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02/11/2016

Voyage aux origines de la Terre

N« Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui », écrit Claude Lévi-Strauss dans Tristes tropiques ; pour le moment, et comme jamais, l'humanité lui imprime sa marque. Si depuis 500 millions d'années la Terre a connu cinq grandes phases d'extinction d'espèces, la sixième – en cours – est bien plus rapide et l'homme y est pour beaucoup.

Comment notre planète s'est-elle formée ? De quoi est-elle constituée ? Quelle a été l'influence du soleil, des astéroïdes ? 

La Terre est peut-être la seule planète à abriter la vie. Les explications à cette exception sont enfouies dans les profondeurs de son passé. Ce film en deux parties, conçu en images de synthèse, propose un voyage dans le temps et remonte aux origines de la Terre afin de mieux comprendre le monde tel qu'il est maintenant.

Les origines de la Terre (Documentaire) - YouTube

Notre terre est âgée de plus de 4.5 milliards d'années. Afin de comprendre l'histoire de la terre, un documentaire en deux parties. 

Si la vie a eu du temps a se matérialisé, elle s'est rapidement développé mais a connu aussi de grandes extinctions de masse. 

i nous devions réduire l'échelle de la terre a une seule durée de 24 heures, si nous remontions le temps a l'apparition de l'espèce humaine, nous foulerions le sol exactement trente secondes avant 22h50. Comment une espèce ayant une durée si courte peu avoir un tel impact sur l’écosystème. S

Douée d'une force créatrice, mais surtout destructrice, nous sommes la seules espèces conscientes de son environnement, mais incapable de changer son comportement. Nous sommes entrain de créer une extinction de masse, comme seul la période de la pangée, puis des dinosaures a pu le connaitre avant. 

Voyage aux origines de la Terre (1/2) - Planète en fusion ... - YouTube 

 Retour dans le passé : il y a 5 milliards d'années. A cette époque, la Terre n'existe pas. Au coeur de l'univers, une unique jeune étoile, le Soleil, existe parmi un important nuage de poussières cosmiques. Petit à petit, un lent processus se met en place. De minuscules roches commencent à s'entrechoquer. Leur rencontre donne lieu à la création d'amalgames. Cette magistrale accumulation de matière donne naissance à une planète.

Voyage aux origines de la Terre (2/2) - Planète vivante FRANCE 5 (2012) 

 

 

 Nous sommes en 40 000 avant J.-C... Toute la planète semble obéir aux lois de la sélection naturelle... Toute ? Non : une vallée résiste encore et toujours à l'évolution.Alterdarwinisme - "Silex and the city" - ARTE

 

 

Magnifique documentaire sur l'évolution de l'espèce humaine - YouTube

 

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Animal Armageddon 7 Le feu et la glace 

ARTE+7 | Le supervolcan de Toba : Le supervolcan de Toba - l'indigné révolté 
Il y a 75 000 ans, en Indonésie, une monstrueuse éruption faillit détruire la Terre. Le supervolcan de Toba pourrait-il se réveiller et provoquer un nouveau cataclysme, synonyme de morts par dizaines de millions ?
ARTE garantit que le courriel fourni servira uniquement à l'envoi de cette recommandation. Arte - Le Supervolcan de Toba - Vidéo Dailymotion :A voir aussi Supervolcan de Yellowstone, un monstre en sommeil.

La terre en 2075 - Documentaire
 

Le film de Lech Kowalski, diffusé en début d'année sur Arte, suivi d'un plateau auxquels ces industriels ont refusé de participer, nous invite à une autre lecture.

De la Pologne à la Pennsylvanie, le réalisateur met au jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité de l'exploitation du gaz de schiste.
Vivant et engagé, La malédiction du gaz de schiste est une chronique de la lutte des opposants au gaz de schiste.
Une "énergie non conventionnelle" propre et bon marché, vraiment ? 

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : citoyen actif 21 juil. 2011 – Faisons un tour des enjeux et des lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l'état des lieux aux Etats Unis ....

« UNE SOCIÉTE SE SUICIDE ? : Vivre moins nombreux pour que tout le monde puisse tout simplement vivre mieux »

J’ai eu envie d’aborder le thème de la natalité, car au même titre que la surconsommation ou l'endettement : sont a l’origine de nombreux débats et de possible problème comme la crise alimentaire, social et/ ou écologique..Avec l’augmentation de « la dette écologique » (voir précédent post ICI : « Démographie responsable »capacité qu’a la terre de se regénéré), cette question ne cesse de prendre de l’importance.La surpopulation est définit non pas seulement par le nombre d’habitant au m2, mais aussi par les ressources disponibles. Extrait : « Quand Yves Paccalet écrit « L’humanité disparaitra, bon débarras », il pense en écomalthusien. Quand je publie un pamphlet – certes un peu décoiffant – sous le titre de « Faire des enfants tue », mon éloge de la dénatalité se veut écomalthusien, et nullement écofasciste. En appeler à l’avènement d’une génération dénataliste afin de vivre moins nombreux pour vivre mieux n’est-il pas un dessein plus altruiste, plutôt que de vivre plus nombreux dans un monde invivable ? »

Consommation de métaux : « On ne peut pas continuer à appuyer sur l’accélérateur »
Pour la plupart des métaux, il ne reste qu’un demi-siècle de réserves exploitables. « La physique est têtue et il faut savoir que l’on tape dans un stock fini, au détriment des générations futures. Il ne faut pas croire que l’on ira chercher des métaux dans la lune ou les astéroïdes », rappelle Philippe Bihouix, auteur de l’ouvrage, Quel futur pour les métaux ? - Raréfaction des métaux : un nouveau défi pour la société.En savoir plus

Le pétrole chute face à la surabondanceLes cours du pétrole ont baissé mercredi au plus bas depuis plus d'un mois, poursuivant une très mauvaise semaine face à de multiples signes d'une offre jugée trop élevée, aux Etats-Unis comme dans l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).Si le marché a si lourdement baissé mercredi, "c'est à cause de la plus importante hausse hebdomadaire des stocks américains de brut depuis 1982", a mis en avant Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.Alors que les réserves américaines de brut n'avaient presque enregistré que des semaines de baisse depuis deux mois, surprenant régulièrement les analystes, le département de l'Energie (DoE) a brusquement ramené les investisseurs à la réalité en faisant état d'un bond de quasiment 15 millions de barils.


A lire sur Le Monde.fr La Lloyd’s et Chatham House : une pénurie de pétrole menace le monde. Dans un rapport publié le 8 juin, la Lloyd’s, s’alarment à leur tour de l’éventualité d’un choc pétrolier imminent Les auteurs, deux chercheurs de Chatham House, soulignent qu’un déclin de la production pétrolière est « probable à court ou moyen terme », et évoquent la nécessité d’une « troisième révolution industrielle ». Ils préviennent :

« Même avant que nous atteignions le pic pétrolier, nous pourrions assister à une pénurie de pétrole à cause de la hausse de la demande en Asie. » « Un déclin de la production pétrolière est probable à court ou moyen terme. » Ce scénario de la pénurie de pétrole a été évoqué avec d’autres sujets comme le réchauffement, bouleversements climatiques et la hausse des tensions géopolitiques ; Documentaire fiction Les temps changent

 

Deux institutions anglaises ô combien prestigieuses viennent de rejoindre la liste déjà longue des lanceurs d’alerte sur le ‘peak oil’ (ou ‘pic pétrolier’, c’est-à-dire l’instant historique à partir duquel la production mondiale de pétrole amorcera un déclin irréversible).

La Lloyd’s, l’un des leaders mondiaux de l’assurance, et Chatham House, l’institut royal des affaires internationales, s’alarment à leur tour de l’éventualité d’un choc pétrolier imminent. Les auteurs, deux chercheurs de Chatham House, soulignent qu’un déclin de la production pétrolière est « probable à court ou moyen terme », et évoquent la nécessité d’une « troisième révolution industrielle ». Ils préviennent :

« Même avant que nous atteignions le pic pétrolier, nous pourrions assister à une pénurie de pétrole à cause de la hausse de la demande en Asie. »

 

 

 

Le "réchauffement climatique renforce la fréquence d'événements météo extrêmes"Le réchauffement a renforcé la fréquence d'événements extrêmes, en particulier les sécheresses et les vagues de chaleur, survenus entre 2011 et 2015, affirme l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un rapport publié aujourd'hui à Marrakech à la COP22. Records saisonniers et annuels de températures aux Etats-Unis en 2012 et en Australie en 2013, étés chauds en Asie de l'Est et en Europe de l'Ouest en 2013, vagues de chaleur au printemps et en automne 2014 en Australie, record annuel de chaleur en Europe en 2014, vague de chaleur en Argentine en décembre 2013: autant d'évènements favorisés par le réchauffement, explique l'OMM.

Plus de la moitié des 79 études, publiées par la Société américaine de météorologie et compilées dans ce rapport, établissent un lien entre le réchauffement et l'évènement extrême en question. S'il est impossible d'attribuer un évènement particulier au seul changement climatique, les travaux des climatologues démontrent que les phénomènes extrêmes seront plus nombreux à mesure que le réchauffement sera plus marqué.

Les effets du changement climatique (hausse de la température moyenne mondiale, sur les continents comme dans les océans, augmentation du niveau des mers, fonte des glaces) "ont augmenté les risques d'évènements extrêmes tels que vagues de chaleur, sécheresses, records de précipitations et inondations", souligne Petteri Taalas, le secrétaire général de l'OMM.

L'OMM indique que les années 2011-2015 ont été la période de cinq ans la plus chaude pour tous les continents, sauf l'Afrique (2e période la plus chaude): la température moyenne a été 0,57°C au dessus de la moyenne de 1961-1990. Juste derrière 2014, l'année 2015 a été la plus chaude jamais enregistrée et a dépassé de plus de 1°C celle d'avant la Révolution industrielle, rappelle également l'organisation.

LIRE AUSSI :

» La bataille pour le climat ne fait que commencer

» COP22 : Les îles face à la menace du réchauffement climatique

Népal: drainage d'un lac proche de l'Everest Le Népal a procédé au drainage d'un lac glaciaire proche de l'Everest, écartant ainsi le risque d'inondations qui auraient menacé des milliers de personnes, selon des sources officielles aujourd'hui. Les scientifiques ont mis en garde de longue date contre la les conséquences d'une fonte accélérée des glaciers de l'Himalaya suite au réchauffement climatique, créant d'immenses lacs glaciaires susceptibles de déborder et de dévaster des localités entières. Imja Tsho, situé à 5.010 mètres d'altitude, à dix kilomètres au sud de l'Everest, est le lac glaciaire en voie d'expansion le plus rapide au monde.

Selon les spécialistes, une telle inondation menacerait la vie de plus de cinquante mille personnes vivant dans ces villages, et ferait aussi courir des risques à des régions plus au sud. "Nous avons l'intention maintenant de procéder à la même opération pour d'autres lacs glaciaires à haut risque", a indiqué Top Bahatur Khatri. Le Népal possède quelque trois mille lacs glaciaires.

Une étude internationale d'envergure publiée en 2014 mettait en garde contre la fonte des glaciers de l'Everest, qui pourraient se réduire de 70% ou disparaître complètement d'ici la fin du siècle, en raison du réchauffement climatique. Une étude du International Centre for Integrated Mountain Development, basé à Katmandou, a montré grâce à l'utilisation d'images satellite que les glaciers du Népal se sont déjà réduits de près d'un quart entre 1977 et 2010.

 

An imminent catastrophe

In fact, it is probably worse than we think.

COP22 Climate change in pictures : The images that capture the consequences of our changing climate on the people most affected by it.

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1).

Global mass extinction'

About 60 percent of the world's fish, birds, mammals, amphibians and reptiles have been wiped out over the past four decades, largely because of human activity, researchers say. 

The Living Planet Report 2016, released on Thursday, blamed deforestation, pollution, overfishing, and the illegal wildlife trade for "pushing species populations to the edge".

On the current trend, the assessment predicts that by 2020 populations of vertebrate species could have fallen by 67 percent from 1970 levels unless action is taken to reverse the damaging effects of human activity.

 

 Habitat loss, overconsumption, pollution, invasive species and disease are the main drivers of the declines in species populations  [WWF "For the first time since the demise of dinosaurs 65 million years ago, we face global mass extinction of wildlife." http://aje.io/v2cv

Deon Nel, WWF conservation director, told Al Jazeera that in addition to 30 percent of the world's soil being degraded over the past 40 years, "we have lost 50 percent of tropical forests ... which are critical in stabilising the climate and absorbing carbon".

Inside Story - Can CITES save sharks from extinction?

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La biodiversité en danger - vidéo Dailymotion


 

En septembre à Hawaii, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) présentait sa dernière liste rouge mondiale des espèces menacées. Bilan : sur les 82 954 espèces étudiées, plus de 28 % sont menacées d'extinction

10 % des terres sauvages ont disparu en 20 ans

Parmi les victimes emblématiques de l'hécatombe mondiale, des grands singes d'Afrique – gorilles de l'Est et de l'Ouest – et d'Asieorangs-outans de Bornéo et de Sumatra –, en danger critique d'extinction… L'homme n'est pas tendre avec ses cousins primates.


Un monde sans humains - YouTube

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SSixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ? Le Point -

L'odyssée de l'espèce.avi

ARTE+7 | La fabuleuse histoire de l'évolution

L'odyssée de l'espèce - l'indigné révolté,MANCréé le jeudi 30 juillet 2015016, Seulement un mauvais rêve ?

Créé le jeudi 18 juin 2015

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?

16 fév 2010 -- Lobbying et gouvernement, les nouvelles tendances économiques

16 fév 2010 | Bill Bonner | Catégorie: Article

Les sources : sujet pouvant amener à la polémique, mais qui demande un débat citoyen.

Extermination de l'humanité

Réduction de la population mondiale : faire face à l’inévitable :
Urgent, cherche Terre de secours pour 2030 :
L'empreinte écologique à revoir et à corriger ?
Éloge de la dénatalité :
Une déclaration crépusculaire du magnifique Claude Lévi-Strauss :
Les dénatalistes sur TV PLANÈTE, au programme de l’émission Planète 2049 de Maïtena Biraben, sélectionner dimanche 5 avril 2009 et visionner : Pas d’enfant, merci ! (en prenant soin d’ouvrir le haut-parleur du site !
Une association antinataliste s’est créée en France :
Une fête des non-parents a lieu chaque année en Belgique :
Comment aborder la dénatalité ? (Blog Libération)

VIDEO
Scénario pour une sortie des énergies sales
Greenpeace propose un plan pour que la France se débarrasse en 40 ans des énergies fossiles et nucléaires.
En savoir plus

2 grands rendez-vous ( Mis sur Facebook )  la projection d’un film documentaire "Uranium, l’héritage empoisonnéUranium, l'hériatge empoisonné 1.3 - Vidéo Dailymotion - 20 min :Uranium, l'héritage empoisonné - 2sur3 - 20 min : : Documentaire "Uranium, l'héritage empoisonné" de Dominique Hennequin. (Nomades TV & Public Sénat, 52mn) Uranium, l'héritage empoisonné - 3sur3 - Vidéo Dailymotion - 15 min Documentaire - Uranium, l'héritage empoisonné - YouTube - 26 min :  Nucléaire / Nuclear : Uranium Le scandale de la France contaminée : France 3 - Pièces à conviction Niger: la bataille de l'uranium

source : Programme de survie Novembre - l'indigné révolté, Les damnés de la mer, L'énigme de l'autisme, Les moissons du futur, La « finance imaginaire » - Hensozu, Le chaos guette. un monde en crise , Le bout de la logique 1 : ( Quand le monde manquera de métaux), un monde en criseLes villes Transitions Invitation pour une 2e réunion sur les VILLES EN TRANSITION.

 Lire dessus : programme, survie, françois hollande, nucléaire, la projection, film, "uranium, l’héritage empoisonné", areva, lobbies, enquête, l'or noir, nigéria, pillages, ravages écologiques, bataille de lénergie, résistances

05/10/2016

«Le scénario de l’effondrement l’emporte»

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Les temps changent.... Le système reste !!

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Jeanne Kieffer


 

Je reviens du futur,
Tout n'est que poussière.
L'espèce humaine est éteinte.
Les océans disparus.
Plus de vie.
Rien.
Drucker se fait chier...

Source 

Soleil Vert - Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, lesaffamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête... 

 Soleil Vert - Scène culte du marchéSoleil vert" présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c'est maintenant

 Dossier > Menaces sur la biodiversité :Protéger la biodiversité. Soit. Mais pourquoi ? « La biodiversité, c'est la vie même de la planète ».La biodiversité menacée

Nature par Bernard Guerrini, Mathias Schmitt

 


soylent green Un film précurseur qui m'a également marqué. Un film SF (pas tellement SF aujourd'hui :) où les masses prolétaires crèvent la dalle pendant que les politicards vivent comme des pachas et maltraitent ces derniers. On devrait montrer ces films aux générations actuelles pour qu'ils comprennent l'ampleur de la situation que nous vivons actuellement et que nous vivrons dans un futur proche (10 ans au grand max)

nn  rappel.... .14 000 personnes obligées d’évacuer au Canada, 12 000 hectares ravagés au nord de Los Angeles : les habituels incendies de l’été ont déjà fait d’énormes dégâts. Avec les bouleversements climatiques, cela devrait devenir de plus en plus récurrents, comme les catastrophes naturelles  , les tensions liés aux stress hydrauliques, extinctions en masse des espèces.....«multiplicateur de menaces» Wall-E 

 
il y a plus de deux siècles déjà ! cela m'a d'ailleurs inspiré pour mon pseudo tellement le film m'avait marqué a l'époque ! je constate que cela devient hélas d'actualité , et surtout comment ne pas faire d'analogies avec notre époque ! tout comme dans le film , la surpopulation démographique la pollution lié au réchauffement climatique . la paupérisation des habitants des mégalopoles toujours plus grande , accueillant toujours plus d'habitants ( immigration ) augmentation exorbitante des prix des aliments de base , raréfaction des produits de consommation ou bien alors qui seront hors de prix , et seulement accessible a une poignée de nanties privilégié et fortuné , ou ceux qui sont au pouvoir ne manquent de rien et vive dans l'opulence ça fait vraiment froid dans le dos !!! c'est tristement prémonitoire !
 

Permettez-moi de vous faire suivre le Dossier qu'Attac France vient de publier, à la veille de la venue d'Emmanuel Macron à Bonn pour la COP23 :

Urgence climatique : on entre dans le dur
Pour ne pas enterrer l'objectif des 2°C, enterrons les politiques qui ne sont pas climato-compatibles

#MakethePlanetGreatAgain ou #BusinessAsUsual il faut choisir !

 

Lien : https://france.attac.org/IMG/pdf/rapportonentredansledurc...

Contenu

  • Résumé : « Il ne s’agit pas de faire de notre mieux, il s’agit de faire ce qui est requis »
  • Urgence climatique : faut-il enterrer l’objectif des 2°C ?
  • Les limites intrinsèques de l’Accord de Paris et de la gouvernance climatique
  • Crime climatique : le temps des sanctions est venu, y compris pour les « États voyous »
  • Du CETA à l’OMC en passant par la CNUCC, le commerce prime sur le climat !
  • Les dangers de la neutralité carbone et des émissions négatives
  • Emmanuel Macron : 6 mois à l’Elysée, 6 mois perdus pour le climat ?
  • Nouveau Rapport - Le poids écrasant des lobbys gaziers sur Bruxelles
  • Réforme du marché carbone européen : 200 milliards d’€ supplémentaires pour les pollueurs
  • Délinquants du climat = délinquants fiscaux ! Les mettre au pas pour financer le climat !
  • 1 million d’emplois climat : comment conjuguer climat et justice sociale ?
  • Pas un euro de plus pour les énergies du passé, fossiles ou fissiles

Pour information, je serai à Bonn de ce mardi 14 au vendredi 17 novembre.

 

 
La  Victoire pour les espèces en dangers et le plan climat voulu par Barack Obama Climat: Obama salue une "journée historique", montre un début de prise de conscience mais insuffisant. La situation est sombre.
 
La Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées (Cites) . Le trafic illégal en matière de vie sauvage est évalué à 20 milliards de dollars (18 milliards d'euros) par an.
 
 

  Climat: les insectes font 69 mds d'euros de dégâts chaque année Les insectes envahissants, en pleine expansion sous l'effet des échanges mondiaux et du réchauffement planétaire, font chaque année au moins 69 milliards d'euros de dégâts dans le monde, un chiffre largement sous-estimé, selon une étude parue aujourd'hui.


Dommages aux biens et services, coûts en matière de santé, pertes agricoles, les impacts des insectes envahissants (proliférant hors de leur milieu naturel) sont nombreux. Et le résultat chiffré de cette évaluation est a minima, soulignent les auteurs de cette synthèse inédite publiée dans Nature Communications.

La situation devrait encore se dégrader avec le réchauffement planétaire: les aires favorables à leur expansion devraient croître de 18% d'ici 2050, si rien n'était fait pour freiner le déréglement climatique, pointe l'étude. Aujourd'hui environ 10% des insectes introduits dans une nouvelle région s'y implantent, et 10% d'entre eux finissent par y proliférer.
 
 3 nov.
  1. Striking dataviz by shows how rapidly CO2 concentration is accelerating.  must step up !

 
3 nov.Plus The three-degree world: the cities that will be drowned by global warming
 

[En un logigramme] Un résumé limpide de la séquence des négos climatiques qui s'ouvre lundi avec la

 
Le président américain Barack Obama a salué ce mercredi "une journée historique" dans la lutte contre le réchauffement climatique après l'annonce de l'entrée en vigueur prochaine de l'accord international conclu à Paris fin 2015. "Aujourd'hui est une journée historique dans la lutte pour protéger notre planète pour les générations futures", a déclaré M. Obama, estimant qu'elle pourrait rester dans l'histoire "comme un tournant".

Il ouvre la voie, à "une échelle sans précédent", aux investissements et à l'innovation dans une économie bas carbone, a-t-il ajouté. Cet accord "nous donne la meilleure chance possible sauver notre planète", a encore dit le président américain qui avait fait de la lutte contre le changement climatique l'une de ses priorités en arrivant au pouvoir en 2009. "Aucun pays, même un pays aussi puissant que le nôtre, ne peut relever ce défi seul. Nous devons nous y attaquer ensemble", a-t-il encore dit. Reconnaissant que la diplomatie était souvent un exercice long et frustrant, il a mis en exergue les négociations internationales sur le climat qui démontrent qu'avec "des efforts persistants, un fort leadership américain, de l'optimisme, de la confiance et de l'espoir", un résultat est possible. 
 
 
Ottawa aura beaucoup de mal à atteindre ses objectifs alors que les émissions de gaz à effet de serre progressent à un rythme effréné, du fait de la production pétrolière.Les émissions progressent à un rythme effréné

« Le monde entier se mobilise pour lutter contre les changements climatiques et on le fera sans les conservateurs », a indiqué le ministre des affaires étrangères Stéphane Dion, les accusant d’avoir bloqué le dossier pendant dix ans sous le règne de Stephen Harper (2006-2015). Le premier ministre Justin Trudeau est  davantage d’actions sur le front climatique et un objectif de réduction d’émissions plus ambitieux que celui fixé par son prédécesseur : une baisse de 30 % d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2005.C’est là où le bât blesse, car le Canada aura déjà beaucoup de mal à atteindre cet objectif alors que les émissions progressent à un rythme effréné. Ottawa a d’ores et déjà renoncé à sa promesse de ne dépasser pas la cible initiale. Concernant la taxe carbone Certaines provinces sont déjà plus vertueuses que d’autres : les plus prospères, représentant 80 % de la population canadienne, font leur part.
La Saskatchewan, grande productrice d’énergies fossiles, dans l’ouest du pays, y est par contre farouchement opposée. « Toutes les provinces doivent faire leur part », a précisé M. Trudeau lundi à Ottawa.

Autorisation d’oléoducs polluants

Dans le camp des critiques, on craint surtout que M. Trudeau ne souffle encore longtemps le chaud et le froid, oscillant entre sa volonté de réduire les émissions et celle de ne pas nuire à une croissance économique déjà anémique. En Alberta et en Saskatchewan, les gouvernements comme le lobby pétrolier réclament aussi que l’Etat fédéral autorise d’autres grands projets de pipelines, afin de faciliterl ’exportation du pétrole des sables bitumineux et la hausse de sa production.


Sale temps pour la planète, TEASER TANZANIE LES DAMNES DE LA TERRE : http://www.dailymotion.com/video/xsorr4_teaser-tanzanie-l...

Chez Greenpeace Canada, on relève que mettre un prix sur le carbone est « une bonne nouvelle » mais qui ne comblera pas plus du « tiers de l’écart entre la trajectoire actuelle des émissions et les objectifs de Paris ». Même son de cloche du côté de l’ONG québécoise Equiterre, où l’on estime qu’« à dix dollars la tonne, la taxe n’aura pas beaucoup d’impact sur une réduction des émissions »

Pétrole - Le Début De La Fin - Documentaire Complet En Francais, réchauffement climatique Sur Iziva - Iziva.com

 

 
 
 
Some 80% of homes in Haiti's southern province destroyed as Hurricane Matthew marches through the Caribbean http://aje.io/j67x
 
  
 «Le scénario de l’effondrement l’emporte»
 
Wall-E - Bande-Annonce Française

WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre WALL·E 2008 Full Movie - YouTube

 

Dès le premier sommet de la Terre de 1972, le chercheur américain Dennis Meadows partait en guerre contre la croissance. A la veille de la conférence «Rio + 20», il dénonce les visions à court terme et dresse un bilan alarmiste.

En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation.

Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques. En 2004, quand les auteurs enrichissent leur recherche de données accumulées durant trois décennies d’expansion sans limites, l’impact destructeur des activités humaines sur les processus naturels les conforte définitivement dans leur raisonnement. Et ils sont convaincus que le pire scénario, celui de l’effondrement, se joue actuellement devant nous. Rencontre avec l’un de ces scientifiques, Dennis Meadows, à la veille de la conférence de Rio + 20.

Le sommet de la Terre démarre mercredi à Rio. Vous qui avez connu la première conférence, celle de Stockholm, en 1972, que vous inspire cette rencontre, quarante ans plus tard ?

Comme environnementaliste, je trouve stupide l’idée même que des dizaines de milliers de personnes sautent dans un avion pour rejoindre la capitale brésilienne, histoire de discuter de soutenabilité. C’est complètement fou. Dépenser l’argent que ça coûte à financer des politiques publiques en faveur de la biodiversité, de l’environnement, du climat serait plus efficace. Il faut que les gens comprennent que Rio + 20 ne produira aucun changement significatif dans les politiques gouvernementales, c’est même l’inverse.

Regardez les grandes conférences onusiennes sur le climat, chaque délégation s’évertue à éviter un accord qui leur poserait plus de problèmes que rien du tout. La Chine veille à ce que personne n’impose de limites d’émissions de CO2, les Etats-Unis viennent discréditer l’idée même qu’il y a un changement climatique. Avant, les populations exerçaient une espèce de pression pour que des mesures significatives sortent de ces réunions. Depuis Copenhague, et l’échec cuisant de ce sommet, tout le monde a compris qu’il n’y a plus de pression. Chaque pays est d’accord pour signer en faveur de la paix, de la fraternité entre les peuples, du développement durable, mais ça ne veut rien dire. Les pays riches promettent toujours beaucoup d’argent et n’en versent jamais.

Vous n’y croyez plus ?

Tant qu’on ne cherche pas à résoudre l’inéquation entre la recherche perpétuelle de croissance économique et la limitation des ressources naturelles, je ne vois pas à quoi ça sert. A la première conférence, en 1972, mon livre les Limites à la croissance (dont une nouvelle version enrichie a été publiée en mai) avait eu une grande influence sur les discussions. J’étais jeune, naïf, je me disais que si nos dirigeants se réunissaient pour dire qu’ils allaient résoudre les problèmes, ils allaient le faire. Aujourd’hui, je n’y crois plus !

L’un des thèmes centraux de la conférence concerne l’économie verte. Croyez-vous que ce soit une voie à suivre ?

Il ne faut pas se leurrer : quand quelqu’un se préoccupe d’économie verte, il est plutôt intéressé par l’économie et moins par le vert. Tout comme les termes soutenabilité et développement durable, le terme d’économie verte n’a pas vraiment de sens. Je suis sûr que la plupart de ceux qui utilisent cette expression sont très peu concernés par les problèmes globaux. La plupart du temps, l’expression est utilisée pour justifier une action qui aurait de toute façon été mise en place, quelles que soient les raisons.

Vous semblez penser que l’humanité n’a plus de chance de s’en sortir ?

Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable.

En 1972, à la limite, nous aurions pu changer de trajectoire. A cette époque, l’empreinte écologique de l’humanité était encore soutenable. Ce concept mesure la quantité de biosphère nécessaire à la production des ressources naturelles renouvelables et à l’absorption des pollutions correspondant aux activités humaines. En 1972, donc, nous utilisions 85% des capacités de la biosphère. Aujourd’hui, nous en utilisons 150% et ce rythme accélère. Je ne sais pas exactement ce que signifie le développement durable, mais quand on en est là, il est certain qu’il faut ralentir. C’est la loi fondamentale de la physique qui l’exige : plus on utilise de ressources, moins il y en a. Donc, il faut en vouloir moins.

La démographie ne sera pas abordée à Rio + 20. Or, pour vous, c’est un sujet majeur…

La première chose à dire, c’est que les problèmes écologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels, mais de leurs modes de vie. On me demande souvent : ne pensez-vous pas que les choses ont changé depuis quarante ans, que l’on comprend mieux les problèmes ? Je réponds que le jour où l’on discutera sérieusement de la démographie, alors là, il y aura eu du changement.

Jusqu’ici, je ne vois rien, je dirais même que c’est pire qu’avant. Dans les années 70, les Nations unies organisaient des conférences sur ce thème, aujourd’hui, il n’y a plus rien.

Pourquoi ?

 

Je ne comprends pas vraiment pourquoi. Aux Etats-Unis, on ne discute plus de l’avortement comme d’une question médicale ou sociale, c’est exclusivement politique et religieux. Personne ne gagnera politiquement à ouvrir le chantier de la démographie. Du coup, personne n’en parle. Or, c’est un sujet de très long terme, qui mérite d’être anticipé. Au Japon, après Fukushima, ils ont fermé toutes les centrales nucléaires. Ils ne l’avaient pas planifié, cela a donc causé toutes sortes de problèmes. Ils ont les plus grandes difficultés à payer leurs importations de pétrole et de gaz. C’est possible de se passer de nucléaire, mais il faut le planifier sur vingt ans.

C’est la même chose avec la population. Si soudainement vous réduisez les taux de natalité, vous avez des problèmes : la main-d’œuvre diminue, il devient très coûteux de gérer les personnes âgées, etc. A Singapour, on discute en ce moment même de l’optimum démographique. Aujourd’hui, leur ratio de dépendance est de 1,7, ce qui signifie que pour chaque actif, il y a 1,7 inactif (enfants et personnes âgées compris). S’ils stoppent la croissance de la population, après la transition démographique, il y aura un actif pour sept inactifs. Vous comprenez bien qu’il est impossible de faire fonctionner correctement un système social dans ces conditions. Vous courez à la faillite. Cela signifie qu’il faut transformer ce système, planifier autrement en prenant en compte tous ces éléments.

La planification existe déjà, mais elle ne fonctionne pas. Nous avons besoin de politiques qui coûteraient sur des décennies mais qui rapporteraient sur des siècles. Le problème de la crise actuelle, qui touche tous les domaines, c’est que les gouvernements changent les choses petit bout par petit bout. Par exemple, sur la crise de l’euro, les rustines inventées par les Etats tiennent un ou deux mois au plus. Chaque fois, on ne résout pas le problème, on fait redescendre la pression, momentanément, on retarde seulement l’effondrement.

Depuis quarante ans, qu’avez-vous raté ?

Nous avons sous-estimé l’impact de la technologie sur les rendements agricoles, par exemple. Nous avons aussi sous-estimé la croissance de la population. Nous n’avions pas imaginé l’ampleur des bouleversements climatiques, la dépendance énergétique. En 1972, nous avions élaboré treize scénarios, j’en retiendrais deux : celui de l’effondrement et celui de l’équilibre. Quarante ans plus tard, c’est indéniablement le scénario de l’effondrement qui l’emporte ! Les données nous le montrent, ce n’est pas une vue de l’esprit.

Le point-clé est de savoir ce qui va se passer après les pics. Je pensais aussi honnêtement que nous avions réussi à alerter les dirigeants et les gens, en général, et que nous pouvions éviter l’effondrement. J’ai compris que les changements ne devaient pas être simplement technologiques mais aussi sociaux et culturels. Or, le cerveau humain n’est pas programmé pour appréhender les problèmes de long terme. C’est normal : Homo Sapiens a appris à fuir devant le danger, pas à imaginer les dangers à venir. Notre vision à court terme est en train de se fracasser contre la réalité physique des limites de la planète.

N’avez-vous pas l’impression de vous répéter ?

Les idées principales sont effectivement les mêmes depuis 1972. Mais je vais vous expliquer ma philosophie : je n’ai pas d’enfants, j’ai 70 ans, j’ai eu une super vie, j’espère en profiter encore dix ans. Les civilisations naissent, puis elles s’effondrent, c’est ainsi. Cette civilisation matérielle va disparaître, mais notre espèce survivra, dans d’autres conditions. Moi, je transmets ce que je sais, si les gens veulent changer c’est bien, s’ils ne veulent pas, je m’en fiche. J’analyse des systèmes, donc je pense le long terme. Il y a deux façons d’être heureux : avoir plus ou vouloir moins. Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins. 

Partout dans les pays riches, les dirigeants promettent un retour de la croissance, y croyez-vous ?

C’est fini, la croissance économique va fatalement s’arrêter, elle s’est déjà arrêtée d’ailleurs. Tant que nous poursuivons un objectif de croissance économique «perpétuelle», nous pouvons être aussi optimistes que nous le voulons sur le stock initial de ressources et la vitesse du progrès technique, le système finira par s’effondrer sur lui-même au cours du XXIe siècle. Par effondrement, il faut entendre une chute combinée et rapide de la population, des ressources, et de la production alimentaire et industrielle par tête. Nous sommes dans une période de stagnation et nous ne reviendrons jamais aux heures de gloire de la croissance. En Grèce, lors des dernières élections, je ne crois pas que les gens croyaient aux promesses de l’opposition, ils voulaient plutôt signifier leur désir de changement. Idem chez vous pour la présidentielle. Aux Etats-Unis, après Bush, les démocrates ont gagné puis perdu deux ans plus tard. Le système ne fonctionne plus, les gens sont malheureux, ils votent contre, ils ne savent pas quoi faire d’autre. Ou alors, ils occupent Wall Street, ils sortent dans la rue, mais c’est encore insuffisant pour changer fondamentalement les choses. 

Quel système économique fonctionnerait d’après vous ?

Le système reste un outil, il n’est pas un objectif en soi. Nous avons bâti un système économique qui correspond à des idées. La vraie question est de savoir comment nous allons changer d’idées. Pour des pans entiers de notre vie sociale, on s’en remet au système économique. Vous voulez être heureuse ? Achetez quelque chose ! Vous êtes trop grosse ? Achetez quelque chose pour mincir ! Vos parents sont trop vieux pour s’occuper d’eux ? Achetez-leur les services de quelqu’un qui se chargera d’eux ! Nous devons comprendre que beaucoup de choses importantes de la vie ne s’achètent pas. De même, l’environnement a de la valeur en tant que tel, pas seulement pour ce qu’il a à nous offrir.

Laure Noualhat
 
 
 
fin de petrole
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole

 

 

Les limites à la croissance  de Donella Meadows, Dennis Meadows, Jorgen Randers Rue de l’Echiquier, 432 pp., 25 €.

INTERVIEW
«Le scénario de l’effondrement l’emporte»
Par Laure Noualhat
 
Les temps changent.... Le système reste !!

n

Le bout de la logique 1 , Le bout de la logique ( suite)Enjeux alimentaires et profitsÉPIDÉMIES, LA MENACE INVISIBLELa Planète entre dans une...

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 «LE SCÉNARIO DE L’EFFONDREMENT L’EMPORTE» 22 OCTOBRE 2017 , GLYPHOSATE 23 OCTOBRE 2017

30/05/2014

La guerre de l'eau

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La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C,

 

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser : citoyen actif : Rapport Nicholas  stern    , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

Deux émissions seront prochainement diffusée autour de la question de la "guerre de l'eau" sur Arte dans Le Dessous des cartes : la 1ère le samedi 26 juin 2010 à 17h45 et la 2nde le samedi 3 juillet à 17h45 (avec de nombreuses rediffusions sur la TNT).

 

Elles feront suite à l'émission de cette semaine consacrée à "La mer à boire" et aux enjeux du dessalement de l'eau de mer pour venir à bout de la pénurie d'eau douce. Voir les cartes de cette émission (diffusée le samedi 19 juin 2010).

 

 

"Très inégalement repartie sur terre, surexploitée, polluée, l’eau ne cesse d’être au centre des préoccupations et des convoitises des Etats. Le Dessous des Cartes plonge dans les enjeux géopolitiques de l’eau et dans les risques de tension à venir".

 La guerre de l'eau fait de nouveau parler d'elle.

Tout d'abord dans le conflit entre l'Ukraine et la Crimée. Kiev a en effet décidé le 26 avril dernier de couper les vannes du canal de Crimée du Nord, un canal qui assure à lui seul 85% des besoins en eau de la Crimée. Exemple frappant de l'utilisation de l'eau dans le cadre des conflits géopolitiques.

Comme je vous le disais quand nous nous sommes intéressés au sujet il y a quelques mois (vous pouvez retrouver l'article en question ici), il n'y a pour l'instant aucun exemple historique de guerre déclenchée à cause et uniquement à cause de l'eau. Seules les révoltes sociales, appelées justement "la Guerre de l'eau", qui ont frappé la Bolivie en 2000 pourraient constituer l'exception à cette règle.

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser citoyen actif : Rapport Nicholas  stern ,  la dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens     , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

 

Malgré les intention d'attention de Barack Obama, ce que j'en conclus s''est pas encore le chemin des Etats Unis : Lors d’une grande convention sur le gaz de schiste, en particulier celui de Bakken et de Niobrara dans l'ouest des Etats-Unis. Toute "la crème" était présente – y compris Hess, Whiting Petroleum, Oasis Petroleum et Synergy Resources. Et  en coulisses au sujet de la chute des prix du pétrole –  .

 

En faisant des recherches pour cet article , je suis tombée sur des estimati+ons du Crédit Suisse datant de 2008 ( « En contrepoint de l’exercice de prospective visant à identifier les NOUVEAUX 13, ces 13 meilleurs potentiels de croissance, nous mettons en avant les contraintes sérieuses qu’ils devront surmonter, afin de réaliser leur développement. Bien entendu, ces facteurs potentiels sont interdépendants et il est rare de pouvoir en incriminer un seul. Trois dominent toutefois : les tensions politiques, l’accès à l’électricité, l’accés a l'eau» ) 

La question de la disponibilité et de l’accès à l'eau douce, l'organisation alimentaire qui en découle et la population : La croissance des pays émergeant ces dernières décennies ne doit pas nous faire oublier que sur les 9 milliards que COMPTERA la population, 8 milliards seront issus des pays en Développement ( PED) 

 

 

répartition de l'eau

 

Source: Université du Nebraska

 

 

Parmi les 2% restants, 87%, soit la quasi-totalité, est piégée dans des glaciers et, elle aussi, inaccessible. Grâce à ma fidèle calculatrice, je peux vous dire que cela signifie que seul 0,25% de l'eau sur la planète est douce (les réserves sont situées sous terre, dans les rivières ou dans les lacs).

 

Il semble étrange qu'une planète couverte à 70% d'eau n'en ait pas suffisamment... Le PROBLÈME, c'est que seule une petite proportion de ces 70% est DISPONIBLE pour la consommation humaine.

 

Qu'est ce que le stress hydrique?

 

 Pour les experts, un pays qui dispose de moins de 500m3 par habitant et par an est généralement en situation de stress hydrique. Cette quantité minimum d'eau est en effet jugée nécessaire pour permettre d'atteindre, en théorie, un minimum de sécurité alimentaire. Vingt et un pays sont ainsi confrontés, principalement en Afrique du Nord et Moyen Orient. .Plus généralement, il est question de stress hydrique lorsque la consommation en eau dépasse les ressources DISPONIBLES. Un chiffre illustre bien s’est perte : 60% de l’irrigation avec des techniques agricole traditionnelle  en eau est perdue lors des transports. 

 

 Selon lesquelles deux tiers de la population mondiale seront confrontés à des situations de stress hydrique d'ici 2025. Cela représente beaucoup de monde et 2025 n'est plus très loin. 

 L'un des défi auquel le monde doit faire face en matière d'approvisionnement en eau est vraiment un problème mondial. .

Alors que nos besoins en eau ne cessent d'augmenter, il faut aujourd'hui trouver des solutions pour transporter, NETTOYER, dépolluer cet élément aussi indispensable à la vie qu'à toutes nos activités humaines..

 

L'Amérique du nord traverse aujourd'hui une crise de l'eau – évidente notamment en Californie, où des rationnements sans précédent ont été décidés récemment. Mais la majorité de nos populations ont la chance de disposer d'une quantité relativement importante d'eau douce par personne.Le reste du monde n'a généralement pas la même chance.

 

L 'investissement dans le domaine de l'eau est devenue une nécessité pour les Etats pour s'adapter et répondre a la demande croissante alors que l'accés à cette eau, déjà rare, devient plus tendu. Dans e domaine, les grandes banques d'investissement et les acteurs disposant de capitaux privés peuvent se positionner dans l'eau en investissant des milliards dans des projets d'infrastructure. La famille Bush et T. Boone Pickens peuvent se positionner en achetant des centaines de milliers d'acres de terrain au-dessus d'un aquifère.

  

 Ensuite une espèce animale sur six risque de disparaître sous les effets dur échauffement climatique si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuivent au rythme actuel, met en garde une recherche américaine qui juge urgent d'agir

 

. "Les résultats de cette étude suggèrent que les risques d'extinction vont s'accélérer avec la hausse des températures du globe, pour menacer jusqu'à 16% des espèces animales s'il n'y a pas de changement des politiques actuelles", souligne Mark Urban, un chercheur du département d'écologie et de biologie de l'Université du Connecticut, le principal auteur de ces travaux publiés jeudi dans la revue Science.



Ce scientifique a ANALYSÉ 131 études portant sur l'impact du changement climatique sur la faune et la flore, menées dans plusieurs régions du monde et selon différentes méthodes. Il a constaté que la perte de biodiversité s'accélérait pour chaque degrés Celsius d'accroissement de la température sur le globe. Selon l'hypothèse d'une augmentation de seulement 2°C des températures mondiales d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère pré-industrielle, qui selon la plupart des climatologues est sous-estimée, cette dernière recherche a calculé que 5,2% des espèces seraient menacées extinction, contre 2,8% actuellement.


Avec une hausse de 3°C sur la même période, ce sont 8,5% des espèces qui pourraient disparaître. Si le mercure grimpe de 4,3°C d'ici 2100, ce serait alors 16% des espèces animales qui seraient menacées.

L'auteur de cette étude a également conclu que le danger d'extinction variait selon les régions du monde, selon qu'elles sont plus ou moins affectées par le réchauffement. Dans certains pays de l'hémisphère austral, où des habitats se réduisent sans possibilité pour des animaux, comme des reptiles et des amphibiens, de se déplacer suffisamment vite, les risques de disparition sont les plus élevés: jusqu'à 23% des espèces en Amérique du Sud et 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande seraient menacés.

L’eau, nouvel enjeux/ or noir recherché par le système capitalisme. Plus le système va mal, plus une minorité essaye de prendre des bénéfices/ plus value sur le dos de la majorité

Je dénonce depuis longtemps leL'écoblanchiment (Greenwashing)source: What is Greenwashing, and Why is it a Problem?( vidéo Culture Pub / Enquête sur le greenwashing / 22 décembre 2008 ..., Autres vidéos pour Greenwashing »  Dommage () que Culture Pub est disparu de nos programme, comme Arret sur Image. Leurs infos été salutaire.

Source : Industriels Contre Verts :...  le monde diplomatique Archives en Février 2001 L’écart entre les annonceurs et la réalité ne risquent pas de s’améliorer aux vu de la volonté des industriels et de la finance de chercher les niches de profits, alors que la crise institutionnalisée leurs a enlevés une grande part

Voici une source claire, des enjeux qui nous menacent. L'eau, bientôt aussi convoitée que l'iPhone, technologie de consommation utilisait abondamment.

Un potentiel gigantesque
L'eau représente une industrie de 500 milliards de dollars. Elle pourrait se diviser en deux grandes parties.

  La première comprend les infrastructures de l'eau.
Cela inclut les services d'eau. On en compte globalement 250 000. Ce sont là des actifs nécessaires, d'une importance vitale, quel que soit l'endroit concerné. Ils absorbent une importante partie des dépenses — qui ont tendance à être pérennes, quelle que soit la situation économique.

La croissance de la population conduit à la création de nouveaux services tous les ans. Le graphique ci-dessous représente les dépenses américaines pour les infrastructures d'eau et d'égouts.

 

Peut-être avons-nous sous-investi dans ces installations, ce qui a conduit à des fuites dans les tuyaux et à une pollution de l'eau. Les pressions seront fortes pour gagner en efficacité.

 La seconde grande partie est l'usage de l'eau distribuée.
Cela comprend l'irrigation et les utilisations industrielles de l'eau (comme celles utilisées dans le processus de fabrication). L'irrigation représente une part importante, près de 70% des usages de l'eau distribuée. Et le retraitement des eaux usées

Le rôle des émergents sera déterminant
Les marchés émergents jouent un rôle important dans tout cela.

 Au cours des cinq prochaines années, la Chine à elle seule dépensera près de 50 milliards de dollars pour l'eau, principalement pour les systèmes de traitement des eaux usées et les projets de contrôle des crues.

 L'Inde prévoit la construction d'une trentaine de centrales d'ici 2017, et toutes utiliseront d'énormes quantités d'eau pour le refroidissement. Le pays a également de grands projets d'irrigation qui prévoient de détourner des fleuves pour irriguer des terres agricoles desséchées. cf  Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM

 En Afrique, où les compagnies minières ouvrent à tout-va la terre pour obtenir des éléments très recherchés, il y aura un grand besoin pour gérer l'utilisation de l'eau de ces projets.

L'eau, la clef de voûte de nos économies modernes
Comme on peut le voir, l'eau touche presque tous les secteurs — l'énergie, l'extraction minière, la production de denrées alimentaires de base, l'industrie...

Le gaz de schiste et la grande révolution de l'énergie en Amérique ? La gestion de l'eau va y jouer un rôle essentiel -- pour la tester, la filtrer, la recycler. Cf  Les lobbies industriels...derrière le gaz de schisme

Nourrir neuf milliards d'individus d'ici 2050 ? Nous aurons besoin de gérer nos ressources en eau de façon plus intelligente.

Technologie : De nouveaux smartphones, ordinateurs et médicaments qui sauvent des vies ? Toutes les entreprises qui fabriquent ces objets utilisent d'énormes quantités d'eau. Elles ont besoin que l'eau soit pure et réponde à des normes strictes.

L'eau, indispensable à l'énergie
La beauté de l'eau en tant que thème d'investissement est que ces tendances f

L'Histoire des Choses, Les lobbies industriels..., I L'Europe des lobbies , ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde

Stratégies de conservation

L'Amérique du Nord et l'Europe sont les régions où le risque est le plus faible, avec 5 et 6% respectivement des espèces en danger.

Pour l'amour de l'eau - Extrait "La guerre de l'eau" - YouTube

Selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025

Mais cette ressource indispensable, non seulement aux hommes mais aussi à l'agriculture, l'élevage sans oublier l'industrie, est de plus en plus utilisée comme un moyen de pression dans des conflits géopolitiques ou économiques entre pays. L'exemple de la Crimée nous le rappelle.

La composante hydrique des conflits devrait d'autant plus s'accentuer dans les années qui viennent que, selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025. :
Météo Actualite > Actualité > Etats-Unis : entre sécheresse et inondations

 19/05/2014 Chaleur - Catastrophe
 
  
  
 

Accentuation de la sécheresse

Violents incendies et tornade de feu

Fortes pluies dans l'est des Etats-Unis

Si la sécheresse fait l'actualité en Californie, de violentes pluies orageuses frappent l'est des Etats-Unis. Ce temps très contrasté entre l'est et l'ouest du pays se poursuit depuis l'automne dernier. .

La Californie se déshydrate à vue d'oeil
Si le terme de guerre de l'eau a refait surface ces dernières semaines, c'est aussi à cause des tensions grandissantes autour des réserves hydriques en Californie. L'Etat connaît une sécheresse qui concourt pour le titre peu envié de pire sécheresse de l'histoire californienne. Depuis trois ans, l'Etat est effectivement dans une situation préoccupante entre précipitations au plus bas et températures excessives

 

 !] Votre meilleur investissement ? L'eau
Jody Chudley 


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Incendie "historique" près de Los Angeles L'ouest américain était en proie à de violents incendies , où un brasier atteint une dimension "historique".en pleine canicule dans l'ouest du pays Accueil > Actualités > Californie et Montana : canicule record et gigantesques feux de forêt 

 

 

EN IMAGES : PortfolioIncendies monstres dans la région des vins en Californie Le Monde.fr avec AFP |

Une série d’incendies faisaient rage lundi 9 octobre (mardi en France) dans le nord de la Californie, aux Etats-Unis, notamment dans les régions viticoles de Napa et Sonoma, détruisant des milliers d’habitations et forçant plus de 20 000 personnes à fuir, selon les autorités.Démarrer la lecture

«Ces incendies brûlent littéralement plus vite que ne peut courir un pompier»

Ken Pimlott, responsable du département californien des forêts et de la protection incendie

Californie : le bilan des violents incendies dans la région des vins passe à 10 morts, COMPTE RENDU Plusieurs morts dans des incendies en Californie Quatorze feux ont été recensés dans huit comtés du nord de l’Etat. Le sud était également en proie aux flammes. L’ouest des Etats-Unis a déjà subi début septembre de violents incendies, qui ont entraîné des milliers d’évacuations dans l’Etat de Washington et des centaines près de Los Angeles, où un brasier avait atteint une dimension historique. La région est régulièrement la proie des flammes à cette époque de l’année, où les pluies sont rares et les vents violents. 

Le bilan s'alourdit encore en Californie, dévastée par les flammes » Lire aussi - Californie: des incendies fulgurants font au moins 20 morts  

 

 

 
 
 
 
 

L'ampleur de la sécheresse est tel que, fin avril, le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, a déclenché une nouvelle fois l'état d'urgence, et ce pour la seconde fois en moins de trois mois.

Or, et c'est aujourd'hui le coeur du conflit, la Californie est aussi un des principaux fournisseurs américains en fruits et légumes. 60% de la production américaine de fruits et 51% de celle de légumes viennent de cette région des Etats-Unis. Des cultures qui sont aujourd'hui menacées par les restrictions d'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau

Seules possibilités actuelles pour les agriculteurs : laisser dépérir certaines cultures et mettre en jachère une partie de leurs terres. Selon la California Farm Water Coalition, citée par Le Monde, ce sont près de 10% des terres cultivées qui devraient ainsi être mises en jachère cette année faute d'approvisionnement suffisant en eau.

Quand le réchauffement climatique s'en mêle
Le problème n'est pas limité à la Californie. Une récente étude publiée dans le journal Science et menée par des chercheurs de l'université de Stanford tend à montrer que le réchauffement climatique fait peser un risque majeur sur les rendements. S'appuyant sur l'exemple de la culture du maïs aux Etats-Unis, les chercheurs en ont conclu que "la Corn Belt est extrêmement productive mais, ces 20 dernières années, très peu de progression des rendements a été constaté dans les zones non irriguées pendant les périodes les plus chaudes".

En clair : les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir.

Des solutions qui passent nécessairement par une meilleure irrigation
Quelles sont les solutions ? Il y a bien sûr l'amélioration des espèces pour les rendre moins gourmandes en eau ou plus résistantes à la sécheresse. Ou encore l'adaptation des cultures aux terres et aux ressources en eau. Certaines méthodes de cultures -- je pense en particulier aux cultures dans les zones désertiques ou quasi-désertiques -- devraient être amenées à disparaître dans les décennies à venir sous la pression de l'affaiblissement des ressources hydriques.

Les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir

Mais il y a surtout la bonne gestion de l'irrigation. Or, 80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées. Et en Californie, le système d'irrigation, datant de plus d'un siècle, est aujourd'hui dépassé par les nouvelles contraintes et exigences environnementales et hydriques.

La généralisation de l'irrigation mais aussi et surtout le passage à une irrigation de précision, capable de réduire drastiquement les quantités d'eau utilisées est donc un indispensable pour nombre d'agriculteurs américains. L'aide financière promise par Barack Obama aux agriculteurs californiens -- 183 millions de dollars -- pourrait servir en partie à un investissement dans une meilleure gestion de l'irrigation.

 Pour MARIANNE : <FONT COLOR='RED' SIZE=4>La guerre de l'eau est déclarée</FONT>

UFC QUE CHOISIR vient de lancer une de ses bombes dont elle a le secret. Les factures d'eau provoquent des hocquets d'indignation chez les usagers ?

80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées

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La guerre de l'eau partie 1 - YouTube

La guerre de l'eau partie 2 - YouTube

Le retour de la guerre de l'eau
Cécile Chevré, rédactrice en chef

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale : Le ...

 

 
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