le CPE

Le chômage est reparti à la hausse à 8,8%. De nouveau un jeune actif sur cinq est sans emploi. Dominique de Villepin crée un contrat première embauche. Ce CPE, destiné aux moins de 26 ans, s'accompagne d'exonérations de cotisations patronales pendant trois ans. Il est assorti d'une "période de consolidation" de deux ans durant laquelle l'employeur peut rompre le contrat de travail sans en donner la raison. Bronca à gauche. Etudiants et lycéens manifestent. Lycées et universités sont occupés. Le CPE est retiré.


9 2008 : "Plan Marshall" pour les banlieues

Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon concentrent leurs efforts sur les quartiers populaires où 43% des jeunes actifs sont au chômage, avec une mesure phare : les contrats d'autonomie. Un an plus tard, en pleine crise économique, ils annoncent un "plan d'urgence" pour l'emploi des jeunes. Pendant le quinquennat, les déclarations volontaristes se multiplient. Mais en deux ans, le chômage des jeunes ne diminue que de 0,5%, et descend à 22,3%.

10 2012 : les "emplois d'avenirs"

Sur fond de nouvelle envolée du chômage, frisant désormais les 3 millions de chômeurs, le gouvernement Ayrault présente ses "emplois d'avenir". Une promesse de campagne de François Hollande. La mesure d'urgence est destinée aux jeunes non qualifiés des quartiers défavorisés. Quelque 150 000 emplois aidés de ce type devraient voir le jour d'ici 2014.

Benoît Zagdoun

Scoop : Six mois à l'avance, le résultat des négociations patronat-syndicats sur la "sécurisation de l'emploi"

Le ministère du Travail a transmis au patronat et aux syndicats un document d'orientation destiné à cadrer la négociation sur la sécurisation de l'emploi qui va s'ouvrir dans les jours prochains.
Sont mis sur la table: réforme du droit des licenciements économiques pour davantage sécuriser les procédures; élaboration d'une "flexisécurité" à la française pour parer aux licenciements économiques; encadrement des CDD via une tarification modulable à l'assurance chômage selon le type de contrat utilisé par une entreprise. Les partenaires sociaux ont jusqu'à la fin mars pour rendre leur copie.
Cliquer ici pour lire l'article de la Tribune à ce sujet. : "

 

Le ministère du Travail a transmis au patronat et aux syndicats un document d'orientation destiné à cadrer la très vaste et ardue négociation sur la sécurisation de l'emploi qui va s'ouvrir dans les jours prochains. Tous les sujets - parfois tabous - sont mis sur la table: réforme du droit des licenciements économiques pour davantage sécuriser les procédures; élaboration d'une "flexisécurité" à la française pour parer aux licenciements économiques; encadrement des CDD via une tarification modulable à l'assurance chômage selon le type de contrat utilisé par une entreprise. Les partenaires sociaux ont jusqu'à la fin mars pour rendre leur copie."

 

Les chiffres de l'inflation sont déjà beaucoup plus élevés que ce qu'on nous dit !

On ne peut pas parler de tricheries. Simplement, les chiffres inflationnistes et leurs calculs font l'objet de "corrections" et "d'aménagements" qui sont finalement assez favorables à de nombreux gouvernements qui ne sont pas obligés de trop augmenter leurs fonctionnaires !...

En effet, comme vous le savez, les salaires de ces derniers sont plus ou moins indexés sur l'inflation officielle, et l'Etat serait obligé de débourser des milliards supplémentaires dans le cas d'un chiffre trop élevé. Sans compter qu'il vaut mieux prévenir tout risque de conflit social ! Et qui n'a pas remarqué, en faisant ses courses, que la hausse des prix est supérieure à 2,5% par an ?!


Lorsque l'INSEE et ses homologues au niveau international réalisent leurs calculs, ils accordent beaucoup trop d'importance aux gros achats comme ceux des voitures ou des appareils électroniques dont les prix baissent à long terme pour une technologie et une longévité supérieures (c'est très évident avec les voitures où le kilométrage est passé de 100 000 à 300 000 kilomètres).

S'il existe des baisses du prix de l'immobilier, elles sont prises en compte, alors qu'un locataire, par exemple, pourra au même moment voir le prix de son loyer s'accroître...

 Vers les 10 millions de pauvres et les 5 millions de chômeurs - Un article de MEDIAPART par Laurent Mauduit

 

 

 

DE LA SERVITUDE MODERNE - YouTube :

Gandrange : le toit d'une ancienne usine Arcelor s'effondre et tue 2 ouvriers ,

Japon : la peur au ventre - Envoyé spécial - Les reportages en vidéo - France2

Le nombre de pauvres a augmenté de 440.000 en France en 2010 - RadioFrance Irib

L'INDUSTRIE DU MENSONG

l'indigné , hensozu, Hensozu bis, saltabank, altermonde , citoyenactif,

 

29/08/2012

La crise structurelle du capitalisme

economie,poitique,sciété,la crise structurelle,capitalisme 

Le ralentissement de l'économie mondiale? ( post Facebook)

 

La crise est d'abord une crise structurelle d'absence de perspectives de croissance La crise est d'abord une crise structurelle. Ce serait une erreur de la résumer à une crise bancaire et financière. the crisis of neoliberalism pdf

 

Crises structurelles : . Les assouplissements annoncés par la BCE, la Banque d'Angleterre et la Banque populaire de Chine n'ont pas rassuré, au contraire.  Les investisseurs lorgnent du côté de la Fed pour voir si celle-ci va se lancer dans un QE3. Ce ne serait pas surprenant : tandis que la récession est aux portes des principales économies européennes, l'économie américaine, qui manifestait une timide reprise, semble s'essouffler... Un chômage élevé, une inflation dissimulée et surtout un secteur immobilier qui ne redémarre pas tandis que les déficits US se creusent... rien de bon en année électorale....

Avec ses indicateurs avancés, l'OCDE a publié un diagnostic général d'où il ressort que les économies développées ralentissent mais que les émergents ne sont que modérément entraînés dans leurs sillages.
Sauf que la Chine nourrit toutes les inquiétudes (alimentées par les deux assouplissements monétaires consécutifs
). La croissance chinoise "n'est que" de 7,6% au deuxième trimestre,). Mais c'est le rythme le plus faible depuis 2008. La consommation intérieure ralentit sa progression et la production industrielle a été décevante en juin.

La Zone euro est également tendue, vous le savez, avec le problème des banques et celui des dettes souveraines. On va reparler très bientôt de la Grèce où rien n'est résolu. On commence à parler de Chypre, premier domino entraîné par la Grèce -- mais les enjeux sont plus modestes.

On parle surtout de l'Espagne et de l'Italie. Après l'euphorie, dans les jours qui ont suivi le dernier sommet européen, les taux des dettes italiennes et espagnoles ont repris leur ascension.

Après d'autres dégradations de certains Etats et des banques européennes, Moody's a abaissé à nouveau (de deux crans) la note souveraine de l'Italie. C'est grave, il faut en être conscient, car le pays risque de payer plus cher encore son financement ou de perdre son accès au marché.

Le risque de contagion de la Grèce et de l'Espagne à l'Italie refait surface, ce qui ébranle la confiance des marchés. D'un point de vue plus "économique ", les licenciements se multiplient et quoi qu'en disent les autorités, la ponction fiscale va générer une forme d'austérité, ce qui n'est pas favorable à une reprise de la croissance. Les perspectives économiques de la Zone euro se dégradent au moins pour le semestre en cours et le suivant, en raison d'une croissance atone et d'un taux de chômage plus élevé, ce qui rendra problématique le désendettement.

 

economie,poitique,sciété,la crise structurelle,capitalismeLes jeunesses frappées par la crise

L’Organisation internationale du Travail (OIT) « met en garde contre le « traumatisme » de toute une génération de jeunes travailleurs ». Les jeunes (15-24 ans) sont en effet confrontés à un chômage de plus en plus élevé et à un travail précaire qui ne fait que croître dans de nombreux pays développés. Dans les pays en développement, en plus du chômage, le nombre de travailleurs pauvres augmente sans cesse

http://www.facebook.com/nilsk27?ref=tn_tnmn#!/photo.php?fbid=4552662775190&set=a.4552662375180.192764.1250025484&type=1&theater

 

Communiqué : Comité Cgt Privés D'emploi
Chiffres du chômage Pour d’autres politiques de l’emploi et de nouveaux droits pour combattre le chômage
LE COMITE NATIONAL PRIVES D’EMPLOI (CNPE)

Communiqué de la Cgt et du Comité National Cgt des privés d’emploi

...
La nouvelle hausse record du chômage de 1,4 % en juillet porte le nombre de salariés privés d’emploi à 2 987 200 pour la seule catégorie A. Si l’on y ajoute les catégories B et C (travail partiel dans le mois), ce sont 4 733 000 personnes qui sont à la recherche d’emploi.
Avec ceux qui perçoivent le RSA, ceux qui sont en formation, etc… qui ne sont pas comptabilisés, la barre des 5 millions de chômeurs est franchie.

Les jeunes de moins de 25 ans et les plus de 50 ans sont les premières victimes.
La fin des CDD et des missions intérim sont les principales causes de cette hausse du chômage.

Au cours de la conférence sociale, la CGT a réaffirmé l’urgence de prendre de nouvelles dispositions pour protéger les salariés au travers d’une véritable politique de création d’emplois, tant dans le public que dans le privé, pour contrer ce qui ressemble de plus en plus à une offensive patronale organisée de dégradation de l’emploi dans tout le pays.

L’explosion du nombre de ruptures conventionnelles exige un encadrement par un nouveau dispositif plus favorable aux salariés. Les droits des représentants du personnel dans les entreprises doivent être renforcés pour qu’ils aient, entre autres, un droit d’intervention pour s’opposer aux suppressions d’effectifs.

La dégradation de l’emploi depuis plusieurs années, la hausse de la précarité, entraine une hausse de la pauvreté parmi la population et les salariés.

En cette période de crise, les propositions de la CGT pour une réindustrialisation, le maintien et le développement des services publics et la mise en place d’un nouveau statut du travail salarié sont des solutions pour une nouvelle politique de l’emploi au service de tous.

Employeurs et gouvernement ne peuvent continuer à se voiler la face, et proposer des solutions qui n’ont pour effets que d’aggraver la situation comme c’est le cas aujourd’hui en Espagne.

Il y aura toujours autant de chômage, de précarité et de pauvreté tant qu’il n’y aura pas une politique de l’emploi ambitieuse, des salaires permettant à chacun de vivre décemment, et la possibilité pour tous de partir avec une retraite pleine et entière dès 60 ans.

Montreuil, le 29 août 2012

 

emploi : les jeunes frappés par la crise

 

Le désespoir, la peur de l'exclusion sociale pousse les jeunes dans la rue. Les jeunes continuent d'être les plus touchés par la crise de l'emploi. Dans les pays développés et en développement, le taux de chômage

 



Yen fort, crise en Europe et en Asie font plonger le commerce extérieur japonais

En juillet, les exportations japonaises on baissé de près de 8 % en rythme annuel tandis que les importations progressaient de 2,1 %. L'économie japonaise est handicapée par le ralentissement économique mondiale et le yen fort.

 

Relancés avec la crise, les contrats aidés débouchent difficilement sur des emplois durables

Les 100.000 emplois d'avenir s'ajouteront aux 390.000 contrats aidés classiques prévus pour 2013. Un rapport de la Cour des comptes pointe les limites du système.

 

Embauches, heures supplémentaires : la dégradation se poursuit

Pour la première fois depuis fin 2009, le nombre d'heures supplémentaires effectuées sur un trimestre (le deuxième) a diminué de 4,3 %, indique l'Acoss.

 

BLOG (J-M VIttori) Emplois d’avenir et politique du passé

 

Economie | Carrefour: plan de suppression de 500 à 600 postes administratifs 

 

Au Maroc, les étudiants en médecine menacent de faire grève | Le Quotidien du Medecin

Les chômeurs espagnols ont recours aux 'banques du temps' pour surmonter la crise - das Baham

Thibault demande au gouvernement de choisir entre le Medef et les salariés

les manifestants devant l'ambassade de l'Equateur, sur place depuis des semaines, se font évacuer par la police de Londres  Protesters removed from front of Ecuadorian Embassy in London (Breaking News)  Scénario l'Argentin appliqué pour la Grèce ... en Europe, La crise dans les années 30...,  de celle ayant touché l'Argentine CADTM - Eric Toussaint : « Europe soumise à une thérapie de choc comme l'Amérique latine dans les an  et de "la crise" japonaise et 30 ans de déflation qui n'est pas fini Japon: consommation en baisse et déflation persistante, freins à la reprise 

 

Argentine : dix ans de currency board

 
 
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