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30/04/2012

Le néolibéralisme se paye

Face au chaos capitaliste organisons nous pour l'anarchie 1/5

 Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit : . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value »

énergie,capitalisme vert,spéculation sur le bien commun,spéculation,matière première,pénurie,zing palladium,l'onde de choc : le tungstène,Éditorial • de la guerre froide au grand jeu,l'enjeux du lithiumJ’en reviens toujours a la chute tendancielle du taux de profit C'est incroyable le nombre de bouleversements que le monde a connu ces dernières années. Je veux parler du krach de 2008... de l'éviction de Dominique Strauss-Kahn de la course aux présidentielles... des révolutions arabes... j'en oublierais encore et encore ! Pourtant, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Un nouveau phénomène est sur le point de prendre toute son ampleur... et ça commence maintenant... tout de suite.Notre niveau de vie... nos habitudes... notre pouvoir d'achat... notre alimentation... nos déplacements...notre vision à moyen long terme... TOUT !

 Intéressons-nous donc rapidement à la logique néolibérale est plus spécifiquement la spéculation sur les matières premières, les rapport de forces en précenses. ( déjà évoqués dans des articles sur gaz de schisme, greenwashing, Finance,Economie, société, agriculture et envronnement )

La rareté se paye et entretenue (L’attrait spéculatif )

En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l'Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares... et ce qui est rare se paye : c'est la règle.

« Prenons juste un exemple concret. Un appartement dans l'Ouest parisien en 2006. A l'époque tout le monde nous disait "vous payez le prix fort". Certes, c'est un fait. A plus de 6 000 euros du mètre carré, on ne peut pas dire le contraire. Aujourd'hui, et même durant la crise, le prix moyen du mètre carré des transactions dans mon secteur n'est jamais tombé sous ce niveau. Il a même tendance à tirer à la hausse et à frôler les 7 000 euros du mètre carré ces derniers mois. Quelle est la raison ? Il n'y a tout simplement aucun autre bien à vendre. Ma rue est située en plein centre ville, qui plus est dans un site classé historique. Si l'offre n'augmente pas, les prix n'ont aucune raison de baisse »r. Histoire des luttes pour le logement en France - Wikipédia

  Entrons dans le vif du sujet : nos ressources naturelles les plus nécessaires ne sont pas illimitées !

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

énergie,capitalisme vert,spéculation sur le bien commun,spéculation,matière première,pénurie,zing palladium,l'onde de choc : le tungstène,Éditorial • de la guerre froide au grand jeu,l'enjeux du lithium,l'épuisement annoncé des ressources naturellesCe que j'ai essayé de faire jusque là, c'est vous faire ressentir à quel point le changement que nous allons subir sera rapide, fulgurant et les effets d’un système destructeurs qui avec l’aide de Think Thank financier essaye a travers des informations qu’eux seulent connaissent avant les autres de spéculer. Maintenant, il faut que vous compreniez de quelle nature sera ce changement.

Avec la raréfaction des matières premières essentielles à notre vie moderne, nous allons passer de l'illusion de l'abondance... à la pénurie -- et cela conduira à une hausse fulgurante des prix. : Vous pourrez l'observer sur les prix de l'électronique à écran tactile... des batteries pour les voitures hybrides... des pots catalytiques... mais aussi de nombreux biens de consommation courante, que l'on trouve en supermarché. Un exemple parmi tant d'autres ? Le cacao !

Barry Callebaut, numéro un mondial du chocolat, a annoncé dans Les Echos de janvier 2012 le risque de pénurie sur le cacao à un horizon de 10 ans. Toujours selon Les Echos, l'Organisation internationale du cacao (ICCO) affirme que si rien n'est fait, le prix du cacao sera multiplié par cinq ou six à horizon 2030. Pour le moment, ça ne semble pas trop dramatique... surtout quand toute notre attention est portée à la crise financière... aux élections présidentielles... aux faits divers qui ne manquent pas...

Mais comme je vais vous le démontrer, les enjeux et les changements change radicalement tout : la façon dont les gens vivent, travaillent, mangent, voyagent...

Et je vais vous révéler comment, a travers des lectures, le fonctionne et logique de ce système prédateurs. « Le potentiel est énorme pour qui saura se positionner sur les bonnes valeurs -- et les bénéfices d'une telle anticipation pourraient potentiellement tomber... rapidement. Ce n'est pas une exagération. Je vais prouver qu'une succession d'opportunités de profits historiques attend ceux qui savent se positionner. Et la bonne nouvelle, c'est que pour en profiter, vous n'aurez pratiquement rien à faire. Pas besoin d'éplucher les quelques sites internet dédiés aux matières premières... ni la presse financière spécialisée... encore moins attendre des grands médias qu'ils vous fournissent des solutions avant que la situation ne se complique pour de bon. En suivant mes conseils, vous bénéficierez d'une stratégie ultra-rigoureuse qui vous permettra de viser des plus-values à répétition sur toutes les opportunités que l'effet "5 dernières minutes" fera émerger, mois après mois. Si l'on prend un peu de hauteur, on se rend compte que cet effet "5 dernières minutes" n'est pas un cas isolé, qui ne concerne qu'une seule catégorie de matières premières. Malheureusement...

L'or, par exemple... l'argent, le sel, l'huile de baleine, l'ivoire, les épices, les diamants, le pétrole brut, le bois et même le bat guano (engrais naturel fait de fientes d'oiseaux marins et de chauve-souris !). Toutes ces choses, entre autres, sont de plus en plus chères parce que leur offre est de plus en plus limitée. Et le cycle est sur le point de recommencer, incessamment sous peu.

bataille pour l'énergie.pngSelon certaines estimations, on peut s'attendre à une pénurie de métaux  comme le palladium (en 2023), l'or (en 2025), le zinc (2025), l'indium (2025), l'étain (2028) -- et la liste continue. Mais les dates précises importent peu. Ce qu'il faut savoir, c'est que les prix augmenteront bien avant que la pénurie soit déclarée. D'ailleurs, les cours sont déjà ultra-tendus par la demande exponentielle des pays émergents. Et la spéculation fera le reste... Pourquoi ? Tout simplement parce que le monde a évolué, et que nos besoins sont différents aujourd'hui de ce qu'ils étaient hier. Pratiquement toutes les matières indispensables à la vie moderne seront bientôt extrêmement coûteuses.

Il faut comprendre comment certains investisseurs/spéculateurs ( étatiques, multinationales) essayent de se préparer à des profits considérables qui savent comment jouer cette opportunité. Je parle de chose comme : «  L'argent-métal et les terres rares nécessaires pour fabriquer des téléviseurs à écran plat, téléphones cellulaires, ordinateurs et autres écrans tactiles électroniques personnels...Le molybdène, le chrome, le manganèse, le zinc et le nickel sans oublier l'acier pour produire nos ponts, immeubles et matériels de forage...Les métaux industriels de base comme le cuivre et l'aluminium pour réaliser le câblage et les composants dont on a besoin pour fabriquer les avions et les blocs moteurs. La potasse et les phosphates dont dépendent les agriculteurs pour nourrir plus de sept milliards de personnes... à un rythme industriel post-moderne ! Rien qu'avec ce que vous avez sous les yeux, vous pourriez déjà imaginer faire de coquets profits, pour peu que vous sachiez à l'avance sur quelles valeurs investir. Pour la bonne et simple raison que toutes ces matières sont de plus en plus difficiles à extraire des sous-sols en quantité suffisante pour nos besoins actuels et futurs.

 Prendre conscience de cette crise des matières premières : c'est décisif ! «  Prenez le convertisseur catalytique de votre voiture, par exemple... Cela coute en moyenne plus de 500 euros pour fabriquer un pot d'échappement moins polluant en platine (ou palladium). Mais imaginez ce que d'un convertisseur catalytique coûtera dans huit ans – sachant que les déficits de l'offre de platine pourrait être 7,5 fois plus élevés qu'ils ne le sont actuellement. Alors ? Le cuivre est un autre excellent exemple. Il parait qu'on trouvait jadis des pépites de cuivre de 60 livres (27 kg) gisant sur le sol à proximité du site de Bingham Canyon, une mine de renom dans l'Utah. Mais pour extraire ce cuivre de la mine aujourd'hui, il faudrait retourner quatre tonnes et demi de roche -- à 4 000 mètres de profondeur ! Dans ces conditions, les coûts explosent. Autre exemple : jusqu'à récemment, sortir de l'argent en creusant dans les meilleures veines de la planète ne représentait pas une énorme difficulté. Désormais, les sociétés minières offrent des dizaines de millions de dollars de récompense pour les nouvelles technologies capables de détecter des traces d'argent à partir de silice. Mais le fait que les gisements concentrés en or, uranium, cuivre ou nombreux autres métaux vitaux se raréfient pousse certains mineurs à avoir recours à toutes sortes de produits chimiques comme le cyanure, l'acide sulfurique, etc. Ces méthodes sont aussi polluantes que dangereuses pour les mineurs qui les manipulent. Mais alors, comment faire lorsque la demande augmente et qu'on n'a pas d'autres solutions sous la main ? On se prépare au pire...

Les gouvernements des pays développés à travers le monde comprennent eux-aussi. C'est pourquoi ils déploient toute sorte de stratégies pour tenter de verrouiller des ressources.

"La Russie est décidée à se lancer à toute vapeur et sans complexe dans la bataille géopolitique pour le contrôle des formidables ressources énergétiques de la région du Grand Nord." -- Le Figaro du 14/10/2007.

Mis à part le pétrole, la région regorgerait d'or, de platine, de manganèse, de plomb, d'étain et bien plus encore.

La Chine entre en jeu également -- avec une démonstration de force sur le terrain des terres rares par exemple et de plus en plus contestée :

"Les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon ont porté plainte, mardi 13 mars [2012], contre la Chine auprès de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour ses pratiques "déloyales" sur les exportations de métaux appelés "terres rares"." -- Le Monde du 14/03/12.

 La Chine produit plus de 95% des terres rares de la planète -- et elle n'est pas le seul pays à faire preuve d'un certain nationalisme en ce qui concerne ses richesses naturelles. Pour ce faire, je vous propose de commencer par découvrir deux matière premières parmi d’autres ( Paladium !

 La pire crise de matières du XXIème siècle, dans un système de crise permanente ? Prenez comme exemple le palladium. Le palladium est un métal précieux, très cher à extraire. Il n'existe qu'une poignée de mines dans le monde capable d'en produire à moindre coût. ( image Production du paladium en 2011)

Bataille de l'énergie.gifVoici la répartition mondiale de la production de palladium dans le monde, pour vous donner une idée de ce qui va suivre. Retenez que les principaux producteurs sont la Russie et l'Afrique du Sud.

A l'heure actuelle, voici ce à quoi s'attendent les analystes pour 2012 et les années à venir :

1. Augmentation de la demande de palladium. Rohit Savant, analyste chez CPM Group, projette une demande de cinq millions d'onces pour les catalyseurs et 1,3 millions pour l'électronique. Pour HSBC, la demande du secteur automobile, propulsé par la relance économique, se montera à six millions d'onces. 

Je ne veux pas vous accabler de chiffres alors retenons l'essentiel pour ce qui est de la demande de palladium : elle a augmenté de 40% en deux ans -- et pourrait continuer sur ce chemin propulsée par la demande haussière des pays émergents.

2. Baisse de la production en Afrique du Sud. L'offre du second producteur mondial de palladium pourrait connaître une baisse importante du fait de lourds problèmes de sécurité dans ses mines les plus importantes. Impala Platinium, par exemple, a perdu l'équivalent de 100 000 onces à cause de grèves. Dans ces cas, la production est tout simplement stoppée.

3. Baisse de la production en Russie. Le plus gros producteur de palladium de la planète pourrait bien lui aussi annoncer une baisse conséquente de l'offre dès 2012. HSBC et Barclays anticipent un déficit. La première a annoncé que 500 000 onces avaient été vendues en 2011 à partir des stocks russes, mais que seuls 300 000 devraient être vendus cette année 2012.

Là encore, inutile d'aller trop en avant sur les chiffres. Retenez simplement que la taille réelle du stock de l'Etat russe a longtemps été un secret. Mais selon Barclays, l'offre des réserves russes pourrait chuter de 60% en 2012.

Pour dire les choses autrement, sachez que Norilsk Nickel, le plus gros producteur de nickel et de palladium du monde, prévoit que Moscou pourrait exporter pour l'année 2012 et 2013, 150 000 onces de palladium, contre 1,5 million exportés en 2007 : 10 fois moins !

Ce n'est pas seulement le cas pour le platine et le palladium.

Beaucoup des matières que je surveille actuellement sont sur le point d'opérer un virage à la verticale, comme dans le graphique je vous ai montré... ( Image :  L’Effet 5 dernière minutes sur l’épuisement des ressources)

L'or, l'argent, l'uranium, le rhodium, le cuivre, le rhénium, le plomb, l'yttrium, le nickel, le zinc, l'huile, la farine de maïs, le gaz, le sucre, la potasse, le phosphate, le ciment et plus encore...

SOYEZ CONSCIENT que je fais partie d'une poignée de personnes en France avec les contacts, les connaissances de l'industrie et les compétences analytiques pour : «  Vous aider à vous positionner sur un potentiel de flux d'argent monumental ["never-ending stream of moneymaking opportunities"] que pourrait générer l'effet " 5 dernières minutes". Slogan : « Investissez dès aujourd'hui dans le métal gris ! »

Le cas du zinc est très intéressant pour illustrer :

Depuis 2007, les stocks n'ont cessé d'augmenter. En 2011, ils ont encore augmenté de 25%. Autrement dit, il y a un large surplus de zinc dans le monde, par rapport à la demande. Rien qui pourrait a priori pousser le prix du zinc à la hausse --Oui mais voilà... si les stocks augmentaient sans arrêt depuis cinq ans, pourquoi est-ce le cours n'a pas chuté ? Qu'est-ce qui a soutenu les prix ces dernières années ?

La réponse se trouve dans les fondamentaux du zinc. L'augmentation des stocks de zinc cache un problème profond : la fermeture proche de mines de zinc parmi les plus importantes au monde.

A titre d'exemple, je prendrais l'annonce du président de Brunswick, au Canada, qui a annoncé fin mars 2012 que sa mine ne contenait tout simplement plus de minerai. Ils sont contraints de fermer, mettant 900 personnes sur le carreau.

Autre exemple : Teck Resources Ltd, quatrième plus gros producteur de zinc de la planète, a fait des annonces on ne peut plus claires en février 2012, déclarant que la demande excéderait l'offre à cause 1- de la fermeture de mines et 2- de la demande exponentielle provenant de Chine et d'Inde.

"Nous pensons maintenant que le déficit est visible, c'est en train d'arriver", a annoncé Don Lindsay, président de Teck. En effet, les quatre des plus importants gisements de zinc, qui représentent au total un million de tonnes, vont fermer.

Mais ce qui est difficile à réaliser, c'est le changement a marche forcée radical au sein même de la population... Un changement vers une plus grande consommation par habitant.

Selon les dernières données, la majeure partie de la population mondiale passera de "pauvre" à "classe moyenne" en seulement 18 ans. Jetez un oeil à ce graphique : ( Augmentation de la classe moyenne mondiale de 150% en 18 ans)

énergie,capitalisme vert,spéculation sur le bien commun,spéculation,matière première,pénurie,zing palladium,l'onde de choc : le tungstène,Éditorial • de la guerre froide au grand jeu,l'enjeux du lithium,l'épuisement annoncé des ressources naturellesLa quasi-totalité de cette croissance va se produire dans les 141 pays répertoriés par le FMI comme "en développement" ou "émergents" -- pas en France ou en Allemagne, évidemment.

Le taux de croissance du PIB de ces pays devrait doubler celui des pays développés dans les huit ans à venir... seulement.

en 2010, ces marchés ont consommé, dans le monde : 59,6% de cuivre ,64,7% de nickel , 73% du minerai de fer, 62% de charbon métallurgique . Et cette liste ne comprend même pas les pays "nouvellement industrialisés" -- des géants comme la Chine, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, la Malaisie, le Mexique et la Turquie !

Eh bien il se trouve que le "développement" est précisément la période où les nations consomment le plus de ressources. Prenez le cuivre comme exemple.

Pour répondre aux exigences de cette classe moyenne mondiale qui explose, il faudra plus de cuivre dans les 25 prochaines années... qu'il n'en a été extrait à ce jour dans l'histoire humaine !

Avouez que c'est une opportunité unique d'engranger une potentielle fortune... pour qui savent quels sont les "best-positioned copper-focused companies to trade".

La problématique du capitaliste néolibérale et productiviste c'est que pour « les entreprises qui extraient ces matières -- et finalement, pour les consommateurs -- c'est que la croûte terrestre n'est pas une entité abstraite Elle mesure des milliers de kilomètres d'épaisseur -- et chaque percée dans la roche est également tout à fait concrète et extrêmement coûteuse Chaque percée enfin, doit impérativement se révéler rentable et si possible, durablement».

Ceci dit, si après tout ce que je vous ai raconté dans ce message, vous aviez encore ne serait-ce que l'ombre d'un doute quant à l'urgence dans laquelle nous nous trouvons...... je vous invite à consulter le rapport spécial de la Commission européenne sur les matières premières critiques datant de juillet 2010.

Ce rapport met parfaitement en évidence qu'au niveau de l'Union européenne, quatorze matières sont à un niveau critique. Citons-en quelques-unes des plus connues : le magnésium, le cobalt, les platinoïdes, les terres rares, le graphite, le tungstène qui seraient particulièrement exposées.

Je peux vous assurer que le constat est le même aujourd'hui ! Le fait est que les réserves accessibles par nos technologies sont bientôt à sec. Pour moi, c'est clair.

La différence entre ceux qui subiront la pénurie et ceux qui en profiteront via des investissements bien ciblés se joue maintenant -- j'espère que j'ai été très clair sur ce point.

 Vous l'aurez compris, la situation est grave, mais pas désespérée... enfin pas pour tout le monde.

A en croire Nicolas Hulot, interviewé dans le 20h de France 2 début avril 2012 :

"... la crise économique a masqué un temps la crise écologique... mais la crise écologique, quand elle va se combiner à la crise économique et à la crise financière, va provoquer une crise systémique qui va mettre en péril tous les acquis sociaux et démocratiques que nous avons eu depuis 150 ans." Je pense que les faits sont là -- et personne ne peut sérieusement contredire ces propos, encore moins la Commission européenne ou les grandes compagnies minières dont j'ai parlé dans ce message.

Nous sommes confrontés à un sérieux problème.

J'ai passé déjà beaucoup de temps à vous en montrer des exemples précis -- et je réitère : la pénurie des matières premières les plus essentielles à notre vie.Maintenant, si vous préférez la méthode de l'autruche, c'est à vous de décider ! Je ne peux pas faire mieux que ce que j'ai tenté de faire dans ce message. Si par contre vous êtes au clair avec ce problème, il est grand temps que je vous propose une solution.

Ces extraits, -- qui, comme vous l'aurez compris, seront à la base de grands bouleversements dans les mois et les années à venir, proviennent d’un Think thank financier. «  Cette lettre s'adresse essentiellement à un public d'investisseurs particuliers. Tout simplement parce que face à l'effet "5 dernières minutes" le grand public sera le premier surpris !Les industriels et les initiés, eux, prennent déjà leurs dispositions. Gérer une telle lettre est un défi pour moi, parce qu'il n'existe que très peu d'équivalent pour l'investisseur individuel. Mes lecteurs sont donc des privilégiés « 

 

Japon : déni atomique, France-Rwanda : Complicité française dans le..., Hier soir place Syntagma - Athenes (a diffuser), Arkema et les vautours, L'an 01 en 2012?, Le défi des énergies... , L'Europe des lobbies

l'Onde de Choc : Le tungstène, ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu, L'enjeux du Lithium , Le gaz de schisme II , l'Onde de Choc : Le tungstène , Japon : déni atomique , Total et néolibéralisme, AREVA en Afrique

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Crise alimentaire et pénurie de matières premières et de ressources , La PAC en quête de légitimité, Tag: sustainability | EurActiv

31/03/2012

privatisation des bénéfices et socialisation des pertes

Pétrole : catastrophe pour les uns... profits pour les autres

Avec les interventions publiques en vue de stopper la crise financière reviennent les critiques sur le thème de l’opposition entre socialisation des pertes et privatisation des profits : la puissance publique paierait les pertes liées à la crise, alors que les profits accumulés en période d’expansion iraient uniquement dans les poches des acteurs privés, ce qui serait une injustice de plus. . voir Le néolibéralisme : et la prochaine une bulle ( et crise) d'anthologie et l'adage du néolibéralisme de Destruction créatrice’ et inondation de liquidités, bulles et crises , Donc déjà, au lieu de parler de crise de liquidité, on devrait parler de crise de confiance dans le système et dogme du néolibéralisme car la liquidité, au sens macro-économique, n'a jamais été aussi abondante.  Crise financière - ce que le public devrait savoir 1/2 , 7. Crise de la dette et Décroissance : le plan B , Etre plutôt qu'avoir, le...  L'Histoire des Choses


Photo 093.jpg
Après les récentes catastrophes écologiques, économiques et sociales provoquées par des industrielles peux soucieux des normes de vie humaine et écologique «  No fracking Day » , de bien être sociale La fuite de gaz Total en mer du Nord hors de contrôle

"La France d'accord avec les Etats-Unis pour puiser dans ses réserves de brut", titrent Les Echos.

Pour des gens de la génération de mes grands-parents, qui ont vécu la Seconde guerre mondiale, les réserves sont une habitude bien ancrée dont il est difficile de se débarrasser

Lors de la guerre du Golfe, les Etats ont eux aussi stocké comme un petit côté fourmi bien assumé. En particulier en ce qui concerne le pétrole. C'est ce qu'on appelle des "réserves stratégiques". Après le choc pétrolier de 1973, alors que la plupart des pays ont douloureusement pris conscience de leur dépendance au pétrole, les pays adhérents à l'Agence internationale de l'énergie (AIE) se sont engagés à constituer des réserves de brut. Le pari risqué du recours aux stocks stratégiques de pétrole .

 

« Les Etats-Unis se sont donc constitués une réserve leur permettant de faire face en cas de coup dur. D'immenses réservoirs ont été creusés à quatre endroits différents. Ces cuves géantes, remplies de pétrole, doivent pouvoir assurer environ deux mois de consommation américaine ». « Les réserves françaises sont quant à elles constituées non pas uniquement de brut non raffiné, mais aussi de pétrole raffiné. Estimées à 17 millions de tonnes, soit environ 99 jours de consommation, elles sont stockées dans 235 sites différents ». « La décision de débloquer les réserves doit être collective – gouvernement, AIE et Union européenne. Pour le moment, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont décidés à jouer la carte des réserves stratégiques pour faire baisser le cours du pétrole ».

Pourquoi maintenant ?
Ah là réside tout le problème. Le pétrole est certes cher... mais ce depuis les troubles au Proche et Moyen-Orient de 2011. Le conflit de moins en moins latent entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran n'a pas arrangé les choses mais après tout, cela fait plusieurs mois que le cours du baril se maintient confortablement au dessus des 100 $ le baril.

Pourquoi décider maintenant d'utiliser les stocks stratégiques

1. Peur sur la croissance mondiale. « Raison fondamentale, alors que marchés et gouvernements se prennent à rêver de reprise de l'économie mondiale, le prix du pétrole fait tache (d'huile). Pour résumer, les gouvernements craignent les conséquences létales du cours du pétrole sur leur croissance et surtout sur la consommation des ménages ».

"Toutes les économies ne sont pas aussi résistantes face à l'envolée du cours du brut. Selon les calculs de Patrick Artus, responsable de la recherche économique chez Natixis, une hausse du prix du baril n'affaiblira quasiment pas l'Allemagne, touchera la France, et pénalisera beaucoup plus encore l'Espagne. Ainsi, l'impact d'une hausse de 10% du prix de l'or noir en 2012 amputerait l'équivalent de plus d'un tiers de la croissance française prévue pour 2012 (0,5% escompté par Bercy)", nous apprend  Le Figaro.

2. Des raisons politiques. Le timing ne vous aura pas échappé, la France comme les Etats-Unis sont en période électorale. Et comme, "en pleine campagne électorale, un litre d'essence autour de 1,45 euro, ça fait désordre".

Conclusion, tous les candidats à la présidentielle tricolore se sont emparés du sujet... avec des propositions que l'on peut qualifier de créatives

Aux Etats-Unis, même cause, même conséquence : l'Iran devient un enjeu de campagne majeur. Entre les faucons décidés à faire rendre gorge à l'Iran et les modérés qui hésitent à se lancer dans un nouveau et dispendieux conflit, le prix de l'énergie devient une des clés des discours des démocrates comme des républicains. En puisant dans ses réserves de pétrole, le gouvernement américain espère rassurer ses concitoyens sur sa capacité à maintenir le gallon d'essence dans des limites de prix raisonnables.

C’est même devenue une arme électorale Réserves stratégiques : arme électorale mais piège pour l'économie ....

Puiser dans les réserves est-ce efficace ?
"Certains pensent que non. Ce qui explique d'ailleurs en grande partie la réticence de l'Allemagne à l'autoriser. Le dernier précédent en date (à l'été dernier, et pour compenser l'effondrement de la production libyenne) n'avait eu qu'un effet limité".

« A noter d'ailleurs que l'objectif de ces réserves est progressivement dévoyé. Au départ, elles étaient censées permettre aux pays de ne pas se laisser prendre au dépourvu en cas de chute brusque de la production de pétrole. Aujourd'hui, les gouvernements sont tentés de les utiliser pour contrôler les prix du pétrole... à des fins essentiellement politiques voire électoralistes ».

L'utilisation des réserves pourra-t-elle être efficace cette fois-ci ? un probable retournement des cours du pétrole. Une tendance confirmée par le cours des majors du secteur, ici suivit via le tracker iShares S&P Global Energy (IXC) :

 

Si l'utilisation des réserves stratégiques se confirme, le cours du brut pourrait continuer à baisser... jusqu'à un certain point. "Une telle décision de l'AIE, qui pourrait d'ailleurs n'être prise que dans trois mois, selon la plupart des experts, 'serait un pansement sur une grosse blessure ouverte', a estimé hier sur BFM TV l'économiste Thierry Porcher. Certes, a reconnu de son côté le président de l'UFIP, Jean-Louis Schilansky, 'ce n'est pas une solution structurelle" mais si cela peut apporter 'une bouffée d'oxygène"", souligne-t-il pour le Bulletin de l'Industrie Pétrolière.

Comment en profitent ils ?
Les réserves ne sont qu'un artifice à court terme pour maîtriser les cours du pétrole. A plus long terme, comme le rappelle régulièrement Florent, augmenter la production est la seule solution.

Et les mieux placés pour cela ne sont pas les pays du Proche et Moyen-Orient... mais les Etats-Unis. Je cite Florent : "Investir sur le secteur pétrolier américain est probablement une des meilleures opportunités du moment".

Source: think thank financier. Chronique Algora.: l'intérêt ici est d'orienter leurs  investissements vers les secteurs qui ont le plus besoin de développer leurs capacités de production.)

14/11/2009

Pensez globale, agir locale : Le point sur les alternatives de l’après pétrole.

 

 

Je fais un compte rendu de cette très bonne émission passée sur Thalassa à l’approche de Copenhague sur Pensez globale, agi locale concernant les alternatives énergétiques par de petit projet. Les états doivent réduire leur émission de 50% d’ici 2020. Explorer les possibilités pour y parvenir.

 

Ma phrase d’introduction : « Pas besoins de grandes entreprises, pour trouver des alternatives à la fin des énergies fossiles, mais regrouper les petites initiatives (locales). Ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves. Ne pas chercher des solutions a tout va, mais utiliser les solutions existantes». (Expression, de Michel Rocard, dans le reportage de Thalassa consacré a Copenhague

 

Pourquoi ne pas  faire un tour d’horizon des différents pays européen face à la mise en place des énergies alternatives, avec l’intégration dans certains endroits et les des résistances politiques et des citoyens dans d’autre ( France)

 

Ile de Sande au Danemark : Pourquoi ne pas commencé par un exemple de réussite ou l’Ecologie rime avec développement social, écologique et économique. Foncièrement économe (elle revend même son électricité sur le continent, elle a aussi une empreinte carbone négative. Comment ? La commune a décidé d’investir en concertation avec ces citoyens (part prenante dans ces projets : d’un point de vue économique et démocratique (Tout les citoyens ont un rôle a jouer dans l’entretien et les bénéfices) et d’une aide (énergie subventionnée). Ils ont fait le choix, depuis 10 ans, d’investir dans les éoliennes terrestres et marines et de supprimer la voiture sur place. Ces éoliennes sont intégrées dans le paysage.

L’éco-citoyenneté s’est développée soit par argent, soit par idéologie. C’est une réussite.

 

Après avoir vu ce succès, voyons le cas de la France.

 

C’est moins reluisant : La France est en train de prendre du retard sur ces voisins. Le lobbying nucléaire a laissé des traces. Des projets ont été abandonnés, faute d’argent, il y a 10 ans. Le  nucléaire a été une solution à court terme, mais ne doit pas être un prétexte pour ne pas trouver des solutions alternatives.

Des actions locales voient le jour concernant l’hydrolienne. Elle a un avantage considérable avec ces nombreuses cotes. Exploiter les marées est une source serait l’une des solutions (comporte de nombreux avantages). CIREB (Conseil Ingénierie Réseaux et Environnement de Bretagne) à développer un appareil qui peut descendre à 30 ou 50 mètres de fond pour capter l’énergie des courants. Problème, le projet est resté au niveau de maquette, le laboratoire n’ayant reçu les fonds suffisant des pouvoirs publics.

 

Pourtant la France ne peut se permettre de laisser de coté des énergies alternatives, on doit développer toutes les énergies dans toutes les filières.

 

ETM (Énergie Thermique des Mers : produire de l’énergie entre le passage d’un courant chaud ou froid) énergie délaissée : ICI :  (voir schéma) ; Les avantages sont très importants. Exploitable dés que l’écart est de 20° (souvent). Seul les Français et les américains y travaillent. Le site pour les français : la Réunion.

Un point évoqué dans le reportage, pour trouver un site pour l’éolien Offshore, est sur le multicritères : sociaux, faune… Pourtant les obstacle ne manquent pas : Les procédures administratives et l’opposition des citoyens. L’inertie, en France est très forte. D’où un retard grandissant.

 

 

 

A la question posée a Michel Rocard : «  La France peut elle rattraper son retard » La réponse : «  Oui, mais elle doit pour cela :

-  Améliorer la réglementation

- Une meilleure prise en compte de la recherche

- Une prise en compte du citoyen, par un dialogue démocratique, pour éviter les oppositions

- Et enfin un financement plus accessible.

 

C’est la volonté politique qui sera la clef de la réussite ou de l’échec.

 

 

A Centre européen d'énergie maritime (EMEC :

 été installé sur l'Ile d'Orkney dans le nord de l'Ecosse concentre une majorité de projet britannique. Cela montre encore le retard entre nos voisins et la France.

 

 

Et Michel Rocard de conclure à « Quels sont les attentes des scientifiques à Copenhague ?». « Elles sont très fortes. Ils y ont travaillé depuis longtemps et fait leur travail ; c’est au dirigeants politiques de faire le leur ».

 

 
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