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14/06/2012

Orgueil et préjugés

 

Orgueil et préjugés

Téléfilm dramatique par Simon Langton

 

film 10.jpgOrgueil et préjugés 1 (1995) durée 3 min)

Wickham a jeté son dévolu sur la pauvre Lydia. Celle-ci, tout juste âgée de 16 ans, a dû quitter sa famille et suivre son futur mari en Ecosse. Wickham, ayant d'importantes dettes de jeu, a négocié très cher ce mariage. Effondrée, Elizabeth se confie à Darcy, en qui elle trouve un soutien pour le moins inattendu. Petit à petit, celui-ci lui révèle sa force, ses exigences, autrement dit, sa véritable nature. Elle s'éprend discrètement de lui, et inversement. Pourtant, le jour où Darcy lui rend visite pour lui présenter sa soeur - simple prétexte pour se rapprocher d'elle -, elle se montre très réservée. Sa condition ne lui permet pas de partager ainsi ses sentiments...

 

Orgueil et préjugés 2 (1995) ( durée 8 min) Orgueil et préjugés 3 (1995)( durée 11 min) , Orgueil et préjugés 4 (1995) ( durée ,14 min) Orgueil et préjugés 5 (1995) ( durée 11 min) , Orgueil et préjugés 6 (1995)( durée 12 min) , Orgueil et préjugés 7 (1995) ( durée 13 min), Orgueil et préjugés 9 (1995) ( durée 12 min) , Orgueil et préjugés 8 (1995) ( durée 09 min)  (  Orgueil et préjugés 10 (1995) ( durée 09 min) : Dixième video. Fin du premier épisode !

 

Orgueil et préjugés 17 ( durée 17 min)

Orgueil et préjugés (2/6)

Deuxième épisode
Lors d'une visite, le très pompeux pasteur Collins, un cousin des Bennet, qui a le tort d'être l'héritier légitime de leur modeste domaine, témoigne son vif intérêt à Lizzie. Mais celle-ci est tombée sous le charme d'un officier, Wickham, qui accuse Darcy, l'ami de Bingley, de s'être jadis comporté envers lui de manière infâme. Aussi, quand Darcy, à la surprise générale, invite la jeune fille à danser lors d'un grand bal organisé par son ami Bingley, elle ne lui dissimule en rien son hostilité, convaincue qu'il est coupable...

(Royaume Uni , 1995, 50mn)
ARTE F

 

Date de première diffusion : Jeu., 7 juin 2012, 21h32

Date(s) de rediffusion : Mercredi, 20 juin 2012, 15h35

  Tags :

  Britishness, Jane Austen, Orgueil et préjugés, Pride and Prejudice, littérature, Grande Bretagne, Jennifer Ehle, Colin Firth, Simon Langton

 

 

 

Orgueil et préjugés (2/6) ( durée 53 min)

 

 

Orgueil et préjugés (2/6)par ARTEplus7

Un monument de la littérature anglaise devenu un grand classique du petit écran mis en valeur par une adaptation et une interprétation sans faute (Jennifer Ehle, Colin Firth).

Le très pompeux pasteur Collins, un cousin des Bennet, témoigne son vif intérêt à Lizzie...

 

part 15,: Une révélation importante bouleverse les relations entre les personnages ! , part 16, part 23part 24 , part 25,

 

 

 

11/06/2012

Le marchand des quatre saisons

Drame réalisé  en 1971 par Rainer Werner Fassbinder

 

Genre : Mirage de la vie.

 

 

Le marchand des quatre saisons (Extrait en version originale)

Rejeton d'une famille bourgeoise, Hans voudrait devenir mécanicien, mais sa mère lui interdit ce métier par trop prolétaire. Il s'engage dans la Légion étrangère puis, une fois démobilisé, devient policier. Mais il est renvoyé pour avoir cédé aux avances d'une prostituée dont il contrôlait l'identité. Parce qu'il est réduit à vendre des fruits dans les cours des immeubles, sa famille, sa femme et sa maîtresse se détournent de lui avec mépris. Il tente alors de noyer dans l'alcool sa colère et son humiliation...

C'est quand il accède enfin à un statut social jugé satisfaisant par les siens (entrepreneur) que la souffrance de Hans devient intolérable et qu'il retourne contre lui-même la haine sourde qui imprègne son existence. Sans effets de manche, Fassbinder filme frontalement son irrémédiable descente aux enfers. Celui qui se définissait ironiquement comme le "secrétaire de la société allemande" insuffle sa propre rage au personnage de Hans et à ceux qui l'entourent. Une colère froide qui vise le carcan social et l'enfermement auquel il nous condamne, mais n'épargne personne au passage.

(Allemagne, 1972, 85mn)
ZDF

 

La première scène donne le ton — cruel. Un ancien légionnaire revient chez ses parents, après plusieurs années d'absence. Sa mère l'engueule parce qu'il débarque sans prévenir en pleine nuit, et l'accueille d'un cinglant : « Ce sont les meilleurs qui s'en vont. Il n'y a que les gens comme toi pour revenir. » Le Marchand des quatre saisons est l'histoire d'un homme en décalage permanent : avec ses propres désirs, avec la société allemande matérialiste des années 1950, avec sa famille bourgeoise qui méprise son métier manuel. Quand Hans Epp, en faisant prospérer son petit commerce de primeurs, se conforme enfin à ce que ses proches attendent de lui, sa frustration ne fait que redoubler.

Fassbinder aurait pu accabler ce personnage misérable qui tabasse sa femme lors d'une scène terrifiante. Il le rend bouleversant. C'est le premier film du réalisateur allemand où se fait sentir l'influence des mélodrames hollywoodiens de Douglas Sirk — on pense souvent à une version bavaroise d'Ecrit sur du vent en moins baroque, plus distancié. Les apparitions quasi spectrales de la belle Ingrid Caven symbolisent la jeunesse enfuie de Hans et ses illusions perdues. De beaux moments de douceur dans un film cru et éprouvant. — Samuel Douhaire



Samuel Douhaire

10/06/2012

The Queen par Stephen Frears

 

The Queen

Drame réalisé  en 2006 par Stephen Frears

Dimanche 31 août 1997. La princesse Diana meurt des suites d'un accident de voiture survenu sous le pont de l'Alma à Paris. Cette disparition provoque en Grande-Bretagne un désarroi sans précédent. Au château de Balmoral en Ecosse, Elizabeth II reste silencieuse, distante, apparemment indifférente à l'émotion qui submerge le pays. Tony Blair va tenter de la rendre moins inflexible.

The Queen" - trailer ( durée 2 min 20)

http://www.youtube.com/watch?v=P8nD2KB0a_E

LA CRITIQUE TV DE TELERAMA DU 09/06/2012

 

| Genre : Scandale à la cour.

Helen Mirren s'est fait la tête d'Elisabeth II. Lorsqu'elle nous fixe de son regard hautain, c'est toute la majesté de l'Empire britannique qui nous contemple. Michael Sheen, excellent aussi, campe un Tony Blair jeune, brillant, enjoué. Le troisième personnage du film, invisible mais omniprésent, est une morte. De Diana, on ne verra que des images diffusées à la télévision, qui attisent la douleur populaire comme le fait un drame élisabéthain.

Il est vrai que l'Angleterre a toujours eu Shakespeare dans le sang. Tandis qu'enfle l'émotion du public, Frears filme avec verve les coulisses du fait divers devenu affaire d'Etat. Un monde de fantoches : le prince Philip, vaudevillesque, et la reine mère, toujours à la poursuite d'un verre de gin. Dans son incapacité à comprendre l'évolution du monde, la reine, elle, devient un personnage tragique. En fait, le film se joue sur deux regards. Celui, hautain, de la reine, au début du film. Et, à la fin, celui lancé par Diana, que Frears fige sur l'écran. C'est cette morte qui remporte le jeu, le set et le match. — Pierre Murat



Pierre Murat

 

MyFrenchFilmFestival.com - Interview - Stephen Frears

 

 
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