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20/10/2012

L'énigme de l'autisme

cher-e-s camarades

j'ai envie de partager avec toi un super documentaire sur lequel je suis tomber ce matin. Je ne suis pas sur que le sujet t’intéressera mais bon je partage et puis tu verras bien.

C'est sur la découverte de l'influence des bactéries intestinales dans la genèse de l'autisme. (et probablement de beaucoup d'affections mentales...)

L'énigme de l'autisme - Documentaire Arte :

Santé : après le bisphénol A, les phtalates dans le collimateur

Sophie Verney-Caillat | Journaliste Rue89

Ces substances chimiques utilisées dans le plastique présentent des risques pour la santé. Le Danemark vient d’en interdire quatre, la France pourrait bientôt suivre.


 

Des insectes en plastique (Steven Depolo/Flickr/CC)

Vous ignorez probablement leur existence et pourtant, ils sont partout. Dans les jouets, les cosmétiques, les sols en plastique, les peintures, les tubes médicaux, les emballages alimentaires, les fournitures scolaires, les sextoys... Les phtalates, ces substances chimiques destinées à assouplir les plastiques, font leur retour sur la scène politique.

Leurs noms sont barbares, leurs formules chimiques variables et la nocivité de certains sur la santé humaine probable. Car ces substances peuvent migrer dans l’organisme et venir perturber le système hormonal, provoquant des troubles de la fertilité, voire des cancers.

L’Europe a d’ailleurs interdit six d’entre eux dans les articles de puériculture, huit dans les cosmétiques. Fin août, la ministre danoise de l’Environnement, Ida Auken, a créé la surprise en décidant d’interdire quatre phtalates (DEHP, DIBP, DBP et BBP) dès cet automne dans les produits de consommation susceptibles d’entrer en contact avec la peau ou les muqueuses.

Perturbations du système hormonal

Ces quatre substances sont considérées comme cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction. Comme le bisphénol A (BPA), autre substance chimique destinée, elle, à durcir les plastiques, ces phtalates font partie de la grande famille des « perturbateurs endocriniens ».

Selon le Réseau environnement santé, qui milite pour leur interdiction :

« 98% des études scientifiques sur le sujet montrent que les phtalates induisent des effets délétères chez l’homme et l’animal. »

Les troubles de la reproduction sont les plus fréquents, mais la liste est longue des effets possibles des phtalates : diabète, obésité, allergies, troubles respiratoires, risque de fausse couche accru, réactions inflammatoires...

Certes, ce n’est pas parce que l’on a été intubé avec un tuyau qui en contient, que l’on porte un rouge à lèvres ou que l’on en respire dans sa maison que l’on va développer un de ces troubles. Mais – et c’est la grande spécificité des perturbateurs endocriniens –, ce n’est pas « la dose qui fait le poison », disent les scientifiques. Mais plutôt l’exposition multiple et permanente à ces substances qui fait courir un risque à long terme, ce qu’ils appellent « l’effet cocktail ».

La France, qui a donné au principe de précaution une valeur constitutionnelle, a déjà imaginé les interdire. Ce fut la proposition de loi Lachaud (député du Nouveau Centre), adoptée à l’Assemblée nationale en mai 2011 (mais qui n’est pas allée au Sénat car trop vaste). Parmi les 167 votants « pour » du groupe socialiste, on retiendra les noms de Jean-Marc Ayrault, Delphine Batho, Marisol Touraine...

Des alternatives existent

Le député socialiste Gérard Bapt, déjà auteur de la proposition de loi sur l’interdiction du bisphénol A dans les biberons puis les emballages alimentaires, va bientôt déposer une proposition de loi visant à interdire les quatre mêmes phtalates que le Danemark, « pays confronté à une explosion des malformations génitales à la naissance. Celles-ci augmentent aussi en France. »

Optimiste, le député a constaté un changement culturel chez les politiques français :

« Au départ, ils rigolaient sur ce sujet, me disaient que ce qui est important, c’est la grippe. Et finalement, ils ont voté [l’interdiction du bisphénol]. »

Désormais, il compte bien profiter de cette sensibilité française pour revenir à la charge :

« La conférence environnementale [qui se déroulera les 14 et 15 septembre, ndlr] sera une bonne tribune pour relancer le sujet. Je trouve particulièrement délétère que ces molécules soient présentes dans le matériel médical. Imaginez qu’on intube des prématurés avec des tubulures aux phtalates !

Il existe pourtant des alternatives, comme il avait été possible de se passer de BPA dans les biberons. La société Valmy à Roanne a ainsi remplacé le DEHP dans les dispositifs médicaux qu’elle fabrique (tubulures, masques, lunettes et tuyaux à oxygène) par du polypropylène, une matière qui a, de plus, l’avantage d’être recyclable. »

« Délit de sale gueule »

Du côté de l’industrie, la réaction est très vive. Jean Pelin, directeur général de l’Union des Industries Chimiques (UIC) ( wikipédia : organisation professionnelle française dont la mission est de représenter les entreprises du secteur de la chimie en France et de défendre leurs intérêts devant les différents niveaux de l'administration. Elle est dépositaire de la convention collective nationale de la chimie[1]. Elle participe activement aux négociations de branche[) ( Le directeur général est Jean Pelin (ancien directeur de la branche « maintenance industrielle » du groupe COGEMA[6])[7], estime que les phtalates sont victimes d’un « délit de sale gueule ».

Il rappelle que l’Europe s’est dotée depuis 2007 d’une réglementation sur les substances chimiques, Reach (pour « Registration, evaluation and autorisation of chemicals »). Les quatre phtalates interdits par le Danemark sont passés par les filets de cette réglementation :

« Ces substances toxiques sont soumises à contraintes, mais pas interdites, car il n’y a pas eu de démonstration scientifique de leur impact sur la santé aux doses habituellement utilisées. Le Danemark a choisi de se singulariser, ce qui va à l’encontre de l’harmonisation européenne et de l’analyse de l’Agence européenne des produits chimiques. »

Le représentant de cette prospère industrie, qui pèse 90 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, tient à son image :

« Nous ne disons pas qu’elles sont inoffensives, mais que les conditions de leur utilisation sont encadrées. »

Pour Yannick Vicaire, en charge du dossier au Réseau environnement santé :

« Soit on fait comme avec l’amiante et on écoute l’industrie dire qu’elle n’a pas d’autre solution, soit on est proactifs et on fixe le cadre avec des délais raisonnables. Le rôle des pouvoirs publics, c’est de défendre la santé publique, pas l’industrie chimique. Demain, s’en passer, c’est possible. »

Son collègue toxicologue André Cicolella ( wikipedia : "chercheur français en santé environnementale, spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires  )note qu’il y a une « incohérence » à interdire des phtalates dans les jouets mais à intuber les prématurés avec, et qu’une étude a prouvé le rôle des phtalates dans la féminisation du jeune garçon. De plus, on manque de recherche sur les effets cancérigènes des perturbateurs endocriniens :

« Il y a des lacunes dans la recherche fondamentale, alors que ce sont une des clés de compréhension de l’épidémie de maladies chroniques, celles liées au métabolisme que sont le diabète, l’obésité et les cancers hormonaux-dépendants. »

On nous fait avaler n'importe quoi ! - Télévision - Télérama.fr : Entretien avec un toxicologue | Non, la consommation d’alcool et de tabac (d’ailleurs en baisse) ne suffit pas à expliquer la hausse du nombre de maladies chroniques ! A l’image d’André Cicolella, toxicologue “lanceur d’alerte”, des scientifiques pointent les facteurs environnementaux et dénoncent la politique aveugle des autorités sanitaires. Premier volet de notre enquête sur l’alimentation liée à la diffusion, mardi 15, de “Notre poison quotidien”, indispensable documentaire de Marie-Monique Robin. Le 09/03/2011 à 00h00 - Propos recueillis par Virginie Félix, Jeanne Ferney et Olivier Milot

 


 


 

 

 

 

 

 


 

 

 

L’industrie reconnaît que la multi-exposition environnementale rend difficile l’identification de l’origine de ces maladies, mais Jean Pelin assure :

« Il faudrait qu’un bébé suce une tétine aux phtalates pendant plusieurs vies pour que cela devienne dangereux, aux doses où elles sont concentrées. »

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) doit rendre l’an prochain un avis sur les perturbateurs endocriniens. L’évaluation des risques par les experts saura-t-elle s’extraire des pressions de l’industrie ?

(1) Ce sont les substances (Bisphénol A, Parabène, Phtalate...) qui peuvent interférer avec le système hormonal. Elles provoquent des troubles de reproduction et de développement ainsi que certains cancers.
(2) Ana Soto, professeur de biologie cellulaire à la faculté de médecine de la Tufts University à Boston.

Notre poison quotidien, documentaire de Marie-Monique Robin, mardi 15 mars, 20h40, Arte. Disponible en DVD (Arte éditions et INA éditions) à partir du 23 mars.
Un dossier très complet sur le site d’Arte

 

EXISTE IL UN LIEN ENTRE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET LE DEVELOPPEMENT DES MALADIES ?

 

Existe il un lien entre réchauffement climatique et le développement des maladies ?

C’est par cette question que j’ai voulu en savoir plus.

 

onde - Selon une étude menée par des experts de l'Organisation internationale de la santé animale (OIE voir le site officiel)

 

 

OIE.jpg, le changement climatique serait à l'origine de l'émergence de maladies animales transmissibles à l'Homme.

 
A lire aussi :
 
Tous malades pour les labos :

Source Tous malades pour les labosUn documentaire mardi sur Arte montre que l'industrie pharmaceutique, faute d'inventer de nouveaux médicaments, invente... des maladies. Maladies à vendreest un documentaire édifiant à regarder absolument . Voir aussi : Contagion : l'impossible combat

16/10/2012

Les moissons du futur

Cher-e-s camarades,

 

Aujourd'hui, je vous propose de voir tun

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On aime beaucoup Environnement par Marie-Monique Robin : "

Comment nourrir la population mondiale en se tournant vers l'agro-écologie ? C'est à cette question que tente de répondre ce documentaire, en menant l'enquête sur quatre continents. S'appuyant sur les témoignages d'experts, d'éleveurs et de cultivateurs, il dresse un bilan de la révolution agricole qui, après un demi-siècle, n'est pas parvenue à nourrir le monde, alors qu'elle a largement participé au réchauffement climatique, épuisant les sols, les ressources en eau et la biodiversité. Des expériences montrent aujourd'hui que l'agriculture familiale et biologique sur une large échelle est non seulement possible, mais efficace d'un point de vue économique

Documentaire

Global gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire

On aime beaucoup Société par Olivier Lemaire

Alors qu'un milliard d'êtres humains souffrent de malnutrition sur Terre, un tiers de la production mondiale de nourriture est gâché. L'ensemble des producteurs, distributeurs et consommateurs des pays occidentaux jettent une quantité de nourriture qui pourrait sustenter sept fois la population qui a faim dans le monde. Ce gaspillage, qui intervient tout au long de la chaîne alimentaire, soulève des questions à la fois environnementales, éthiques et économiques. En compagnie de Tristram Stuart, auteur de «Waste», découverte en Europe, au Costa Rica, au Pakistan, aux Etats-Unis ou encore au Japon d'exemples de gaspillage mais aussi d'innovations et de solutions pour tirer le meilleur parti de ce qui est produit.

Documentaires a voir  a voir Interview de Marie-Monique Robin ,  ("Les Moissons du Futur") : , Notre Poison quotidien (full-length) le monde selon monsanto (complet) : Listes de docs incontournables pour en savoir plus :

Marie-Monique Robin  et François Danjou pour des raisons différentes, mais complémentaire pour aborder un sujet complexe ( spéculation sur les matières premières et leur enjeux ainsi que les solution. L'Europe des lobbies : Industriels Contre Verts :... , Spécial investigation... , le film " Le Monde selon Mosanto"(mis en ligne sur mon blog)

liens entre marché financier et matière première ( google)

 

Spéculation financière et volatilité des matières premières agricoles - Groupe/ Prospective

 

Les variations des cours des matières premières agricoles s’amplifient depuis quelques années dans un contexte général plutôt haussier. Cette nouvelle volatilité perturbe une activité à cycle long qu’est l’agriculture, qui se gère plus facilement en stabilité des prix. Les agriculteurs doivent faire face désormais à des fluctuations brutales de revenu liées à des phénomènes de ciseaux des prix sans précédents comme en 2009.

 

Quel est le rôle de la spéculation financière sur cette nouvelle volatilité ? Après une période de forte divergence, les avis se rangent progressivement du coté de l’existence d’un lien. Cependant le lien direct et surtout son ampleur restent à prouver.

 

Enfin, des analyses conduites se dégage un consensus sur la nécessité de conserver une part de spéculation financière sur les marchés afin qu’ils puissent jouer leur rôle de couverture du risque des opérateurs. Le débat est plutôt ouvert sur le choix des outils de contrôle de ces marchés financiers et leur mise en oeuvre.

 

Spéculation financière et volatilité

 

2Quels sont les liens entre marché financier et marché physique

 

Le marché physique consiste à échanger une matière physique contre sa valeur en argent. Il se matérialise par des cotations qui correspondent sur un lieu donné, à un moment donné, pour une quantité donnée à un prix moyen d’échange (exemple : blé rendu Rouen). Cette cotation est la synthèse des positions d’offres et de demandes ce jour-là. Elle n’est qu’un enregistrement de ce qui s’est passé.

 

Le marché financier

ne conduit pas nécessairement à une transaction de matière physique. Il s’agit de l’achat et de la vente de « papier ». Pour les matières premières, on parle de marché « papiers » dérivé en ce sens que sa valeur dépend de celle d’un « sous-jacent »

Sa connaissance pointue des rouages de l'économie chinoise aussi bien que de la subtilité des principes confucéens m'ont particulièrement enthousiasmés. Longtemps au service des acteurs français et européens immigrés sur place, je vous propose à votre tour de profiter de ses lumières.

M. Danjou m'a proposé d'abord d'aborder le cas des terres rares. Si le sujet commence à être fréquemment traité dans nos médias, vous constaterez que l'éclairage de M. Danjou nous fait prendre conscience de l'étonnante complexité de ce marché.

A partir de cette analyse et du film, faites vous une opinion : .

Bonne lecture

Citoyenactif

NB : Mis sur Facebook

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Terres rares chinoises : Retour de flamme (I)

En publiant le 20 juin dernier un petit "livre blanc" sur les "terres rares", Pékin nous invite à revenir sur cette ressource. Les malentendus et manipulations qui entourent les chiffres de ses réserves, de leur exploitation en Chine, et de leur commercialisation à travers la planète, au milieu des procès d'intention et des inquiétudes, ont nourri les interrogations sur les motivations cachées de Pékin.

Quel que soit l'angle de vue adopté, les Chinois apparaissent aujourd'hui en situation moins favorable. Le nouveau contexte est en grande partie le produit de leur excès d'enthousiasme des années 90, auquel s'est ajoutée la tentation plutôt irréaliste et très contreproductive de se tailler un monopole mondial dans le secteur.

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S'il est vrai que la Chine s'était, à une période, laissée aller à un rêve de domination mondiale du secteur, il est aussi juste de préciser que les calculs de rentabilité des producteurs concurrents ont contribué à la création momentanée du monopole chinois.

Que la Chine de Deng Xiaoping ait décidé de faire de ses réserves de terres rares un atout commercial et stratégique est une évidence. Que la prise de conscience de cet avantage, peut-être exagéré, ait conduit certains Chinois, à imaginer qu'ils pourraient construire un monopole mondial leur permettant de faire la pluie et le beau temps sur le marché est également une réalité incontestable.

Ces évidences apparurent d'abord dans les déclarations des années 90, traduisant l'enthousiasme des dirigeants de disposer d'une manne de ressources stratégiques leur permettant d'équilibrer leur dépendance croissante aux hydrocarbures ; elles se manifestèrent aussi par les tactiques de rachat, en grande partie avortées, mais très mal perçue en Occident, des grands producteurs américains et australiens.

La Chine essaie de pousser son avantage
Dans une première phase, la Chine réussit à dominer le marché mondial des aimants, multipliant sa production par 10 entre 1997 et 2007. Mais ses ambitions ne s'arrêtèrent pas là. En 2005, elle tenta, par le biais de l'acquisition du pétrolier américain UNOCAL, de contrôler la société Molycorp, propriétaire et exploitant du plus grand gisement américain de terres rares à Mountain Pass en Californie. L'offre de 18,5 milliards de dollars, faite par le pétrolier chinois CNOOC, aurait conféré à la Chine un contrôle total sur les principaux gisements mondiaux connus. Elle fut rejetée par la Maison Blanche.

En 2009, une autre tentative fut bloquée, cette fois par les autorités australiennes. Elles repoussèrent l'offre d'un minéralier chinois de prendre le contrôle, en rachetant ses dettes pour la somme de 252 millions de dollars, de la compagnie australienne Lynas.Corp. Celle minière exploite le gisement de terres rares de Mount Weld, au sud-ouest de l'Australie. Une société chinoise du Jiangsu a cependant réussi à racheter 25% des parts d'Arafura Resources Ltd., un autre exploitant de terres rares australien.

Quant aux consommateurs étrangers, ils ont, jusqu'au milieu des années 2000, très largement profité de la situation chaotique chinoise, des bas salaires, et de la baisse des coûts, qui, en Mongolie intérieure, se payait au prix d'un environnement durablement saccagé. En parallèle, le marché et les exigences de rentabilité, souvent à l'origine des stratégies de court terme, exigeaient la fermeture des mines non rentables aux Etats-Unis et en Australie. C'est cette tendance, qui a elle-même favorisé le monopole chinois, qui est aujourd'hui condamnée par les mêmes acteurs.

Un retour de flamme qui complique la situation de la Chine
Comme souvent, la tentation d'accumulation de puissance, qui se nourrit des déboires de l'histoire chinoise et des humiliations subies au XIXe siècle, a produit des réactions adverses.

 

Actuellement, le front commun des consommateurs qui ciblent les manipulations, dans un contexte où les producteurs non-Chinois se réveillent, met la Chine dans une position difficile. A quoi s'ajoute le marasme désordonné du secteur, homothétique de celui d'une bonne partie de l'appareil productif chinois. Depuis l'industrie automobile à celle de l'acier, en passant par le secteur des énergies vertes, tous sont accablés par la corruption, les doublons, les gaspillages et les produits de qualité médiocre. Au point qu'aux pires années, près de 60%des exportations de terres rares chinoises étaient produites par des mines illégales fortement polluantes, dont les bénéfices vont toujours aux membres de l'oligarchie locale et nationale, échappant complètement au contrôle de l'Etat. cf MRN - Exploitation des terres rares, PDF]  Note d'Analyse Terres rares : ombre chinoise sur notre - Grip, La Chine lance la première Bourse dédiée aux terres rares ...

Confrontée par la crise aux exigences de modernisation et de rationalisation, soucieuse de créer une filière industrielle "high-tech" utilisant les terres rares, élément essentiel de sa mutation industrielle, Pékin réagit aujourd'hui dans l'urgence. Cette réaction passe par des réflexes protecteurs, qui, sur son marché intérieur, permettent de maintenir les prix des terres rares au plus bas niveau possible, pour protéger son industrie naissante.

Dans ce contexte de pressions extérieures, où il s'agit pour la Chine de monter en gamme qualitative, il serait erroné de croire qu'elle se trouve dans une situation confortable. Si le pays doit nettoyer les "écuries d'Augias", il lui reste encore à acquérir les technologies qui lui permettront de monter en gamme.

Mais pour poursuivre son ambition, la Chine ne peut plus agir comme elle le faisait en 1992. Le pays est depuis passé sous le feu des critiques, et Pékin a perdu une grande partie de sa marge de manoeuvre.

Terres rares chinoises : Retour de flamme (II)

Le "livre blanc", rendu public au cours d'une conférence de presse du vice-ministre de l'Industrie et des technologies de l'information Su Bo, qui fit salle comble à Pékin, était une réaction du gouvernement chinois à cette longue série de polémiques accusant la Chine de vouloir contrôler et manipuler le marché. L'affaire est d'autant plus sensible que, dans le marasme économique global, les pays développés comptent sur leurs exportations de produits sophistiqués, utilisant précisément les terres rares, pour améliorer leur balance commerciale.

Avec les Etats-Unis et l'Union européenne, le Japon est en première ligne de l'offensive contre Pékin. Rien d'étonnant à cela. En 2011, il a importé 56% des ventes chinoises, ce qui correspond à la moitié des terres rares commercialisées dans le monde. Le pays accuse Pékin, qui nie vigoureusement, d'avoir, en 2010, momentanément stoppé ses livraisons pour exercer une pression sur Tokyo, au milieu d'une de leurs nombreuses échauffourées en mer de Chine de l'Est, à propos des Senkaku. C'est dire à quel point les couteaux sont tirés et les positions divergentes.

La tentative de justification tourne court
Dans ce contexte, il n'est pas non plus étonnant que le plaidoyer du vice-ministre ait fait long feu. Su Bo n'avait pourtant pas ménagé sont talent pédagogique, ni sa peine. Pour justifier la réduction des quotas d'exportation, principale cible des critiques, qui accusent aussi Pékin de manipuler les prix, il a exhibé des photos des sites d'extraction de Mongolie intérieure saccagés par l'exploitation forcenée et souvent illégale. Il a ensuite insisté sur la nécessité d'encadrer le secteur, de regrouper les sociétés d'extraction et de fermer les mines dont la production est inférieure à 20 000 tonnes par an, ainsi que les fonderies de moins de 5 000 tonnes. La mesure entraînera la disparition de 23 mines et de 99 fonderies et réduira encore de 20% les capacités de production chinoises.

Surtout, la conférence de presse a tiré la sonnette d'alarme à propos de l'épuisement rapide des réserves, ce qui a fait dresser l'oreille du marché. Il y a quelques mois, déjà Xu Guangxian -- docteur en chimie de l'université de Columbia (1951), connu pour ses recherches sur le nucléaire militaire chinois et père de la filière des terres rares, avait jeté un pavé dans la mare en dénonçant la pollution massive des sites d'extraction. Selon lui, au rythme actuel, les réserves chinoises seraient épuisées dans 30 ans.

Pourtant, en dépit des efforts démonstratifs du ministre, le plaidoyer chinois n'a pas suffi. C'est le moins qu'on puisse dire.

Accusée à l'OMC, la Chine se montre conciliante
A peine une semaine après la conférence de presse, l'UE, confirmant des déclarations faites en mars dernier, portait par la voix de Karel de Gucht, son commissaire au Commerce, l'affaire devant l'OMC. Le commissaire pressait ainsi Pékin d'honorer ses engagements et de se plier aux règles du marché. Dans le même temps, Bruxelles joignait sa voix à celle de Washington et Tokyo, expliquant que les raisons avancées par la Chine pour réduire ses exportations, n'étaient que des prétextes, pour manipuler les prix et soutenir ses producteurs.

Devant ce front uni et craignant que l'affaire ne s'envenime, Pékin fit un geste de conciliation. Le 28 août, le ministère du Commerce annonça en effet que le quota d'export du deuxième semestre serait porté à 9 770 tonnes, ce qui fera un total du quota pour 2012 à 30 996 tonnes. Il s'agissait d'une augmentation de 3% par rapport à 2011.

Cette situation témoignait du fait que le pays a perdu depuis le début des années 2000 ses capacités d'initiative. Mais l'initiative et les capacités de pression ont changé de camp.

La Chine pèse moins sur le marché
D'abord, la vision des réserves mondiales et de la suprématie chinoise a évolué. Alors qu'il y a 20 ans les médias expliquaient que la Chine détenait près de 60% des réserves globales, on ne parle plus aujourd'hui que de 30%.

Ensuite, le pays possède moins de leviers pour influencer le marché. Entre 2006 et 2010, la Chine pouvait peser sur le volume de ses exports et sur les prix. La voilà aujourd'hui prise à son propre jeu. Elle est en position défensive à double titre, sur l'affaire des quotas et sur les prix qu'elle subventionne en interne, contrevenant aux dispositions de l'OMC. Selon l'agence de presse américaine Associated Press et le groupe minier australien Lynas Corp., certaines des terres rares comme l'oxyde de terbium et l'oxyde de neodynium se négocient en Chine respectivement à 57% et 40% au-dessous du cours mondial.

Surtout, les risques de pénuries sur le marché des terres rares ont disparu, du fait de l'atonie du marché et de la réaction des producteurs. En 2011, les exportations chinoises n'ont atteint que 60% des 30 000 tonnes du quota, tandis que les Etats-Unis, l'Australie et le Japon, ce dernier ayant décidé de coopérer avec le Vietnam, se mobilisent pour relancer leur production. L'Inde a, elle aussi, décidé de tripler sa production d'ici 2017. Au point qu'à la fin de la décennie, près de 30% de la production pourrait échapper à la Chine.

Cette situation devrait amener le pays à redoubler d'efforts pour remettre en ordre son secteur, tout en poursuivant, grâce à la coopération étrangère, la mise sur pied d'une industrie performante de transformation des terres rares, aujourd'hui encore dans les limbes. A bien des égards, la situation du secteur est emblématique de celle de l'économie chinoise, dont l'ancien schéma de développement s'essouffle, au moins sur la côte est, et dont la modernisation devient nécessaire, sous peine d'accident.

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En dépit du retournement de la conjoncture qui, à terme, pourrait priver la Chine d'une partie de ses avantages, elles restent une valeur sûre, essentiellement du fait des besoins de l'industrie de pointe dans les secteurs sensibles (défense et aéronautique) et dans celui des nouveaux moyens de communication.

Leur valeur continuera de grimper tout au long de l'année 2013, après quoi les circonstances décrites dans l'article pourraient entraîner une correction et une stabilisation des prix. Parmi les différents secteurs utilisant les terres rares, celui des aimants permanents utilisés dans l'industrie d'armement, dans les moteurs magnétiques, l'électronique grand public, les batteries de véhicules hybrides est, de loin, le plus vaste. Parmi les terres rares, le cérium est le plus utilisé (30%). Mais le neodynium et le dysprosium bénéficient de la plus forte croissance en volume.

 
conclusion
 
Le procès du naufrage du pétrolier Prestige s'est ouvert mardi à La Corogne, en Espagne, dix ans après les faits
Une étude révélerait des préjudices désastreux pour l'écosystème, l'économie mais aussi pour l'homme
 
Depuis la décision de sortir du nucléaire en Allemagne, le lignite explose ( responsable des effets des gaz a effet de serre). Son avantage : son cout très faible, les industrielles se l'accroche.la tentation du lignite | Duclair Environnement " 
 
 

C’e sont les’exemples non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière ...; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

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A voir aussi : Les moissons du futur - indigné révolté, Les moissons du futur - citoyenactif , Les moissons du futur - anarkia, Les moissons du futur - alterfinance, Les moissons du futur - l'indigné, Les moissons du futur et Global gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire - /antalya,  Affaire du Probo Koala : le feuilleton judiciaire est loin d'être fini - l'indigné, Enjeux alimentaires et profits 2 - altermonde, Global Gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire, - saltabank, Les moissons du futur -  CITIZEN KHANE

 

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04/11/2009

Le Syndrome de la Grenouille

LE SYNDROME DE LA GRENOUILLE.jpgAlerte, surchauffe ! « Si vous placez une grenouille dans l'eau bouillante (s'il-vous-plaît, ne le faites pas…), elle cherchera immédiatement à s'en échapper ; mais si vous la mettez dans une eau froide que vous chauffez progressivement, le batracien ne bougera pas jusqu à finir ébouillanté...

 

vidéo explicative   

 

 

 

 

peut on éviter le pire.jpgJe conseils d voir la sorti du dernier Alternative Economique sur Copenhague. Les thèmes abordés sont

Climat : peut-on éviter le pire ?

Le sommet de Copenhague de décembre prochain permettra-t-il de débloquer enfin la lutte contre le changement climatique ? Rien n'est moins sûr.

 

Pourquoi la situation est grave

Catastrophes, disparition d'espèces, hausse du niveau des mers, pénurie d'eau douce..., le réchauffement climatique menace l'humanité.

 

Comment limiter les dégâts

Des solutions existent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Reste le plus difficile: se mettre d'accord pour en répartir les coûts.

 

Copenhague : pourquoi ça coince

La conférence internationale organisée dans la capitale danoise en décembre prochain doit parvenir à un accord qui succèdera au protocole de Kyoto après 2012. L'affaire se présente mal.

 

 

Climat : peut-on éviter le pire ?

"{Le sommet de Copenhague de décembre prochain permettra-t-il de débloquer enfin la lutte contre le changement climatique ? Rien n'est moins sûr.

 

Le syndrome du Titanic, c'est le titre pas franchement optimiste que Nicolas Hulot a choisi pour son film, sorti sur les écrans ces dernières semaines. Sommes-nous vraiment en train de danser sur un paquebot qui va couler prochainement? Au vu des informations disponibles, il est difficile en effet de donner tort à l'animateur vedette: le changement climatique menace bien la survie de l'humanité. La communauté internationale avait d'ailleurs reconnu la réalité du danger dès le sommet de Rio en 1992, il y a déjà presque vingt ans.

 

Mais depuis, bien peu a été fait, au-delà des discours, pour corriger la route et éviter l'iceberg: les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique, se sont même encore accrues de 38% à l'échelle mondiale depuis 1990, selon l'Agence internationale de l'énergie. Il y a bien eu, en 1997, le protocole de Kyoto, péniblement entré en vigueur en 2005, mais nombre de ses signataires n'ont pas respecté leurs engagements, pourtant modestes au regard de ce qu'il faudrait faire dans les prochaines années. Et surtout le protocole n'a jamais eu le soutien des Etats-Unis, longtemps les premiers émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre. Jusqu'à ce que la Chine les détrône l'an dernier, mais celle-ci refuse également de limiter ses émissions pour l'instant.

 

Cette inertie n'est pourtant pas due au fait qu'on ne saurait pas quoi faire. On sait bien qu'il faudrait en priorité réduire drastiquement l'intensité en énergie de nos modes de production et de consommation. Et on maîtrise de nombreuses technologies pour y parvenir. On sait aussi qu'il faut développer les énergies renouvelables et on sait le faire à des coûts de plus en plus abordables. Enfin, on connaît les outils économiques qu'il faut mettre en oeuvre - normes, interdictions, taxes, permis... - pour amener les différents acteurs à changer de comportement.

 

C'est en fait surtout sur la dynamique sociopolitique que l'on bute: tous ces changements impliquent des investissements très coûteux. Alors que dans un monde extraordinairement inégalitaire et dépourvu de tout pouvoir central, il est très difficile de se mettre d'accord entre Etats sur la répartition de cet effort initial. Et malgré l'arrivée au pouvoir de Barack Obama aux Etats-Unis, rien n'incite à considérer pour l'instant que le sommet qui va se tenir à Copenhague en décembre prochain permettra de dépasser ces blocages. L'iceberg risque bien de se rapprocher encore un peu plus..."}

{{Antoine de Ravignan et Guillaume Duval- Alternatives Economiques - n°285 - Novembre 2009}}

 

Pour comprendre le climat de demain : Un simulateur en ligne

 

Quelle température fera-t-il à Lyon en 2100 ? Pleuvra-t-il souvent en Corse dans 50 ans ? Quelles seront les conséquences du réchauffement climatique en Bretagne ? Retrouvez les évolutions du climat sur le site de Météo France avec un simulateur climatique accessible en ligne.

 

Ce simulateur reproduit les conséquences climatiques en France métropolitaine, pour la période 2050-2100, à partir de deux scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Ces simulations sont celles d’un modèle climatique développé par le Centre de recherches de Météo France pour la reproduction du climat d’une région donnée de la planète. Elles s’appuient sur les résultats des simulations mises à disposition de la communauté scientifique pour l’élaboration du rapport 2007 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ces dernières représentent les différentes composantes du système climatique (atmosphère, océans, glace, sol, végétation...) et leurs interactions en prenant en compte l’évolution de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère  : voir ma rubrique Quels risques climatiques majeurs ? (dioxyde de carbone, méthane).

 

Pour sa part, le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer a lancé le site "www.copenhague.developpement-durable.gouv.fr" dans l’optique de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques, qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009, à Copenhague.

 

Liens contextuels

 

Le mot de fin : " Ce comportement est comparable à la façon dont l'homme réagit face au réchauffement climatique, à ceci près qu'il n'a pas d'excuse : "on ne pourra pas dire qu'on ne le savait pas" »,

 
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