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22/08/2014

Changement climatique : doit-on s’attendre au pire ?

 

 

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Tempête - Catastrophe - Climat

vendredi 22 août 2014  06H52


 

Du 16 au 21 août, environ 1000 météorologues étaient réunis à Montréal (Canada) pour une conférence sur la météorologie. Ce congrès avait pour thème principal l’avenir des technologies météo afin d’améliorer les prévisions à court et long terme. Au cours de ce congrès international, les aspects du changement climatique ont été abordés.

 

80 mètres de diamètre. C'est la taille du cratère apparu récemment en Sibérie, près de Yamal ("extrémité du monde), principale zone de production du gaz russe destiné à l'Europe, rapporte le Huffington Post.La thèse la plus probable pour justifier l'apparition de ce trou géant est celle du rechauffement climatique, qui aurait provoqué une explosion souterraine. La fonte des glace, résultant d'un mélange de gaz, de sel et d'eau se serait enflammé, et aurait donc explosé, précise effectivement la version française du site internet. Un cratère géant apparaît en Sibérie Par Le Figaro.fr  le 17/07/2014 à 11:44

Le thème principal de ce congrès consistait à parler de l’amélioration des prévisions météo à court et long terme, dans un contexte où le besoin d’anticipation est de plus en plus pressant. Les domaines de l’énergie, de l’agriculture, des transports, du tourisme ou encore des assurances sont particulièrement dépendants des aléas climatiques : on parle alors de domaines « météo-sensibles ».

 

 

 

Des modèles pour anticiper le pire ?

Dans ce contexte, les météorologues ont étudié les résultats des modèles numériques dont la puissance est désormais décuplée, permettant, par exemple, de gagner 1 jour de prévision fiable tous les 10 ans. Ces modèles ont été utilisé par les différents laboratoires de recherche qui ont participé à l’élaboration des derniers scénarios communiqués par le GIEC au printemps dernier. Pour rappel, ces scénarios climatiques basés sur différentes estimations des émissions de gaz à effet de serre (en particulier le CO2) envisagent une élévation de la température planétaire comprise entre +0,3°C et +4,8° d’ici à 2100, ce qui montre une fourchette encore très incertaine.

Taux record de CO2 dans l'atmosphère en avril

  Taux record de CO2 dans l'atmosphère en avril Climat

Des scénarios catastrophes

Au cours de ce congrès, des conclusions alarmistes auraient été rendues publiques, vite relayées par les médias ; certains météorologues affirment par exemple que «  les vagues seraient plus hautes, pouvant atteindre 40 m », et que les turbulences atmosphériques seraient plus fréquentes à l’altitude de vol des avions de ligne en raison de l’accélération des jet stream, ces vents puissants qui font le tour de la planète. Les conditions météo seraient donc de plus en plus défavorables à l’aviation et aux transports maritimes.

Que faut-il en penser ?

 

 Le changement climatique fait couler beaucoup d’encre, notamment depuis la publication cette année du 5ème rapport du GIEC, selon lequel « les activités humaines seraient responsables à 95% du réchauffement climatique contemporain et de l’accentuation des phénomènes météorologiques extrêmes ».

 L’objet de ce congrès à Montréal était d’examiner l’état d’avancement des technologies pour l’élaboration des prévisions météorologiques et d'établir le programme de développement à long terme ; il semblerait que l’objectif de base ait dérivé vers une réaffirmation quelque peu extrême des récentes conclusions du GIEC : vagues monstrueuses, multiplication des épisodes de chaleur et de froid, des inondations et des catastrophes climatiques en tout genre. S’il est nécessaire d’informer le public afin de protéger les populations, il convient de rester exhaustif et prudent face à une évolution climatique dont on sait peu de chose en définitive.

Le climat : une évolution étonnante

Alors que la décennie écoulée est qualifiée de « décennie des extrêmes climatiques », on constate pourtant que le nombre d’ouragans et de tempêtes à la surface du globe n’est pas plus élevé qu’auparavant – voire même en diminution.

De même, la surface des glaces de mer (banquise) de l’Antarctique dépasse tous ses records d’extension depuis le début des mesures par satellite en 1979 (altimétrie). Le continent austral a même battu ses records de froid. Quant aux glaces de l’arctique, certes fragilisées par des années de fonte record en 2007 et 2012, puis morcelées par de fréquentes tempêtes estivales, elles connaissent depuis 2 ans un regain de surface : la banquise a désormais retrouvé une extension équivalente à celle de la décennie précédente.

Difficile dans ces conditions d’être affirmatif quant à l’avenir du climat et des phénomènes extrêmes, sachant que les résultats des calculateurs aboutissent parfois à des scénarios d’élévation de température variant du simple au triple.

Le point commun, désormais admis, est que le réchauffement n’est pas – et ne sera pas – uniforme à l’échelle de la planète, étant plus prononcé aux hautes latitudes de l’hémisphère nord. Quant à la répartition des précipitations et des tempêtes, une forte incertitude persiste.

Peu de certitude

 

 

Finalement, les certitudes sont peu nombreuses : on sait que le réchauffement sera plus marqué sur les continents que sur les océans et que le cycle de l’eau sera plus intense. Pour l’ouest de l’Europe, les étés seraient plus chauds et les hivers plus humides notamment sur la façade atlantique. Cela dit, certains organismes météorologiques tel que le très sérieux Met Office britannique envisagent la poursuite de la phase actuelle de stagnation des températures (le réchauffement climatique planétaire s’est stabilisé depuis 1998), évoquant même une « possible baisse après 2020 » en fonction du cycle solaire en cours et de la capacité d’absorption de la chaleur par les océans.

Voir aussi notre vidéo : tout ce qu'il faut savoir sur le GIEC

 
 

El Nino cet automne : à quoi s'attendre ? ,

 

 

 Des impacts à l'échelle planétaire

 

 

 

 

 Canicule aux USA et au Canada , L'été en Espagne et l'hiver dans les Balkans , Recul des côtes : nouvelles menaces avec les grandes marées ? Tempête

Recul des côtes : nouvelles menaces avec les grandes marées ?

 Ce recul spectaculaire est un processus naturel mais dont la rapidité reste exceptionnelle cette année. L'inquiétude reste de mise au vu des prochaines grandes marées qui se profilent à la fin du mois.

Etats-Unis : tempête de neige Titan

Inondations en prévision en Europe centrale

Canicule exceptionnelle en Chine 31/05/2014 09h31 : Record de chaleurs pour le mois de mai

Prévisions saisonnières : été 2014

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Journée du dépassement Terre

Le scénario de Nicolas...

SEPTEMBRE 2009 : Deuxième...

Climat : vers le point de...

 

 

Les dossiers du site Européen Cafébabel ( cliquez sur les liens)

 

Sommet de Copenhague: les milliards qu’on demande à l’UE pour la planète par Chris Coxon

Allemagne : mention spéciale pour l’écologie ? par Caroline Venaille

Moby chante pour le climat à Stockholm par Waldemar Ingdahl

L’énergie verte: un marché en plein boom qui menace d’éclater? par tbehr, tbehr, domenec ruiz devesa, domenec ruiz devesa

Chaud devant pour un accord climat en 2009 par Sibille Perretière, Sibille Perretière

Björn Lomborg, l’écolo sceptique par nicholas newman

 

Enfin, le blog d’Energies Demain (BE spécialisé dans la maîtrise de l’énergie), dont une délégation est présente à Copenhague, livre une analyse des thèmes abordés lors des ateliers à Copenhague. A consulter ici : http://blog.energies-demain.com/

 Que pensez de la décision «  Les Etats-Unis prêts à encadrer les émissions de CO2 » ou des images choc pour ouvrir le sommet de Copenhague : Un film catastrophe pour l'ouverture , Séquence spéciale : le sommet de Copenhague

 

Prévision saisonnière mardi 12 août 2014  07H13
 

 

30/05/2014

La guerre de l'eau

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La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C,

 

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser : citoyen actif : Rapport Nicholas  stern    , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

Deux émissions seront prochainement diffusée autour de la question de la "guerre de l'eau" sur Arte dans Le Dessous des cartes : la 1ère le samedi 26 juin 2010 à 17h45 et la 2nde le samedi 3 juillet à 17h45 (avec de nombreuses rediffusions sur la TNT).

 

Elles feront suite à l'émission de cette semaine consacrée à "La mer à boire" et aux enjeux du dessalement de l'eau de mer pour venir à bout de la pénurie d'eau douce. Voir les cartes de cette émission (diffusée le samedi 19 juin 2010).

 

 

"Très inégalement repartie sur terre, surexploitée, polluée, l’eau ne cesse d’être au centre des préoccupations et des convoitises des Etats. Le Dessous des Cartes plonge dans les enjeux géopolitiques de l’eau et dans les risques de tension à venir".

 La guerre de l'eau fait de nouveau parler d'elle.

Tout d'abord dans le conflit entre l'Ukraine et la Crimée. Kiev a en effet décidé le 26 avril dernier de couper les vannes du canal de Crimée du Nord, un canal qui assure à lui seul 85% des besoins en eau de la Crimée. Exemple frappant de l'utilisation de l'eau dans le cadre des conflits géopolitiques.

Comme je vous le disais quand nous nous sommes intéressés au sujet il y a quelques mois (vous pouvez retrouver l'article en question ici), il n'y a pour l'instant aucun exemple historique de guerre déclenchée à cause et uniquement à cause de l'eau. Seules les révoltes sociales, appelées justement "la Guerre de l'eau", qui ont frappé la Bolivie en 2000 pourraient constituer l'exception à cette règle.

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser citoyen actif : Rapport Nicholas  stern ,  la dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens     , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

 

Malgré les intention d'attention de Barack Obama, ce que j'en conclus s''est pas encore le chemin des Etats Unis : Lors d’une grande convention sur le gaz de schiste, en particulier celui de Bakken et de Niobrara dans l'ouest des Etats-Unis. Toute "la crème" était présente – y compris Hess, Whiting Petroleum, Oasis Petroleum et Synergy Resources. Et  en coulisses au sujet de la chute des prix du pétrole –  .

 

En faisant des recherches pour cet article , je suis tombée sur des estimati+ons du Crédit Suisse datant de 2008 ( « En contrepoint de l’exercice de prospective visant à identifier les NOUVEAUX 13, ces 13 meilleurs potentiels de croissance, nous mettons en avant les contraintes sérieuses qu’ils devront surmonter, afin de réaliser leur développement. Bien entendu, ces facteurs potentiels sont interdépendants et il est rare de pouvoir en incriminer un seul. Trois dominent toutefois : les tensions politiques, l’accès à l’électricité, l’accés a l'eau» ) 

La question de la disponibilité et de l’accès à l'eau douce, l'organisation alimentaire qui en découle et la population : La croissance des pays émergeant ces dernières décennies ne doit pas nous faire oublier que sur les 9 milliards que COMPTERA la population, 8 milliards seront issus des pays en Développement ( PED) 

 

 

répartition de l'eau

 

Source: Université du Nebraska

 

 

Parmi les 2% restants, 87%, soit la quasi-totalité, est piégée dans des glaciers et, elle aussi, inaccessible. Grâce à ma fidèle calculatrice, je peux vous dire que cela signifie que seul 0,25% de l'eau sur la planète est douce (les réserves sont situées sous terre, dans les rivières ou dans les lacs).

 

Il semble étrange qu'une planète couverte à 70% d'eau n'en ait pas suffisamment... Le PROBLÈME, c'est que seule une petite proportion de ces 70% est DISPONIBLE pour la consommation humaine.

 

Qu'est ce que le stress hydrique?

 

 Pour les experts, un pays qui dispose de moins de 500m3 par habitant et par an est généralement en situation de stress hydrique. Cette quantité minimum d'eau est en effet jugée nécessaire pour permettre d'atteindre, en théorie, un minimum de sécurité alimentaire. Vingt et un pays sont ainsi confrontés, principalement en Afrique du Nord et Moyen Orient. .Plus généralement, il est question de stress hydrique lorsque la consommation en eau dépasse les ressources DISPONIBLES. Un chiffre illustre bien s’est perte : 60% de l’irrigation avec des techniques agricole traditionnelle  en eau est perdue lors des transports. 

 

 Selon lesquelles deux tiers de la population mondiale seront confrontés à des situations de stress hydrique d'ici 2025. Cela représente beaucoup de monde et 2025 n'est plus très loin. 

 L'un des défi auquel le monde doit faire face en matière d'approvisionnement en eau est vraiment un problème mondial. .

Alors que nos besoins en eau ne cessent d'augmenter, il faut aujourd'hui trouver des solutions pour transporter, NETTOYER, dépolluer cet élément aussi indispensable à la vie qu'à toutes nos activités humaines..

 

L'Amérique du nord traverse aujourd'hui une crise de l'eau – évidente notamment en Californie, où des rationnements sans précédent ont été décidés récemment. Mais la majorité de nos populations ont la chance de disposer d'une quantité relativement importante d'eau douce par personne.Le reste du monde n'a généralement pas la même chance.

 

L 'investissement dans le domaine de l'eau est devenue une nécessité pour les Etats pour s'adapter et répondre a la demande croissante alors que l'accés à cette eau, déjà rare, devient plus tendu. Dans e domaine, les grandes banques d'investissement et les acteurs disposant de capitaux privés peuvent se positionner dans l'eau en investissant des milliards dans des projets d'infrastructure. La famille Bush et T. Boone Pickens peuvent se positionner en achetant des centaines de milliers d'acres de terrain au-dessus d'un aquifère.

  

 Ensuite une espèce animale sur six risque de disparaître sous les effets dur échauffement climatique si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuivent au rythme actuel, met en garde une recherche américaine qui juge urgent d'agir

 

. "Les résultats de cette étude suggèrent que les risques d'extinction vont s'accélérer avec la hausse des températures du globe, pour menacer jusqu'à 16% des espèces animales s'il n'y a pas de changement des politiques actuelles", souligne Mark Urban, un chercheur du département d'écologie et de biologie de l'Université du Connecticut, le principal auteur de ces travaux publiés jeudi dans la revue Science.



Ce scientifique a ANALYSÉ 131 études portant sur l'impact du changement climatique sur la faune et la flore, menées dans plusieurs régions du monde et selon différentes méthodes. Il a constaté que la perte de biodiversité s'accélérait pour chaque degrés Celsius d'accroissement de la température sur le globe. Selon l'hypothèse d'une augmentation de seulement 2°C des températures mondiales d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère pré-industrielle, qui selon la plupart des climatologues est sous-estimée, cette dernière recherche a calculé que 5,2% des espèces seraient menacées extinction, contre 2,8% actuellement.


Avec une hausse de 3°C sur la même période, ce sont 8,5% des espèces qui pourraient disparaître. Si le mercure grimpe de 4,3°C d'ici 2100, ce serait alors 16% des espèces animales qui seraient menacées.

L'auteur de cette étude a également conclu que le danger d'extinction variait selon les régions du monde, selon qu'elles sont plus ou moins affectées par le réchauffement. Dans certains pays de l'hémisphère austral, où des habitats se réduisent sans possibilité pour des animaux, comme des reptiles et des amphibiens, de se déplacer suffisamment vite, les risques de disparition sont les plus élevés: jusqu'à 23% des espèces en Amérique du Sud et 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande seraient menacés.

Stratégies de conservation

L'Amérique du Nord et l'Europe sont les régions où le risque est le plus faible, avec 5 et 6% respectivement des espèces en danger.

Pour l'amour de l'eau - Extrait "La guerre de l'eau" - YouTube

Selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025

Mais cette ressource indispensable, non seulement aux hommes mais aussi à l'agriculture, l'élevage sans oublier l'industrie, est de plus en plus utilisée comme un moyen de pression dans des conflits géopolitiques ou économiques entre pays. L'exemple de la Crimée nous le rappelle.

La composante hydrique des conflits devrait d'autant plus s'accentuer dans les années qui viennent que, selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025. :
Météo Actualite > Actualité > Etats-Unis : entre sécheresse et inondations

 19/05/2014 Chaleur - Catastrophe
 
  
  
 

Accentuation de la sécheresse

Violents incendies et tornade de feu

Fortes pluies dans l'est des Etats-Unis

Si la sécheresse fait l'actualité en Californie, de violentes pluies orageuses frappent l'est des Etats-Unis. Ce temps très contrasté entre l'est et l'ouest du pays se poursuit depuis l'automne dernier. .

La Californie se déshydrate à vue d'oeil
Si le terme de guerre de l'eau a refait surface ces dernières semaines, c'est aussi à cause des tensions grandissantes autour des réserves hydriques en Californie. L'Etat connaît une sécheresse qui concourt pour le titre peu envié de pire sécheresse de l'histoire californienne. Depuis trois ans, l'Etat est effectivement dans une situation préoccupante entre précipitations au plus bas et températures excessives

 

 !] Votre meilleur investissement ? L'eau
Jody Chudley 


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L'ampleur de la sécheresse est tel que, fin avril, le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, a déclenché une nouvelle fois l'état d'urgence, et ce pour la seconde fois en moins de trois mois.

Or, et c'est aujourd'hui le coeur du conflit, la Californie est aussi un des principaux fournisseurs américains en fruits et légumes. 60% de la production américaine de fruits et 51% de celle de légumes viennent de cette région des Etats-Unis. Des cultures qui sont aujourd'hui menacées par les restrictions d'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau

Seules possibilités actuelles pour les agriculteurs : laisser dépérir certaines cultures et mettre en jachère une partie de leurs terres. Selon la California Farm Water Coalition, citée par Le Monde, ce sont près de 10% des terres cultivées qui devraient ainsi être mises en jachère cette année faute d'approvisionnement suffisant en eau.

Quand le réchauffement climatique s'en mêle
Le problème n'est pas limité à la Californie. Une récente étude publiée dans le journal Science et menée par des chercheurs de l'université de Stanford tend à montrer que le réchauffement climatique fait peser un risque majeur sur les rendements. S'appuyant sur l'exemple de la culture du maïs aux Etats-Unis, les chercheurs en ont conclu que "la Corn Belt est extrêmement productive mais, ces 20 dernières années, très peu de progression des rendements a été constaté dans les zones non irriguées pendant les périodes les plus chaudes".

En clair : les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir.

Des solutions qui passent nécessairement par une meilleure irrigation
Quelles sont les solutions ? Il y a bien sûr l'amélioration des espèces pour les rendre moins gourmandes en eau ou plus résistantes à la sécheresse. Ou encore l'adaptation des cultures aux terres et aux ressources en eau. Certaines méthodes de cultures -- je pense en particulier aux cultures dans les zones désertiques ou quasi-désertiques -- devraient être amenées à disparaître dans les décennies à venir sous la pression de l'affaiblissement des ressources hydriques.

Les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir

Mais il y a surtout la bonne gestion de l'irrigation. Or, 80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées. Et en Californie, le système d'irrigation, datant de plus d'un siècle, est aujourd'hui dépassé par les nouvelles contraintes et exigences environnementales et hydriques.

La généralisation de l'irrigation mais aussi et surtout le passage à une irrigation de précision, capable de réduire drastiquement les quantités d'eau utilisées est donc un indispensable pour nombre d'agriculteurs américains. L'aide financière promise par Barack Obama aux agriculteurs californiens -- 183 millions de dollars -- pourrait servir en partie à un investissement dans une meilleure gestion de l'irrigation.

 Pour MARIANNE : <FONT COLOR='RED' SIZE=4>La guerre de l'eau est déclarée</FONT>

UFC QUE CHOISIR vient de lancer une de ses bombes dont elle a le secret. Les factures d'eau provoquent des hocquets d'indignation chez les usagers ?

80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées

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La guerre de l'eau partie 1 - YouTube

La guerre de l'eau partie 2 - YouTube

Le retour de la guerre de l'eau
Cécile Chevré, rédactrice en chef

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale : Le ...

 

21/04/2014

La forme barbare

Bonjour

The Story of Stuff

 

 

« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. »

 

 La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capitalLa « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système.

 

Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C

 

,De la servitude volontaire  Zebre en cavale 

 

 

"Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."Envoyé par Laura
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011

 

Extrait « Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie et de marchandise, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèque gravement  les chances de survies de notre terre et des espèces qui la peuples mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore Ce sont les même pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionné  par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement dans nos habitudes de nos habitudes de vie suffirait a sauver la planète du désastre et pendant qu’ils nous culpabilise, ils continuent a polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudos écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens à court de slogan publicitaire, mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant. » 

 

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) , La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique 

 

Prenons le cas d'un extrait de date duMardi 5 mars 2013 "Chroniques émergentes : un smog qui vaut de l'or" "Un smog qui vaut de l'or" - l'indigné : . Elle est le résultat d'un  capitalisme chinois qui  doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. ... . Face a ces contraintes menaçant son économie et la " paix sociale", " l'ordre social entre dominants et dominé), le régime chinois a décidé de s'attaquer à la pollution par une augmentation des pots catalytique, mais très gourment en palladium ( terre rare, donc limité). Cette augmentation de l'offre sur la demande va amener une hausse des prix propice à la spéculation et à la venue des bélligérants ( Etats, investisseurs institutionnels ou particuliers, mafias...)

 

 

L'histoire des choses (VOSTFR) - YouTube : :  (The Story of Stuff) est un documentaire américain animé au sujet du  cycle de vie des produits de consommation. Il a été réalisé par Louis Fox en 2007.L'activiste Annie Leonard a écrit et raconte ce film. Tides Foundation, The Funders Workgroup for Sustainable Production and Consumption, Free Range Studios et d'autres fondations ont financé le film[1] ; Free Range Studios l'a produit[2]. Il fut mis en ligne, la première fois, le 4 décembre 2007[3].Le documentaire a été utilisé dans des écoles primaires, programmes artistiques et études économiques ainsi que dans d'autres lieux comme des ateliers ouvriers ou entrainements/conférence pour les entreprises.

 

TheStory of Stuff(VOSTFR) - YouTube::(TheStory ofStuffLes Temps Changent - YouTube  :Météo Actualite > Actualité > GIEC 2014 : un scénario encore plus aggravant 

27/09/2013 Climat

 

 

Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - )... Comprendre le grand jeu de l'énergie dont dépend notre avenir implique une démarche volontariste : on s'arrête, on réfléchit. Et ce n'est pas triste. Catalyseur de la course économique, l'exploitation de ces ressources a engendré une industrie elle-même mondialisée, modelée par les intérêts conjoints du capitalisme et des Etats. La rente y côtoie le marché ; la politique favorise les stratégies de puissance au dépens de l'intérêt des peuples. Et, dans l'ombre des cathédrales industrielles, le spectre de la guerre emboîte le pas à Prométhée. Aux XIXe siècle, le « grand jeu » désignait la sourde lutte que se livraient les empires russe et britannique pour la suprématie en Asie centrale. Depuis la désintégration de l'URSS en 1991, un nouveau « grand jeu » déploie son échiquier et ses pions en forme de tubes. The Story of Stuff, Bons baisers de Crimée  - Citizen Khane, De la servitude volontaire - Citoyenactif, Le drame de Marikana prémédité ? - l'Indigné Révolté

Dans l’article Agora VoxNucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait Florent Detroy, rédacteur de Matières à Profits

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De quoi les "terres rares" sont-elles le nom ?

On commence à savoir ce que sont les terres rares. Ce groupe de 15 métaux, les lanthanides, auquel on ajoute deux petits métaux annexes, sont indispensables à tous nos objets high-tech du quotidien, des iPod aux écrans-plasma en passant par nos batteries de téléphones. Aujourd'hui, ses approvisionnements sont critiques, car concentrés entre les mains de la seule Chine, tantôt présentés comme un ogre assoiffé de pouvoir, tantôt comme un pays en développement qui s'appuie sur ses mines pour croître.

Devant les risques de pénuries, tous les pays européens sont en train de rechercher des terres rares sur d'autres continents  la dépendance totale de l'Europe pour ses approvisionnements en métaux.

La Commission européenne a tiré la sonnette d'alarme sur cette dépendance en 2008, et essaie depuis tant bien que mal de reformer une politique minière commune. Au programme, réduction de la consommation, recyclage et relance de la mine. Pour l'instant, la relance de la mine passe d'abord par les Etats européens... et on commence à voir apparaître les premiers résultats.

Contrairement à ce qu'on l'on pense depuis 20 ans, l'Europe a encore un potentiel minier important. C'est ce qui explique l'arrivée de sociétés minières junior, qui prospectent actuellement en Allemagne, en France ou encore en Espagne. D'ailleurs, la relance de la mine est parfois simplement une opportunité d'investissement juteux. Les minières européennes, voici l'opportunité du moment.

Un géant minier en Europe, la Pologne
L'Europe ne compte qu'un seul pays dont la production est conséquente au niveau international, la Pologne. Souvent ignorée, la Pologne est le 11ème producteur de cuivre au monde selon l'USGS en 2011. Avec les neuvièmes réserves mondiales de cuivre, Varsovie restera un acteur majeur du marché.

Son champion national, c'est le groupe KGHM, dont l'Etat polonais est un important actionnaire. Pesant plus de 1,2 milliard de dollars (3,8 milliards de zloty) en bourse, le groupe a même lancé au printemps 2012 une grosse OPA sur le producteur de cuivre canadien Quadra FMX, devenant le huitième producteur de cuivre au monde. Egalement troisième producteur mondial d'argent, la croissance fulgurante de la Pologne ces dernières années, et son étonnante résistance cette année, doivent probablement beaucoup au maintient à des prix élevés de la tonne de cuivre.

Avec Quadra, KGHM suit résolument la stratégie de devenir une "compagnie internationale", selon les termes de son directeur général Herbert Wirth. Il profitera également de la diversification géographique de Quadra, qui est présente au Canada mais aussi au Chili et aux Etats-Unis, pour réduire ses coûts de production.

 .

L'Allemagne et la France relancent la mine
Les deux premières économies de la zone euro ont également amorcé leur retour à la mine. La stratégie des deux pays a suivi une étonnante similarité, notamment dans la sécurisation d'approvisionnement à l'étranger. Les deux capitales ont frappé à la porte du même pays, le Kazakhstan. Dans les deux cas, ce sont les industriels français qui ont poussé à la mise en place de telles stratégies, notamment, en Allemagne, à travers l'alliance formée au sein de la German industrial association BDI.

Mais les sols français et allemands intéressent également les entreprises. En France, c'est la société Variscan, société fondée par deux anciens membres du BRGM, qui s'est fixée l'objectif de creuser à nouveau le sous-sol français. Leur objectif est en premier lieu le cuivre, l'or, ainsi que le tungstène et l'étain. Des opérations ont déjà commencé dans la Sarthe, et bientôt en Bretagne. Mais pour l'instant, la société est encore suspendue au bon vouloir du ministère de l'Industrie sur l'attribution d'un permis.

En Allemagne, les projets sont bien plus avancés.

La Saxe, eldorado minier
La chute du mur de Berlin n'a pas seulement permis la réunification de l'Allemagne, mais a apporté également d'importants gisements miniers aux industriels occidentaux. Avec la montée des prix et les besoins de sécuriser les approvisionnements, certains lands sont devenus de nouveaux eldorados miniers. C'est le cas du petit land de Saxe, qui voit se multiplier ces dernières années les demandes de permis, au point que l'on peut parler de véritable rush minier. Voici un petit passage en revu non exhaustif des principaux projets :

  • Terres rares

Un des projets les plus en vue a été le projet d'exploitation d'un gisement de 38 000 tonnes de terres rares dans l'est de l'Allemagne, dans la région de Delitzsch. Du cérium, du lanthane, du néodyme et de l'europium pourraient être produits. Le chef d'orchestre de cette politique est Deutsche Rohstoffagentur (DERA) ( Deutsche Rohstoffagentur: BGR), l'équivalent du BRGM en Allemagne (Bureau de Recherche Géologique et Minière).

  • Etain

Le groupe Deutsche Rohstoff, avec sa filiale Tin International Limited, espère quant à lui produire du tungstène et de l'étain toujours en Saxe.

  • Lithium

La compagnie d'énergie solaire Geos GmbH associée à d'autres acteurs, veut produire du lithium à Zinnwald, au sud de Dresde.

  • Molybdène

C'est le groupe canadien Tinco Exploration qui s'est intéresse au molybdène de la Saxe, alors que d'importantes réserves sont soupçonnées par l'autorité minière du land.

  • Cuivre

C'est le land de Brandebourg qui a accueilli le projet du groupe Kupferschiefer Lausitz d'exploiter un gisement de 200 millions de tonnes à partir de 2017.

La Grèce, premier producteur d'or... d'Europe
La sécurisation des métaux n'est pas la seule motivation pour prospecter en Europe. Le profit en est un autre. C'est ce qui explique que la Grèce a récemment donné un coup de fouet à sa production.
Engluée dans les lourdeurs de l'administration grecque, la société Goldfield European attendait depuis 5 ans qu'Athènes l'autorise à exploiter un gisement d'or.Il existe bien d'autres projets miniers en Europe, comme les gisements de terres rares au Groenland, sans parler du nickel de Nouvelle-Calédonie

La seule exception est KGHM (KGH:WSE), cotée sur la Bourse de Varsovie.

source : L'Europe sortira-t-elle de la crise grâce à ses mines ?

Guerre mondiale, l'Europe s'est transformée en gigantesque champ de bataille diplomatique. Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde 

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L'Europe s'est une nouvelle fois mis en tête de rompre sa dépendance à l'énergie russe


L'Europe peut-elle se passer du gaz russe ?
Un axe énergétique Bruxelles-Moscou 


En 2013, la Russie était le premier producteur de pétrole au monde ainsi que le premier producteur de gaz. Et l'Europe a abondamment profité de ces ressources. Respectivement 25% et 28% du gaz et du pétrole consommés en Europe viennent de Russie.

Mieux, les entreprises russes sont largement intégrées dans l'économie européenne. Fin mars, l'Allemagne bouillonnait d'inquiétude devant la découverte de l'achat par Gazprom de parts dans l'entreprise allemande Wingas, une société spécialisée dans le stockage et la distribution de gaz.

Cette fois, pourtant, l'UE semble prête à agir. L'Europe va-t-elle acheter à prix d'or son indépendance ?

Déclaration de guerre
Comparées aux molles protestations de 2006 et 2009, lorsque la Russie avait coupé ses approvisionnements de gaz en direction de l'Ukraine, les mesures prises en sanction de l'affaire de la Crimée paraissent presque sévères.
Fin mars, l'administration Obama a appliqué des sanctions à l'encontre d'une vingtaine de personnalités proches de Vladimir Poutine.

Si plusieurs politiciens ont été visés, Washington s'est surtout attaqué au coeur du pouvoir russe : le pétrole et le gaz. Gennady Timchenko, un des fondateurs d'un des premiers traders en pétrole du monde, Gunvor, et les frères Rotenberg, partenaires de Gazprom, faisaient partie des cibles.

  

Climat - transition : assez de discours, des actes ! Lettre ouverte à Laurent Fabius, Pascal Canfin, Philippe Martin :

 

Voici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique. 

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. 

Le rapport en français : http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la...

Un article de Basta : http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867

 

 (AECG) [2].

Télécharger le document

Conflits entre Etats et multinationales : les intérêts privés victorieux dans 58% des cas

« L’interdiction d’exploiter le gaz de schiste en France pourra-t-elle être contournée par les multinationales ? Un nouveau rapport rendu public le 6 mars par des organisations européennes [1], pointe les dessous de l’accord commercial en cours de négociations entre l’Europe et les États-Unis (voir notre enquête sur ce projet de traité dénommé « TAFTA », « TTIP » ou « PTCI »). Et montre comment l’extension des droits des investisseurs aux dépens des droits des États pourrait saper les réglementations encadrant la fracturation hydraulique, seule technique utilisée à ce jour pour extraire le gaz et le pétrole de schiste. L’inquiétude est particulièrement vive en France, la fracturation hydraulique est interdite depuis l’adoption de la loi du 13 juillet 2011. »

A l'occasion du quatrième cycle de négociation sur le commerce et les investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis cette semaine à Bruxelles, veuillez trouver ci-jointe une note de décryptage des effets de la libéralisation des échanges et de l'extension des droits des investisseurs sur les possibilités de lutte contre les dérèglements climatiques et en faveur d'une véritable transition énergétique.

 

Elle est également disponible ici.

(pour info, il y a également un post de blog qui est une version synthétisée et contextualisée (mobilisations de ce jeudi à Bruxelles) de cette note : ici)

  

Nous avons publié et diffusé ce mercredi 19 mars une lettre ouverte à Laurent Fabius, Pascal Canfin et Philippe Martin, ministres français en charge des négociations climat.

Cette lettre ouverte, à l'initiative de Attac France, du CRID et du RAC est signée par de nombreuses autres organisations associatives et syndicales.

Elle porte trois types d'exigences :

  • à la veille du Conseil européen qui doit statuer sur les propositions de la commission européenne concernant le futur paquet énergie climat de l'UE, jugées largement insuffisantes, elle exige des politiques européennes réellement ambitieuses ;
  • la mise en œuvre de politiques nationales cohérentes avec les exigences de justice climatique, de transition écologique et sociale et de solidarité internationale ;
  • une action résolue pour dépolluer les négociations climat avec une proposition concrète en la matière ;

 La lettre ouverte appelle également le gouvernement à faire œuvre de cohérence entre les discours et les actes. « Nous demandons au gouvernement de ne pas soutenir ni promouvoir des projets, qui peuvent être présentés comme des solutions à la crise climatique, alors qu’ils s’inscrivent dans un modèle dominant de développement à l’origine des déséquilibres écologiques et dont les impacts négatifs pèsent de façon disproportionnée sur les populations locales et leur environnement, au Sud comme au Nord » précise Bernard Salamand, président du CRID, « une politique cohérente passe par la mobilisation de financements publics additionnels pour les pays du Sud et la fin du soutien aux projets climaticides ».

Informations complémentaires

 

La lettre ouverte à MM Laurent Fabius, Philippe Martin et Pascal Canfin « Assez de discours, des actes », 

Voir les derniers communiqués d’Attac France Attac France — 2014 Twitter |  Facebook |  Viméo

Les liens :

- la lettre ouverte est ici et ici en .pdf

- le communiqué de presse ci-dessous ou ici

- la lettre est également sur le blog Attac sur Médiapart : ici

 

Cela n'en prends malheureusement pas le chemin, vu le rapport de force très clairement en faveur des lobbies industriels et financiers, dont les Etats Nations sont les dignes serviteurs  dans leurs jeux géopolitiques au détriments des peuples et de l'environnement.

 

 

 

 

 

 

Le sable - Enquête sur une disparition
source arte 
Le sable - Enquête sur une disparition - YouTube  Le sable - Enquête sur une disparition 

 

La France n'en finit plus de copier l'Allemagne. L'Hexagone devrait tout comme son voisin d'outre-Rhin revenir cette année sur les subventions qu'elle accorde à l'industrie éolienne.

 

En Allemagne, la coalition CDU-SPD fraîchement formée s'est empressée d'annoncer une modification de sa politique énergétique. En France, c'est l'avis négatif de la Cour de justice de l'Union européenne sur les subventions aux tarifs de rachat qui fait attendre une réduction de celles-ci.

 

Sur un marché qui a longtemps été accusé de ne fonctionner qu'à grands coups de subventions, ces deux évolutions pourraient bien porter un coup fatal aux industriels du secteur notamment dans l'offshore. Pourtant de l'autre côté de l'Atlantique, Washington a mis fin à sa politique d'aides au 1er janvier... sans qu'aucun cri d'orfraie ne soit entendu. Les Américains ont-ils fait le choix du tout-pétrole, ou ont-ils trouvé la solution pour rendre rentable les énergies vertes ?

 

La turbine chauffe

 

En Allemagne, le coût des subventions au renouvelable était devenu intenable économiquement pour les ménages et les industriels. Encore cette année, le coût supporté devrait s'établir à 24 milliards d'euros. L'équation était ainsi devenue politiquement intenable pour le gouvernement.

 Casse sociale non renouvelable

 

Malgré les subventions, les groupes de l'éolien font grise mine en ce début d'année. Découragés par l'opposition croissante de la population, les retards et la baisse des subventions à venir, plusieurs acteurs sont en train de réduire la voilure (...) Bien entendu les lobbies du charbon, du gaz ou encore du pétrole ont poussé à la fin de ces subventions. Il n'en reste pas moins que les industriels de l'éolien conservent une certaine confiance dans l'avenir. La simplification fiscale annoncée au Congrès qui devrait permettre de moduler la fiscalité en fonction des émissions de carbone assurera au secteur un avantage face aux énergies fossiles.

 

On se rend compte que le cocktail sur lequel repose la politique américaine est un mix d'innovations technologiques privées et de taxation carbone publique. . La faute à des aides très généreuses qui ont peut-être contribué à former une bulle dans l'éolien, et d'un marché du carbone qui s'est rapidement effondré.

 Il n'en reste pas moins que le bilan n'est pas entièrement négatif pour les pays européens. Selon la DG ECFIN de la Commission européenne, l'essor rapide du renouvelable a permis de faire économiser près de 30 milliards d'euros en importations d'énergie. L'Europe paie pour l'instant cher le prix de son indépendance énergétique

Al'Internationale : C'est une politique où les pays miniers pensaient encore avoir le contrôle sur leurs ressources minières. Du moins de leur prix de vente.

L'Indonésie essaie depuis 2009 -- et l'élection du président
Susilo Bambang Yudhoyono -- d'imposer de nouvelles règles au marché des métaux, dont l'étain et le nickel. L'ambition est simple : il s'agit de faire monter en gamme la production minière, pour l'aider à passer d'une production de minerai brut à des métaux transformés. Pour ce faire, la totalité des exportations de minerais devait être interdite, et ce jusqu'en 2017.

Si cette politique renvoie aux plus belles heures du nationalisme minier des années 1970, cette politique se heurte pour l'instant à plusieurs obstacles. ,.

Jakarta se débat avec ses métaux
. La
fédération indonésienne de l'étain a décidé unilatéralement d'arrêter ses exportations d'étain à partir d'octobre afin de faire remonter les cours.

Finalement, 2013 arrivant, le gouvernement a repoussé ses objectifs. L'embargo devait être mis en place le 12 janvier dernier. Son impact n'aurait pas été nul en théorie,
Jakarta représentant notamment près d'un cinquième des exportations mondiales de nickel. Mais à quelques heures de son entrée en vigueur, le président a signé une énième réglementation permettant à une soixantaine de groupes miniers de continuer à exporter des concentrés de cuivre, d'étain, de zinc ou de fer malgré l'interdiction.


Il y a une profonde hypocrisie dans ce système : Écologie : le capitalisme n'a pas de solutions, car c'est lui le problème ...


Vertueuses, les multinationales Le business de l'aide au développement

 
L'aide publique européenne au développement a pour objectif de faire diminuer l'insécurité alimentaire et la grande pauvreté dans le monde. Plutôt que d'utiliser des structures étatiques, les contributeurs allouent souvent les fonds à des entreprises, par le biais de partenariats public-privé. Or, dans les faits, les industriels ne jouent pas le jeu. En enquêtant en Afrique, les auteurs de ce documentaire ont constaté que les multinationales accaparent les terres, paient des salaires misérables à leurs employés et poussent les paysans à acheter leurs produits. Pourtant, des modèles alternatifs d'aide au développement existent.
Vertueuses, les multinationales - Télévision - Télérama



Les 3 raisons du recul du gouvernement
Trois raisons spécifiques ont probablement fait revenir le gouvernement sur son jugement.

  • Le lobby des miniers

On imagine sans mal l'intensité de la campagne des lobbyistes des grands groupes miniers installés sur le sol indonésien comme Freeport ou Newmont. L'Indonésie, par l'ampleur de ses ressources et sa proximité de la Chine, a attiré les plus grands noms de la mine. Le minier Français Eramet mène d'ailleurs un projet de nickel en Indonésie, le projet Weda Bay.: Weda Bay Nickel - Indonésie | ERAMET

Leur influence sur le recul du gouvernement remonte d'ailleurs à bien plus longtemps. L'annonce d'un embargo en 2009, prenant effet dans quatre ans, aurait dû amener ces groupes à investir dans des raffineries pour être capable de produire du nickel raffiné. Mais aucun de ces groupes ne s'est lancé dans des investissements conséquents, peut-être convaincus que le gouvernement bluffait.

  • La "schizophrénie du gouvernement"

Le gouvernement n'a pas non plus mis en place de bonnes conditions pour aider ces groupes à investir dans le pays. Echaudé par ce nationalisme minier, les groupes ont également été refroidis par la nécessité de laisser à des investisseurs indonésiens la part majoritaire dans une société de droit indonésien.

Le gouvernement n'a pas non plus participé à apaiser les débats, alors qu'il a constamment depuis 2009 changé son fusil d'épaule. D'ailleurs,
Le Monde souligne que le règlement signé par le président le 12 janvier interdirait tout de même les exportations de nickel et d'étain bruts, mais les contradictions du texte ont donné lieu à des interprétations.

  • La surproduction de nickel

. C'est le résultat d'abord d'une baisse de la demande dûe au ralentissement mondial. Surtout, les Chinois ont décidé d'utiliser davantage de NPI (Nickel Pig Iron), un alliage de nickel mais de faible teneur (13%) en substitution de l'acier inoxydable classique. De moins bonne qualité, cet alliage permet d'économiser l'achat d'importantes quantités de nickel.

Cette situation a rendu les exportations indonésiennes bien moins indispensables. D'ailleurs, les producteurs se sont reportés sur leurs gisements voisins, aux
Philippines par exemple. Ainsi selon Morgan Stanley, "la pression sur les prix devrait se poursuivre", car "la probabilité d'importantes baisses de production est assez faible".

 

 

La demande mondiale de bois bat tous les records et la France, premier importateur européen de bois tropical d’Afrique centrale, raffole des essences rares. Derrière ce commerce international se cache un trafic qui prospère dans l’ombre et la criminalité.

 

Plus le combat des activistes et ONG s’intensifie, plus les instances internationales renforcent leur arsenal légal, plus le trafic se modernise et se multiplie. Au cœur de la forêt tropicale du Cameroun, cette déforestation sauvage menace les tribus pygmées, dont le mode de vie repose sur l’exploitation raisonnée du bois.

 

 

Réalisé par Olivier Joulie (France – 2013)

 

 

La forme barbare nous est déjà familière. Elle prévaut dans plusieurs régions d’Afrique, dominées par des chefs de guerre, par le pillage des ruines de la modernité, les mas - sacres et trafics d’êtres humains, sur fond de famine. Les trois Mad Max étaient des récits d’anticipation. Une forme civilisée de la sortie du capitalisme, en revanche, n’est que très rarement envisagée. L’évocation de la catastrophe climatique qui menace conduit généralement à envisager un nécessaire « changement de mentalité », mais la nature de ce changement, ses conditions de possibilité, les obstacles à écarter semblent défier l’imagination. Envisager une autre économie,d’autres rapports sociaux, d’autres modes et moyens de production et modes de vie passe pour « irréaliste », comme si la société de la marchandise, du salariat et de l’argent était indépassable. 

 

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

 

 2. Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de

« La nature n’à créer ni des maitres, ni des exclaves. Je ne veux ni donner, ni recevoir de lois » Denis Diderot

Le système dominant se définit donc comme l’omniprésence de son idéologie marchande. Elle occupe à la fois tout l’espace et tous les secteurs de la vie. Elle ne dit rien de plus que consommer, vendre, accumulé. Elle a réduit l’ensemble des rapport humains a des rapports marchands et considère notre planète comme une simple marchandise. Le devoir quelle nous impose est le devoir servile. Le seul droit qu’elle reconnaît est le droit à la propriété privée cf "Le grand bond en arrière" , Ayn Rand, pasionaria du...
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N'hésitez pas à diffuser si vous le jugez utile.

Pourquoi parler de crise ?

Posted on 22 avril 2012 by risc

 

 

les prix décernés demain § !

Journée du dépassement Terre

Emballement climatique

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale

 

Le bout de la logique ( suite)

LA MALÉDICTION DU GAZ DE SCHISTE 

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : citoyen actif 21 juil. 2011 – Faisons un tour des enjeux et des lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l'état des lieux aux Etats Unis Guerre mondiale, l'Europe s'est transformée en gigantesque champ de bataille diplomatique. Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde 

 

 The Story of Stuff - citizen Khane

 
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