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28/03/2017

What is a famine?

n

 « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 A lire  De la servitude moderneEcolos : ennemis d'Etat

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1). Global mass extinction' SSixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ? Le Point‎ -

Je pourrais dire plein de pharses pour décrire la connerie crasses de certains, l'égoisme, l'appat du gain et le fais de se croire tout permis lorsque l'on a de l'argent. Au lieu de cela, je préfère vous mettre cette vidéo.
 

 

Cours camarade le vieux monde est derrière toi !"
(mais il s'accroche comme une sangsue de la famille des vampires.) 

Qui s’indigne qu’une famine, la plus importante depuis 1945, menace actuellement 30 millions de personnes dans quatre pays du monde ? Nos Voix contre la Famine n 20 millions de personnes risquent de mourir de faim au Nigéria, en Somalie, au Yémen et au Soudan du Sud. Brisons l'indifférence contre la famine.En savoir plus sur URGENCEFAMINE.ACTIONCONTRELAFAIM.ORG  Nicolas Hernandez Cointot 402 commentaires 3,7 K partages

Le monde vit sa pire crise humanitaire depuis la guerre C'est un appel de fonds record que vient de lancer l'ONU : plus de 22 milliards de dollars pour financer ses programmes d'aide humanitaire en 2017. C'est le montant le plus élevé jamais demandé. A titre de comparaison, cette somme n'était que de 2,7 milliards de dollars en 1992. Près de 93 millions de personnes vulnérables pourraient en bénéficier. L'Agence précise que 80 % des besoins sont liés à des conflits. Syrie, Soudan du Sud et Yémen seront les principaux "bénéficiaires" des aides

La journée d’ouverture, jeudi 20 juillet, a permis à chacun d’affirmer ses positions avant les ateliers qui débutent à la rentrée. La crise de l’agriculture monopolise l’attention aux Etats généraux de l’alimentation LEMONDE.FR

Mais c’est sur le fond que des craintes et quelques critiques se sont exprimées chez certains intervenants. La journée est en effet restée très focalisée sur l’agriculture. « Je ne suis pas sûr que ces Etats généraux soient bien nommés, ce sont les Etats généraux de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Sur les quatorze ateliers, seuls quatre sont consacrés à l’alimentation. J’espère qu’il n’y a pas un malentendu avec les consommateurs », a ainsi déclaré Alain Bazot, président de l’association UFC-Que choisir.

Lire aussi :   Du paysan à l’assiette, un modèle à revoir 

« Je pensais que ce serait des Etats généraux de l’alimentation, mais la détresse des agriculteurs, l’urgence de leur situation, a centré le débat sur la question agricole, note aussi Nicolas Bricas, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), qui intervenait à la tribune sur le thème de l’agriculture durable et de la transition écologique. J’espère qu’il restera suffisamment de temps après octobre pour parler d’alimentation, y compris des limites de nos modèles alimentaires et de leurs conséquences sur la sécurité alimentaire des pays du Sud. » 

 
 
 « Une marchandise paraît au premier coup d'œil quelque chose de trivial et qui se
comprend de soi-même. Notre analyse a montré au contraire que c'est une chose très
complexe, pleine de subtilité métaphysique et d'arguties théologiques. »
Le Capital, Karl Marx

Pour la première fois en 10 ans, la faim progresse dans le monde

 Selon l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, en 2016, 815 millions d'êtres humains étaient concernés. Nous avons retenu trois chiffres pour tenter de comprendre.

38 millions de plus

Dans son rapport, l'ONU dénonce les conflits violents et le changement climatique comme principales causes. «Le nombre de conflits s'est accru au cours des 10 dernières années - en particulier dans des pays déjà en proie à une insécurité alimentaire marquée - et la violence qui en découle touche en grande partie les zones rurales. (...)

Sur les 815 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde, 489 millions vivent dans des pays touchés par des conflits, explique l'ONU.Le Soudan du Sud, théâtre d'une guerre fratricide, a d'ailleurs été touché par la famine pendant plusieurs mois au début de l'année 2017.

» À voir aussi - La crise humanitaire au Yémen, «une honte pour l'humanité» selon les ONG

» Lire aussi - Le cauchemar sans fin du Soudan du Sud

L'ONU s'est aperçu que 155 millions d'enfants de moins de cinq ans souffrent d'un retard de croissance. Ils sont donc trop petits pour leur âge. 52 millions d'enfants de moins de cinq ans, subissent quant à eux une

122 enfants souffrant de la famine vivent dans des pays touchés à des degrés divers par des conflits.

» Lire aussi - Près de 1,4 million d'enfants risquent de mourir de faim cette année

10 à 20% d'ici 2050

La hausse observée suscite de vives inquiétudes et constitue un obstacle de taille à la concrétisation des engagements internationaux visant l'élimination de la faim d'ici à 2030. «Nous n'éliminerons la faim et toutes les formes de malnutrition d'ici à 2030 que si nous nous attaquons à tous les facteurs qui compromettent la sécurité alimentaire et la nutrition. L'édification de sociétés pacifiques et inclusives est une condition nécessaire à cette fin», soulignent les auteurs du rapport.

 » Lire aussi - Faim dans le monde:catastrophe en 2050, Pour la première fois en 10 ans, la faim progresse dans le monde Par   Publié

 
 Le pétrole est plus difficile à remplacer, car il alimente nos véhicules. Le gaz est lui aussi dur à remplacer parce qu'il alimente nos maisons. Le charbon, par contre, peut très facilement être remplacé. Le passage du charbon au gaz a déjà commencé, ce qui explique une bonne partie des difficultés rencontrées aujourd'hui par la branche.

Quelles sont les secteurs sous pressions afin d’ affronter un monde à +2°C ?
Selon une hypothèse crédible Quatre secteurs: l'eau, l'ingénierie civile, le terrain, et la recherche agronomique.

Le secteur de l'eau devra faire face à d'importants bouleversements. Les besoins en eau douce ne cessent d'augmenter, même sans changement climatique. L'épuisement des nappes phréatiques et l'une augmentation de la population urbaine vont poser des problèmes d'approvisionnement à très court terme.

Les services (notamment ceux gérées par des entreprises publiques) pourraient voir leurs marges se réduire comme peau de chagrin, alors que les politiques tenteront de jongler avec les faits sur le terrain d'un côté et l'opinion publique de l'autre.Les sous-traitants en matière de services publics, par contre, profiteront de l'explosion de la demande en eau. La demande de nouvelles infrastructures – forage, tuyaux et stations de désalinisation – ne fera qu'augmenter.En l’état actuelle des choses, dans un monde de consommation de masse , il y aura un besoin croissant de nouvelles tech.Dans l'ensemble, l'ingénierie civile connaîtra des performances spectaculaires – m

 

L'agrobusiness et les entreprises biotechnologiques dans le domaine de la recherche agronomique sont un autre secteur fortement influencé. Les températures sont en augmentation. Les terres agricoles seront aussi de plus en plus sèches ou humides, selon l'endroit où elles se trouvent. A cela il faut ajouter un degré significatif d'imprévisibilité climatique, ).

"La demande de semences résistantes – à la chaleur, à la sécheresse ou au sel – va donc augmenter. Il est sans doute préférable d'investir dans une large gamme d'entreprises bien placées. Les semences technologiques, les produits chimiques agricoles et les entreprises d'OGM sont tous des secteurs prometteurs, mais il faudra répartir les risques pour vous assurer de détenir celui qui finira par bénéficier de la crise qui nous attend."

« En ce qui concerne l'agrobusiness, les modifications de l'utilisation des terres seront radicales : le potentiel est donc immense, qu'il s'agisse de parier sur une hausse ou sur une baisse.... Lorsque les terres arables laisseront place à des déserts, ou lorsque des terres marginales pourront devenir utiles à la production, il n'est pas difficile de voir comment des fortunes seront bâties... ou détruites. Quant à déterminer avec exactitude les terres affectées, c'est un sujet pour un autre article... »

0,5 % des terres cultivables disparaissent tous les ans !!! L’équivalent d’un cinquième du territoire français ! Déjà près du tiers des terres arables est devenu improductif, et la plupart ont été abandonnées d’un point de vue agricole, ces 40 dernières années. Les terres s’épuisent et risquent de ne plus pouvoir nous nourrir… Les causes ? L’érosion des sols, liée aux productions intensives et aux produits chimiques, le déclin de la biodiversité, ou encore la progression inexorable du béton des villes et des routes qui stérilisent nos sols… http://www.bastamag.net/article1730.html

  la publication de Action contre la Faim (France).

Sortie du 34ème numéro du magazine international Sans Frontières!
Les véritables enjeux derrière la #famine qui sévit actuellement en#Somalie, au #SoudanduSud, au #Yémen et au #Nigeria / Dossier sur#Haïti : des conséquences de l'#ouraganMatthew à la liberté de la presse en passant par une initiative de solidarité dans la communauté de #Sainte-Suzanne / La guerre des #ONG au Cameroun / L'ouvrage inspirant Nouvelles d'humanitaires.

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Afrique : sécheresse dramatique dans la Corne LE MONDE 

Depuis deux ans, une importante sécheresse concerne les pays de la Corne de l'Afrique. Conjuguée à l'instabilité géopolitique de ces pays, la sécheresse entraîne un véritable drame humanitaire.

 
 

Afrique dans la région du Sahel, durement frappée par la sécheresse. 18 millions de personnes sont au bord du gouffre, dont 1 million d'enfants qui risquent de mourir de faim.la communauté internationale a promis moins de la moitié de la somme requise. Les pays qui peuvent faire toute la différence sont la France, les États-Unis, le Japon et l'Allemagne, mais ils font défaut -D'ici quelques jours, les dirigeants du monde seront à Bruxelles pour discuter du Sahel -- s'ils s'engagent sur place à débloquer leur juste part d'aide, nous pouvons éviter une tragédie.

 Le phénomène El Nino, dans l'Océan Pacifique, pourrait réapparaitre cet été : quelles seraient les conséquences planétaires? Décryptage de la Chaîne Météo. Accueil > Actualités > Retour d'El Nino : quelles conséquences pour cet été ?

 

Une sécheresse aggravée par El Nino

Actuellement, une sécheresse sévit sur ces pays depuis deux ans, en liaison avec le phénomène El Nino qui repousse les pluies vers l'est de l'océan Indien. Les pluies qui tombent plus au sud, sur la ceinture tropicale, ne remontent plus vers le nord et ces pays sont privés d'eau.

 
 

Les plus récents

Parallèlement à cette fragilité face aux conditions naturelles, ces pays connaissent une grande instabilité géopolitique (guerres, exodes, crise économique), ce qui accroît la vulnérabilité des populations déjà en difficulté.

ENTRETIEN Crise humanitaire : « Nous avons échoué à prévenir les famines en Afrique »

Pour Claus Haugaard Sorensen, ex-directeur de l’action humanitaire européenne, l’aide au développement doit être massivement réorientée vers les régions vulnérables.Propos recueillis par Laurence Caramel LE MONDE Trop tard ? Trop peu ? Alors que vingt-huit pays d’Afrique auront besoin d’assistance alimentaire en 2017 et que des situations de famine sont déjà rapportées dans trois d’entre eux – Nigeria, Somalie et Soudan du Sud –, les questions reviennent sur l’efficacité des dispositifs de réponse aux crises humanitaires. Claus Haugaard Sorensen a été aux commandes du service d’aide humanitaire et de protection civile de l’Union européenne (ECHO) de 2011 à 2015 qui répond aux demandes d’assistance des Etats en finançant notamment les ONG qui interviennent sur le terrain. Il décrit un dispositif international saturé par la multiplication des crises.

 

« Nous sommes face à une tragédie ; nous devons éviter qu’elle devienne une catastrophe », a-t-il lancé, rappelant que tout est encore « évitable si la communauté internationale prend des actions décisives ».

« Comme des mauvais fantômes, chacun a en mémoire les grandes famines d’Afrique de l’Est, comme dans les années 1980 en Ethiopie, mais surtout celle de 2011 dans la Corne de l’Afrique », note Jordi Raich Curco, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie. La sécheresse avait fait plus de 260 000 victimes en Somalie. « La communauté internationale avait mis un temps invraisemblable à réagir. Quand l’état de famine avait été déclaré, tout le monde était déjà mort. Personne ne veut que ça se reproduise », rappelle M. Raich Curco.

Inside Story: Yemen is facing a famine - Will the international community help avert it? (25:00)
Accueil > Actualités > Afrique : sécheresse dramatique dans la Corne 
CatastropheVendredi 17 Mars 2017  05H52
 

 

« Grand cirque humanitaire »

Face à l’urgence, l’ONU, par son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a lancé courant février deux appels pour lever des fonds afin de récolter 825 millions de dollars (780 millions d’euros) pour venir en aide aux plus vulnérables en Somalie et 1,6 milliard de dollars pour le Soudan du Sud.

« Des montants complètement délirants, s’offusque un agent humanitaire travaillant à Nairobi. C’est le grand cirque humanitaire ! Personne ne se pose la question de l’accès aux populations ou de la logistique. Tout le monde a peur de reproduire les erreurs de 2011. C’est la politique du zéro regret”. Mais si on s’y prend mal, tout cet argent peut finir dans les poches de responsables corrompus et avoir nombre d’effets pervers. »

"La situation s'est détériorée au point de devenir une tragédie humaine, où plus de 20 millions de personnes font face à une insécurité alimentaire extrême", a estimé Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international.

 

 

Quelque 110 personnes sont mortes dans le sud de la Somalie jeudi et vendredi des conséquences de la sécheresse, a annoncé le Premier ministre somalien Hassan Ali Khaire.La Somalie a décrété fin février "catastrophe nationale" la grave sécheresse qui ravage le pays et menace environ trois millions de personnes, selon les ONG.Hunger, disease kill 110 people in Somalia over the past 48 hours, prime minister says http://aje.io/px6y The UN estimates that five million people nationwide need aid, amid warnings of a full-blown famine.

En attendant, tout le monde se prépare au pire. « Le meilleur des scénarios, c’est qu’il se mette à pleuvoir en avril-mai. Mais les experts sont pessimistes. Cette année, il est possible que la pluie ne vienne qu’en juillet – voire même pas du tout », estime M. Raich Curco. La sécheresse déstabilise déjà profondément les sociétés est-africaines.

Le manque d’eau potable fait craindre une recrudescence des maladies infectieuses, notamment du choléra dans le nord de la Somalie. Enfin, selon l’Unicef, la sécheresse a entraîné la fermeture temporaire de 578 écoles éthiopiennes et risque de pousser 110 000 Somaliens à quitter le système scolaire.

Les conflits et l’insécurité, principales causes de la famine en Afrique de l’Est

Au Nigeria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen, la crise humanitaire est davantage due aux guerres qui ravagent les territoires et les populations qu’au climat.

COMPTE RENDU Les conflits et l’insécurité, principales causes de la famine en Afrique de l’Est

Dans les pays plus solides, comme le Kenya ou l’Ethiopie, les gouvernants tentent tant bien que mal de faire face, organisant la distribution de nourriture. Mais en Somalie et au Soudan du Sud, Etats faillis sans infrastructures et ravagés par les guerres, la tâche est autrement plus délicate. Côté somalien, où se situe l’épicentre de la sécheresse, le CICR a certes commencé à distribuer de la nourriture à 140 000 personnes et prévoit d’en toucher 100 000 de plus sous peu. Mais le groupe Al-Chabab, allié à Al-Qaida, contrôle encore l’essentiel des campagnes et refuse leur accès à la quasi-totalité des organisations humanitaires.

Last week South Sudan was declared the site of the world's first famine in six years, affecting about 100,000 people. Here is an exploration of a term that evokes the very worst of human suffering

Hunger leads to stunted growth and affects cognitive development, and can lead to poor health throughout a person's life.

south sudan map famine united nations infographic

 

Au Soudan du Sud, la situation semble plus désespérée encore. Malgré la sécheresse qui frappe le Sud-Est, la famine est d’abord d’origine humaine, fruit d’un conflit meurtrier qui ravage le pays depuis quatre ans. Le gouvernement y a certes promis un accès au terrain pour les ONG. « Mais [il] n’est pas le seul acteur de ce conflit, déplore George Fominyen, porte-parole du Programme alimentaire mondial au Soudan du Sud. Une multitude de groupes armés incontrôlables aux alliances mouvantes sont impliqués. Cela nous empêche de nous rendre dans plusieurs régions où nous sommes encore obligés delarguer les vivres par avion. »

Le réchauffement climatique implique des investissements de long terme. « La situation actuelle en est le résultat direct. Et à l’avenir, les sécheresses seront plus nombreuses, plus régulières et plus intenses, rappelle Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du Programme des Nations unies pour l’environnement(PNUE). Cette région a un besoin critique de mécanismes d’alerte et de prévention, d’infrastructures hydrauliques mais aussi de transformation de fond des méthodes agricoles pour s’adapter à un contexte d’aridité permanent, à l’image du Sahara central. » Autant de mutations que ni la Somalie ni le Soudan du Sud n’ont aujourd’hui les moyens d’entreprendre.

Retrouvez l’intégralité des contenus de notre journée spéciale sur la famine en Afrique et au Yémen LIVE Relisez témoignages, analyses et questions évoquées dans notre live consacré à la pire crise humanitaire depuis 1945.

La Somalie , les nouveaux foyers de conflit , La course à l'armement...Le monde sous les bombes

Pour le huffingtonpost.fr Plusieurs études font le lien entre le réchauffement climatique et les causes du terrorisme

Ces dernières années, plusieurs études ont découvert que la hausse des températures dans le monde était un facteur d’instabilité politique, créant ainsi les conditions favorables à l’émergence de groupes comme Daech.

Un article publié en mars par l’Académie américaine des sciences a conclu que le réchauffement climatique avait contribué au conflit syrien en aggravant la sécheresse qui sévissait dans le pays depuis 2006. Le manque de pluie a empiré la situation déjà critique des ressources hydriques et agricoles du pays, contraignant 1,5 million d’habitants des campagnes à se rapprocher des zones urbaines.

Le réchauffement va réduire les rendements agricoles de cultures comme le riz, le blé ou encore le maïs, selon les conclusions d'une équipe de chercheurs rendues publiques mardi.Les auteurs ont tiré leurs conclusions de 70 études déjà publiées et qui tentaient -à l'aide de méthodes très variées- de montrer les effets du réchauffement de l'atmosphère sur l'agriculture, soulignent les chercheurs, dont les conclusions ont été publiées mardi dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

"Chaque augmentation d'un degré Celsius de la température moyenne dans le monde réduit d'environ 6% le rendement du blé", selon ce document. Pour le riz, la baisse serait de 3,2% et pour le maïs de 7,4% pour chaque degré Celsius de hausse des températures, alors que "les estimations des rendements du soja ne changeraient quasiment pas".

Ces quatre plantes sont indispensables à la survie de l'humanité, à laquelle elles fournissent les deux tiers des calories ingérées.

Même si, dans certaines régions, une hausse des températures ferait augmenter les rendements, la tendance globale serait bien à la baisse et souligne la nécessité de trouver des moyens pour s'adapter au réchauffement du climat et pour nourrir une population mondiale en constante croissance, ont souligné les chercheurs.

 Pour le huffingtonpost.fr Plusieurs études font le lien entre le réchauffement climatique et les causes du terrorisme

Ces dernières années, plusieurs études ont découvert que la hausse des températures dans le monde était un facteur d’instabilité politique, créant ainsi les conditions favorables à l’émergence de groupes comme Daech.

Un article publié en mars par l’Académie américaine des sciences a conclu que le réchauffement climatique avait contribué au conflit syrien en aggravant la sécheresse qui sévissait dans le pays depuis 2006. Le manque de pluie a empiré la situation déjà critique des ressources hydriques et agricoles du pays, contraignant 1,5 million d’habitants des campagnes à se rapprocher des zones urbaines.

La guerre en Syrie a entraîné le déplacement de 5 millions de personnes

Près de 3 millions d’entre elles sont réfugiées en Turquie, selon les données du HCR.MIDDLE EASTSyria: 40,000 displaced as fighting rages near Hama

The Syrian army announced on Monday that it had retaken several villages initially captured by rebels at the beginning of the offensive.

Additional reporting by Dylan Collins: @collinsdyl 

Can Syrian rebels build on their Damascus attack? - Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

Apocalypse now à Rakka ?

Les bombardements américains sur le barrage de Tabqa, au-delà des inondations catastrophiques qu’ils pourraient provoquer, relancent la propagande apocalyptique de Daech.

Les Etats-Unis de Donald Trump multiplient, au nom de la lutte anti-jihadiste, des bombardements aériens aux très lourdes conséquences : une cinquantaine de civils tués dans une mosquée de la province d’Alep, le 16 mars ; jusqu’à deux cents civils tués dans un bâtiment pilonné à Mossoul-Ouest, le lendemain. Mais c’est la frappe menée le 26 mars contre le barrage de Tabqa qui aurait pu avoir les plus graves conséquences.

 

 

DES CENTAINES DE MILLIERS DE VIES SUSPENDUES A UN BARRAGE

L’agence humanitaire de l’ONU (OCHA) a mis en garde contre les « implications humanitaires catastrophiques » de 

Daech a évidemment joué à plein du risque d’une rupture du barrage, ne serait-ce que pour se poser en défenseur d’une population de Raqqa qu’il tient pourtant sous un joug implacable. Les médias russes ou pro-Assad n’ont pas non plus raté cette occasion privilégiée de mettre en cause l’aveuglement des Etats-Unis et de leurs alliés face au sort de la population syrienne. Mais, derrière cette guerre de propagande, il est incontestable que le barrage est désormais au cœur d’une bataille acharnée entre, d’une part, les forces spéciales américaines et les miliciens kurdes, héliportés sur la rive sud de l’Euphrate, et, d’autre part, les jihadistes de Daech, pris entre deux feux.

Daech peut ainsi relancer un discours apocalyptique relativement mis en sourdine ces derniers temps. L’organisation d’Abou Bakr al-Baghdadi présentait en effet son combat en Syrie comme celui de la Fin des Temps, entre autres dans la ville emblématique de Dabiq.

Le pire n’est pas forcément sûr. Le barrage de Mossoul, conquis par Daech en août 2014, avait rapidement été libéré par une opération coordonnée entre les Etats-Unis et leurs alliés irakiens. Mais la conjonction présente entre une irresponsabilité américaine sans précédent et une propagande apocalyptique revigorée est pour le moins néfaste.

A Rakka, fief de Daech, des milliers de vies suspendues à un barrage POST DE BLOG

She just doesn't know what she will be going back to, or when.

Passport to Freedom - Al Jazeera World

 Source: Al Jazeera News

 

News REFUGEES

» Lire aussi: Corne de l'Afrique: la sécheresse menace 17 millions de personnes

WHO: More than 350,000 people are in need of urgent medical aid in Yemen's Taiz http://aje.io/gxfr

READ MORE: Dying of hunger - What is a famine?

North Syria exodus as families flee assault on ISIL http://aje.io/lwgy

Africa South Sudan Humanitarian crises Famine

Enjeux alimentaire, spéculation et chute tendanciel du taux de profit Créé le vendredi 06 juillet 2012

En RDC, la politique de la mort

Au cœur de la République démocratique du Congo, dont les structures étatiques sont en déréliction, une myriade de foyers de violence fait couler le sang.

La famine menace-t-elle l'humanité?De la servitude moderne"Le grand bond en arrière"fabrique des pauvres

COMPTE RENDU Conflits et climat : pourquoi les famines sont de retour 6 Laurence Caramel 

L'empilement des lois antiterroristes Créé le dimanche 27 mars 2016

Parler le fracas Créé le jeudi 12 mai 2016, EAST PUNK MEMORIES Créé le lundi 08 février 2016

Comment nourrir le monde en 2050 Par Enkolo dans Accueil le

02/11/2016

Voyage aux origines de la Terre

N« Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui », écrit Claude Lévi-Strauss dans Tristes tropiques ; pour le moment, et comme jamais, l'humanité lui imprime sa marque. Si depuis 500 millions d'années la Terre a connu cinq grandes phases d'extinction d'espèces, la sixième – en cours – est bien plus rapide et l'homme y est pour beaucoup.

Comment notre planète s'est-elle formée ? De quoi est-elle constituée ? Quelle a été l'influence du soleil, des astéroïdes ? 

La Terre est peut-être la seule planète à abriter la vie. Les explications à cette exception sont enfouies dans les profondeurs de son passé. Ce film en deux parties, conçu en images de synthèse, propose un voyage dans le temps et remonte aux origines de la Terre afin de mieux comprendre le monde tel qu'il est maintenant.

Les origines de la Terre (Documentaire) - YouTube

Notre terre est âgée de plus de 4.5 milliards d'années. Afin de comprendre l'histoire de la terre, un documentaire en deux parties. 

Si la vie a eu du temps a se matérialisé, elle s'est rapidement développé mais a connu aussi de grandes extinctions de masse. 

i nous devions réduire l'échelle de la terre a une seule durée de 24 heures, si nous remontions le temps a l'apparition de l'espèce humaine, nous foulerions le sol exactement trente secondes avant 22h50. Comment une espèce ayant une durée si courte peu avoir un tel impact sur l’écosystème. S

Douée d'une force créatrice, mais surtout destructrice, nous sommes la seules espèces conscientes de son environnement, mais incapable de changer son comportement. Nous sommes entrain de créer une extinction de masse, comme seul la période de la pangée, puis des dinosaures a pu le connaitre avant. 

Voyage aux origines de la Terre (1/2) - Planète en fusion ... - YouTube 

 Retour dans le passé : il y a 5 milliards d'années. A cette époque, la Terre n'existe pas. Au coeur de l'univers, une unique jeune étoile, le Soleil, existe parmi un important nuage de poussières cosmiques. Petit à petit, un lent processus se met en place. De minuscules roches commencent à s'entrechoquer. Leur rencontre donne lieu à la création d'amalgames. Cette magistrale accumulation de matière donne naissance à une planète.

Voyage aux origines de la Terre (2/2) - Planète vivante FRANCE 5 (2012) 

 

 

 Nous sommes en 40 000 avant J.-C... Toute la planète semble obéir aux lois de la sélection naturelle... Toute ? Non : une vallée résiste encore et toujours à l'évolution.Alterdarwinisme - "Silex and the city" - ARTE

 

 

Magnifique documentaire sur l'évolution de l'espèce humaine - YouTube

 

 n

Animal Armageddon 7 Le feu et la glace 

ARTE+7 | Le supervolcan de Toba : Le supervolcan de Toba - l'indigné révolté 
Il y a 75 000 ans, en Indonésie, une monstrueuse éruption faillit détruire la Terre. Le supervolcan de Toba pourrait-il se réveiller et provoquer un nouveau cataclysme, synonyme de morts par dizaines de millions ?
ARTE garantit que le courriel fourni servira uniquement à l'envoi de cette recommandation. Arte - Le Supervolcan de Toba - Vidéo Dailymotion :A voir aussi Supervolcan de Yellowstone, un monstre en sommeil.

La terre en 2075 - Documentaire
 

Le film de Lech Kowalski, diffusé en début d'année sur Arte, suivi d'un plateau auxquels ces industriels ont refusé de participer, nous invite à une autre lecture.

De la Pologne à la Pennsylvanie, le réalisateur met au jour le fossé entre le discours des industriels et la réalité de l'exploitation du gaz de schiste.
Vivant et engagé, La malédiction du gaz de schiste est une chronique de la lutte des opposants au gaz de schiste.
Une "énergie non conventionnelle" propre et bon marché, vraiment ? 

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : citoyen actif 21 juil. 2011 – Faisons un tour des enjeux et des lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l'état des lieux aux Etats Unis ....

« UNE SOCIÉTE SE SUICIDE ? : Vivre moins nombreux pour que tout le monde puisse tout simplement vivre mieux »

J’ai eu envie d’aborder le thème de la natalité, car au même titre que la surconsommation ou l'endettement : sont a l’origine de nombreux débats et de possible problème comme la crise alimentaire, social et/ ou écologique..Avec l’augmentation de « la dette écologique » (voir précédent post ICI : « Démographie responsable »capacité qu’a la terre de se regénéré), cette question ne cesse de prendre de l’importance.La surpopulation est définit non pas seulement par le nombre d’habitant au m2, mais aussi par les ressources disponibles. Extrait : « Quand Yves Paccalet écrit « L’humanité disparaitra, bon débarras », il pense en écomalthusien. Quand je publie un pamphlet – certes un peu décoiffant – sous le titre de « Faire des enfants tue », mon éloge de la dénatalité se veut écomalthusien, et nullement écofasciste. En appeler à l’avènement d’une génération dénataliste afin de vivre moins nombreux pour vivre mieux n’est-il pas un dessein plus altruiste, plutôt que de vivre plus nombreux dans un monde invivable ? »

Consommation de métaux : « On ne peut pas continuer à appuyer sur l’accélérateur »
Pour la plupart des métaux, il ne reste qu’un demi-siècle de réserves exploitables. « La physique est têtue et il faut savoir que l’on tape dans un stock fini, au détriment des générations futures. Il ne faut pas croire que l’on ira chercher des métaux dans la lune ou les astéroïdes », rappelle Philippe Bihouix, auteur de l’ouvrage, Quel futur pour les métaux ? - Raréfaction des métaux : un nouveau défi pour la société.En savoir plus

Le pétrole chute face à la surabondanceLes cours du pétrole ont baissé mercredi au plus bas depuis plus d'un mois, poursuivant une très mauvaise semaine face à de multiples signes d'une offre jugée trop élevée, aux Etats-Unis comme dans l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).Si le marché a si lourdement baissé mercredi, "c'est à cause de la plus importante hausse hebdomadaire des stocks américains de brut depuis 1982", a mis en avant Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.Alors que les réserves américaines de brut n'avaient presque enregistré que des semaines de baisse depuis deux mois, surprenant régulièrement les analystes, le département de l'Energie (DoE) a brusquement ramené les investisseurs à la réalité en faisant état d'un bond de quasiment 15 millions de barils.


A lire sur Le Monde.fr La Lloyd’s et Chatham House : une pénurie de pétrole menace le monde. Dans un rapport publié le 8 juin, la Lloyd’s, s’alarment à leur tour de l’éventualité d’un choc pétrolier imminent Les auteurs, deux chercheurs de Chatham House, soulignent qu’un déclin de la production pétrolière est « probable à court ou moyen terme », et évoquent la nécessité d’une « troisième révolution industrielle ». Ils préviennent :

« Même avant que nous atteignions le pic pétrolier, nous pourrions assister à une pénurie de pétrole à cause de la hausse de la demande en Asie. » « Un déclin de la production pétrolière est probable à court ou moyen terme. » Ce scénario de la pénurie de pétrole a été évoqué avec d’autres sujets comme le réchauffement, bouleversements climatiques et la hausse des tensions géopolitiques ; Documentaire fiction Les temps changent

 

Deux institutions anglaises ô combien prestigieuses viennent de rejoindre la liste déjà longue des lanceurs d’alerte sur le ‘peak oil’ (ou ‘pic pétrolier’, c’est-à-dire l’instant historique à partir duquel la production mondiale de pétrole amorcera un déclin irréversible).

La Lloyd’s, l’un des leaders mondiaux de l’assurance, et Chatham House, l’institut royal des affaires internationales, s’alarment à leur tour de l’éventualité d’un choc pétrolier imminent. Les auteurs, deux chercheurs de Chatham House, soulignent qu’un déclin de la production pétrolière est « probable à court ou moyen terme », et évoquent la nécessité d’une « troisième révolution industrielle ». Ils préviennent :

« Même avant que nous atteignions le pic pétrolier, nous pourrions assister à une pénurie de pétrole à cause de la hausse de la demande en Asie. »

 

 

 

Le "réchauffement climatique renforce la fréquence d'événements météo extrêmes"Le réchauffement a renforcé la fréquence d'événements extrêmes, en particulier les sécheresses et les vagues de chaleur, survenus entre 2011 et 2015, affirme l'Organisation météorologique mondiale (OMM) dans un rapport publié aujourd'hui à Marrakech à la COP22. Records saisonniers et annuels de températures aux Etats-Unis en 2012 et en Australie en 2013, étés chauds en Asie de l'Est et en Europe de l'Ouest en 2013, vagues de chaleur au printemps et en automne 2014 en Australie, record annuel de chaleur en Europe en 2014, vague de chaleur en Argentine en décembre 2013: autant d'évènements favorisés par le réchauffement, explique l'OMM.

Plus de la moitié des 79 études, publiées par la Société américaine de météorologie et compilées dans ce rapport, établissent un lien entre le réchauffement et l'évènement extrême en question. S'il est impossible d'attribuer un évènement particulier au seul changement climatique, les travaux des climatologues démontrent que les phénomènes extrêmes seront plus nombreux à mesure que le réchauffement sera plus marqué.

Les effets du changement climatique (hausse de la température moyenne mondiale, sur les continents comme dans les océans, augmentation du niveau des mers, fonte des glaces) "ont augmenté les risques d'évènements extrêmes tels que vagues de chaleur, sécheresses, records de précipitations et inondations", souligne Petteri Taalas, le secrétaire général de l'OMM.

L'OMM indique que les années 2011-2015 ont été la période de cinq ans la plus chaude pour tous les continents, sauf l'Afrique (2e période la plus chaude): la température moyenne a été 0,57°C au dessus de la moyenne de 1961-1990. Juste derrière 2014, l'année 2015 a été la plus chaude jamais enregistrée et a dépassé de plus de 1°C celle d'avant la Révolution industrielle, rappelle également l'organisation.

LIRE AUSSI :

» La bataille pour le climat ne fait que commencer

» COP22 : Les îles face à la menace du réchauffement climatique

Népal: drainage d'un lac proche de l'Everest Le Népal a procédé au drainage d'un lac glaciaire proche de l'Everest, écartant ainsi le risque d'inondations qui auraient menacé des milliers de personnes, selon des sources officielles aujourd'hui. Les scientifiques ont mis en garde de longue date contre la les conséquences d'une fonte accélérée des glaciers de l'Himalaya suite au réchauffement climatique, créant d'immenses lacs glaciaires susceptibles de déborder et de dévaster des localités entières. Imja Tsho, situé à 5.010 mètres d'altitude, à dix kilomètres au sud de l'Everest, est le lac glaciaire en voie d'expansion le plus rapide au monde.

Selon les spécialistes, une telle inondation menacerait la vie de plus de cinquante mille personnes vivant dans ces villages, et ferait aussi courir des risques à des régions plus au sud. "Nous avons l'intention maintenant de procéder à la même opération pour d'autres lacs glaciaires à haut risque", a indiqué Top Bahatur Khatri. Le Népal possède quelque trois mille lacs glaciaires.

Une étude internationale d'envergure publiée en 2014 mettait en garde contre la fonte des glaciers de l'Everest, qui pourraient se réduire de 70% ou disparaître complètement d'ici la fin du siècle, en raison du réchauffement climatique. Une étude du International Centre for Integrated Mountain Development, basé à Katmandou, a montré grâce à l'utilisation d'images satellite que les glaciers du Népal se sont déjà réduits de près d'un quart entre 1977 et 2010.

 

An imminent catastrophe

In fact, it is probably worse than we think.

COP22 Climate change in pictures : The images that capture the consequences of our changing climate on the people most affected by it.

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1).

Global mass extinction'

About 60 percent of the world's fish, birds, mammals, amphibians and reptiles have been wiped out over the past four decades, largely because of human activity, researchers say. 

The Living Planet Report 2016, released on Thursday, blamed deforestation, pollution, overfishing, and the illegal wildlife trade for "pushing species populations to the edge".

On the current trend, the assessment predicts that by 2020 populations of vertebrate species could have fallen by 67 percent from 1970 levels unless action is taken to reverse the damaging effects of human activity.

 

 Habitat loss, overconsumption, pollution, invasive species and disease are the main drivers of the declines in species populations  [WWF "For the first time since the demise of dinosaurs 65 million years ago, we face global mass extinction of wildlife." http://aje.io/v2cv

Deon Nel, WWF conservation director, told Al Jazeera that in addition to 30 percent of the world's soil being degraded over the past 40 years, "we have lost 50 percent of tropical forests ... which are critical in stabilising the climate and absorbing carbon".

Inside Story - Can CITES save sharks from extinction?

 n

La biodiversité en danger - vidéo Dailymotion


 

En septembre à Hawaii, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) présentait sa dernière liste rouge mondiale des espèces menacées. Bilan : sur les 82 954 espèces étudiées, plus de 28 % sont menacées d'extinction

10 % des terres sauvages ont disparu en 20 ans

Parmi les victimes emblématiques de l'hécatombe mondiale, des grands singes d'Afrique – gorilles de l'Est et de l'Ouest – et d'Asieorangs-outans de Bornéo et de Sumatra –, en danger critique d'extinction… L'homme n'est pas tendre avec ses cousins primates.


Un monde sans humains - YouTube

 The

SSixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ? Le Point -

L'odyssée de l'espèce.avi

ARTE+7 | La fabuleuse histoire de l'évolution

L'odyssée de l'espèce - l'indigné révolté,MANCréé le jeudi 30 juillet 2015016, Seulement un mauvais rêve ?

Créé le jeudi 18 juin 2015

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?

16 fév 2010 -- Lobbying et gouvernement, les nouvelles tendances économiques

16 fév 2010 | Bill Bonner | Catégorie: Article

Les sources : sujet pouvant amener à la polémique, mais qui demande un débat citoyen.

Extermination de l'humanité

Réduction de la population mondiale : faire face à l’inévitable :
Urgent, cherche Terre de secours pour 2030 :
L'empreinte écologique à revoir et à corriger ?
Éloge de la dénatalité :
Une déclaration crépusculaire du magnifique Claude Lévi-Strauss :
Les dénatalistes sur TV PLANÈTE, au programme de l’émission Planète 2049 de Maïtena Biraben, sélectionner dimanche 5 avril 2009 et visionner : Pas d’enfant, merci ! (en prenant soin d’ouvrir le haut-parleur du site !
Une association antinataliste s’est créée en France :
Une fête des non-parents a lieu chaque année en Belgique :
Comment aborder la dénatalité ? (Blog Libération)

VIDEO
Scénario pour une sortie des énergies sales
Greenpeace propose un plan pour que la France se débarrasse en 40 ans des énergies fossiles et nucléaires.
En savoir plus

2 grands rendez-vous ( Mis sur Facebook )  la projection d’un film documentaire "Uranium, l’héritage empoisonnéUranium, l'hériatge empoisonné 1.3 - Vidéo Dailymotion - 20 min :Uranium, l'héritage empoisonné - 2sur3 - 20 min : : Documentaire "Uranium, l'héritage empoisonné" de Dominique Hennequin. (Nomades TV & Public Sénat, 52mn) Uranium, l'héritage empoisonné - 3sur3 - Vidéo Dailymotion - 15 min Documentaire - Uranium, l'héritage empoisonné - YouTube - 26 min :  Nucléaire / Nuclear : Uranium Le scandale de la France contaminée : France 3 - Pièces à conviction Niger: la bataille de l'uranium

source : Programme de survie Novembre - l'indigné révolté, Les damnés de la mer, L'énigme de l'autisme, Les moissons du futur, La « finance imaginaire » - Hensozu, Le chaos guette. un monde en crise , Le bout de la logique 1 : ( Quand le monde manquera de métaux), un monde en criseLes villes Transitions Invitation pour une 2e réunion sur les VILLES EN TRANSITION.

 Lire dessus : programme, survie, françois hollande, nucléaire, la projection, film, "uranium, l’héritage empoisonné", areva, lobbies, enquête, l'or noir, nigéria, pillages, ravages écologiques, bataille de lénergie, résistances

05/10/2016

«Le scénario de l’effondrement l’emporte»

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Les temps changent.... Le système reste !!

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Jeanne Kieffer


 

Je reviens du futur,
Tout n'est que poussière.
L'espèce humaine est éteinte.
Les océans disparus.
Plus de vie.
Rien.
Drucker se fait chier...

Source 

Soleil Vert - Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, lesaffamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête... 

 Soleil Vert - Scène culte du marchéSoleil vert" présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c'est maintenant

 Dossier > Menaces sur la biodiversité :Protéger la biodiversité. Soit. Mais pourquoi ? « La biodiversité, c'est la vie même de la planète ».La biodiversité menacée

Nature par Bernard Guerrini, Mathias Schmitt

 


soylent green Un film précurseur qui m'a également marqué. Un film SF (pas tellement SF aujourd'hui :) où les masses prolétaires crèvent la dalle pendant que les politicards vivent comme des pachas et maltraitent ces derniers. On devrait montrer ces films aux générations actuelles pour qu'ils comprennent l'ampleur de la situation que nous vivons actuellement et que nous vivrons dans un futur proche (10 ans au grand max)

nn  rappel.... .14 000 personnes obligées d’évacuer au Canada, 12 000 hectares ravagés au nord de Los Angeles : les habituels incendies de l’été ont déjà fait d’énormes dégâts. Avec les bouleversements climatiques, cela devrait devenir de plus en plus récurrents, comme les catastrophes naturelles  , les tensions liés aux stress hydrauliques, extinctions en masse des espèces.....«multiplicateur de menaces» Wall-E 

 
il y a plus de deux siècles déjà ! cela m'a d'ailleurs inspiré pour mon pseudo tellement le film m'avait marqué a l'époque ! je constate que cela devient hélas d'actualité , et surtout comment ne pas faire d'analogies avec notre époque ! tout comme dans le film , la surpopulation démographique la pollution lié au réchauffement climatique . la paupérisation des habitants des mégalopoles toujours plus grande , accueillant toujours plus d'habitants ( immigration ) augmentation exorbitante des prix des aliments de base , raréfaction des produits de consommation ou bien alors qui seront hors de prix , et seulement accessible a une poignée de nanties privilégié et fortuné , ou ceux qui sont au pouvoir ne manquent de rien et vive dans l'opulence ça fait vraiment froid dans le dos !!! c'est tristement prémonitoire !
 

Permettez-moi de vous faire suivre le Dossier qu'Attac France vient de publier, à la veille de la venue d'Emmanuel Macron à Bonn pour la COP23 :

Urgence climatique : on entre dans le dur
Pour ne pas enterrer l'objectif des 2°C, enterrons les politiques qui ne sont pas climato-compatibles

#MakethePlanetGreatAgain ou #BusinessAsUsual il faut choisir !

 

Lien : https://france.attac.org/IMG/pdf/rapportonentredansledurc...

Contenu

  • Résumé : « Il ne s’agit pas de faire de notre mieux, il s’agit de faire ce qui est requis »
  • Urgence climatique : faut-il enterrer l’objectif des 2°C ?
  • Les limites intrinsèques de l’Accord de Paris et de la gouvernance climatique
  • Crime climatique : le temps des sanctions est venu, y compris pour les « États voyous »
  • Du CETA à l’OMC en passant par la CNUCC, le commerce prime sur le climat !
  • Les dangers de la neutralité carbone et des émissions négatives
  • Emmanuel Macron : 6 mois à l’Elysée, 6 mois perdus pour le climat ?
  • Nouveau Rapport - Le poids écrasant des lobbys gaziers sur Bruxelles
  • Réforme du marché carbone européen : 200 milliards d’€ supplémentaires pour les pollueurs
  • Délinquants du climat = délinquants fiscaux ! Les mettre au pas pour financer le climat !
  • 1 million d’emplois climat : comment conjuguer climat et justice sociale ?
  • Pas un euro de plus pour les énergies du passé, fossiles ou fissiles

Pour information, je serai à Bonn de ce mardi 14 au vendredi 17 novembre.

 

 
La  Victoire pour les espèces en dangers et le plan climat voulu par Barack Obama Climat: Obama salue une "journée historique", montre un début de prise de conscience mais insuffisant. La situation est sombre.
 
La Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées (Cites) . Le trafic illégal en matière de vie sauvage est évalué à 20 milliards de dollars (18 milliards d'euros) par an.
 
 

  Climat: les insectes font 69 mds d'euros de dégâts chaque année Les insectes envahissants, en pleine expansion sous l'effet des échanges mondiaux et du réchauffement planétaire, font chaque année au moins 69 milliards d'euros de dégâts dans le monde, un chiffre largement sous-estimé, selon une étude parue aujourd'hui.


Dommages aux biens et services, coûts en matière de santé, pertes agricoles, les impacts des insectes envahissants (proliférant hors de leur milieu naturel) sont nombreux. Et le résultat chiffré de cette évaluation est a minima, soulignent les auteurs de cette synthèse inédite publiée dans Nature Communications.

La situation devrait encore se dégrader avec le réchauffement planétaire: les aires favorables à leur expansion devraient croître de 18% d'ici 2050, si rien n'était fait pour freiner le déréglement climatique, pointe l'étude. Aujourd'hui environ 10% des insectes introduits dans une nouvelle région s'y implantent, et 10% d'entre eux finissent par y proliférer.
 
 3 nov.
  1. Striking dataviz by shows how rapidly CO2 concentration is accelerating.  must step up !

 
3 nov.Plus The three-degree world: the cities that will be drowned by global warming
 

[En un logigramme] Un résumé limpide de la séquence des négos climatiques qui s'ouvre lundi avec la

 
Le président américain Barack Obama a salué ce mercredi "une journée historique" dans la lutte contre le réchauffement climatique après l'annonce de l'entrée en vigueur prochaine de l'accord international conclu à Paris fin 2015. "Aujourd'hui est une journée historique dans la lutte pour protéger notre planète pour les générations futures", a déclaré M. Obama, estimant qu'elle pourrait rester dans l'histoire "comme un tournant".

Il ouvre la voie, à "une échelle sans précédent", aux investissements et à l'innovation dans une économie bas carbone, a-t-il ajouté. Cet accord "nous donne la meilleure chance possible sauver notre planète", a encore dit le président américain qui avait fait de la lutte contre le changement climatique l'une de ses priorités en arrivant au pouvoir en 2009. "Aucun pays, même un pays aussi puissant que le nôtre, ne peut relever ce défi seul. Nous devons nous y attaquer ensemble", a-t-il encore dit. Reconnaissant que la diplomatie était souvent un exercice long et frustrant, il a mis en exergue les négociations internationales sur le climat qui démontrent qu'avec "des efforts persistants, un fort leadership américain, de l'optimisme, de la confiance et de l'espoir", un résultat est possible. 
 
 
Ottawa aura beaucoup de mal à atteindre ses objectifs alors que les émissions de gaz à effet de serre progressent à un rythme effréné, du fait de la production pétrolière.Les émissions progressent à un rythme effréné

« Le monde entier se mobilise pour lutter contre les changements climatiques et on le fera sans les conservateurs », a indiqué le ministre des affaires étrangères Stéphane Dion, les accusant d’avoir bloqué le dossier pendant dix ans sous le règne de Stephen Harper (2006-2015). Le premier ministre Justin Trudeau est  davantage d’actions sur le front climatique et un objectif de réduction d’émissions plus ambitieux que celui fixé par son prédécesseur : une baisse de 30 % d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2005.C’est là où le bât blesse, car le Canada aura déjà beaucoup de mal à atteindre cet objectif alors que les émissions progressent à un rythme effréné. Ottawa a d’ores et déjà renoncé à sa promesse de ne dépasser pas la cible initiale. Concernant la taxe carbone Certaines provinces sont déjà plus vertueuses que d’autres : les plus prospères, représentant 80 % de la population canadienne, font leur part.
La Saskatchewan, grande productrice d’énergies fossiles, dans l’ouest du pays, y est par contre farouchement opposée. « Toutes les provinces doivent faire leur part », a précisé M. Trudeau lundi à Ottawa.

Autorisation d’oléoducs polluants

Dans le camp des critiques, on craint surtout que M. Trudeau ne souffle encore longtemps le chaud et le froid, oscillant entre sa volonté de réduire les émissions et celle de ne pas nuire à une croissance économique déjà anémique. En Alberta et en Saskatchewan, les gouvernements comme le lobby pétrolier réclament aussi que l’Etat fédéral autorise d’autres grands projets de pipelines, afin de faciliterl ’exportation du pétrole des sables bitumineux et la hausse de sa production.


Sale temps pour la planète, TEASER TANZANIE LES DAMNES DE LA TERRE : http://www.dailymotion.com/video/xsorr4_teaser-tanzanie-l...

Chez Greenpeace Canada, on relève que mettre un prix sur le carbone est « une bonne nouvelle » mais qui ne comblera pas plus du « tiers de l’écart entre la trajectoire actuelle des émissions et les objectifs de Paris ». Même son de cloche du côté de l’ONG québécoise Equiterre, où l’on estime qu’« à dix dollars la tonne, la taxe n’aura pas beaucoup d’impact sur une réduction des émissions »

Pétrole - Le Début De La Fin - Documentaire Complet En Francais, réchauffement climatique Sur Iziva - Iziva.com

 

 
 
 
Some 80% of homes in Haiti's southern province destroyed as Hurricane Matthew marches through the Caribbean http://aje.io/j67x
 
  
 «Le scénario de l’effondrement l’emporte»
 
Wall-E - Bande-Annonce Française

WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre WALL·E 2008 Full Movie - YouTube

 

Dès le premier sommet de la Terre de 1972, le chercheur américain Dennis Meadows partait en guerre contre la croissance. A la veille de la conférence «Rio + 20», il dénonce les visions à court terme et dresse un bilan alarmiste.

En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation.

Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques. En 2004, quand les auteurs enrichissent leur recherche de données accumulées durant trois décennies d’expansion sans limites, l’impact destructeur des activités humaines sur les processus naturels les conforte définitivement dans leur raisonnement. Et ils sont convaincus que le pire scénario, celui de l’effondrement, se joue actuellement devant nous. Rencontre avec l’un de ces scientifiques, Dennis Meadows, à la veille de la conférence de Rio + 20.

Le sommet de la Terre démarre mercredi à Rio. Vous qui avez connu la première conférence, celle de Stockholm, en 1972, que vous inspire cette rencontre, quarante ans plus tard ?

Comme environnementaliste, je trouve stupide l’idée même que des dizaines de milliers de personnes sautent dans un avion pour rejoindre la capitale brésilienne, histoire de discuter de soutenabilité. C’est complètement fou. Dépenser l’argent que ça coûte à financer des politiques publiques en faveur de la biodiversité, de l’environnement, du climat serait plus efficace. Il faut que les gens comprennent que Rio + 20 ne produira aucun changement significatif dans les politiques gouvernementales, c’est même l’inverse.

Regardez les grandes conférences onusiennes sur le climat, chaque délégation s’évertue à éviter un accord qui leur poserait plus de problèmes que rien du tout. La Chine veille à ce que personne n’impose de limites d’émissions de CO2, les Etats-Unis viennent discréditer l’idée même qu’il y a un changement climatique. Avant, les populations exerçaient une espèce de pression pour que des mesures significatives sortent de ces réunions. Depuis Copenhague, et l’échec cuisant de ce sommet, tout le monde a compris qu’il n’y a plus de pression. Chaque pays est d’accord pour signer en faveur de la paix, de la fraternité entre les peuples, du développement durable, mais ça ne veut rien dire. Les pays riches promettent toujours beaucoup d’argent et n’en versent jamais.

Vous n’y croyez plus ?

Tant qu’on ne cherche pas à résoudre l’inéquation entre la recherche perpétuelle de croissance économique et la limitation des ressources naturelles, je ne vois pas à quoi ça sert. A la première conférence, en 1972, mon livre les Limites à la croissance (dont une nouvelle version enrichie a été publiée en mai) avait eu une grande influence sur les discussions. J’étais jeune, naïf, je me disais que si nos dirigeants se réunissaient pour dire qu’ils allaient résoudre les problèmes, ils allaient le faire. Aujourd’hui, je n’y crois plus !

L’un des thèmes centraux de la conférence concerne l’économie verte. Croyez-vous que ce soit une voie à suivre ?

Il ne faut pas se leurrer : quand quelqu’un se préoccupe d’économie verte, il est plutôt intéressé par l’économie et moins par le vert. Tout comme les termes soutenabilité et développement durable, le terme d’économie verte n’a pas vraiment de sens. Je suis sûr que la plupart de ceux qui utilisent cette expression sont très peu concernés par les problèmes globaux. La plupart du temps, l’expression est utilisée pour justifier une action qui aurait de toute façon été mise en place, quelles que soient les raisons.

Vous semblez penser que l’humanité n’a plus de chance de s’en sortir ?

Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable.

En 1972, à la limite, nous aurions pu changer de trajectoire. A cette époque, l’empreinte écologique de l’humanité était encore soutenable. Ce concept mesure la quantité de biosphère nécessaire à la production des ressources naturelles renouvelables et à l’absorption des pollutions correspondant aux activités humaines. En 1972, donc, nous utilisions 85% des capacités de la biosphère. Aujourd’hui, nous en utilisons 150% et ce rythme accélère. Je ne sais pas exactement ce que signifie le développement durable, mais quand on en est là, il est certain qu’il faut ralentir. C’est la loi fondamentale de la physique qui l’exige : plus on utilise de ressources, moins il y en a. Donc, il faut en vouloir moins.

La démographie ne sera pas abordée à Rio + 20. Or, pour vous, c’est un sujet majeur…

La première chose à dire, c’est que les problèmes écologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels, mais de leurs modes de vie. On me demande souvent : ne pensez-vous pas que les choses ont changé depuis quarante ans, que l’on comprend mieux les problèmes ? Je réponds que le jour où l’on discutera sérieusement de la démographie, alors là, il y aura eu du changement.

Jusqu’ici, je ne vois rien, je dirais même que c’est pire qu’avant. Dans les années 70, les Nations unies organisaient des conférences sur ce thème, aujourd’hui, il n’y a plus rien.

Pourquoi ?

 

Je ne comprends pas vraiment pourquoi. Aux Etats-Unis, on ne discute plus de l’avortement comme d’une question médicale ou sociale, c’est exclusivement politique et religieux. Personne ne gagnera politiquement à ouvrir le chantier de la démographie. Du coup, personne n’en parle. Or, c’est un sujet de très long terme, qui mérite d’être anticipé. Au Japon, après Fukushima, ils ont fermé toutes les centrales nucléaires. Ils ne l’avaient pas planifié, cela a donc causé toutes sortes de problèmes. Ils ont les plus grandes difficultés à payer leurs importations de pétrole et de gaz. C’est possible de se passer de nucléaire, mais il faut le planifier sur vingt ans.

C’est la même chose avec la population. Si soudainement vous réduisez les taux de natalité, vous avez des problèmes : la main-d’œuvre diminue, il devient très coûteux de gérer les personnes âgées, etc. A Singapour, on discute en ce moment même de l’optimum démographique. Aujourd’hui, leur ratio de dépendance est de 1,7, ce qui signifie que pour chaque actif, il y a 1,7 inactif (enfants et personnes âgées compris). S’ils stoppent la croissance de la population, après la transition démographique, il y aura un actif pour sept inactifs. Vous comprenez bien qu’il est impossible de faire fonctionner correctement un système social dans ces conditions. Vous courez à la faillite. Cela signifie qu’il faut transformer ce système, planifier autrement en prenant en compte tous ces éléments.

La planification existe déjà, mais elle ne fonctionne pas. Nous avons besoin de politiques qui coûteraient sur des décennies mais qui rapporteraient sur des siècles. Le problème de la crise actuelle, qui touche tous les domaines, c’est que les gouvernements changent les choses petit bout par petit bout. Par exemple, sur la crise de l’euro, les rustines inventées par les Etats tiennent un ou deux mois au plus. Chaque fois, on ne résout pas le problème, on fait redescendre la pression, momentanément, on retarde seulement l’effondrement.

Depuis quarante ans, qu’avez-vous raté ?

Nous avons sous-estimé l’impact de la technologie sur les rendements agricoles, par exemple. Nous avons aussi sous-estimé la croissance de la population. Nous n’avions pas imaginé l’ampleur des bouleversements climatiques, la dépendance énergétique. En 1972, nous avions élaboré treize scénarios, j’en retiendrais deux : celui de l’effondrement et celui de l’équilibre. Quarante ans plus tard, c’est indéniablement le scénario de l’effondrement qui l’emporte ! Les données nous le montrent, ce n’est pas une vue de l’esprit.

Le point-clé est de savoir ce qui va se passer après les pics. Je pensais aussi honnêtement que nous avions réussi à alerter les dirigeants et les gens, en général, et que nous pouvions éviter l’effondrement. J’ai compris que les changements ne devaient pas être simplement technologiques mais aussi sociaux et culturels. Or, le cerveau humain n’est pas programmé pour appréhender les problèmes de long terme. C’est normal : Homo Sapiens a appris à fuir devant le danger, pas à imaginer les dangers à venir. Notre vision à court terme est en train de se fracasser contre la réalité physique des limites de la planète.

N’avez-vous pas l’impression de vous répéter ?

Les idées principales sont effectivement les mêmes depuis 1972. Mais je vais vous expliquer ma philosophie : je n’ai pas d’enfants, j’ai 70 ans, j’ai eu une super vie, j’espère en profiter encore dix ans. Les civilisations naissent, puis elles s’effondrent, c’est ainsi. Cette civilisation matérielle va disparaître, mais notre espèce survivra, dans d’autres conditions. Moi, je transmets ce que je sais, si les gens veulent changer c’est bien, s’ils ne veulent pas, je m’en fiche. J’analyse des systèmes, donc je pense le long terme. Il y a deux façons d’être heureux : avoir plus ou vouloir moins. Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins. 

Partout dans les pays riches, les dirigeants promettent un retour de la croissance, y croyez-vous ?

C’est fini, la croissance économique va fatalement s’arrêter, elle s’est déjà arrêtée d’ailleurs. Tant que nous poursuivons un objectif de croissance économique «perpétuelle», nous pouvons être aussi optimistes que nous le voulons sur le stock initial de ressources et la vitesse du progrès technique, le système finira par s’effondrer sur lui-même au cours du XXIe siècle. Par effondrement, il faut entendre une chute combinée et rapide de la population, des ressources, et de la production alimentaire et industrielle par tête. Nous sommes dans une période de stagnation et nous ne reviendrons jamais aux heures de gloire de la croissance. En Grèce, lors des dernières élections, je ne crois pas que les gens croyaient aux promesses de l’opposition, ils voulaient plutôt signifier leur désir de changement. Idem chez vous pour la présidentielle. Aux Etats-Unis, après Bush, les démocrates ont gagné puis perdu deux ans plus tard. Le système ne fonctionne plus, les gens sont malheureux, ils votent contre, ils ne savent pas quoi faire d’autre. Ou alors, ils occupent Wall Street, ils sortent dans la rue, mais c’est encore insuffisant pour changer fondamentalement les choses. 

Quel système économique fonctionnerait d’après vous ?

Le système reste un outil, il n’est pas un objectif en soi. Nous avons bâti un système économique qui correspond à des idées. La vraie question est de savoir comment nous allons changer d’idées. Pour des pans entiers de notre vie sociale, on s’en remet au système économique. Vous voulez être heureuse ? Achetez quelque chose ! Vous êtes trop grosse ? Achetez quelque chose pour mincir ! Vos parents sont trop vieux pour s’occuper d’eux ? Achetez-leur les services de quelqu’un qui se chargera d’eux ! Nous devons comprendre que beaucoup de choses importantes de la vie ne s’achètent pas. De même, l’environnement a de la valeur en tant que tel, pas seulement pour ce qu’il a à nous offrir.

Laure Noualhat
 
 
 
fin de petrole
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole

 

 

Les limites à la croissance  de Donella Meadows, Dennis Meadows, Jorgen Randers Rue de l’Echiquier, 432 pp., 25 €.

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