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14.03.2012

SERIE SPECIALE a partir de jeudi 15 MARS 2012

SERIE SPECIALE a partir de jeudi 15 MARS 2012

ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES

19 mars 2012, Algérie, cinquantième anniversaire du cessez le feu.

ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES.

Reportage Giv Anquetil, Daniel Mermet, France Inter à partir du jeudi 15 mars.Afficher la suite
SERIE SPECIALE a partir de jeudi 15 MARS 2012

ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES

19 mars 2012, Algérie, cinquantième anniversaire du cessez le feu.
Pour eux le feu n' a pas cessé. A petit feu sous la cendre, pendant des années le silence les a rongé. Mémoire douloureuse, que celle des deux millions d'appelés en Algérie de 1954 à 1962. Longtemps leur parole fut confisquée. Mais depuis vingt ans,... peu à peu, l'histoire des Appelés prend sa place dans la mémoire commune comme dans celle des familles.

Il y a quinze ans, en 1998, LA-BAS faisait entendre la parole refoulée des sans grade de la guerre sans nom. Avec des voix inédites évoquant la solitude, la violence, l'amertume d'une génération perdue. Pour la première fois ils parlaient de la torture qu'ils avaient pratiquée. Et des ordres qu'ils avaient reçus. Et des lettres d'amour attendues.

Paroles mémorables , que nous retrouvons dans cette nouvelle série,
ILS EURENT VINGT ANS DANS LES AURES.

Reportage Giv Anquetil, Daniel Mermet, France Inter à partir du jeudi 15 mars.
 
De nombreux documentaires cette semaine :


La bataille d'Alger - Télérama
En1957, l'affrontement sanglant entre les paras du colonel Matthieu et les troupes du FLN dans
 
documentaire,enquête,serie speciale,alger,anniversaire,commération""LA BATAILLE D'ALGER 1/6""
 

La Bataille d'Alger, récit de l'affrontement entre paras et FLN, n'est sorti que récemment des enfers de la censure. En 1965, l'Italien Gillo Pontecorvo y montrait sans fard les violences de l'armée française. Le DVD y ajoute une passionnante leçon d'histoire : interview du cinéaste, point de vue de l'historien Benjamin Stora, témoignage de Yacef Saadi, ancien chef de réseau du FLN et producteur du film. Indispensable

""LA BATAILLE D'ALGER 2/6"" , ""LA BATAILLE D'ALGER 3/6"" ,  ""LA BATAILLE D'ALGER 4/6 , ""LA BATAILLE D'ALGER 5/6 ,
""LA BATAILLE D'ALGER 6/6
 
Algérie, notre histoire
 
Avec l'historien Benjamin Stora, qui a grandi à Constantine, le réalisateur, Jean-Michel Meurice, appelé en Algérie de 1960 à 1962, confronte l'histoire de la guerre à la subjectivité de sa mémoire. Une chronique sensible où résonne la voix des vaincus.

Algérie, notre histoire
 
Les émissions du même genre
Ces jours qui ont changé le monde par Gallagher Dominic
Toute l'histoire 14/03/2012 12:50
  
Guerre secrète
Histoire 14/03/2012 09:52
 
 Synopsis de Algérie, notre histoire
Début 1960, à 22 ans, Jean-Michel Meurice arrive en Algérie en tant qu'appelé du contingent. Benjamin Stora, lui, a 10 ans, et sa famille, des commerçants juifs de Constantine, vit depuis des années dans l'angoisse de la guerre. Elle va causer quelque 500 000 morts en un peu plus de sept ans. Mais comme une majorité de Français, le soldat Meurice en ignore alors à peu près tout. Témoin de plus en plus engagé au sein de l'état-major d'Alger, le futur réalisateur a vu tomber, jour après jours, les victimes de la fureur aveugle de l'OAS. Il a assisté à l'exode des Français d'Algérie, tenu une position lors de la fusillade de la rue d'Isly. Retournant sur les lieux, cinquante ans après, parallèlement aux séquences d'archives, il redonne voix, à travers la sienne propre, à tous les vaincus de la guerre.
 
J'étais à l'école d'officiers de Cherchell. J'apprenais à faire la guerre, c'est-à-dire à tuer de toutes les manières possibles. Mais on ne nous disait jamais pourquoi ni qui étaient ces fellaghas. »
 
 En 1960, alors qu'il a 20 ans, le réalisateur Jean-Michel Meurice est affecté en Algérie. Comme 1,5 million d'appelés du contingent durant les presque huit années que durera cette vaste « opération de maintien de l'ordre », selon la dénomination officielle jusqu'en 1999. Cinquante ans après, escorté par Benjamin Stora, désormais spécialiste de la question algérienne, mais alors gamin de la communauté juive de Constantine, il confronte les replis subjectifs de sa mémoire à l'histoire de la guerre d'indépendance. Exhumant les souvenirs d'une insouciance lézardée, d'une candeur apolitique qui se fissure au gré des événements et l'amène à se poser la question de la légitimité de sa présence.
 Spectateur privilégié du ­chaos grandissant, il raconte le basculement, en avril 1961, de centaines d'officiers du côté des putschistes décidés à renverser de Gaulle, finalement acquis à l'indépendance. Evoque le déchaînement de la violence les derniers mois.
 
Film singulier à la première personne, le documentaire est gros de ressentiments non digérés, des promesses non tenues aux harkis, aux pieds-noirs, aux soldats. Fort d'un montage habile et d'une bande-son qui joue parfois à l'extrême le contraste entre l'époque yéyé et le ratissage des douars, il entrelace les propos du réalisateur et le contrepoint historique et humain de Stora, dialogue avec l'écrivain Pierre Guyotat (1) et son ami, l'ancien parachutiste Philippe Durand-Ruel. Emaillant son film d'extraits de longs métrages (2) et d'archives d'actualités, Meurice, tout en dévidant sa petite musique mémorielle, donne corps au terrible sentiment de gâchis face à cette « guerre injuste et inutile ».
 
(1) Tombeau pour 500 000 soldats.
(2) Avoir 20 ans dans les Aurès, de René Vautier ; Adieu Philippine, de Jacques Rozier ; Au biseau des baisers, de Guy Gilles.
 
Dans le prochain numéro de Télérama, un dossier sur l'Algérie et un entretien avec Benjamin Stora.


Marie Cailletet

11.03.2012

Syrie, le crépuscule des Assad

 
Syrie, le crépuscule des Assad (extrait 1/3)

Extrait (1/3)) du film de Vincent de Cointet

Portrait du clan al-Assad et de sa longue emprise sur la Syrie. Une enquête subtile qui aide à comprendre les déchirements d'aujourd'hui.
Retour vers le dossier « Syrie »
(France, 2010, 72mn)
ARTE F

Date de première diffusion: Mar., 11. oct. 2011, 21h35

Date(s) de rediffusion: Aujourd'hui à14h15

En savoir plus
Thèmes: Documentaire, Société, Géopolitique & Histoire
 
 
-Bachar-al-Assad.jpgSyrie, le crépuscule des Assad
 

Lorsqu'il accède au pouvoir en juin 2000, Bachar al-Assad apparaît comme un homme gauche et sans charisme. Nombreux sont ceux qui le jugent inapte à succéder à son père Hafez. Mais par une série de manoeuvres et d'alliances, un perpétuel double-jeu vis-à-vis des puissances occidentales et une autorité féroce, l'ancien ophtalmologue s'est imposé dans son pays comme sur la scène internationale. Christophe Ayad et Vincent de Cointet, qui ont déjà signé pour ARTE un film sur le conflit du Darfour, reviennent ici sur le règne de Bachar et sur celui de son père, et montrent comment cette famille alaouite - courant minoritaire du chiisme - s'est accaparée le pays. Ponctué d'images d'actualité, de nombreux entretiens - avec des opposants, des politologues, Émile Lahoud, ancien président libanais, les ministres Hubert Védrine et Bernard Kouchner, Stephen Hadley, conseiller du président Bush... - dévoilent l'histoire et les rouages de ce régime opaque. On comprend ainsi la position cruciale au Proche-Orient d'un pays suspecté d'être directement impliqué dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, et qui soutient des mouvements terroristes comme le Hezbollah. Débutant et finissant par des images clandestines des émeutes du printemps dernier, le film montre aussi les limites d'un gouvernement héréditaire qui ne se maintient que par la terreur, l'intimidation et la corruption.
 


Syrie, dans l'enfer de la répression
 

Lorsqu'il accède au pouvoir en juin 2000, Bachar al-Assad apparaît comme un homme gauche et sans charisme. Nombreux sont ceux qui le jugent inapte à succéder à son père Hafez. Mais par une série de manoeuvres et d'alliances, un perpétuel double-jeu vis-à-vis des puissances occidentales et une autorité féroce, l'ancien ophtalmologue s'est imposé dans son pays comme sur la scène internationale. Christophe Ayad et Vincent de Cointet, qui ont déjà signé pour ARTE un film sur le conflit du Darfour, reviennent ici sur le règne de Bachar et sur celui de son père, et montrent comment cette famille alaouite - courant minoritaire du chiisme - s'est accaparée le pays. Ponctué d'images d'actualité, de nombreux entretiens - avec des opposants, des politologues, Émile Lahoud, ancien président libanais, les ministres Hubert Védrine et Bernard Kouchner, Stephen Hadley, conseiller du président Bush... - dévoilent l'histoire et les rouages de ce régime opaque. On comprend ainsi la position cruciale au Proche-Orient d'un pays suspecté d'être directement impliqué dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, et qui soutient des mouvements terroristes comme le Hezbollah. Débutant et finissant par des images clandestines des émeutes du printemps dernier, le film montre aussi les limites d'un gouvernement héréditaire qui ne se maintient que par la terreur, l'intimidation et la corruption.

 

07.03.2012

L'histoire secrète du patronat ; de 1945 à nos jours


 Les petits secrets des grands patrons (2)
 
« Histoire secrète du patronat de 1945 à nos jours » montre un visage à contre-courant de la communication habituelle. Un univers passé au crible par cinq journalistes qui s'amusent à décortiquer ce que les patrons cherchent à effacer
 
interview,enquête,l'histoire secrète du patronat,de 1945 à nos joursL'histoire secrète du patronat ; de 1945 à nos jours_01.12.2009
 
   
Aborde :
-
Le conflit social chez Lip en 1973   

source
10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire
Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique)
 
 Il y a deux manières d'aborder une revendication sociale. La première consiste à additionner les difficultés pour justifier qu'on y renonce. La seconde à considérer qu'il s'agit d'une exigence de justice et que, si l'on fait le compte des obstacles, c'est avec la volonté de les surmonter », écrivait François Mitterrand en 1980 (
1).»
 
« En définitive, la question n'est pas tant de savoir, trente ans après, si les socialistes ont « échoué » ou s'ils ont « réussi ». Ils ont échoué sur le front de l'emploi et sur celui de l'égalité sociale ( voir post ) . Ils ont réussi sur ceux de l'inflation et des taux de profit. Le problème, c'est qu'on attendait d'eux qu'ils livrent la première bataille, pas qu'ils remportent la seconde ». de Serge  Halimi  
 
Les Matins - Frédéric Lordon  (célèbre économiste du CNRS qui combat les idées dominantes du capitalisme) . ,
Civiliser l'économie par Philippe Frémeaux et Naïri Nahapétian  (article en accès libre), Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51'', Voir Pourquoi l'insurrection des consciences ?   ( mon blog) ,  Intervention de John Perkins vostfr - on Dailymotion


Histoire du syndicalisme : Et pourtant ils existent - part 1/7

 

 

 
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