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25/10/2009

Copenhague, l’impossible accord ?

« Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

ne Suite Qui Dérange

Le compte à rebours a commencé. C'est maintenant qu'il faut agir !
UNE SUITE QUI DÉRANGE : LE TEMPS DE L'ACTION, le 27 septembre au cinéma ► http://seances.unesuitequiderange-lefilm.fr

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Une Suite Qui Dérange
Film
 
Le problème, c'est que le temps pour agir, on en a de moins en moins Des événements météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents
 

2016, nouvelle année noire pour le climat Les temps changent(la terre en 2075) film complet en français, HD! https://www.youtube.com/watch?v=MtwF-krBtAU

Objectifs du millénaire pour le développement (OMD),

Extrait :


"Si nous échouons, les menaces qui pèsent sur la planète - instabilité, violence, maladies épidémiques, dégradation de l'environnement, croissance démographique galopante - s'en trouveront toutes aggravées".


Je mets ce lien car il me semble que le "principe des droits de l'homme", ne peut aller de pair qu'avec un dévelopement de l'humain partout.

Or on en est loin !.

voir le site les échos

Documentaire : Le Climat De La TERRE en 2100 - 2017 - YouTube

Quel climat aurons nous en 2100? Les dernières informations sur la COP 21 : ▻  : Les dernières négociations . 2100 quel climat pour la planete terre , Le Documentaire HD. Les Enfants Du Diable , la chasse au diamonds , documentaire émouvant. Un article de la revue Nature intitulé Approaching a state-shift in Earth's biosphere a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en . 2100 quel climat pour la planete terre , Le Documentaire HD. Les Enfants Du Diable , la chasse au diamonds , documentaire émouvant. 

Documentaire 2016 - Climat pour la terre HD - YouTube

 Alors que les médias et le grand public restent obsédés par la crise économique,
la crise écologique et environnementale  pourrait faire naitres de "nouvelles crises "et précipité un peu plus un système logique sur le court terme mais absurde et autodestructeurs sur le Moyen terme et long terme...

et amplifier les causes et les conséquences d'un capitalisme qui n'arrive plus a se reproduire.Ainsi le système/ idéologie capitalisme ( néolibérale) vit sur des bases précaire, une certaine logique à court terme et localisé, mais est illogique a moyen ou long terme. Il est ainsi incapable de voir qu'il court a sa ruine a MT ou Long terme, ne pensant qu'a assurer sa survie présenteL, Mis sur Facebook, « La main invisible »

 « Les décideurs politiques jouent un rôle positif en luttant contre la crise économique tout en tenant leur engagement d’agir face aux changements climatiques. Le monde espère que cet engagement sera honoré à Copenhague. De nombreuses questions seront inscrites à l’ordre du jour, notamment les normes d’efficacité et les subventions directes pour les nouvelles technologies. Des mécanismes de financement nouveaux et novateurs pour appuyer l’atténuation et l’adaptation dans les pays en développement devront faire partie intégrante d’une stratégie commune. Mais la prise en compte du prix du carbone de manière efficace, équitable et prévisible, par une combinaison de mécanismes de permis d’émissions et d’une taxation du carbone sous une forme ou une autre, devra figure au premier rang de l’ordre du jour. »

» Lire aussi - Accord de Paris : ce que disent les points-clés , » Accord de Paris : les enjeux économiques liés au défi climatique

Copenhague devra aussi permettre de trouver un accord sur l'avenir des forêts tropicales.

 La déforestation est responsable d'environ 20% des  émissions mondiales de GES, et les forêts sont aussi des réservoirs importants de biodiversité, et une source de revenus pour les populations 
locales.

Sans accord pour lutter contre la déforestation, la conférence de Copenhague ne permettra pas d'apporter une réponse ambitieuse au problème du changement climatique Connie Hedegaard, Ministre du climat et de l'Énergie au Danemark déclare : 


"Nous, les politiques du monde, nous avons la responsabilité de parvenir à un accord pour un véritable changement climatique mondial lors des négociations post-Kyoto à Copenhague en Décembre 2009. Mais c'est la société qui peut fournir les outils nécessaires pour transformer notre vision en réalité. Les entreprises peuvent fournir les moyens pour qu'il soit possible de vivre dans une société durable et moderne."
 

Les résultats du Sommet mondial des entreprises sur les changements climatiques seront présentés au gouvernement danois, et aux dirigeants du monde qui devront négocier les modalités du prochain traité international sur le climat, du 7 au 18 décembre 2009, encore à Copenhague.


Attention, ce sommet réunit des industriels, des chefs d'entreprise, des multinationales, des institutionnels, des scientifiques, mais aussi des lobbyistes : tout ce petit monde va faire des propositions "orientées", voire "intéressées" qui seront soumises à la communauté internationale en décembre prochain.

 

Toutes bien sur anonymes et libre, mais ayant une forte portée symbolique sur les responsables et décideurs de la planète    Signez l’appel Zéro déforestation Greenpeace appelle à « zéro déforestation d’ici 2020 » !
Pour sauver le climat, il faut sauver les forêts ! ... Voir la suite

 L’état des lieux et enjeux du Sommet de Copenhague présenté par Terre Tv

Après le sommet de Kyoto qui a été un échec en terme de réduction des effets de serre, les différents acteurs font un point et explique ce qu’ils attendent de ce sommet. Ces mini interviews et ces 4 débats ont eu lieu / résumés à l’occasion de l’université de rentrée  de WWF du 20 et 21 octobre.Un débat est organisé par wwf  lors « Université de wwf de la 4 conférence : ce que veulent les pays émergents »D’une durée de 1h26 minutes. Evoque le sommet de Bangkok et le risque des réfugiés climatiques.

 

Cchangements climatiques : état des lieux et enjeux de la COP21

 Il faut aller a contre courant de l’idée générale et rester Optimiste, car sinon cela ne va pas marcher » c’est ainsi qu’elle l’idée que pense WWF international et Greenpeace. «  Une Immense fenêtre d’opportunité du fait des médias et des nombreux débats qui jalonnent l’avant sommet de Copenhague ». Sébastien Godinot : « Idem : Il est trop tard pour être pessimiste. On est soi militant, soit indifférent. Gros risque si on ne fait rien du tout, 2) Ce sera a nous dans les deux décennie de reprendre notre mode de vie. Ce mode de vie est repris dans le monde. Bloquer sur des technologies. »Yves Petit «  Le cout de l’inaction dépasse celui de l’action »

Dans un compte COMPTE RENDU du Monde Seulement 5 % de chances de limiter le réchauffement climatique à 2 °C 16 Dans une étude parue dans la revue « Nature Climate Change », des chercheurs estiment que l’augmentation de la température devrait plutôt se situer autour de 3,2 °C.

» Lire aussi - Accord de Paris : ce que disent les points-clés , » Accord de Paris : les enjeux économiques liés au défi climatique

 

Pour voir les reportages : cliquez ici NB : cliquez sur les liens pour accéder aux différents reportages.Possibilité (sur cette page) de s’inscrire au newsletter de : Science Frontières :  TERRE.TV la web TV 100% développement durable.Pour leurs écrire info@terre.tv et leurs envoyer vos vidéos production@terre.tv

Les enjeux concernent les réponses que vont "pouvoir apporter" ( en terme d'aide, d'apport financier et de réduction des gae affet de serre) les dirigeants politiques face a l'urgence climatique, humanitaire et sociale. En plus du sommet de Copenhague se tiendra celui de Genève ( une chance pour revoir le statut des réfugiés de 1951 qui ne prend en compte que ceux déclaré comme Politique ( guerre), laissant sur le coté environ 250 millions de migrants interne et externe).. Sur le fond, l’enjeu est crucial : saurons-nous endiguer le réchauffement climatique, et pour cela réduire nos émissions de gaz à effet de serre (cf. dossier de Terra Nova ci-joint )?. Mais Copenhague pose aussi des questions fondamentales de gouvernance.

 

Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.

La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.

Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant

 

«L'enjeu de Copenhague, c'est la stabilisation du climat» ( source libération). (Voir rapport du Giec)

edition-speciale-du-herald-tri.jpgGreenpeace lance un faux numéro spécial du Herald Tribune pour demander aux leaders européens de redonner un coup de fouet aux négociations sur le climat.Visitez le site internet spécial Herald TribuneLire la Une en français

L'urgence climatique - documents à consulter : 
Climat : vers le point de rupture , Conférence de Copenhague : les demandes de Greenpeace

Traité de Copenhague. Proposition des ONG

Découvrez le texte du Pacte sur http://specials.fr.msn.com/lachaineverte/charte-environne...

 

Quel bilan pour les négociations sur le climat de décembre 2008 ? Sur fond de polémiques, Olivier Bouyer, de la délégation du gouvernement français, a été interviewé par l’équipe d’Action Carbone (GoodPlanet). Il compare les négociations de Bruxelles et celles de Poznan.GP.info : Plusieurs ONG françaises et internationales ont décrié l’accord de l’UE, allant jusqu’à parler de “journée noire pour l’Europe” (RAC-F, WWF, Amis de la Terre, Greenpeace) : objectifs de réduction ambigus, pas de système de sanction efficace. Le Paquet énergie-climat, on doit s’en réjouir ou pas ?

GP.info : En parallèle des négociations de l’UE se déroulait la Conférence de Poznan. La confusion générée par ce calendrier n’a-t-elle pas perturbé les négociateurs internationaux ? Lire la suite

source : goodplanete, interview de Olivier Bouyer, de la délégation du gouvernement français

1 Des millions d’hectares de forêt amazonienne ouverts à l’exploitation minière

 

Climat, la faute mortelle du capitalisme  Un article issu de : Climat, la faute mortelle du capitalisme ( site CADTM : Comité pour l’Annulation de la Dette du tiers Monde).Dans cet article  mettant en cause notre système économique et notre vision, comme responsable des crises (financière, économique et environnementale). Car malgré cette crise particulièrement dure, les économistes qui peuvent être brillant dans leur domaine, mais du fait de leur formation et de leur endoctrinement ne peuvent remettre en cause se système qui est je pense voué a sa perte en l’état des choses.

 

"La faible légitimité des institutions multilatérales existantes ainsi que leur efficacité parfois contestable n'incitent guère à en renforcer les pouvoirs. D'où la nécessité d'un énorme effort d'imagination et d'innovation. "

 

La gouvernance mondiale actuelle n'est plus adaptée aux défis du monde de demain. Son architecture doit s'appuyer sur une nouvelle vision du monde et des principes de gouvernance reconnus de tous pour en asseoir la légitimité.

 

Sue le site de libération Après la crise, quelle gouvernance ? - Libération, Dossier n° 13 - Quelle gouvernance mondiale après la crise ? 01/05/09, Quelle gouvernance mondiale post crise? En savoir plus lire la suite   La gouvernance mondiale

 

Un exemple a été donné dans cette émission, ou je suis tombé par hasard : « A quoi sert le G20  ?» le lundi 21 septembre sur France 2 et mettant les différents intervenants tels que : Jacques ATTALI; Aminata TRAORE, ;  Daniel COHEN Baudouin PROT Directeur Général de BNP Paribas Nicolas BAVEREZ  ( voir leur fonction sur le lien de l’émission)

 

 A la question que pose le journaliste de France 2 : «  Maintenant que le G8 s’est élargi au G20, vous pouvez vous sentir enfin concerné et impliquez », elle rétorque non sans justesse « Non, car cela s’est élargi au pays riche et que les pays pauvres ( L’Afrique en autre), reste écarté de tout débat alors qu’elle en est une des victimes ( climatique et économique).

trois mois de la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique, une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent mardi à l'ONU pour sortir les négociations de l'impasse. a l’heure actuelle : Climat : "L'ONU n'a pas les moyens d'imposer quoi que ce soit"(source libération). L’enjeu est pourtant de taille : Les enjeux du "plus grand sommet de ce type jamais organisé" , alors que peut de décision n’ont été trouvé. Sommet à l'ONU mardi pour sortir de l'impasse (sources le monde).

 

Il n’y a pas que le monde ; dans l’émission Invité lundi du Talk (Attali : «Le G20 ne pourra mener à rien http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/21/04016-20090921ARTFIG00600-attali-le-g20-ne-pourra-mener-a-rien-.php », l'économiste Jacques Attali regrette «l'impuissance du politique face au marché».  Extrait :

« Le monde doit davantage encore prendre conscience qu'il est face à deux enjeux majeurs, que sont l'économie et l'écologie. C'est en substance le message adressé lundi par l'économiste, écrivain et président de PlaNet Finance, Jacques Attali, invité du «Talk Orange-Le Figaro». Ce dernier craint que ces deux «grands sujets de politique étrangère» ne trouvent pas le traitement qu'ils mériteraient au G20 de Pittsburgh. Au point que, dans son éditorial hebdomadaire de L'Express, il nomme cette rencontre entre les chefs d'État de la semaine prochaine le «G vain». «Il ressemblera à celui de Londres : on dira que la situation s'améliore», regrette-t-il. Selon lui, la crise est pourtant loin d'être terminée.

 

Le G20 voit le basculement des superpuissances jusque là diriger par les Etats-Unis vers la chine. Un basculement ouest / est.  Cette période de transition est dangereuse, car cette transition créer un vide ou aucune entité ne dirige le monde. D’où l’idée qui se développe que rien ne se fera sans les USA et la Chine, les deux plus pollueurs de la planète. Now China lays down challenge to Obama on climate  . 

Un signe a été cet accord donné au pays en voie de développement : la réforme du FMI « Le G20 s'est mis d'accord pour transférer 5% des droits de vote des pays développés aux pays émergents». Voir le Notre dossier spécial sur le G20    (figaro)

Et si l'initiative venait de Chine ? 22.09.2009 The Independent

'ONU attend avec optimisme que Pékin relance les négociations sur le réchauffement climatique", écrit le quotidien britannique. Ce 22 septembre doit avoir lieu à New York l'Assemblée générale des Nations unies. Le président chinois, Hu Jintao, devrait y "annoncer que son pays, le plus gros émetteur mondial de CO2, est prêt à introduire de nouvelles mesures pour réduire sa pollution". A trois mois d'une conférence de l'ONU sur le climat, prévue à Copenhague, le sujet divise plus que jamais Europe et Etats-Unis.

Le président chinois Hu Jintao s'est engagé aujourd'hui à l'ONU à réduire "notablement" les émissions de gaz à effet de serre rapportée à la croissance économique d'ici 2020 comparativement à 2005.

 De l’aide publique au développement au financement de politiques publiques globales

Pour cela, le rapport 2009 de la CNUCED propose de  renforcer les institutions étatiques et  l'investissement public et d'adopter des politiques macroéconomiques d'appui au développement.

Cependant, au vu de la forte croissance qu'ont enregistrée les PMA entre 2002 et 2008, de la corruption qui mine l'Afrique noire et du problème du financement des investissements dans les pays les plus pauvres du monde, l'idée d'un "Etat développementiste" semble éloigné des réalités actuelles


Vertueuses, les multinationales Le business de l'aide au développement

 

L'aide publique européenne au développement a pour objectif de faire diminuer l'insécurité alimentaire et la grande pauvreté dans le monde. Plutôt que d'utiliser des structures étatiques, les contributeurs allouent souvent les fonds à des entreprises, par le biais de partenariats public-privé. Or, dans les faits, les industriels ne jouent pas le jeu. En enquêtant en Afrique, les auteurs de ce documentaire ont constaté que les multinationales accaparent les terres, paient des salaires misérables à leurs employés et poussent les paysans à acheter leurs produits. Pourtant, des modèles alternatifs d'aide au développement existent.

Vertueuses, les multinationales - Télévision - TéléramaCar selon goodplanete, source rapporte Afrik.com : « Des millions de dollars échappent chaque année à l’Afrique pour grossir les firmes minières« Cliquez ICI .

 Urgence Climatique Justice Sociale – Durban risque d’enterrer Kyoto

Durban risque d’enterrer Kyoto

Du 1er au 7 octobre, s’est tenu à Panama City un dernier round de négociations avant la conférence internationale sur le climat qui aura lieu du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud). Si le sommet de Cancun avait entériné le pseudo-accord de Copenhague, Durban risque d’enterrer le protocole de Kyoto. Plus d'infos ici.

Dans le même temps les fausses solutions avancent :REDD : une fausse solution contre la déforestationGéo-ingénierie : Les projets fous des apprentis sorciers du climatLe Fond Climat, confié à la Banque Mondiale, pourrait s'appuyer sur les financements privés !Le stockage du CO2 sous terre, comme à Jurançon ;Un immense pipeline à travers les Etats-Unis pour exporter le pétrole des sables bitumineux canadiens ;Gaz et huiles de schiste : 3 permis abrogés, première victoire, la lutte continue jusqu'à la transition énergétique !

 

C'est bien sous l'effet d'une incroyable mobilisation, qui ne se réduit pas qu'à la France comme le laissent entendre industriels et certains politiques (voir ici), qu'une loi d'interdiction de la fracturation hydraulique a été votée puis que trois permis ont été abrogés. Comme l'ont montré les initiatives du 23 Octobre, les mobilisations citoyennes sont toujours là, pour obtenir le retrait de tous les permis et une véritable transition énergétique. Pour cela, de nombreux documents ou déclarations existent et devraient alimenter ces débats :

 

Dans la conférence organisée par Urgence Justice climat et social et les autres ONG partenaires et agissant sur les mobilisations en vue du somme, ont répondu à l’attente que je me posais sur Copenhague :

Objectif : Mettre en place pour stabiliser la température en 2100. Faire donc le choix entre stabilité et engrenage. Pour cela les états doivent diviser par deux leurs émissions. Mobiliser des politicens endormis et frileux sur des concession pour aller vers un succés du sommet.

 

La ou le bas blesse :

Revenir au statut ( des gaz a effet de serre) d’avant le sommet de Kyoto : Lorsque les états se fixent des objectifs : c’est tout simplement annuler les erreurs, la non prise en compte des demandes en terme de réduction de Kyoto ( donc revenir vers le statut d’avant ce sommet), alors qu’il faudrait aller plus loin

 

Les USA qui ont toujours bloqué tout accord. Pour simplifier il préfère un décret (plus souple) qu’une loi.

 

Enfin la question de l’argent pose problème

« Donner les moyens / les garanties au pays en voie de développement  » Seulement, cette question est dans l’impasse. Les besoins de ces pays sont immenses (estimé à 453 milliards d’euros) et l’aide de l’Union Européenne infénitésimale (23 milliards). Cet argent c’est comme évaporer avec la crise. Aucun objectif chiffré, que des rumeurs ( d’où l’idée aussi de la mobilisation de Flashmob en France pour rappeler a des engagements sérieux et faire du bruit).

 

Les enjeux : Pays développé envers les pays en voie de développement

 

Lors de la conférence de Urgence justice Climatique et Sociale :

 

Une relocalisation de l’économie afin de faire baisser les transports internationaux. Mettre en place / prise en compte du Droit des peuples indigènes, avec une gestion durable des forêts (en partenariat avec eux).

Des enjeux économiques important, la crise économique a créé des opportunités.

Deux courants :

L'un, dans le transferts des technologies vertes ( mise en place « d’un capitalisme vert » ( changement en douceur)

L'autre, consistant dans le changement dans notre mode de vie avec la mise en place de la sobriété heureuse ( idée de la décroissance)

 

Une proposition importante : La question de la compensation par la mise en place d’un fond mondial  (grâce a l’argent connecter par la taxe carbone)  par contribution variable et obligatoire et gérer non pas par le FMI, mais par l’ONU. Ce fond serait décerné pour récompensé des projets « Ethiques »

 

Pour Laurent Audouin ( des verts) Je te livre une tribune de Denis Baupin qui me semble bien résumer la situation politique de l"après-Copenhague". Si l'issue de ce sommet est décevante, il y a aussi des raisons d'espérer du fait de l'ampleur de la mobilisation de la société civile à travers le monde et de l'importance politique qu'a prise ce sommet. Je rajouterais un point de politique internationale par rapport au texte de Denis : Obama va enfin faire adopter sa réforme de santé dans les prochains jours, il devrait donc avoir les mains beaucoup plus libres lors des futures sessions de négociation qui sont d'ores-et-déjà programmées. Le combat - et la mobilisation - continuent !http://www.mediapart.fr/club/edition/quel-temps-copenhagu...

 

Un peu d'optimisme avant le naufrage de l'Humanité ?

Stephen Boyden, collègue et ami de Fenner, pense qu'il y a un profond pessimisme chez certains écologistes, mais que d'autres sont plus optimistes :

"Frank a peut-être raison, mais certains d'entre nous nourrissent encore l'espoir que la situation entraînera une prise de conscience et, par conséquent, les changements révolutionnaires nécessaires pour atteindre la durabilité écologique".

Stephen Boyden ajoute :

"C'est là que Frank et moi sommes différents. Nous sommes tous deux conscients de la gravité de la situation, mais je n'accepte pas qu'il soit forcément trop tard. Bien qu'il y n'ait qu'une lueur d'espoir, cela vaut la peine de résoudre le problème. Nous avons la connaissance scientifique pour le faire, mais nous n'avons pas la volonté politique."

A ce titre, Frank Fenner a ouvert le 23 juin 2010 le symposium "Healthy Climate, Planet and People"(3) à l'Académie australienne des sciences. Cette conférence vise justement à combler le fossé entre la science et les politiques environnementales.

En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l'honneur d'annoncer l'éradication mondiale de la variole à l'ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l'espèce humaine au bord de l'extinction de masse : "Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile..."


Comment Rebondir après l'échec de Copenhague selon Denis Baupin

Malgré la gueule de bois, malgré la révolte, voire le découragement, il va falloir très vite penser l'avenir post-Copenhague ( voir
La conférence de Copenhague sur le climat est un échec catastrophique ). : L'histoire du peuple qui réchauffa sa planète. La page du livre Quelles que soient les difficultés lourdement soulignées par l'échec de Copenhague, il faudra donc bien que la communauté internationale finisse par trouver la voie. Mais force est de constater que si on laisse les chefs d'Etat entre eux ils n'y arrivent pas.

Pour autant, tout n'est pas perdu.

Pour la vice-présidente du Modem, le fiasco de Copenhague est d'abord celui des responsables politiques. Dans le Monde, rubrique Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage. Par l'importance même prise par l'événement, l'après Copenhague sera forcément différent de l'avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, la situation est porteuse d'espoirs qui peuvent permettre demain de modifier les rapports de force : Il cite entre autre  le milieu associatif :  les collectivités locales : - les citoyens du monde entier eux-mêmes et  le mouvement planétaire de l'écologie politique : 

Nous le savions avant même de rejoindre Copenhague :  Ultimatum Climatique , Avaaz, le billet de Serge Orru( "Place au réchauffement des conscience), A texte minimum, mobilisation maximum !   

 

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur.
Explications et détails dans ce post sur le blog d'Attac sur Médiapart (en accès libre) :

 

Ils sont puissants.

Nous sommes déterminés !

Climat : les mouvements et ONG quittent les négociations – Explications ! 21 novembre 2013 |  Par ATTAC FRANCE

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur. Place aux véritables solutions portées par les populations !

Il serait tentant, mais beaucoup trop facile, d'accabler la présidence polonaise de la 19ème conférence de l'ONU sur le climat qui se déroule à Varsovie (11-22 nov). Au risque de laisser dans l'ombre ceux qui ont conduit ces négociations dans une impasse tragique

rsovie, c'est à se demander si le climat et des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effets de serre n'ont tout simplement pas disparu des négociations. Place à la promotion des énergies fossiles et à la liquidation du reste. Dans son registre, la Pologne fait fort. En introduisant au cœur de la conférence, comme sponsors et comme négociatrices, quelques-unes des entreprises les plus polluantes de la planète, le gouvernement polonais contribue à étendre la mainmise des intérêts privés sur la conférence et le climat. Une présence tellement visible, jusque dans les annonces publiques diffusées en ville, qu'il est étonnant que la société civile n'ait pas mis sa participation dans la balance pour imposer leur retrait.

Mainmise du secteur privé sur le climat !

Mieux ! Le gouvernement polonais appuie un sommet mondial sur le charbon et le climat... Il promeut ainsi la plus polluante des énergies fossiles au moment où les rapports s'accumulent pour dire combien il est urgent de laisser dans le sol au minimum deux tiers des réserves prouvées d'énergies fossiles pour garder une chance de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement d'ici la fin du siècle.

L'ONU a donc laissé les murs de l'enceinte des négociations se couvrir des logos des sponsors climaticides : deux-tiers des émissions de gaz à effets de serre sont le fruit de 90 entreprises dans le monde. De l'autre côté, l'ONU contrôle hyper-strictement les actions de la société civile à l'intérieur de ces mêmes murs. Pire, elle n'hésite pas exclure des négociations de jeunes militants, dont Clémence, militante française de 23 ans, qui ont osé exprimé leur soutien aux Philippins victimes du typhon Haiyan. « Les négociations des Nations-Unies sur le climat sont-elles encore un lieu démocratique, où la société civile est la bienvenue, et les multinationales polluantes, dont le modèle économique est incompatible avec une action ambitieuse pour combattre le changement climatique, combattues » demande Clémence et, avec elle, l'ensemble des mouvements pour la justice climatique qui sont tolérés dans l'enceinte mais pas respectés ni écoutés ?

Les alternaties aux gouvernements et multinationales

 

L’immense succès d'Alternatiba, Alternatiba, un véritable Village des alternatives, individuelles, Alternatiba : un village des alternatives pour relever les défis écologiques Nous avons les solutions – Créons 10, 100, 1000 Alternatiba !

 

Il faut des alternatives. Et pas que dans les discours.
Le président Obama le sait. La solution à la crise climatique – et économique – passe par la transition énergétique. Il l’a rappelé lors du discours d’investiture de son deuxième mandat, le 21 janvier :
« Nous réagirons face à la menace des changements climatiques, car échouer serait trahir nos enfants et les générations futures [...] Le chemin vers un approvisionnement énergétique durable sera long et parfois difficile. Mais l’Amérique ne peut pas aller à l’encontre de cette transition. Elle doit en être la locomotive. Nous ne pouvons laisser à d’autres pays la maîtrise de technologies qui généreront de nouveaux emplois et de nouvelles industries, nous devons saisir cette opportunité ».

Malheureusement aujourd’hui ce sont ces gouvernements, américain, canadien, australien…, qui se sont engagés à lutter contre les dérèglements climatiques qui soutiennent également directement ou indirectement ces mêmes projets.

Industriels et décideurs politiques, avec « seulement » 14 projets, détiennent le détonateur de la bombe climatique.

Lire l’intégralité du rapport en anglais
Lire le résumé du rapport en français

 Pour dire non à ces projets, passez à l’action et rejoignez-nous ! Demandez à Barack Obama de stopper les forages en Arctique

 

Ecologie : COP 21 : De Strasbourg au Grand Palais, les fausses solutions des multinationalesVoici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique. La COP21 sera sociale ou ne sera pas PARIS-LUTTES.INFO  t DOC PDF)

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. Le rapport en français : http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la...

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur.
Explications et détails dans ce post sur le blog d'Attac sur Médiapart (en accès libre) :

Un article de Basta : http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867

Pour la vice-présidente du Modem, le fiasco de Copenhague est d'abord celui des responsables politiques. Dans le Monde, rubrique Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage. Par l'importance même prise par l'événement, l'après Copenhague sera forcément différent de l'avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, la situation est porteuse d'espoirs qui peuvent permettre demain de modifier les rapports de force :- le milieu associatif, - les collectivités locales , - les citoyens du monde entier eux-mêmes , - le mouvement planétaire de l'écologie politique .voir Ultimatum Climatique , Avaaz, le billet de Serge Orru( "Place au réchauffement des conscience), A texte minimum, mobilisation maximum !   e

 

Climat : faibles espoirs à Durban28/11 Les négociations internationales sur l’avenir du protocole de Kyoto s’ouvrent en Afrique du Sud pour deux semaines. La probabilité de trouver une issue globale à cet accord, qui s’achève en 2012, est quasiment inexistante ( cf « Le climat est pris en otage par le G2 Chine/Etats-Unis » - Réchauffement climatique - Environnemen, Référendum mondial climat sondage d'opinion pétitions )

Occuper Durban et la COP17 pour débloquer les négociations ?

Ce lundi 28 novembre s'ouvre une nouvelle conférence internationale sur le climat à Durban (Afrique du Sud).
Voici quelques documents d'analyse et de compréhension :

N'hésitez pas à diffuser ces articles, à les publier sur des sites ou dans les réseaux sociaux.

Bonne réception.

NB : L’accord sur la directive efficacité énergétique repoussé à 2012

 En français :

 Cochabamba : de la « guerre de l’eau » à la conférence alternative sur le climat, interview de Pauline Lavaud, de la Fondation France Libertés, publiée par Bastamag.  

 La Via Campesina se mobilise pour la Conférence des peuples sur le Climat à Cochabamba, communiqué de presse de la Via Campesina, ainsi qu’ici, ici et ici.

 Cochabamba : ambivalence et excitation et Cochabamba : quelles perspectives pour le mouvement du climat ? par Tadzio Muller, militant des coalitions Climate Justice Action et Climate Justice Now.

 Les droits de l’Homme et les droits de la nature sont les deux noms d’une même dignité par Eduardo Galeano, écrivain uruguayen.

 En Bolivie, une nouvelle chance pour le climat, par Pablo Solón, ambassadeur de Bolivie à l'ONU.

A propos de l’initiative de Cochabamba et de « la TerreMère », par Pierre Khalfa

 Cochabamba: les «alters» veulent un contre-sommet climatique, article de Jade Lindgaard pour Médiapart.

Actualités connexes...

 

Urgence d’un changement civilisationnel face à la nouvelle ruée minière mondiale, entretien avec William Sacher Lire la suite sur Le site de la revue Mouvements, Urgence d’un changement civilisationnel face à la nouvelle ruée minière mondiale

 Pour en savoir plus Nous avons des besoins illimités (crée) et des ressources limitées?

A voir ;Pourquoi sont-ils venus à Copenhague? Témoignages  Copenhague : le texte rêvé des pays émergents, Document : le texte souhaité par les pays émergents, Corinne Lepage : « Il y a une part de gesticulation dans ce que fait le gouvernement français sur le climat », Industriels Contre Verts : La Bataille Du Lobbying, Voir l'article de Greenpeace : A Copenhague, les ministres arrivent, les ONG sont priées de sortir,

 

Prix Pinocchio : les prix décernés demain
Le vote pour les Prix Pinocchio 2013 vient de se terminer.

Les résultats restent secrets jusqu'à la cérémonie de demain soir mais... vous pouvez d'ores et déjà en savoir plus sur les vainqueurs potentiels en lisant les articles parus ces dernières semaines sur le site de l'Observatoire des multinationales et de Basta :
http://www.multinationales.org/

 

Sommet de Copenhague: les milliards qu’on demande à l’UE pour la planète par Chris Coxon

Allemagne : mention spéciale pour l’écologie ? par Caroline Venaille

Moby chante pour le climat à Stockholm par Waldemar Ingdahl

L’énergie verte: un marché en plein boom qui menace d’éclater? par tbehr, tbehr, domenec ruiz devesa, domenec ruiz devesa

Chaud devant pour un accord climat en 2009 par Sibille Perretière, Sibille Perretière

Björn Lomborg, l’écolo sceptique par nicholas newman

01/08/2009

Faut-il craindre les hydrates de méthane ?

Pourquoi diantre se préoccuper du méthane, tout d'abord ?

Bien que "on" se focalise souvent sur le seul CO2 quand "on" parle de gaz à effet de serre, il n'en reste pas moins que le CO2 n'est pas le seul de ces gaz à être mis dans l'atmosphère par l'homme : environ un tiers de nos émissions se compose d'autre chose, et dans cet "autre chose" une bonne moitié est due au méthane.lire la suite  ( voir les tableaux et graphiques)

Répartition approximative des émissions.jpg

Climat : la bombe à retardement du méthane est enclenchée

The Independent a pris connaissance d’une partie des premiers résultats obtenus, qui suggèrent que le gaz méthane contenu dans d’énormes gisements sous-marins en Arctique s’échappe vers la surface en raison du réchauffement et de la disparition des glaces.

sea ice concentration.jpgLe comportement de ces réserves souterraines de méthane revêt une importance majeure car les scientifiques pensent que leur libération subite dans l’atmosphère a provoqué par le passé une augmentation rapide de la température terrestre, entraînant des bouleversements du climat et même une extinction massive d’espèces. Les scientifiques embarqués à bord d’un bateau scientifique qui a navigué sur toutes les côtes nord de la Russie ont découvert des concentrations intenses de méthane - allant parfois jusqu’à 100 fois les niveaux habituels - sur plusieurs zones, couvrant des milliers de kilomètres carrés sur le plateau continental sibérien.

Durant ces derniers jours, les chercheurs ont observé des zones où la mer bouillonnait sous l’effet des bulles de gaz remontant des « cheminées de méthane » émergeant dans les fonds marins. Ils estiment que la couche de pergélisol sous-marin qui agissait comme un « couvercle », empêchant le gaz d’être libéré, a fondu par endroits et permet au méthane de s’échapper des dépôts qui s’étaient formés avant le dernier âge glaciaire.

Les chercheurs mettent garde sur le fait que ce phénomène pourrait être lié au réchauffement rapide qu’a connu la région au cours des dernières années.

Le méthane est un gaz dont l’effet de serre est environ 20 fois plus puissant que le dioxyde de carbone et de nombreux scientifiques craignent que sa libération pourrait accélérer le réchauffement de la planète par le biais d’un gigantesque processus de rétroaction dans lequel le méthane répandu dans l’atmosphère provoquerait une élévation des températures, ce qui aggraverait la fonte du pergélisol et libérerait encore plus de gaz.

 

On estime que la quantité de méthane piégée sous l’Arctique est supérieure à la quantité totale de carbone contenue dans des réserves mondiales de charbon. Il est donc de toute première importance que ces réservoirs restent stables au moment où cette région se réchauffe à un rythme plus rapide que d’autres parties de la terre.

Orjan Gustafsson, l’un des responsables de l’expédition, décrit l’ampleur des émissions de méthane observées dans un émail envoyé depuis le navire scientifique russe Smirnitskyi Jacob.

« Nous avons travaillé fiévreusement pour terminer le programme de prélèvement d’échantillons hier et la nuit dernière », écrit le Dr Gustafsson. « Une vaste zone d’intense libération de méthane a été découverte. Sur les précédents sites nous avions observé de fortes concentrations de méthane dissous. Hier, pour la première fois, nous avons observé une zone où la libération est si intense que le méthane n’a pas eu le temps de se dissoudre dans l’eau de mer, mais arrive sous forme de bulles de méthane à la surface. Ces « cheminées de méthane » ont été observées sur échosondeur et avec les [instruments] sismiques. »

Source hydrothermale de type ffumeur noir.jpgÀ certains endroits, les concentrations de méthane atteignaient 100 fois les niveaux habituels. Ces anomalies ont été constatées dans la mer de Sibérie orientale et la mer de Laptev. Elles portent sur plusieurs dizaines de milliers de kilomètres carrés, et totalisent des millions de tonnes de méthane, a déclaré le Dr Gustafsson. « Cela pourrait être du même ordre de grandeur que ce que l’on estime actuellement pour l’ensemble des océans. » indique-t-il. « Personne ne sait combien d’autres zones existent sur le grand plateau continental de la Sibérie orientale.

« L’hypothèse habituelle était que le « couvercle » de pergélisol sur les sédiments sous-marins du plateau continental Sibérien pouvait retenir ces énormes gisements de méthane. L’augmentation des observations de libération de méthane dans cette région inaccessible peut donnent à penser que le pergélisol, le couvercle, commence à être perforé et laisse donc fuir le méthane ... Le pergélisol présente maintenant des petits trous. Nous avons constaté des niveaux élevés de méthane au-dessus de la surface de l’eau et plus encore dans l’eau juste en dessous. Il est évident que la source provient des fonds marins. »

Les résultats préliminaires de l’étude du plateau sibérien 2008, en cours de préparation pour publication par l’American Geophysical Union, sont supervisés par Igor Semiletov du département de l’Extrême-Orient de l’Académie Russe des Sciences. Depuis 1994, il a dirigé environ 10 expéditions dans la mer de Laptev. Durant les années 1990, il n’avait pas détecté de niveaux élevés de méthane, mais depuis 2003, il a fait état d’une augmentation du nombre de « points chauds » de méthane, qui sont désormais confirmés par les instruments plus sensibles qui sont présents à bord du Jacob Smirnitskyi.

Le Dr Semiletov suggère plusieurs raisons pouvant expliquer pourquoi le méthane d’Arctique s’échappe désormais, dont l’augmentation du volume des eaux relativement plus chaudes qui sont rejetées des cours d’eau Sibériens en raison de la fonte du pergélisol terrestre.

La région de l’Arctique dans son ensemble a connu une hausse des températures moyennes de 4 degrés centigrades au cours des dernières décennies, avec un déclin spectaculaire de l’étendue recouverte par la banquise durant l’été. De nombreux scientifiques craignent que la disparition de la banquise ne puisse accélérer la tendance au réchauffement climatique car l’océan absorbe plus la chaleur du soleil que ne le fait la surface réfléchissante de la glace.

Sur le web :

La page personnelle d’Orjan Gustafsson sur le site de l’Université de Stockholm

Le Devoir, Canada : La bombe méthane est amorcée

Rejoint hier à ses bureaux de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski, le professeur Émilien Pelletier, chimiste et écotoxicologue marin, voit dans ce phénomène « l’extension en milieu marin de ce qui se passe dans le permafrost terrestre ». Si les constats des scientifiques suédois annoncent le début d’un dégel du permafrost sous-marin, dit-il, l’humanité doit s’attendre à une libération massive de gaz à effet de serre susceptible de lancer le climat dans un changement potentiellement irréversible.

Les hydrates de méthane, dit-il, sont présentes dans plusieurs grandes mers.

Encyclopédie Britannica article Global Warming.

Publication originale The Independent, a pris connaissance d'une partie des premiers résultats obtenus par cette mission traduction Contre Info ou ICI

Illustration : NASA  ,  Le méthane des océans contribuerait davantage à l'effet de serre

 

Un exemple de réussite dans son utilisation et possible source de revenu pour les populations, pourtant longtemps un risque : « Le méthane du lac Kivu pour éclairer la région » lire l'article  « Le méthane du lac Kivu, un danger et une source d’énergie » ICI

 

D’où la question de valoriser le méthane sans provoquer une bombe infernale : Il faut recentrer le débat autour du réchauffement sur le méthane. Car celui-ci - le deuxième gaz à effet de serre d'origine anthropique par son importance- présente des opportunités importantes pour lutter contre le changement climatique. En effet, il possède une durée de vie relativement courte et donc une action peut amener des résultats rapidement. De plus, il existe des solutions pour en limiter rapidement les émissions.

 Résultat : le débat sur ce qu'il convient de faire change également. Les projets de géo-ingénierie, qui relevaient auparavant de la quasi science-fiction, sont maintenant pris très au sérieux. Cependant, c'est sur la réduction des émissions de dioxyde de carbone que s'est porté l'essentiel de l'attention. Lire la suite Les rapports ((Proceedings of the National Academy of Sciences, vol 97, p 9875). (International Journal of Climate Change Strategies and Management, vol 1, p 42)

L’USGS (le Geological Survey américain) estime à plusieurs dizaines de millions de milliards de mètres cubes la quantité de méthane ainsi piégée dans ces glaces instables. «Cela représente au moins le double de tout le carbone contenu dans l’ensemble des gisements d’énergie fossile, pétrole, gaz et charbon compris», assure un spécialiste. Et dans sa dernière édition «le Journal du CNRS» s’enthousiasme pour «ce fantastique pactole qui gît au fond des mers».

 

Valorisation du méthane dans l'industrie, dans le secteur de la production d'énergie, dans la gestion des déchets, dans l'agriculture... De nombreuses possibilités sont ouvertes où plusieurs installations biogaz sont présentées, qui devra être abordée a Copenhague le 15 décembre. Lire la suite

 

Cette technique s’appellerait la méthanisation et peut être mis en application dans les activités agricoles «  activités agricoles de méthanisation et de compostage » voir le site Le cadre réglementaire et juridique des activités agricoles de méthanisation et de compostage étude « Réalisé pour le compte de l'ADEME par APES » A  voir Téléchargez le guide réglementaire et juridique sur le site de l'ADEME –rubrique "en savoir plus"-

Le cas intéressant de cette ferme en Allemagne : « Méthanisation à la ferme en Allemagne - données de base » Ce document à télécharger est une synthèse des principales données . Le Méthane et le dioxyde de carbone, arrivent en bonne place dans la conception du biogaz

 

Source : UNESCO  Les limites continentales détiennent-elles la clé des ressources énergétiques futures ? forum de discution  (  GEOSTRATEGIQUE.net ) sur le sujet ICI

24/07/2009

La dette écologique

 

 
La dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens 
 
 Le capitalisme doit son expansion et sa domination au pouvoir qu’il a pris en l’espace d’un siècle sur la production et la consommation à la fois. En dépossédant d’abord les ouvriers de leurs moyens de travail et de leurs produits, il s’est assuré progressivement le monopole des moyens de production et la possibilité de subsumer le travail. En spécialisant, divisant et mécanisant le travail dans de grandes installations, il a fait des travailleurs les appendices des mégamachines du capital. Toute appropriation des moyens de production par les producteurs en devenait impossible. En éliminant le pouvoir de ceux-ci sur la nature et la destination des produits, il a assuré au capital le quasi-monopole de l’offre, donc le pouvoir de privilégier dans tous les domaines les productions et les consommations les plus rentables, ainsi que le pouvoir de façonner les goûts et désirs des consommateurs, la manière dont ils allaient satisfaire leurs besoins. C’est ce pouvoir que la révolution informationnelle commence de fissurer.

A lire Emeutes de la Faim: comment nourir la planète?

 

La dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens »  c’est l’enjeux même de Copenhague 2009 et cela explique les dernières crises alimentaires et énergétiques. Voir article intéressant sur lachaine verte de MSN, tiré de Novetic ICI

 

 

La planète entre lundi (9 octobre 2006) dans le rouge, à en croire la New Economics Foundation (NEF), une organisation britannique qui calcule depuis 20 ans le niveau mondial de consommation des ressources naturelles.

Le postulat est simple. L’humanité vit au-dessus de ses moyens, en consommant chaque année davantage de ressources naturelles que ce que la planète ne peut en régénérer. Chaque année, la NEF calcule la date à laquelle la consommation de ressources dépasse cette capacité de renouvellement. Cette date anniversaire a été baptisée Jour de la dette écologique ou Jour du dépassement (« Overshoot day »).



« Passé cette date, on est en situation d’épuisement des réserves. A partir du 9 octobre et jusqu’à la fin de l’année, l’humanité sera en dépassement sur le plan écologique, en situation de créer davantage de dette écologique’, explique la fondation.



Depuis 20 ans, cette date intervient chaque année de plus en plus tôt, ce qui signifie que les ressources disponibles pour une année sont consommées de plus en plus vite.

En 1987, l’humanité était passée dans le rouge un 19 décembre. Huit ans plus tard, cette date était intervenue presque un mois plus tôt, le 21 novembre.



« En vivant au-delà de nos moyens environnementaux et en amassant de la dette écologique, nous faisons deux erreurs », avance Andrew Simms, de la NEF. « D’abord, nous privons des millions de personnes dans le monde, qui manquent de terre, de nourriture et d’eau potable, de la possibilité de satisfaire leurs besoins. Ensuite, nous mettons en danger les mécanismes de survie de la planète ». « Si par exemple on pêche davantage de poissons qu’il n’en naît, il y en aura moins l’année suivante ».



Le concept de la dette écologique est une riposte lancée par les associations de lutte pour l’abolition de la dette des pays du Sud.

Cette dette écologique serait la dette accumulée par les pays industrialisés envers le Sud à cause, notamment, « du pillage des ressources » ou « des dommages causés à l’environnement » par les pays du Nord.

A en croire la NEF, la Grande-Bretagne est passée dans une situation de dépassement des ressources le 16 avril, ce qui laisse penser que si l’humanité consommait autant de ressources que les Britanniques, il faudrait trois planètes pour permettre à la Terre de fonctionner.



« La seule façon de rétablir l’équilibre est de demander moins à la planète », a estimé la NEF.

 

 

Journée du dépassement Terre

 

Journée du dépassement Terre - Posté par lestat kira le 21 août 2013 à 7:09 dans Energies et ressources - Lui envoyer un message   Voir ses discussions

20/08/2013
« EARTH OVERSHOOT DAY » : NOUS ENTRONS EN PERIODE DE « DETTE ÉCOLOGIQUE »

En 8 mois, l'humanité Échappement le budget de la Terre pour l'année:

 

20 août Jour de la Terre est Overshoot 2013, marquant la date à laquelle l'humanité épuisé le budget de la nature pour l'année. Nous intervenons aujourd'hui en découvert. Pour le reste de l'année, nous allons maintenir notre déficit écologique en puisant dans les stocks de ressources locales et en accumulant du dioxyde de carbone dans l'atmosphère.

Tout comme un relevé bancaire pistes revenus par rapport aux dépenses, le Global Footprint Network mesure la demande de l'humanité et l'offre de ressources naturelles et des services écologiques. Et les données sont à réfléchir. Global Footprint Network estime que dans environ huit mois, nous exigeons davantage de ressources renouvelables et de C0 2 séquestration que ce que la planète peut fournir pour une année entière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon Le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008, les Agrocarburants offriraient  mauvais rendement et favoriseraient la déforestation C’est ce qui ressort de solides travaux publiés dans Environmental Research Letters par un quintette de chercheurs américains : Pas moins de 22000 sources de données ont été passées au crible par Matt Johnson et ses collègues (1)

Au delà des agrocarburants, les chercheurs confirment si besoin en était les écarts extraordinaires de rendements agricoles d’une région à l’autre du monde.. Tout comme elle lira sans doute en détail le dernier rapport publié par Greenpeace USA qui pointe les raisons de la déforestation en Amazonie brésilienne (près de 80%)

La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)

Ce que j'ai essayé de faire jusque là, c'est vous faire ressentir à quel point le changement que nous allons subir sera rapide, fulgurant et les effets d’un système destructeur

Avec la raréfaction des matières premières essentielles à notre vie moderne, nous allons passer de l'illusion de l'abondance... à la pénurie -- et cela conduira à une hausse fulgurante des prix. : Vous pourrez l'observer sur les prix de l'électronique à écran tactile... des batteries pour les voitures hybrides... des pots catalytiques... mais aussi de nombreux biens de consommation courante, que l'on trouve en supermarché. Un exemple parmi tant d'autres ? Le cacao !

Barry Callebaut, numéro un mondial du chocolat, a annoncé dans Les Echos de janvier 2012 le risque de pénurie sur le cacao à un horizon de 10 ans. Toujours selon Les Echos, l'Organisation internationale du cacao (ICCO) affirme que si rien n'est fait, le prix du cacao sera multiplié par cinq ou six à horizon 2030. Pour le moment, ça ne semble pas trop dramatique... surtout quand toute notre attention est portée à la crise financière... aux élections présidentielles... aux faits divers qui ne manquent pas...

  L'argent-métal et les terres rares nécessaires pour fabriquer des téléviseurs à écran plat, téléphones cellulaires, ordinateurs et autres écrans tactiles électroniques personnels...Le molybdène, le chrome, le manganèse, le zinc et le nickel sans oublier l'acier pour produire nos ponts, immeubles et matériels de forage...Les métaux industriels de base comme le cuivre et l'aluminium pour réaliser le câblage et les composants dont on a besoin pour fabriquer les avions et les blocs moteurs. La potasse et les phosphates dont dépendent les agriculteurs pour nourrir plus de sept milliards de personnes... à un rythme industriel post-moderne ! Rien qu'avec ce que vous avez sous les yeux, vous pourriez déjà imaginer faire de coquets profits, pour peu que vous sachiez à l'avance sur quelles valeurs investir. Pour la bonne et simple raison que toutes ces matières sont de plus en plus difficiles à extraire des sous-sols en quantité suffisante pour nos besoins actuels et futurs.

«  Prenez le convertisseur catalytique de votre voiture, par exemple... Cela coute en moyenne plus de 500 euros pour fabriquer un pot d'échappement moins polluant en platine (ou palladium). Mais imaginez ce que d'un convertisseur catalytique coûtera dans huit ans – sachant que les déficits de l'offre de platine pourrait être 7,5 fois plus élevés qu'ils ne le sont actuellement.

Alors ? Le cuivre est un autre excellent exemple. . Mais pour extraire ce cuivre de la mine aujourd'hui, il faudrait retourner quatre tonnes et demi de roche -- à 4 000 mètres de profondeur ! Dans ces conditions, les coûts explosent. Autre exemple : jusqu'à récemment, sortir de l'argent en creusant dans les meilleures veines de la planète ne représentait pas une énorme difficulté. Désormais, les sociétés minières offrent des dizaines de millions de dollars de récompense pour les nouvelles technologies capables de détecter des traces d'argent à partir de silice. Mais le fait que les gisements concentrés en or, uranium, cuivre ou nombreux autres métaux vitaux se raréfient pousse certains mineurs à avoir recours à toutes sortes de produits chimiques comme le cyanure, l'acide sulfurique, etc. Ces méthodes sont aussi polluantes que dangereuses pour les mineurs qui les manipulent. Mais alors, comment faire lorsque la demande augmente et qu'on n'a pas d'autres solutions sous la main ? On se prépare au pire...

 

 

 

J'ai mis ce sujet, car la constatation avancer par  Andrew Simms sur la non pérennisation de l’écosystème et ses conséquences sur notre habitat et notre mode de vie est toujours d’actualité, comme l’indique ce nouveau rapport de : Oxfam international prévient dans son article : Le changement climatique menace 50 ans de lutte contre la pauvreté

 

Mais ces TRL sont plus difficiles à extraire que les terres rares légères. Elles sont surtout plus rares (en moyenne une teneur entre 1%-5% dans les mines de terres rares, 20% maximum dans les meilleures). Toujours produites en immense majorité par la Chine, Pékin a laissé entendre qu'il pourrait en interdire l'exportation d'ici 2015. Le monde se trouve maintenant au pied du mur pour trouver des sources de terres rares lourdes.
 

On constate que la Chine ne détient probablement pas la moitié de la réserve mondiale de terres rares. Mais en raison de sa main-d'oeuvre peu chère elle a réussi à monopoliser le marché pendant longtemps.

 

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C, 5e rapport du GIEC : Le changement climatique s'opère à un rythme sans précédent, il est urgent d’agir , Quels risques climatiques majeurs ? Voir les notes (17) , Transition Days, L'Histoire des Choses , Le Syndrome de la Grenouille , La dette écologique :... , LA “ STERN REVIEW ” :...

 

 
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