Avertir le modérateur

25/11/2017

The Rollback: Trump's Toxic War

n

 
n
 
Arctique, la conquête glacial

Le Nebraska donne son feu vert à la construction de l'oléoduc Keystone XL

Pétrole.

C'était une promesse de campagne de Donald Trump. Après plusieurs années de débat acharné et de controverses autour du projet, l'Etat du Nebraska a voté en faveur de la construction de l'oléoduc Keystone XL entre le Canada et les Etats-Unis, rapporte le New York Times. Ce pipeline géant, construit par TransCanada, pourrait, à pleine capacité, acheminer chaque jour plus de 800 000 barils de pétrole des gisements de l'Alberta vers les raffineries américaines. Soit le double du débit existant. Au printemps, Donald Tump avait donné son feu vert à la construction de cet oléoduc controversé, auquel son prédécesseur Barack Obama avait mis son veto lors de la COP 21. Les opposants au projet estiment qu'il doperait l'extraction du pétrole des sables bitumineux, un processus qui rejette 17% de gaz à effet de serre de plus que l'extraction traditionnelle. Les défenseurs de l'environnement pointent également le risque de fuites, expliquait Libération il y a quelques jours.

 

The Rollback: Trump's Toxic War

A look at the Trump administration's regulations cull and the consequences for health, safety and the environment.

22 Nov 2017 12:04 GMT EnvironmentUnited StatesDonald TrumpClimate SOS

 

 

 Depuis que le président américain Donald Trump  est entré à la Maison Blanche, il y a une réussite qu'il ne peut pas nier.

Il a tenu sa promesse électorale d'abroger des centaines de règles fédérales «destructrices d'emplois», souvent en suivant les recommandations de puissantes industries.

"Mon gouvernement met fin à la guerre contre le charbon ... et du charbon propre, du charbon vraiment propre.Avec l'action exécutive d'aujourd'hui, je prends des mesures historiques pour lever les restrictions sur l'énergie américaine, pour renverser l'intrusion gouvernementale et pour annuler l'emploi règlements », a déclaré Trump.

Intitulée «Une nouvelle fondation pour la grandeur américaine», les changements les plus notables dans le premier budget sous l'administration Trump ont été des réductions sévères et des reculs réglementaires à l'Environmental Protection Agency (EPA), un organisme gouvernemental créé pour protéger la santé et l'environnement.

Les ravages qui ont été causés à la protection de l'environnement vont prendre une décennie ou plus à défaire.

Betsy Southerland, ancien employé de l'EPA

Le nouveau chef de l'EPA est Scott Pruitt, politicien de l'Oklahoma, qui refuse le climat et qui, sous l'administration Obama, a intenté 14 poursuites contre l'EPA au nom de nombreuses industries polluantes qu'il est censé réglementer.

Depuis sous le patronage de Pruitt, l'EPA a renversé une proposition d'interdiction d'un pesticide lié à l'autisme et retard de développement chez les enfants, reconsidéré les règles sur l'élimination des cendres de charbon et abrogé le plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Les États-Unis se sont également retirés de l'Accord de Paris sur le climat - Paris Climate Agreement, violant essentiellement la promesse de réduire les émissions de gaz à effet de serre dues au réchauffement de la planète.

Betsy Southerland était un haut fonctionnaire au bureau de l'eau de l'EPA pendant 30 années. Lorsque l'administration Trump a décidé d'annuler la réglementation sur la pollution par les déchets de charbon produite par les compagnies d'énergie, Southerland a quitté l'agence.

Dans les semaines qui ont suivi son départ, Scott Pruitt a annoncé qu'il envisagerait d'abroger une règle imposée par l'équipe de Southerland concernant les rejets d'eaux usées des centrales électriques.

Pruitt a attribué l'abrogation à la perte d'emploi et à l'impact économique.

"Je ne sais pas pourquoi il a dit ça, parce qu'à ce moment-là ... nous ne l'avions jamais briefé une fois sur la règle, nous aurions pu lui montrer clairement en détail qu'il n'y aurait pas de grosse perte d'emploi ou grand impact économique », explique Southerland. "[C'est] déchirant parce que nous savons que cette règle était si nécessaire pour protéger la santé publique."

Dans cet épisode de Fault Lines, nous regardons au-delà de la fumée et des scandales, et nous nous rendons en Caroline du Nord et dans la vallée centrale de la Californie, où les communautés ont des histoires édifiantes sur ce que ce démantèlement pourrait coûter.

 

 

Source: Al Jazeera

06/11/2017

Trump et la NRA

n

la publication de Paris Match 

 

Con jusqu'au bout .... ou marionnette des lobbies. .. 

Le président américain Donald Trump a réagi après la fusillade commise dans une église de Sutherland Springs, au Texas, dans laquelle 26 personnes ont été tués...

 

Donald Trump : «Que Dieu soit avec les gens de Sutherland Springs»

 
«Que Dieu soit avec les gens de Sutherland Springs. Le FBI et la police sont sur place, je supervise la situation depuis le Japon», a réagi Donald Trump actuellement en tournée en Asie.

Ce que l'on sait de L'auteur des coups de feu est entré dimanche dans l'édifice avec un fusil et a ouvert le feu, faisant de nombreuses victimes parmi les fidèles. Il a été retrouvé mort par la police, , a rapporté la chaîne locale KSAT12,  après avoir pris la fuite au volant d'un véhicule. Le tireur qui a tué dimanche 26 personnes dans une église du Texas était armé d'un fusil d'assaut et portait un gilet pare-balles, a déclaré un responsable des forces de l'ordre du Texas, Freeman Martin.

Trump: «Les armes ne sont pas le problème»

Au lendemain de la fusillade dans une église du Texas qui a fait 26 morts, le président américain Donald Trump a déclaré que "les armes ne sont pas le problème". Aux Etats-Unis, la question du port d'armes fait débat. 

» Lire aussi - Aux États-Unis, le débat sur le contrôle des armes progresse après la tuerie de Las Vegas

Donald Trump a estimé que la question à se poser n'est celle de l'encadrement des armes mais celle de la santé mentale de son auteur.

"La santé mentale est le problème ici (...) Ce n'est pas une question liée aux armes", a-t-il déclaré à l'occasion d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe à Tokyo.

Le discours de trump face a cet autre meurtre de masse n'a pas été le même que pour celui de New York.... peut être parce que l'auteur est blanc, américain et lié à la défense de l'amendement américain intouchable du port d'arme. Mieux vaut donc ne pas être noir ou arabes aux USA

» LIRE AUSSI - Les fusillades les plus meurtrières aux États-Unis depuis 25 ansREAD MORE The deadliest mass shootings in the US

Dénonçant un "acte de haine", l'ex-président Barack Obama a déclaré :

"Que Dieu nous accorde aussi à tous la sagesse de nous demander quelles mesures concrètes nous pouvons prendre pour réduire la violence et les armes parmi nous."

 Plus de 10 000 morts chaque année, quasiment une fusillade de masse par jour, des Américains propriétaires de dizaine d'armes... Franceinfo revient sur les chiffres…
 
 

nne, de plus de 17 armes.

 

22% des adultes américains possèdent des armes, 3% en possèdent la moitié.
22% des adultes américains possèdent des armes, 3% en possèdent la moitié. (NICOLAS ENAULT / FRANCEINFO)
 

Après la tuerie commise en décembre 2012 dans l'école primaire de Newton, l'Amérique semblait prête à revoir sa législation sur les armes. Barack Obama voulait encadrer le marché. Un an plus tard, le Président est en passe de perdre son duel avec le lobby des armes.


 

Duel sans merci au pays des flingues - Spécial investigation

Guns, the NRA and Donald Trump

In this episode of UpFront we challenge former National Rifle Association (NRA) President David Keene.

US & Canada, Politics, United States, Donald Trump

 
 
 
 
Un an après la victoire électorale du président américain Donald Trump', les controverses entourant son administration se multiplient. Son ancien président de campagne, Paul Manafort, a été accusé de conspiration contre les US alors qu'un autre ancien assistant de campagne a plaidé coupable de mentir au Federal Bureau of Investigation (FBI) sur le calendrier de ses contacts avec la Russia.

Malgré l'année tumultueuse de Trump et l'enquête du conseiller spécial Robert Mueller sur l'ingérence présumée de la Russie dans les élections présidentielles de 2016, beaucoup continuent à le soutenir.


"Il n'y a aucune preuve que le président ait jamais travaillé avec les ennemis de la nation", déclare David Keene, ancien président de la National Rifle Association, le lobby des armes à feu le plus puissant des Etats-Unis. "Je vais vous dire ceci, les Russes, les Américains, nous avons tous 'interféré' aux élections tout le temps, ne fonctionne pas habituellement."


Interrogée sur l'absence de contrôle des armes à feu et le fait que les États-Unis ont presque six fois plus d'homicides que le Canada, plus de sept fois la Sweden et près de seize fois l'Germany, Keene estime qu'il n'y a aucun lien entre la possession d'une arme à feu et les taux d'homicides .

L '«argument selon lequel les homicides résultent de l'existence d'armes à feu est clairement faux», dit Keene, qui est également le coauteur du récent livre intitulé «Ne pas être violé: les nouveaux assauts contre votre deuxième amendement». "Il n'y a pas de relation directe."

Dans cette spéciale UpFront, nous contestons David Keene, supporter de Trump et ancien président de la National Rifle Association américaine, à savoir si la NRA aide ou blesse les Etats-Unis.
 

 

Follow UpFront on Twitter @AJUpFront and Facebook.

Source: Al Jazeera

UPFRONTIn this episode of UpFront we challenge former National Rifle Association (NRA) President David Keene.
 

n

La déréglementation des silencieux, l'élargissement de la portée cachée et la sous-cotation des lois sur les armes à feu ne sont que quelques changements probables après que la National Rifle Association a soutenu le président Trump à un niveau sans précédent. Maintenant, l'ère des armes à feu Trump est là, et la NRA cherche à capitaliser sur leurs investissements électoraux.  La série documentaire d'AJ + Guns in America explore comment la peur et le pouvoir définissent la relation entre les Américains et les armes à feu. La série en six parties examine la controverse sur les fusils d'assaut, les armes à feu dans les écoles, la montée du carry caché, le nouveau programme de la NRA, les armes intelligentes et les taux de tournage record à Chicago.

 

Inside Trump's Era Of Guns: The NRA, Silencers And Deregulation, Part 4 | AJ+ Docs


The AR-15: Exploring America's Most Wanted Rifle, Part 2 | AJ+ Docs

 Documentaire - Les americains et les armes


 

Etats Unis, la loi des armes Documentaire Arte 02.12.2014

Family guns - Petite histoire de famille - FR

nLa Guerre des boutons -Columbine High School Massacre : citoyen actif

LES AMÉRICAINS ET LES ARMES

14/12/2016

Le gouvernement Trump

 L’image contient peut-être : 1 personne, texte

la photo de Flores Magon.  Pour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ? 

 

par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,
 
 Quel est les points qui rassemblent Fillon, Poutine et Trump? La révolution conservatrice, populiste , démagogique et réactionnaire. Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».
 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

 

 
A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégorie
 
Enquête sur le fonctionnement – et les dysfonctionnements – du nouveau pouvoir qui s’est installé à Washington, au sein du premier cercle des conseillers de Donald Trump. Déclarations fracassantes, luttes d’influence, confrontations idéologiques… : en s’appuyant sur de multiples sources à l’intérieur de l’administration, le film tente de déchiffrer l’avenir du pays, qui se joue derrière des portes closes. Au centre de cette enquête se trouve Steve Bannon, magnat de la presse « alt-right » (d’extrême droite), devenu le principal conseiller politique à la Maison-Blanche. Début avril, Donald Trump a voulu montrer qu’il prenait ses distances avec celui qu’on présente comme son éminence grise, notamment en le démettant de ses fonctions au Conseil national de sécurité. Mais comment interpréter ce petit coup de théâtre ? On doit en tout cas à Steve Bannon le caractère offensif du discours présidentiel d’investiture, ainsi que le « décret antimusulmans » du 27 janvier, retoqué depuis. Afin de mieux comprendre ses positions idéologiques, le film explore son passé de conseiller militaire dans la Marine américaine, puis de banquier chez Goldman Sachs, et surtout son rôle à la tête du site Breitbart News Network, devenu l’un des principaux relais médiatiques de la droite extrême et des ultraconservateurs. Passant au crible son parcours ainsi que ceux de deux autres hommes clés de l’administration Trump, le jeune conseiller politique Stephen Miller et le ministre de la Justice Jeff Sessions, le documentariste Michael Kirk explicite la vision qui préside aujourd’hui aux destinées de l’Amérique – et du monde.
 
 David Duke, le mauvais génie de Donald Trump L'ancien leader du Ku Klux Klan, présent samedi lors des violences à Charlottesville, a une longue histoire commune avec le président américain, qui a pourtant nié le connaître à plusieurs reprises. Il  n'a pas changé, depuis le temps où il paradait à la tête des «Chevaliers du Ku Klux Klan», dans son État de Louisiane. À 67 ans, David Duke a vieilli, bien sûr, son visage s'est émacié, ses tempes rousses grisonnent, mais la chirurgie esthétique fait des miracles et il n'a rien perdu de ses talents d'imprécateur, ni de harangueur antisémite.
Boston: Un monument en mémoire des victimes de l'Holocauste vandalisé
 
Mais après son vote en faveur de la guerre en Irak, j'ai promis de ne plus jamais voter pour elle" malgré ses nombreux polémiques affichés racistes, sexistes populistes. Cependant les scandales et bourdes concernant sa femmee "après la controverse sur le discours de Melania Trump" et le cas de Manafort, un conseiller de Trump connu de la justice française :http://www.lesechos.fr/…/0211146849610-trump-paul-manafor...# pourrait changer la donne. Experimenté mais contesté c'est ce qui ressort de se personnage.
 
Le cas Paul Manafort

Visé par une enquête de corruption politique en Ukraine, Paul Manafort avait été mis en retrait mercredi par le candidat républicain .Le directeur de campagne de Donald Trump, l'influent Paul Manafort, aurait été le bénéficiaire de versements illégaux de millions de dollars en liquide de la part de l'ancien président ukrainien Victor Ianoukovitch, affirme le New York Times.Le nom de M. Manafort, stratège républicain depuis les années 1970 recruté pour mettre la campagne de Donald Trump en ordre de marche vers la Maison Blanche, figure sur des livres de compte secrets actuellement aux mains d'enquêteurs gouvernementaux ukrainiens, rapporte le New York Times.Paul Manafort s'en va. Il n'est plus le «président» de la campagne de Donald Trump. Le candidat républicain à la Maison-Blanche avait fait appel au stratège américain fin mars pour professionnaliser sa campagne

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Il est assez inhabituel qu'un président élu confie les rennes de son équipe de transition à son colistier. Le choix de Mike Pence pour orchestrer l administration Trump  Pence est aussi un héraut de la droite conservatrice, connu pour ses positions intransigeantes contre l'avortement et le mariage gay. Après avoir défendu une loi qui aurait permis à des commerces de refuser des clients gays souhaitant se marier, au nom de la liberté religieuse, il avait toutefois dû s'incliner, les juges fédéraux refusant cette exception au nom du principe de non-discrimination.

Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

C’est la ligne dure de « l’Amérique d’abord » qui se confirme ; elle paraît tourner la page du libre-échange et bien au-delà, parce qu’elle prévoit d’associer un tournant protectionniste avec la libéralisation d’une finance pourtant honnie il y a peu. C’est la conjonction de ces deux politiques qui doit le plus nous inquiéter.

La volonté d’instaurer un isolationnisme commercial – et, donc, de mettre en cause la mondialisation – n’est évidemment pas neutre. C’est le signe que les Etats-Unis renoncent à être partout le porte-drapeau du libre-échange. Mais qui connaît l’histoire de la politique commerciale américaine peut le comprendre aisément. Le fameux Rapport sur les manufactures, d’Alexander Hamilton, publié en 1791, fut la véritable bible du protectionnisme industriel.  

Son futur secrétaire d’Etat, M. Tillerson, a été choisi parce qu’il est « réellement l’un des grands hommes d’affaires de ce monde », a expliqué le président élu dans un Tweet : tout est dit. Les talents demandés aux membres de l’équipe Trump ne sont ni politiques ni idéologiques, mais ceux de praticiens et d’hommes d’affaires, à l’image du futur président lui-même. A l’exception de deux femmes – les milliardaires Betsy DeVos, à l’éducation, et Elaine Chao, fille d’armateur, aux transports, comme il se doit –, d’un Noir, le neurochirurgien Ben Carson, au logement, cette administration est d’abord masculine, blanche et riche.

En politique extérieure, deux orientations se dessinent : une ligne dure avec la Chine, qui, en quelques jours, a dû encaisser la remise en cause de la politique de la « Chine unique », et un rapprochement avec Taïwan, ainsi que des Tweets vengeurs sur sa politique commerciale et la militarisation de la mer de Chine méridionale ; et un assouplissement probable à l’égard de la Russie.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

Etats-Unis : les arrestations de clandestins s’accélèrent

L’administration Trump a donné toute latitude à la police de l’immigration pour multiplier les reconduites à la frontière. Les arrestations visent de plus en plus les clandestins sans passé criminel.LE MONDE | « Les familles sont séparées en silence »cf lire Vol spécial Arte

 
Avec l’officialisation, mardi 13 décembre, du choix de Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil, pour diriger la diplomatie américaine, la future administration Trump est désormais presque au complet. Composée par un novice en politique auteur d’une magistrale OPA inamicale sur le Parti républicain, elle était attendue avec d’autant plus de curiosité que M. Trump s’est contenté pendant la campagne de mots d’ordre assez généraux. 
sa photo dans le groupe j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.
 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 

 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

L'équipe de transition de Donald Trump, déjà remaniée vendredi, a enregistré mardi un nouveau départ, sur fond de dissensions qui menacent d'interférer avec le processus de transition.Après Chris Christie, écarté vendredi au profit de Mike Pence pour le poste de président de l'équipe, le modéré Mike Rogers un temps pressenti pour diriger la CIA a quitté mardi l'équipe de transition de Donald Trump.Ancien représentant du Michigan, Mike Rogers était chargé des questions de sécurité nationale au sein de l'équipe.Ce changement pourrait freiner le travail avec la Maison blanche. Les équipes de Donald Trump doivent fournir de nouveaux documents avant que des réunions ne puissent être organisées, agence par agence, pour assurer la transition, a annoncé une porte-parole de la Maison blanche après avoir accusé réception d'un premier texte.Donald Trump aurait choisi les responsables économiques de son futur gouvernement, a annoncé mardi son allié de longue date, l'investisseur Carl Icahn. Le trésorier de campagne et ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchin est pressenti au Trésor tandis que le milliardaire Wilbur Ross irait lui au département du Commerce

Donald Trump a formellement confié le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure de sa future administration au général des Marines à la retraite John Kelly, a annoncé aujourd'hui son équipe de transition dans un communiqué.

Le général Kelly, ancien chef du Commandement Sud de l'armée américaine, qui couvre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes, aura pour mission prioritaire de "mettre fin à l'immigration illégale et de sécuriser nos frontières", lit-on dans le communiqué.

Il devra aussi améliorer les relations entre les agences de renseignement et les forces de sécurité, ajoute l'équipe de Donald Trump.

John Kelly est le troisième officier supérieur à la retraite à intégrer le gouvernement du président élu. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, avait auparavant choisi Michael Flynn comme conseiller national à la sécurité et James Mattis comme secrétaire à la Défense.

Avec la nomination, mardi 13 décembre, du PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, à la tête de la diplomatie américaine, la future équipe de M. Trump est pratiquement au complet. Cinq semaines de transition du haut de la Trump Tower ont donné une idée de la méthode Trump en politique : désordonnée et imprévisible, elle foule aux pieds les promesses de campagne et donne la priorité à l’efficacité individuelle de chacun, quitte à ce que les positions des uns et des autres soient en totale contradiction.Trump officialise la nomination de Rick Perry à l'Energie : Donald Trump a officialisé aujourd'hui le choix de Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, à la tête du département de l'Energie de la future administration fédérale des Etats-Unis. Le département de l'Energie est chargé de la politique énergétique des Etats-Unis et supervise le programme nucléaire militaire du pays.Avec Perry, qui avait proposé en 2012 de supprimer le département d'Energie, c'est un défenseur supplémentaire de l'industrie des hydrocarbures qui est nommé dans la future administration.L'ex-gouverneur siège au conseil d'administration de la société texane Energy Transfer Partners, la compagnie chargée du chantier Dakota Access Pipeline dans le Dakota du Nord, bloqué par un mouvement de contestation emmené par les indiens de la tribu sioux de Standing Rock. Il se range aussi parmi les climatosceptiques, estimant que les études scientifiques sur le changement climatique sont "fluctuantes". Trump nomme Ryan Zinke à l'Intérieur un ancien militaire et fervent partisan de l'exploitation du charbon, au poste de secrétaire à l'Intérieur, où il aura notamment sous son autorité les parcs nationaux américains.

Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

 
 
Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris
 
 Donald Trump ne fait pas exception, en dépit de son discours hostile aux élites, annonçant d’emblée l’arrivée de trois anciens « Goldman boys » à des postes-clés. S’il est une entreprise qui est sortie gagnante de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, c’est bien la banque d’affaires Goldman Sachs, dont le cours en Bourse s’est amélioré d’un tiers depuis le 8 novembre. Institution financière réputée, Goldman Sachs a longtemps été le lieu d’où venaient et où atterrissaient les hauts fonctionnaires, du Trésor en particulier, suivant la dynamique desrevolving doors (« portes tambour », en français, c’est-à-dire le passage du public au privé).
 
 
 
Elon Musk (Tesla Motors), Tim Cook (Apple), Jeff Bezos (Amazon), Sheryl… 
MASHABLE.FRANCE24.COM|DE MASHABLE FR la publication de Mashable FR.
 

 

C’est le cas, par exemple, à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, sur le chan­gement climatique ou sur le commerce mondial. On cherche en vain, ici, une ligne politique directrice, une vision cohérente, en dehors de la ligne « America First ». Le président Trump se chargera sans doute lui-même d’aplanir les divergences, le moment venu.

Progressive advocates and some politicians say selection of top adviser shows Trump ‘intends to carry racism and antisemitism straight to the White House’

 

Lire aussi :   La diplomatie de Donald Trump placée sous le signe des ruptures, Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

Trump fait appel au milliardaire Carl Icahn et à l'économiste Peter Navarro Donald Trump a nommé le milliardaire et homme d'affaires américain Carl Icahn conseiller spécial chargé de la simplification des "règles excessives" qui pèsent sur les entreprises américaines, a annoncé mercredi son équipe de transition.

 
Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a par ailleurs désigné l'économiste Peter Navarro, qui préconise une ligne dure face à l'expansion de la Chine, à la tête du Conseil du commerce national, une structure nouvellement créée dépendant de la Maison blanche.
 
Icahn, opposé à la loi bancaire Dodd-Frank
 
Carl Icahn, qui est âgé de 80 ans, ne sera pas rattaché à l'administration fédérale et n'aura non plus de missions spécifiques mais interviendra en tant que conseiller spécial sur des domaines comme la régulation financière ou les règles environnementales. Il ne sera pas rémunéré pour ses conseils, a précisé un membre de l'équipe Trump.
 
"Il est temps de nous libérer de la régulation excessive et de laisser nos entrepreneurs faire ce qu'ils font le mieux: créer des emplois et soutenir les communautés", souligne Icahn dans un communiqué diffusé par l'équipe de transition.
 
Icahn, qui juge que la loi bancaire Dodd-Frank adoptée en 2010 est allée "trop loin" dans les normes imposées à Wall Street, a également exprimé son opposition aux obligations réglementaires en matière d'énergies renouvelables. Ses préconisations seront surveillées de près, Icahn détenant notamment des parts dans l'assureur American International Group et dans les raffineries CVR Energy
 
Un "faucon" contre la Chine
 
Lors de la campagne électorale, Trump avait soulevé l'idée de lui confier le soin de négocier de meilleures relations commerciales avec la Chine. Ce dossier sera suivi de près par Peter Navarro, qui va prendre la tête d'un nouveau Conseil du commerce national auprès de la Maison blanche. Agé de 67 ans, cet économiste qui fut conseiller de Trump durant la campagne prône une redéfinition des relations commerciales et politiques avec la Chine.
 
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont un essai au titre limpide, adapté ensuite en documentaire, "Death by China: How America Lost its Manufacturing Base" (La mort provoquée par la Chine: comment l'Amérique a perdu sa base industrielle), dans lequel il décrit la menace chinoise sur l'économie américaine et l'ambition de Pékin de devenir la puissance économique et militaire dominante en Asie.
 
Un "visionnaire" qui sera à même de "mener des politiques commerciales qui réduiront notre déficit commercial, porteront notre croissance et contribueront à stopper l'exode des emplois loin de nos côtes", dit de lui l'équipe Trump dans le communiqué annonçant sa nomination. Navarro défend également un engagement accru des Etats-Unis avec Taïwan que la Chine interdit à ses partenaires de reconnaître diplomatiquement et appelle à remettre en cause le "principe de Chine unique" défendue par Pékin, sans pour autant proposer de reconnaître Taïwan. "Il n'est pas nécessaire de titiller inutilement le panda", dit-il.
 
Sa nomination pourrait accentuer l'inquiétude de Pékin, déjà troublé depuis que Trump a rompu le mois dernier avec une tradition établie depuis 1979 aux Etats-Unis en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et en s'interrogeant à voix haute sur la pertinence de la politique de "Chine unique".
 
"J'ai lu il y a quelques années un des livres de Peter sur les problèmes commerciaux de l'Amérique et j'ai été impressionné par la clarté de ses arguments et l'exhaustivité de ses recherches. Il a consigné de façon visionnaire les torts infligés par la mondialisation aux travailleurs américains et dégagé une voie pour rétablir notre classe moyenne", a déclaré Trump.
 
Après avoir investi dans des pans entiers de l’industrie mondiale, les Chinois se pressent dans le monde de la culture. Leurs secteurs de prédilection ? Le cinéma, notamment hollywoodien, et le marché de l’art.
 
Mario Tavella, PDG de Sotheby’s France et coprésident de Sotheby’s Europe, se veut très optimiste :
 
« Je suis ravi, un actionnaire chinois est bienvenu. La Chine fait partie de notre stratégie, c’est la mondialisation, les ventes à Hong Kong sont devenues incontournables », explique-t-il au Monde.

 
 
 
 
THEGUARDIAN.COM|PAR DAVID SMITH

Lire aussi :   La firme ultraconservatrice de Donald Trump L’équipe hétéroclite du président élu respecte la feuille de route la plus à droite du Parti républicain.Le grand basculement...Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Dans les deux cas, ces changements radicaux vont avoir des conséquences pratiques importantes pour l’Europe, en termes de sécurité, de commerce et d’économie. Pour les entreprises occidentales, quel va être l’impact d’inévitables tensions sino-américaines ? Comment les gouvernements européens vont-ils gérer une éventuelle levée des sanctions contre la Russie, qui sont – peut-être faut-il le rappeler à M. Trump – des sanctions euro-américaines ?

Les électeurs américains ont choisi Donald Trump. Le reste du monde n’a pas été consulté. C’est pourtant avec ce président-là qu’il va falloir travailler. Attachez vos ceintures.Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde l. Au passage, notons que les mesures fiscales de M. Trump, qui s’est fait élire sur la promesse de protéger les plus fragiles, doperaient les revenus des 1 % les plus riches de 13,5 %, contre seulement 4,1 % pour le reste de la population.

 

« La plupart de ces baisses d’impôts ne sont pas financées et, donc, elles ne passeront pas l’obstacle du Congrès », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics. Or, l’étroitesse de la majorité républicaine au Sénat va contraindre le futur président à passer des compromis avec les démocrates. Quant au Parti républicain, également majoritaire à la Chambre, il a lui-même ses propres divergences avec M. Trump.

« On se trouve dans un cas de figure inédit, avec l’un des présidents américains les plus inexpérimentés sur le plan politique de toute l’histoire. Il va falloir que, tôt ou tard, il revienne sur terre en réalisant que gouverner, c’est négocier, ce qui devrait l’amener à revoir à la baisse ses ambitions », insiste M. Daco.


Ainsi, l’expulsion de 11,5 millions d’immigrés clandestins sur la durée du mandat apparaît peu réaliste. A la fois en termes de rythme, de coût pour le budget, mais aussi sur le plan macroéconomique. Car, qu’on le veuille ou non, ce serait autant de consommateurs en moins. Avec un certain cynisme, le Parti républicain sait également que l’économie américaine serait handicapée si elle devait se priver du jour au lendemain de cette main-d’œuvre bon marché. D’autant que les Américains que M. Trump a promis de prendre sous son aile protectrice ne sont pas forcément prêts à les remplacer au pied levé.

 

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
n
Tournée Générale - 6 milliards
 
 

 



Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »

L’équipe Trump : attachez vos ceintures !

 Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fortune cachée de Poutine 1-2 Créé le dimanche 11 décembre 2016, LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016, «Le monde selon Trump»Les acteurs clés de l'administration atypique de Donald Trump ORTRAITS - Pour diriger les États-Unis à partir du 20 janvier, le président américain élu a choisi une équipe de fidèles, composée notamment de conservateurs purs et durs, de riches businessmen et de généraux.

Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info

VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ?

L’homme qui murmure a l’oreille de Trump, L'HOMME QUI MURMURE A L'OREILLE DE TRUMP 17 DÉCEMBRE 2017

The Dead Zone -Créé le mercredi 04 mai 2016, Tournée Générale - 6 milliards Créé le jeudi 05 mai 2016, Miss Helium - Tolerance zero Créé le mercredi 04 mai 2016, Des souvenirsCréé le mardi 03 mai 2016

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu