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01/08/2012

Lord of War

 

Lord of War

Thriller réalisé en 2005 par Andrew Niccol

 

lord of war,andrew niccol,thriller,documentaire,géopolitique,traffic d'armesAudacieux et fin négociateur, Yuri, un émigrant ukrainien qui se fait passer pour juif, se crée une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava Fontaine. Mari et père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent.

 

Lord.Of.War.(generique debut)

 
 

 

 

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 04/01/2006

Pour un bon achat, rien de tel que de se renseigner auprès d'un vrai spécialiste. Yuri Orlov, citoyen américain d'origine ukrainienne, vendeur impeccable en costume cravate, est l'homme de la situation. Vous cherchez une mitraillette solide, maniable, efficace ? Il recommande l'AK-47, cette bonne vieille kalachnikov, utilisée dans la plupart des conflits, et notamment par toutes les bandes armées non officielles. Un investissement sûr dans un produit dont aucun utilisateur – vivant – ne s'est plaint. Sa simplicité d'emploi la rend même accessible aux plus jeunes, qui, dans certains pays du globe, ne se privent pas de l'expérimenter…

 

Un film dont le héros égrène, face caméra, le vade-mecum du parfait marchand d'armes ? Lord of war, de l'Américain Andrew Niccol (réalisateur de Bienvenue à Gattaca et scénariste de The Truman Show), s'affirme dès son générique coup de poing – le trajet d'une balle, de l'usine qui la fabrique au front de l'enfant africain où elle finit sa course – comme une œuvre à part, une machine de guerre contre le politiquement correct. Qui ne craint pas d'utiliser comme armes (introuvables dans les arsenaux traditionnels) le cynisme et l'humour noir. La liberté de ton, l'ironie dévastatrice ne doivent pas cacher la nature dénonciatrice, l'engagement de cet étonnant pamphlet : voici le film américain le plus authentiquement brechtien de ces trente dernières années. Soit donc la résistible (?) ascension d'un petit gars de Little Odessa, le quartier russe du nord de New York. Son credo : si un Terrien sur douze est armé, il y a moyen de convaincre les onze autres.

 

Son tout premier " deal ", Yuri s'en souvient comme d'un dépucelage – " On est aussi nerveux, et ça se passe trop vite. " Suivent dans son parcours une escale dans Beyrouth à feu et à sang, un très officiel salon de l'armement à Berlin, puis un événement heureux aux conséquences malheureuses : la fin de l'empire soviétique, qui va mettre à la disposition des trafiquants un arsenal d'une puissance de destruction inouïe. La maîtrise de la langue russe et une liasse de dollars suffisent pour que les entrepôts de l'Armée rouge deviennent des supermarchés de la mort. Yuri est notre poisson pilote dans un monde dont on découvre peu à peu les règles. Notre guide manie l'humour : ainsi, raconte-t-il, s'il n'a jamais fait affaire avec Ben Laden, ce n'est pas par conviction idéologique, mais parce que le terroriste payait avec des chèques en bois…

 

Mais, sous les bons mots, affleure un scénario documenté, intelligemment pédagogique, une véritable leçon de géopolitique qui rend accessible à tous le nouveau désordre mondial. Au tournant des années 2000, c'est en Afrique que l'horreur bat son plein : notre anti-héros approvisionne en armes et munitions un sanguinaire " seigneur de la guerre " qui ressemble beaucoup à Charles Taylor, l'ancien président du Liberia, convaincu de crimes contre l'humanité en Sierra Leone. Lord of war devient alors l'étrange complément du Cauchemar de Darwin, qui révélait sur le mode documentaire le trafic d'armes ensanglantant l'Afrique. On y croise d'ailleurs les mêmes " personnages ", pilotes d'avion russes ou prostituées africaines. La fiction rejoint la réalité. Et la réalité est un pur cauchemar.

 

Car ce film " affreusement divertissant " ne s'affranchit pas d'une certaine morale. Certes, quand Yuri joue au chat et à la souris avec un détective d'Interpol, on est content qu'il s'en sorte, quitte à rebaptiser illico un cargo en pleine mer ou à distribuer gratuitement sa cargaison mortelle en rase campagne africaine – la séquence est proprement hallucinante. Mais Andrew Niccol planifie aussi la chute de son personnage-marionnette. Epouse mannequin, appartement sur Central Park, frangin alternant orgie de cocaïne et cure de désintoxication, le petit monde doré de Yuri ne court-il pas de toute façon à sa perte ? A moins que d'autres coupables, plus puissants et mieux organisés, ne planifient l'horreur en toute impunité…

 

Scénario diaboliquement intelligent, mise en scène virtuose, Lord of war a tout de même besoin d'une solide incarnation pour ne pas être qu'un brillant cours d'histoire-géo. Nicolas Cage la lui offre. Que ce dernier soit l'un des plus grands acteurs américains actuels ne fait plus de doute depuis longtemps. Il l'a prouvé, entre autres, chez Lynch (Sailor et Lula) ou Scorsese (A tombeau ouvert). Il excelle ici dans l'art de rester le plus simple, le plus familier possible, dans les circonstances les plus exceptionnelles. Ce type à l'air occupé, au sourire légèrement crispé, aux mains un peu moites, on l'a croisé cent fois : il s'accroche à son rêve de prospérité, fût-ce au prix d'actions secrètement dégueulasses. Attachant, veule, égoïste, audacieux, élégant, transpirant : Nicolas Cage cumule les contradictions. Serait-il l'homme du XXIe siècle ? Aurélien Ferenczi



Aurélien Ferenczi

 

Lord of War 720p ( 2h00 min)

 Le tristement célèbre M. Bout - ARTE

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Chroniquée de l'intérieur par ses propres films amateurs, la vie rocambolesque de Viktor Bout, l'un des plus gros trafiquants d'armes de la planète, aujourd'hui sous les verrous. Son histoire a inspiré le personnage principal du film "Lord of war". reportage enquête 2015 Le tristement célèbre M Bout ARTE Documentaire reportage mafia 2015 HD reportage enquête 2015 Le tristement célèbre M Bout .
 
reportage enquête 2015 Le tristement célèbre M Bout ARTE Documentaire reportage mafia 2015

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Lord of War 720p ( 2h00 min)
 
Des Armes Pour Le Monde Quand Le Marche Dérape Discovery & Documentary Channel French

Chair a Canons Par Enkolo dans Accueil le 12 Août 2017

Lord of War par Andrew Niccol Trafic d'uranium - Spécial InvestigationEtats Unis, la loi des armes Documentaire Arte 02.12.2014Reportage La Ventes des Armes aux Etats unis

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29/07/2012

L'équipée sauvage

 

 

L'équipée sauvage

Drame réalisé en 1954 par László Benedek

Dimanche 29 juillet de 20:45 à 22:00 sur Arte
Voir dans la grille

Johnny et sa bande sillonnent les routes sur de puissantes motos, effrayant les voyageurs et installant un sentiment de peur dans les endroits où ils font halte. Après avoir perturbé une course de moto et dérobé un des trophées, ils arrivent dans une petite bourgade, où Johnny rencontre la jeune Kathie, qui s'éprend de lui. Une bande rivale, menée par un certain Chino, tente de les évincer. Johnny affronte le chef des intrus et finit par en triompher. Toute cette agitation n'est pas du goût des habitants de la ville. L'un d'eux, Charlie Thomas, réunit quelques hommes et décide de mater Johnny et ses motards, car il estime que le shérif, Harry Bleeker, est incapable de se faire respecter...

TRAILER L'EQUIPEE SAUVAGE MARLON BRANDO FILM V.F FR

 

Une route aux Etats-Unis. Des motards roulent à toute allure. Johnny, le chef, conduit la bande. Ils sèment le trouble à l'arrivée d'une course de motos, volent un trophée réservé aux vainqueurs et repartent. Ils arrivent dans une petite ville. L'un des jeunes est renversé par un vieil homme en voiture. Attroupement. La tension monte. Sur le seuil du café, Kathie, la serveuse, assiste à la scène.

L'Equipée sauvage est l'un des films les plus importants (avec Easy Rider) sur les rapports impossibles entre une jeunesse mal dans sa peau et une population apeurée. Rebelles, frustes et provocateurs, les motards laissent éclater leur vitalité à travers une dangereuse violence non canalisée. Ils refusent la tendresse qui affaiblit. Ils aiment l'uniforme (blouson noir et tête de mort), ont la mystique du chef. A la fureur des jeunes, les habitants de la ville répondent par la haine, la traîtrise, la lâcheté. Seuls les vieux, et surtout Kathie, semblent conserver les réflexes d'une civilisation humanisée. Mais ils semblent trop désarmés dans cette société égoïste, qui est incapable de prendre en compte les différences et précipite ses enfants avides d'exploits vers toutes les formes de dictature.

Le message de cette oeuvre courte, étouffante, rythmée par la musique jazz-rock qui s'échappe des juke-box et par le vrombissement des motos, reste d'actualité près de soixante ans après sa sortie. Brando, le visage dur, le regard obtus de la brute primitive, est étonnant de présence. — Gérard Camy



Gérard Camy

 

A vad (The Wild One, 1953) ( 1H20 min)

 

04/07/2012

A nos amours (1983)

Cela devrait te plaire, je te conseil ce soir 

Un film intéressant ce soir :

A nos amours (1983) - Drame - L'essentiel - Télérama.fr

A quinze ans, Suzanne découvre avec lucidité et une certaine amertume que ce qu'elle aime faire avec les hommes, c'est l'amour et rien d'autre. Le reste ne serait-il qu'ennui ou illusion? César du meilleur film français. : A NOS AMOURS de Maurice Pialat - Crise de nerfs ,

 

Sandrine Bonnaire et Maurice Pialat - A nos amours (1983)



 

A Nos Amours - Dimple Scene (part 1) [1983]  

 

 

 

| Genre : l'adolescence nue.

« Pialat n'a pas changé le cinéma dit "français" : il l'a achevé. » La formule de Benoit Jacquot (Télérama no 2804) résume parfaitement la puissance ambivalente de l'immense Maurice Pialat, disparu en 2003. Ainsi, A nos amours, gifle lourde et glacée, caresse brûlante du désespoir, qui fouille les gouffres de l'adolescence, âge compliqué des possibles et des tunnels. Suzanne — Sandrine Bonnaire, débutante crevant l'écran, comme on n'en voit qu'une par décennie —, 15 ans, couche avec une ribambelle de types, mais se refuse à celui qu'elle aime, se fait bastonner par sa mère, hystérique, et son frère, abusif. Comme toujours chez Pialat, la vérité jaillit par effraction, sous forme de heurts et d'éboulis. Ça cogne, ça souffle, ça gueule, sans prévenir. Ça jouit aussi : lorsque Suzanne est dans les bras d'un mec. Seuls moments de rémission possible, hors de ceux passés avec le père complice — Maurice Pialat lui-même, ours fatigué, cinglant mais attachant. De quoi souffre-t-elle donc ? De ne pas ­savoir aimer, de la sécheresse de son propre coeur, de la tristesse des autres. Elle n'a jamais eu autant envie de vivre et jamais eu si peur. — Jacques Morice

 

Suivi à 22.25 d'Il était une fois... A nos amours. 

 

À nos amours (1983)

Jacques Morice

  

A NOS AMOURS (format PDF)

 

 

Sandrine Bonnaire : “Pialat m'a fait naître” - Cinéma - Télérama.fr: Cannes 2012, Semaine de la critique | Après un documentaire, Sandrine Bonnaire présente à Cannes son premier film de fiction, “J'enrage de ton absence”, avec Alexandra Lamy et William Hurt, à la Semaine de la critique. Nous lui avons soumis notre questionnaire sur petits papiers colorés

 

 

Sandrine Bonnaire - Wikipédia :

1985 : Sans toit ni loi de Agnès Varda

 

Récompenses et nominations

Sandrine Bonnaire - SANS TOIT NI LOI de Agnes Varda

musique - Joan Baez - Babe I'm Gonna Leave You

Babe, i'm gonna leave you
Tell you when i'm gonna leave you
leave you when ol'summer time,
summer comes a-rolling
leave you when ol'summer comes along
Babe, the highway is a-callin'
the old highway's a-callin'
callin'me to travel on, travel
on out the Westward
callin'me to travel on alone
Babe,I'd like to stay here
you know I'd really like to stay here
my feet start goin'down,goin'down the highway
my feet start goin'down, goin'down alone
Babe,I got to ramble
You know I got to ramble
My feet start goin'down and I got to follow
my feet start goin'down, and I got to go

Ѕаnѕ Τοіt nі Lοі 01 , part 02 , part 03 , part 04 , part 05 , part 06 , part 07 , part  08 ,part  09 , part 10 , part 11 ,

 
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