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15/04/2012

Stagiaires à vie | Quel avenir pour nos jeunes?

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Assistant souffre-douleur

Assistant souffre-douleur - Salaire net et monde de brutes -ARTE

Prenons l'exemple de la Grande Bretagne : 9 sur 10 ne sont pas rémunérés. Mais cela commence a bouger, une stagiaire a gagner son procés.

 

L'Hymne des Stagiaires - 2 MINUTES À GAGNER (Parodie Tryo) ,

RESISTE! - Aufstand der Praktikanten" | fr - ARTE , Deolinda - Parva Que Sou - VOSTFR - YouTube :

Profil culture http://www.profilculture.com/ est un site qui utilise a fond la main d'œuvre malléable des stagiaires

 

Stagiaires à vie | Quel avenir pour nos jeunes? | fr - ARTE

 

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Interview de Nikola Richter


 
 
 

 

Suicides : le document qui accuse France Telecom C'est un document que beaucoup à France Télécom ont oublié mais que Mediapart et Santé &Travail se sont procuré. Il correspond en tous points au compte-rendu mis en ligne à l'époque par le syndicat Sud (disponible sous ce lien)
 

En Allemagne comme en France, les jeunes diplômés n’obtiennent souvent que des stages mal rémunérés.
Nikola Richter a, elle aussi, fait l’expérience de ce véritable parcours du combattant. Dans son livre, Die Lebenspraktikanten (paru en allemand aux éditions Fischer, 2006), cette jeune femme décrit ce qu’elle a vécu, partagée entre la confiance en l’avenir et le découragement.

a lire aussi

 

 Emploi-jeûne : génération perdue ou recyclable ?

Dans toute l’Europe, les jeunes européens voient leur avenir professionnel comme un borgne regarde dans des jumelles : crise oblige, même les meilleures têtes doivent sans cesse dévaluer leurs ambitions et arpenter des sentiers escarpés. Tels ces étudiants philosophes passant de Voltaire au portefeuille d’affaire. Pour esquiver la crise, certains n'hésitent pas à passer du journalisme aux couloirs d'hôpitaux ou des ressources humaines au tourisme responsable... Et finissent par se trouver inaugurer une carrière dont ils n’auraient jamais rêvé. C’est un peu ça notre génération : paumée mais jamais désolée. Travailleurs et pauvres: les Européens qui triment en 2010, La recherche folle du profit en France, au péril de la cohésion sociale, Les conséquences (géopolitique) et des solutions de la crise

Notre dossier

Etudiants-philosophes : Descartes en main ? par Emmanuel Haddad, Matthieu Amaré

Les jeunes Européens : « perdus » mais pas blasés par cafebabel.com

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ARTE: Madame Richter, pourquoi avoir écrit un livre sur les stagiaires ?
Nikola Richter: J’ai fait quatre stages pendant mes études et cinq après, puis j’ai enchaîné les contrats de travail de courte durée. Durant deux ans et demi, ma vie a tourné autour de la recherche d’un emploi. Beaucoup de mes amis étaient dans le même cas. Changer sans cesse de travail me perturbait. Je me suis mise à écrire pour me sentir mieux. D’abord un essai très larmoyant. Comme il était interminable et au bout du compte illisible, j’ai décidé d’en faire une fiction, avec des personnages vivant différentes situations.

Qui sont Nils, Jasmin, Linn, Viktor, Anika, Chris et Giulia ?
Je n’ai pas pu obtenir le numéro de téléphone de Nils (elle rit). Bien sûr, je me suis inspirée de personnes réelles, mais sans transposer entièrement cette réalité.

Votre roman comporte de multiples perspectives, et le ton du récit est distancié. Aviez-vous l’intention de présenter une typologie plutôt que des individus ?
Je n’ai probablement pas établi une typologie de tous les stagiaires, mais je pense que, lorsqu’on a été ou que l’on est stagiaire, on se retrouve dans certains profils. Ce qui me tenait à cœur, ce n’était pas des personnages peaufinés, mais des scènes et des circonstances particulières, des questions comme : à quoi ressemble ma vie de stagiaire ou de travailleur précaire ? Comment m’en sortir avec peu d’argent ? Quels sont mes projets familiaux – en ai-je ? Mes amitiés tiennent-elles le choc ?

Aviez-vous un objectif politique en écrivant ce livre ? Vouliez-vous faire changer les choses ?
Ce n’était pas ma motivation principale, sinon j’aurais écrit un pamphlet politique. Mais, naturellement, l’incompréhension de beaucoup de gens m’a poussée à écrire ces histoires. La génération de nos parents, par exemple, n’a jamais connu une situation telle que la nôtre actuellement. Et, au cours de mes stages, je n’ai cessé d’entendre : « Je n’aurais jamais imaginé que c’était à ce point difficile pour vous ». Je pensais alors tout bas : « Si vous voyez passer chaque mois de nouveaux stagiaires, c’est le signe que leur situation n’est pas rose. Ça ne nous amuse pas d’être stagiaires ! »

La « génération stagiaire » pourrait également s’appeler « génération flexibilité ». Ces éternels stagiaires n’ont pas de chez-soi fixe, ils entretiennent des relations à distance, sont toujours sur la brèche, et tellement fatigués qu’ils ne souhaitent qu’une seule chose : passer le vendredi soir sur le canapé et avoir un jour leur propre maison, avec un jardin où faire pousser des plantes aromatiques...
C’est cette envie de repos que l’on ressent lorsqu’on est en permanence par monts et par vaux. Durant ma période de petits boulots, je travaillais une journée par-ci, puis trois semaines par-là… J’ai souvent déménagé pour quelques semaines. Cela m’a permis de me rendre compte que la vie ne se résumait pas à des trajets incessants, au travail, à une carrière. A quoi bon, quand arrive la trentaine, connaître les meilleurs parcours de jogging dans cinq métropoles européennes et savoir boucler sa valise en une heure ?

Vous êtes stagiaire dans un journal depuis l’année dernière. Que pensez-vous de ce contrat de deux ans ?
Lorsque j’ai reçu cette proposition, j’ai eu l’impression que la durée de ce contrat était une éternité : deux ans ! C’est agréable de ne plus devoir se réorienter chaque mois ou chaque semaine. À cet âge, on aime l’aventure et le risque. On apprécie les expériences nouvelles et on est motivé. On souhaite apporter et développer ses propres idées. Mais une grande partie de cette énergie est perdue lorsqu’on doit concentrer toutes ses forces sur le quotidien. Sur la réponse à ces questions récurrentes : Qu’est-ce que je vais faire la semaine prochaine ? Comment est-ce que je paie mon prochain loyer ? Il faut encore et toujours se réorganiser dans l’urgence...

 

 

 



C’est beaucoup d’énergie dépensée...

Oui, tout à fait.

 

vlcsnap-2013-11-19-12h19m43s244.png"Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée."

« Ne vivons plus comme des esclaves »

Un film de Yannis Youlountas


Film intégral. par exarcheia

> Le site du film http://nevivonspluscommedesesclaves.net

Le film a été présenté dans de nombreux festivals : Festival Résistances Foix - Festival Zones Portuaires Marseille-Port-de-Bouc - Festival international Thessalonique - Festival international du film grolandais Toulouse - Festival Écho d’ici échos d’ailleurs Labastide-Rouairoux - Festival Attac Images mouvementées Paris - Festival du film méditerranéen Bruxelles - Festival international du cinéma d’Alger - Festival Bobines sociales Paris

Si vous souhaitez programmer ce filmdans un cinéma ou un festival, organiser une projection-débat pour un collectif, groupe ou association, ou encore l’associer à un concert ou un événement, contactez Maud au 06 18 26 84 95.
Courriel : maud@nevivonspluscommedesesclaves.net

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"NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES s’adresse à celles et ceux qui s’interrogent, doutent de plus en plus du système actuel et de son évolution, s’attristent de voir toujours plus de souffrance et de dévastation autour d’eux et ne peuvent se satisfaire de chercher un bonheur précaire et discutable dans un océan de malheur qui s’étend et nous submerge les uns après les autres.
 Nous voulons que l’accès gratuit à ce film participe à les faire réfléchir et contribue à étendre le débat sur la nécessité de rompre avec la marchandisation du monde et de l’humain ; marchandisation qui frappe jusqu’aux outils et matériaux essentiels à l’amplification de la lutte et à la création d’alternatives.

 A l’inverse, pour ces derniers, notre souscription de soutien est l’occasion de contribuer authentiquement – et non sous la forme d’une charité quelconque – à nourrir la pensée et l’action de ceux qui précèdent : donner à celles et ceux qui souffrent la force de se lever ou – au moins – de se sentir vraiment soutenus, et à celles et ceux qui résistent un témoignage d’affection, d’estime et d’encouragement à persévérer dans l’adversité."

D'ailleurs, il est difficile de prévoir la réaction des classes populaires face à de telles décisions. On se rappelle notamment qu'il y a tout juste un an commencèrent à Porto Alegre les premières manifestations contre le hausse des prix. Puis, en juin, lors de la dernière Coupe des Confédérations disputée dans le pays, toutes les villes importantes virent des dizaines de milliers de personnes descendre dans les rues pour protester contre les dépenses pharaoniques de la Coupe du monde de football. Même la visite du pape fut perturbée par certains citoyens, qui sont les grands oubliés de la Coupe du monde.
 
 
En juin au brésil, pour la coupe du monde, ce sera le début de l'hiver austral, on peut donc s'attendre dans l'ensemble à des conditions plutôt sèches, à quelques exceptions : Manaus, où les orages sont fréquents toute l'année, Recife ou encore Porto Alegre, villes dans lesquelles la période « hivernale » est la plus humide. Les températures, bien que chaudes, ne devraient pas être extrêmes, tournant aux alentours de 25 à30°Csur l'ensemble du territoire.
 
Le fossé entre les classes sociales
A lire ailleurs - 8 janvier 2014, par Wladimir Pomar

Le débat au sujet des classes sociales a repris récemment au Brésil, après que certaines fractions de la population aient conquis du pouvoir d'achat suite à la création d'emplois, à l'augmentation du salaire minimum, et à des transferts de revenus. Alterinfos

Le débat au sujet des classes sociales a repris récemment au Brésil, après que certaines fractions de la population aient conquis du pouvoir d'achat suite à la création d'emplois, à l'augmentation du salaire minimum, et à des transferts de revenus. En se basant sur le revenu, il y aurait alors une classe basse (9,5%), une nouvelle classe moyenne (50,5%) et une classe haute (42%).



L'économiste Marcio Pochmann a montré qu'en 2009 83% de la population avait un revenu inférieur à 3 salaires minimums, 58,8% en avait un inférieur à 1,5 salaires minimums et 7,2% avait un revenu au-dessus de cinq salaires minimums.



Il a également exposé que 12% des familles pouvaient avoir de 1 à 2 employés de maison, que 1% pouvaient en employer 20 ou davantage, mais que 87% ne pouvaient en employer aucun. Ceci révèle l'existence de fossés entre les classes (haute, moyenne et basse ) liés aux différences entre le monde du travail et monde de la propriété.

Ces mondes résultent de deux grandes transformations sociales au Brésil [...]


Au programme du prochain jeudi d'Autres Brésils :


Jeudi 10 Avril à 20h



Indiens d'Amazonie – Le Dernier Combat : de Laurent Richard
   France, 52', 2013
 


Encerclés par les scieries clandestines, les Awas, une tribu d'Amazonie, n'auront bientôt plus de quoi manger, faute de gibier à chasser dans une forêt chaque jour un peu plus amputée. Ils semblent condamnés à disparaître silencieusement. Mais leur forêt déboisée dans l'indifférence générale concerne aussi l'Europe et la France. En effet, ce bois coupé illégalement finit parfois dans les meubles distribués par de grandes enseignes, ou dans les lames de parquet des appartements ou maisons. Ce film retrace l'histoire de cette petite tribu qui affronte avec peu de moyens un trafic international qui rapporte plus de 15 milliards de dollars par an.


La projection sera suivie d'une rencontre avec Laurent Richard et Pedro da Fonseca qui ont réalisé ce documentaire.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.autresbresils.net


Autres Brésils
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Lire la suite sur Alterinfos
Ces classes et leurs subdivisions peuvent coopérer, collaborer et s'unir aussi bien qu'entrer en compétition, en conflit ou se diviser, en fonction de leurs intérêts propres. Méconnaissant ces intérêts et la façon dont ils se manifestent à chaque instant, il est difficile de comprendre les actions de leurs représentants idéologiques et politiques.
Écrit par : Altermonde | samedi, 26 avril 2014

Flores Magon a partagé la photo de Flores Magon.




Interview : Maike van Schwamen.

 

 Ce soir la fureur de vivre sur ARTE  ( video )

Salaire net et monde de brutes - ARTE Créé le lundi 28 mars 2016

" Modèle Allemand"La bourgeoisie telle qu’en...néolibéralisme : dates et nomsLois et lobby financiers

La forme barbare

De la servitude volontaire

De la servitude moderne

Ecouter parler le fracas...

De la servitude moderne

L'ouvrier et la machine

Les utopistes

Sur l'Etat" de Pierre Bourdieu

Poutine pour toujours ?

Le cauchemar climatisé...

Festival Bobines sociales 2014

La sortie du capitalisme a...

Le principe de l'État

La grande évasion fiscale

Terrorisme d'État

REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE

Silence au pauvre !

Indiens d'Amazonie – Le Dernier Combat - L'Indigné révolté

« Galères & bagnes | Page d'accueil | 10 raisons de sortir de l’Union Européenne »undi, 28 avril 2014Grèce : « Ne vivons plus comme des esclaves »Transmis par L'Indigné Révolté

25/01/2012

témoignage en écho à " Romain LECOUSTRE "

Début du message réexpédié :témoignage en écho à " Romain LECOUSTRE " voir 2012, paupérisation Europe,..., rd'hui, PETITE...

précarité.jpg> J'ai travaillé au Ministère du Travail une douzaine d'années. Ayant   eu un accident de la vie avec 6 ans de grave maladie, je suis partie sous la gauche et revenue sous la droite, chez Woerth. 

 L'horreur : on était en pleine réforme des retraites. J'ai refusé  de m'en occuper. J'ai assisté avec la RGPP à la suppression de la délégation du droit des F, du Secrétariat d'Etat au handicap, de la 

Délégation à l'économie sociale et solidaire, du Haut Commissariat chargé du RSA, de la Délégation à la famille, de la HALDE...

De la fusion UNedic/ ANPE...

De la réduction de la médecine du travail...   

Et bien sûr de la division par 2 de l'inspection du Travail. Quand 
on parle de la souffrance au travail, il faut parler de la  souffrance de ceux qui ont en charge cette souffrance au Travail.

 J'ai profité de mon statut de handicapée pour dire ce que je  pensais car je faisais faire des économies à mon Ministère qui  n'avait que 3% de handicapés au lieu de 6%, pour entraîner des collègues à faire grève. ma cheffe ENArque a fait grève. Quelques  semaines plus tard, elle a été rétrogradée comme chargée de mission.


 J'ai été formatrice à l'ANPE pendant 15 ans. Il y avait autrefois des "CRE" = chargés de relations entreprises qui faisait la liaison  entre les chômeurs et les entreprises. Ils ont été supprimés. 

 

 Aujourd'hui, on fait de la gestion de flux et si possible de la  radiation. On embauche des intérimaires pour cela. J'avais formé  800 cadres à l'ANPE, je n'en connais plus aucun. Ils sont tous   partis dans les collectivités territoriales, dans les DRH: on se  les arrache !

 

 On peut dire la même chose de tous ces hommes et femmes qui sont  "au front" de l'emploi : des infirmières, des assistantes sociales, des CAF qui gèrent le RSA et croulent sous les dossiers... de tous  ces gens qui gèrent de l'administratif et qui ne sortent plus  dehors, au contact des travailleurs et des entreprises. J'ai vu en  quelques années nos métiers se rétrécir. On peut aussi parler de  ceux qui "comptent" le chômage, la pauvreté...

 

 Et l'INSEE qu'on  veut mettre à Metz pour les punir d'avoir sorti des stats sur la  pauvreté qui contredisent les rapports officiels, sur les riches   (!) pour la première fois...

 

 J'ai été contente de prendre ma retraite et en même temps j'ai le  coeur serré. La Lolf a été créé par Jospin... Elle a fait des  ravages. Nous sommes remplacés par des jeunes très performants qui  ne se posent pas de questions métaphysiques comme nous et qui sont 
de parfaits "soldats"... Il ne suffira pas - si la gauche revient -  de remettre des "quantités" d'enseignants, des AS, des conseillers  à pôle Emploi... pour redonner cette conscience professionnelle, ce sens du "service public" que j'ai découvert et qui m'a tellement  porté dans ma vie professionnelle. Qui m'a guidé aussi dans ma vie  tout court.

 Merci à ces collègues engagés, merci à leurs familles... Merci d'avoir existé.
 Et pardon pour cette société qui n'a pas su reconnaître la dignité  d'un métier centré sur les droits, sur l'égalité, sur la relation  entre le travailleur et l'employeur.

 

 J'ai l'habitude de dire : quand on s'occupe d'emplois, soit on est  aveugle, soit on est militant.
Romain Lecoustre était visiblement un militant. Evidemment, il y a  plus de blessés et de tués pour ceux qui sont au premier rang de la  bataille.
 La bataille pour l'emploi, ça commence aussi pour ceux qui s'en  occupent.
 Alors respect.
 
Xxxx Xxxxx

18/01/2012

Aujourd'hui, PETITE HISTOIRE DE LA PRECARITE.

Le suicide comme phénomène social ou comme proposition politique ?
 
 
« Dans une troisième partie intitulée " Du suicide comme phénomène social en général ", Durkheim conclue que le suicide révèle l'état moral d'une société. Si un certain nombre de suicides paraît acceptable, un taux trop élevé est inquiétant »
«             Les candidats à la Présidentiellene mesurent pas la désespérance des Français" : Suppression de congés payés et de RTT, baisses de salaires : L'UMP jette le masque ! Grande-Bretagne : le nombre de chômeurs à son plus haut niveau depuis 17 ans. C'est la crise pour tout le monde, puisque même le FMI dit devoir avoir besoin de plus de 1500 milliards d'euros pour soutenir un système moribon.

 
france inter,las bas ci j'y suisAujourd'hui, PETITE HISTOIRE DE LA PRECARITE.
L
a précarité  n'est pas le fruit du hasard. Elle est instaurée par des lois depuis trente ans :
1972 - l'intérim est légalisé,
1979 - de même pour les CDD,
1982 - la gauche valide,
jusqu'au CNE de 2005, et au CPE.
Nouvelle version d'un reportage de François Ruffin
En écoute ici, en réécoute ici : (La précarité a une histoire - www.la-bas.org - -bas si j'y suis) voir l'émission du Mercredi 18 Janvier ›, D'une crise à l'autre, le chômage 1880-1940 .  
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dANIEL MERMET/ Diplômé de l'Ecole Supérieure des Arts Appliqués et après un parcours dans le dessin puis dans le théâtre, Daniel Mermet entre à France Culture en 1976 puis à France Inter en 1978. Fiction, reportage, humour, érotisme, il joue avec toutes les ressources du langage radiophonique sans perdre de vue le "grand public". (Dans la ville de Paramaribo, Chair de poule, La coulée douce, Bienvenue à bord du Titanic). Depuis septembre 1989 c'est "Là-bas si j'y suis", investigation et grand reportage hors du formatage médiatique et proche de la tradition du journalisme critique et engagé.
Mermet, dont le travail radiophonique a été salué par de nombreux prix, est aussi écrivain ("Nos années Pierrot", "Là-bas, Carnet de route", "L'île du droit à la caresse"...) et co-réalisateur du film documentaire "Chomsky et Cie. On peut aussi retrouver les émissions sur Las.org
 


D'une crise a l'autre
Le CAC 40 rebondit grâce a une annonce de 4 milliards de dollars ( virtuelle)  supplémentaire du FMI
Pendant ce temps, les élites politiques reconnaissent que la croissance va reculer, mais refuse toujours de parler de récession.
 
Le cas de cette énième sommet (dégradation des agences de notations, attaques du capitalisme) et le cas du naufrages rentre dans cette catégorie
 
Le forum social a été rebaptisé le forum de la crise ( AFP - Patronat et syndicats se retrouvent au "sommet de crise" de Sarkozy à l'Elysée: )
« trois mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy et les partenaires sociaux se sont retrouvés mercredi matin à l'Elysée pour un sommet social devenu "sommet de crise" avec au menu des sujets conflictuels comme la TVA sociale ou la modulation du temps de travail »
 
Cela veut tout dire. Sarkozy choisis l'attaque. Le chef de l'état a choisis de les amadouer avant les élections
C'est surtout stratégique, le chef de l'état ne veut pas être torpillé a deux mois des élections. Les syndicats affrontent le sommet social de mercredi à l'Elysée avec la ferme volonté de ne pas se laisser entraîner dans une opération électorale
 
Les mesures urgence ( consensuelle »:
-          Développer le recrutement des chômeurs
-          Maintenir les salariés en postes malgré les baisses des commandes ( en maintenant les compétitivités
 
Les réformes structurelles (
- Revoir la protection sociale, ce qui expliquerait le manque de compétitivité face à l'Allemagne. Le chef de l'Etat refuse le terme de TVA sociale mais n'a pas caché son intention de faire peser
L'allègement des charges des entreprises surla TVA.« Si on ne paie pas les cotisations sur le travail, il faudra bien remplacer cet argent par quelque chose d'autre", a-t-il dit mardi. 
M. Sarkozy s'est gardé de prononcer le mot de TVA sociale mais a prôné "une diversification accrue des sources de financement" de la protection sociale. "Est-il normal que les entreprises financent notre politique familiale ?", a-t-il notamment demandé.
-          « dommage que notre président commence son quinquennat seulement maintenant4 ans et demi pour distribuer 500 milliards. certains se sont goinfresla reforme des retraites a ete faite dans l'urgence, les patrons virent toujours les plus de 45 ans , pecresse finance les gilets par balles avenant l'argent de l'urgence pour les sdf, on donne des milliards de subventions pour créer du chômage et mon patron touche toujours ses 300 KF de golden retraite annuelle »
-           
 
Le gouvernement se refuse à répondre positivement au mouvement des chômeurs et précaires. Gérer l'exclusion ce n'est pas la combattre. Voilà pourquoi nous devons nous mobiliser. Le développement du rapport de force qui doit nous permettre de gagner des droits sociaux pour tous dépend de chacun d'entre nous.
 
Les chômeurs sont encore exclus de ces négociations institutionnalisées.  Avec 3 millions de chomeurs de catégorie A. A trois mois de la présidentielle, personne ne croit a des solutions.
 
 
A force de voter utile à droite ou a gauche on est vraiment mal. Il ne faut pas non plus confondre agitation de nos hommes politique et efficacité
 
 
Le système veut nous faire croire que le chomage est lié au manque de compétitivité, sans prendre en compte le sous investissement selonla CGT, Marine Le Pen était aux porte de Sochaux « pendant que les hauts énarques se congratulent, je suis auprès de ce qui ont les larmes dures ».
 
Il oublient donc le prix des niches fiscales, la récession provoquait par le système capitaliste

 

 
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