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17/06/2014

Housemaid ( La servante )

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Housemaid
lundi 16 juin à 20h50 (101 min)
Rediffusion dimanche 22.06 à 2h30
Euny fait ses premiers pas d'aide gouvernante dans une demeure bourgeoise. Une nuit, la jeune domestique cède aux avances du maître de maison... Le cinéaste Im Sang-soo ("Une femme coréenne") revisite "La servante" de Kim Ki-young, grand classique du cinéma coréen des années 1960, dans une oeuvre cruelle et sophistiquée sur la violence sociale contemporaine.
 
Euny fait ses premiers pas d'aide-gouvernante dans une demeure bourgeoise. Les opulents propriétaires, déjà parents d'une petite fille aux manières irréprochables, s'apprêtent à accueillir des jumeaux. Une nuit, la jeune domestique cède aux avances du maître de maison, Hoon, qui a déserté le lit conjugal. Soupçonnant les conséquences de leurs ébats imprudents, l'inflexible gouvernante en chef Byung-shik alerte la mère de Hera, l'épouse trahie. Mère et fille mettront tout en œuvre pour forcer Euny à avorter...
 
Domination
 
Là où Kim Ki-young regardait se déliter une famille de la classe moyenne, son héritier nous fait pénétrer, à travers le regard doux et espiègle d'Euny, dans l'intérieur immaculé d'un couple d'esthètes. Tandis que monsieur joue du piano au petit matin et se délecte de grands crus à la nuit tombée après avoir fait fructifier ses wons, sa femme feuillette des livres d'art et sculpte son corps en rêvant à sa future lignée. Au suspense charnel qui habite la première partie du film succède une lutte sans pitié entre deux mondes inconciliables : d'un côté, les froides et calculatrices patronnes, pour qui l'argent peut tout acheter, de l'autre, les domestiques qui préféreront l'insoumission à une nouvelle humiliation. Porté par une mise en scène raffinée et la performance déterminée de Jeon Do-youn, un thriller glaçant sur les rapports de domination qui gangrènent la Corée du Sud d'aujourd'hui.
domestique,Corée du Sud,adultère,couple,grossesseThe Housemaid de Im Sang-so. Bande annonce HDVostfr. - YouTube :
 
 

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 à 
The Housemaid.2010.Nguoi Hau Gai . Phim4D.Com_clip7.flv ... :  
 

 

The housemaid 1960 Kim Ki-young (Subtítulos en español).

 
 
 
 Hanyo The Housemaid :  
 
 

 
 
La servante
lundi 16 juin à 22h30 (106 min)
Engagée dans une famille unie de la classe moyenne coréenne, une employée de maison séduit son patron et prend le contrôle de sa vie... Mêlant éléments tragiques et satiriques, réalisme social et symbolisme, le cinéaste contestataire Kim Ki-young décortique les névroses de la société en multipliant les transgressions. Un classique du cinéma coréen des années 1960
 
LA SERVANTE de KIM KI-YOUNG - YouTub : Monsieur Kim donne des leçons de piano à son domicile et dans une usine de femmes. Par l'entremise d'une élève, il engage une domestique afin de soulager son épouse, enceinte de leur troisième enfant, qui s'épuise sur son métier à tisser. Alors qu'ils se retrouvent seuls pendant plusieurs jours, la servante profite de la situation pour séduire son patron et prendre le contrôle de sa vie...
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
Crescendo horrifique
De sa consommation de cigarettes aux notes qu'elle plaque à la hâte sur le piano de son employeur, l'étrange et désinvolte bonne brave les interdits par petites touches. Mais après avoir obtenu les faveurs de monsieur Kim et perdu l'enfant qu'elle attendait de lui en chutant dans l'escalier, ses pulsions (auto)destructrices ne connaissent plus de limites... Elle fait régner la terreur, inversant le rapport de force maître-esclave. Dans ce huis clos anxiogène flirtant avec le film d'épouvante, Kim Ki-young retrace la désagrégation progressive d'une famille de la classe moyenne, victime à la fois d'un être diabolique et de ses considérations matérialistes. La course au confort engagée par l'épouse a entamé l'harmonie conjugale. Mêlant éléments tragiques et satiriques, réalisme social et symbolisme, le cinéaste contestataire décortique les névroses de la société en multipliant les transgressions, poussant l'horreur jusqu'au meurtre d'enfant. En 2008, la Korean Film Archive a entrepris la restauration de ce chef-d'œuvre, avec le soutien de la World Cinema Foundation de Martin Scorsese. C'est cette version qui est diffusée par ARTE.
couple,drame,Corée du Sud,obsession,névroseThe Housemaid 
 
 고 김기영 감독작품 하녀(The maid, 1960)
 

 

 
La servante :
 
 
Adult Movie 18+ The Housemaid 2010 New Korean Movies 2014 
 

08/06/2014

NIGHT MOVES

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Night Moves (film 2013) - Drame - L'essentiel - Télérama.fr

 

 

On aime beaucoup Night Moves

Drame réalisé en 2013 par Kelly Reichardt  
Avec Jesse Eisenberg , Peter Sarsgaard , Dakota Fanning ...  
Date de sortie : 23 avril 2014  
 

 

 
 

Bandes-Annonces

 
NIGHT MOVES de Kelly Reichardt - BANDE ANNONCE / AD VITAM

 

Josh est une jeune homme taciturne qui travaille dans une ferme qui produit des légumes bio. Il vit dans une communauté tournée vers l'écologie. Il se rapproche de Dena, jeune étudiante et militante plus radicale que lui. Ensemble, ils partent rencontrer Hamon, un ex-marine qui vit en ermite, et lui aussi militant. A eux trois, ils décident d'organiser une action spectaculaire : le dynamitage d'un barrage hydro-électrique situé dans la région, afin de protester contre la société de consommation et la culture industrielle. Mais l'opération tourne mal, et un homme est tué lors de l'explosion...

 

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 23/04/2014

 

Josh (Jesse Eisenberg), jeune homme renfermé, travaille dans une coopérative agricole, où il cultive des fruits et des légumes biologiques. On sait peu de chose de lui, mais on comprend vite qu'il veille à donner du sens au moindre de ses gestes, à vivre pleinement en accord avec sa défense de l'environnement. Solitaire, il a, néanmoins, une amie proche, Dena (Dakota Fanning), plus joviale et ouverte, qui partage ses convictions : avec elle, il assiste à la projection d'un film sur la cause écologiste et au débat ardent qui s'ensuit. L'attirance entre eux existe, mais elle semble inopportune, comme si elle entravait le plus urgent : leur militantisme, qui prend rapidement un tour radical. On ne sait pas tout de suite ce que ces deux-là manigancent, mais lorsqu'ils se rendent chez Harmon ­(Peter Sarsgaard), barbu, exubérant et un peu allumé, mi-gourou mi-guerrier, qui habite seul un mobile home, dans un coin reculé, le doute n'est plus permis : ils préparent un attentat. Qui vise un barrage...

 

En se mettant au diapason de ces activistes clandestins, Kelly Reichardt instaure une tension procédant elle aussi par sous-entendus, ellipses tranchantes, échanges furtifs. Elle montre comment se monte une opération clandestine, comment se fabrique une bombe artisanale. Des faits, des gestes, des déplacements qu'elle filme de manière concrète, minutieuse, au plus près des personnages. On connaît à peine ces écolos, mais leur ferveur muette, associée à la rigueur de leurs actes, suffit à fasciner. Autant ­Harmon paraît aguerri, autant Josh et ­Dena ont le profil d'anges révolutionnaires. Purs et durs, en effet.

L'approche en bateau sur le lac, le déclenchement du compte à rebours, l'irruption d'un contretemps, tout cela permet un suspense formidable. La nuit, le silence, l'attente pèsent de tout leur poids. La mise en scène, aussi efficace que sobre, ne cède jamais au spectaculaire, elle reste à échelle humaine, à portée de main. La seule chose un peu sensationnelle, ici, c'est le décor. Cette nature sauvage, que les personnages affectionnent tant et dans laquelle ils se fondent — le jour en tant que citoyens écoresponsables, la nuit en combattants extrémistes. On retrouve, dans la manière sensible de filmer les arbres, les lacs, les sentiers à travers les forêts, l'attachement profond de Kelly Reichardt pour cette région de l'Oregon qu'elle connaît bien. Après Old Boy et La Dernière Piste, elle confirme qu'elle est une des paysagistes les plus inspirées du moment, qui ne cesse de revenir à la source du mythe américain, de son lien étroit avec les grands espaces.

 

Une fois leur coup d'éclat accompli, les terroristes en herbe se séparent, chacun reprenant sa vie de son côté pour ne pas éveiller les soupçons. Mais ce qui faisait la force et la cohésion du groupe s'évanouit : émergent alors des individus, touchés par une onde de choc imprévue. Du thriller on passe au film d'angoisse, où la violence psychologique est d'autant plus puissante qu'elle est réprimée, souterraine. Chez Dena, elle se traduit par de virulentes crises d'urticaire. C'est chez Josh, sur qui le récit se resserre, qu'elle est le plus inquiétante. Des trois, il a toujours été celui qui parlait le moins, celui dont l'idéalisme masquait peut-être une incapacité à vivre. Il finit par faire peur tant il est apeuré lui-même. Totalement paranoïaque, cadenassé à l'intérieur de lui-même, il a tout pour se transformer en bombe humaine. — Jacques Morice



Jacques Morice

 

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27/05/2014

Massacre à la tronçonneuse

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Massacre à la tronçonneuse” : 8 raisons de revoir ce chef-d’œuvre de l’horreur

Festival de Cannes 2014 | Il y a quarante ans, le réalisateur Tobe Hooper inventait un nouveau genre de film d'horreur, le “slasher”. A Cannes, la Quinzaine des réalisateurs a eu la bonne idée de fêter cet anniversaire en projetant une version restaurée du cultissime et éprouvant “Massacre à la tronçonneuse”, en attendant une ressortie en salles en octobre.

Le 22/05/2014 à 19h59- Mis à jour le 23/05/2014 à 17h32
Jérémie Couston

 

C'est sans doute le plus grand film d'horreur de l'histoire du cinéma. Et le plus controversé. Une oeuvre profonde et viscérale pour les uns, un film gore et nauséabond pour les autres. Quarante ans après, l'expérience est toujours aussi éprouvante et les spectateurs de Massacre à la tronçonneuse, irréconciliables. Le réalisateur danois Nicolas Winding Refn, qui l'a découvert à 14 ans, ne s'en est jamais remis : « J'ai eu un choc esthétique comparable à celui qu'ont connu mes parents devant A bout de souffle, en 1960. Pour la première fois, un film m'apparaissait comme une véritable œuvre d'art. » nous disait-il en 2010. Pourquoi cette histoire de jeunes gens tombés dans les griffes d'une famille de cannibales texans continue-t-elle de fasciner autant les cinéphiles ? Qu'est-ce qui différencie ce film d'épouvante des centaines d'autres tournés avant et après lui ? Voici huit raisons pour expliquer le culte.

Un calvaire inspiré de faits réels

« Le film que vous allez voir relate la tragédie que vécut un groupe de cinq jeunes gens, en particulier Sally Hardesty et son frère invalide Franklin. (…) Pour eux, une balade par un après-midi d'été idyllique devint un cauchemar. Les événements de cette journée devaient mener à la découverte de l'un des crimes les plus bizarres des annales de l'histoire américaine, The Texas Chainsaw Massacre. » Le film de Tobe Hooper s'ouvre par ce carton qui prétend que le calvaire vécu par Sally Hardesty et ses amis est bien réel. Ce qui deviendra par la suite une convention dans le genre, pour foutre encore plus les jetons. En réalité, le personnage de Leatherface s'inspire d'Ed Gein, « le boucher du Wisconsin », profanateur de tombes et meurtrier de femmes, arrêté en 1957, qui décorait sa maison des restes de ses victimes. Ce tueur en série servit aussi de modèle à d'autres cinéastes, notamment à Hitchcock pour Psychose et à Jonathan Demme pour Le Silence des agneaux.

Un tournage infernal

« C'est malsain. Nous travaillons sur un film malsain et nous devenons malades. Nous avons tous un sentiment de dégoût par rapport à nous-mêmes. » Dottie Pearl, la maquilleuse, a été, comme toute l'équipe, traumatisée par les six éprouvantes semaines de tournage. Dans la ferme isolée près de la ville de Round Rock, Texas, au plus chaud de l'été 1973, les températures dépassent les 40 degrés tous les jours, avec 98 % d'humidité. Un soleil brûlant, des insectes, des moustiques, des fourmis, un seul WC pour quarante personnes... Faute d'argent, une douzaine de techniciens effectuent le travail de cinquante. Avec parfois des journées de vingt-deux heures de tournage d'affilée et un seul repas. Sans parler de la puanteur des os et des peaux en décomposition qui décoraient la maison du tueur. Les relations entre les acteurs furent exécrables. Gunnar Hansen, qui interprète Leatherface, avait décidé de ne jamais adresser la parole aux autres afin de conserver son aura. Pour conditionner les acteurs et entretenir cette atmosphère de violence et de peur, Tobe Hooper hurlait entre les prises, brisait des objets comme sous l'emprise d'une colère permanente. Couverte de plaies, l'actrice principale a frôlé la dépression. Et ne retournera quasiment plus aucun film.

Extrait : Massacre à la tronçonneuse, de Tobe Hooper :

 

 

Le parrain des slashers

Même si certains font démarrer le genre en 1960 avec Psychose, c'est véritablement le film de Tobe Hooper qui donnera à ce sous-genre du film d'horreur ses lettres de noblesse. Dans un slasher (to slash : taillader), un tueur psychopathe réduit à néant le casting à l'aide d'une arme tranchante : couteau, machette, ciseau à bois ou tronçonneuse. Et sa dernière victime est souvent une jeune femme à moitié nue. Les bases du slasher sont donc posées par Massacre, avant d'être copiées, parodiées et finalement épuisées par des générations de cinéastes plus ou moins doués. Wes Craven (Freddy, Scream) et John Carpenter (Halloween) font également partie des pionniers. HORREUR] - Slashers - Film entier [VF (2001)] - YouTube :

La touche expérimentale sous la série B

Jeune diplômé de l'Université du Texas, Tobe Hooper n'a que 28 ans lorsqu'il entreprend le tournage de Massacre à la tronçonneuse. Mais déjà dix ans d'expérience de monteur et de chef opérateur pour la télévision et un film expérimental à son actif, Eggshells, succession d'effets visuels psychédéliques simulant un trip sous LSD. C'est donc un excellent technicien doublé d'un grand cinéphile (il apprécie aussi bien Minnelli que Stan Brakhage) qui, face à l'échec de son premier long métrage, décide de réaliser un film de genre mais ultra travaillé. De façon à séduire le public mais sans renier son style. La scène d'ouverture, alternance de gros plans tantôt lumineux tantôt charbonneux sur des cadavres en lambeaux affiche d'emblée une ambition inhabituelle dans un film d'horreur.


 

Une sortie chamboulée par des aléas de production et la censure

Après avoir essuyé de nombreux refus de la part de distributeurs effrayés par la violence malsaine du film, la production vend les droits de Massacre au richissime producteur de Gorge Profonde. Ce qui permet d'enfin payer les techniciens et les acteurs. Le film sort en 1974 et engrangera 600 000 dollars de recettes en quatre jours et vingt millions de dollars en deux ans. Mais le producteur s'évanouit dans la nature avec l'argent. Une guerre judiciaire de plusieurs années s'engage. Ce n'est qu'en 1981 que le film rapportera enfin de l'argent à ceux qui l'ont conçu. Bien qu'il ait obtenu le prix de la critique au Festival du film fantastique d'Avoriaz en 1976, Massacre, jugé trop sadique par la commission de contrôle, ne sortira définitivement en France qu'en mai 1982, avec une interdiction aux moins de 18 ans. D'autres pays se montrent encore plus sévères avec le film, qui ne sort en Finlande qu'en 1996 et trois ans plus tard au Royaume-Uni.

Un western dégénéré

Avec sa musique country, son shérif à chapeau de cowboy, ses abattoirs fermés, ses adolescents transformés en bétail, sa maison abandonnée et le Texas pour décor, Massacre est hanté par le souvenir de l'Amérique des pionniers. On imagine très bien les ancêtres de Leatherface convoyant les troupeaux et marquant au fer leurs bêtes. Sally, l'héroïne kidnappée par les rednecks cannibales renvoie à Debbie, la jeune fille enlevée par les Indiens dans La Prisonnière du désert, de John Ford. Sauf que John Wayne n'est plus là pour venir la sauver.

 

 

 

Une critique sévère de l'Amérique des années 70

Leatherface, le rejeton tronçonneur d'une famille de bouchers texans au chômage a été perçu, en 1974, comme le symbole d'une société malade qui envoyait sa jeunesse se faire massacrer au Vietnam. Comme la plupart des grands films de cette prolifique décennie, Massacre expose l'envers du rêve américain et dénonce le pourrissement des institutions, qui a commencé avec les assassinats politiques des années 60 (Kennedy, King) et s'achève par le scandale du Watergate. Dans la première scène, on y déterre des cadavres au cimetière : c'est le passé génocidaire de l'Amérique qui ressurgit. Film d'horreur ou pas, Massacre est à ranger du Délivrance, de Boorman ou du Taxi Driver, de Scorsese.

Tobe Hooper, l'homme d'un seul film

La créateur de Massacre ne s'est jamais vraiment remis du succès de son chef-d'oeuvre. Aucun de ses films suivants ne lui arrive à la rotule. En 1976, avec la même équipe, il tourne Le Crocodile de la mort, variation gore sur le Psychose d'Hitchcock avec motel, propriétaire toqué et crocodile pour faire disparaître les clients imprudents. En 1982, Spielberg co-écrit et produit son décevant Poltergeist. Dans les années 80, sous contrat avec la Cannon Films, Hooper se spécialise dans les remakes et les suites de films d'exploitation sans grand intérêt (dont Massacre à la tronçonneuse 2). Aujourd'hui âgé de 71 ans, il continue à réaliser des films d'horreur. Sans trop y croire. Et il voyage dans le monde entier pour présenter Massacre, qui ressortira en France en version restaurée le 30 octobre.

Source : Une expérience américaine du chaos, de Jean-Baptiste Thoret, éd. Dreamland

Massacre à la Tronçonneuse: L'Horreur dans la Peau


Massacre à la Tronçonneuse: L'Effroyable Vérité

The Texas Chain Saw Massacre 1974 Movie - Marilyn Burns & Edwin Neal

 

LA MASACRE DE TEXAS - PELÍCULA COMPLETA EN ESPAÑOL

 

5 escenas The Texas Chainsaw Massacre Original 1974

True Hollywood Texas Chainsaw Massacre Story - Video Dailymotion :

Cannes jour 9 : rencontre avec Tobe Hooper (anglais) - Olivier Père - ARTE :

Massacre a la tronçonneuse 4 - The Next Generation ... - YouTube :  

Friday the 13th all trailers from part 1 to 8 - YouTube :

 

Freddy Krueger - Les Griffes de la nuit  part 1 , part 2 - Vidéo Dailymotion :

 

Souviens toi de l'été dernier - YouTube : 

Halloween - La Nuit des Masques - Partie 1/5 - Vidéo Dailymotion ;

Halloween - La Nuit des Masques - Partie 1/5 - Vidéo Dailymotion ;

 

Halloween] Film entier - YouTube :

 

http://www.youtube.com/watch?v=rScmcmr4uIg 

 

Halloween 1 / Film Complet (horreur)

 

Halloween] Film entier - YouTube :

 

“Massacre à la tronçonneuse” : 8 raisons de revoir ce chef-d'œuvre de l'horreur – L’indigné révolté

  HalloweenFilm entier - YouTube :

 

“Massacre à la tronçonneuse” : 8 raisons de revoir ce chef-d'œuvre de l'horreur Créé le samedi 24 mai 2014

 

 

 
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