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16/10/2012

Les moissons du futur

Cher-e-s camarades,

 

Aujourd'hui, je vous propose de voir tun

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On aime beaucoup Environnement par Marie-Monique Robin : "

Comment nourrir la population mondiale en se tournant vers l'agro-écologie ? C'est à cette question que tente de répondre ce documentaire, en menant l'enquête sur quatre continents. S'appuyant sur les témoignages d'experts, d'éleveurs et de cultivateurs, il dresse un bilan de la révolution agricole qui, après un demi-siècle, n'est pas parvenue à nourrir le monde, alors qu'elle a largement participé au réchauffement climatique, épuisant les sols, les ressources en eau et la biodiversité. Des expériences montrent aujourd'hui que l'agriculture familiale et biologique sur une large échelle est non seulement possible, mais efficace d'un point de vue économique

Documentaire

Global gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire

On aime beaucoup Société par Olivier Lemaire

Alors qu'un milliard d'êtres humains souffrent de malnutrition sur Terre, un tiers de la production mondiale de nourriture est gâché. L'ensemble des producteurs, distributeurs et consommateurs des pays occidentaux jettent une quantité de nourriture qui pourrait sustenter sept fois la population qui a faim dans le monde. Ce gaspillage, qui intervient tout au long de la chaîne alimentaire, soulève des questions à la fois environnementales, éthiques et économiques. En compagnie de Tristram Stuart, auteur de «Waste», découverte en Europe, au Costa Rica, au Pakistan, aux Etats-Unis ou encore au Japon d'exemples de gaspillage mais aussi d'innovations et de solutions pour tirer le meilleur parti de ce qui est produit.

Documentaires a voir  a voir Interview de Marie-Monique Robin ,  ("Les Moissons du Futur") : , Notre Poison quotidien (full-length) le monde selon monsanto (complet) : Listes de docs incontournables pour en savoir plus :

Marie-Monique Robin  et François Danjou pour des raisons différentes, mais complémentaire pour aborder un sujet complexe ( spéculation sur les matières premières et leur enjeux ainsi que les solution. L'Europe des lobbies : Industriels Contre Verts :... , Spécial investigation... , le film " Le Monde selon Mosanto"(mis en ligne sur mon blog)

liens entre marché financier et matière première ( google)

 

Spéculation financière et volatilité des matières premières agricoles - Groupe/ Prospective

 

Les variations des cours des matières premières agricoles s’amplifient depuis quelques années dans un contexte général plutôt haussier. Cette nouvelle volatilité perturbe une activité à cycle long qu’est l’agriculture, qui se gère plus facilement en stabilité des prix. Les agriculteurs doivent faire face désormais à des fluctuations brutales de revenu liées à des phénomènes de ciseaux des prix sans précédents comme en 2009.

 

Quel est le rôle de la spéculation financière sur cette nouvelle volatilité ? Après une période de forte divergence, les avis se rangent progressivement du coté de l’existence d’un lien. Cependant le lien direct et surtout son ampleur restent à prouver.

 

Enfin, des analyses conduites se dégage un consensus sur la nécessité de conserver une part de spéculation financière sur les marchés afin qu’ils puissent jouer leur rôle de couverture du risque des opérateurs. Le débat est plutôt ouvert sur le choix des outils de contrôle de ces marchés financiers et leur mise en oeuvre.

 

Spéculation financière et volatilité

 

2Quels sont les liens entre marché financier et marché physique

 

Le marché physique consiste à échanger une matière physique contre sa valeur en argent. Il se matérialise par des cotations qui correspondent sur un lieu donné, à un moment donné, pour une quantité donnée à un prix moyen d’échange (exemple : blé rendu Rouen). Cette cotation est la synthèse des positions d’offres et de demandes ce jour-là. Elle n’est qu’un enregistrement de ce qui s’est passé.

 

Le marché financier

ne conduit pas nécessairement à une transaction de matière physique. Il s’agit de l’achat et de la vente de « papier ». Pour les matières premières, on parle de marché « papiers » dérivé en ce sens que sa valeur dépend de celle d’un « sous-jacent »

Sa connaissance pointue des rouages de l'économie chinoise aussi bien que de la subtilité des principes confucéens m'ont particulièrement enthousiasmés. Longtemps au service des acteurs français et européens immigrés sur place, je vous propose à votre tour de profiter de ses lumières.

M. Danjou m'a proposé d'abord d'aborder le cas des terres rares. Si le sujet commence à être fréquemment traité dans nos médias, vous constaterez que l'éclairage de M. Danjou nous fait prendre conscience de l'étonnante complexité de ce marché.

A partir de cette analyse et du film, faites vous une opinion : .

Bonne lecture

Citoyenactif

NB : Mis sur Facebook

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Terres rares chinoises : Retour de flamme (I)

En publiant le 20 juin dernier un petit "livre blanc" sur les "terres rares", Pékin nous invite à revenir sur cette ressource. Les malentendus et manipulations qui entourent les chiffres de ses réserves, de leur exploitation en Chine, et de leur commercialisation à travers la planète, au milieu des procès d'intention et des inquiétudes, ont nourri les interrogations sur les motivations cachées de Pékin.

Quel que soit l'angle de vue adopté, les Chinois apparaissent aujourd'hui en situation moins favorable. Le nouveau contexte est en grande partie le produit de leur excès d'enthousiasme des années 90, auquel s'est ajoutée la tentation plutôt irréaliste et très contreproductive de se tailler un monopole mondial dans le secteur.

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S'il est vrai que la Chine s'était, à une période, laissée aller à un rêve de domination mondiale du secteur, il est aussi juste de préciser que les calculs de rentabilité des producteurs concurrents ont contribué à la création momentanée du monopole chinois.

Que la Chine de Deng Xiaoping ait décidé de faire de ses réserves de terres rares un atout commercial et stratégique est une évidence. Que la prise de conscience de cet avantage, peut-être exagéré, ait conduit certains Chinois, à imaginer qu'ils pourraient construire un monopole mondial leur permettant de faire la pluie et le beau temps sur le marché est également une réalité incontestable.

Ces évidences apparurent d'abord dans les déclarations des années 90, traduisant l'enthousiasme des dirigeants de disposer d'une manne de ressources stratégiques leur permettant d'équilibrer leur dépendance croissante aux hydrocarbures ; elles se manifestèrent aussi par les tactiques de rachat, en grande partie avortées, mais très mal perçue en Occident, des grands producteurs américains et australiens.

La Chine essaie de pousser son avantage
Dans une première phase, la Chine réussit à dominer le marché mondial des aimants, multipliant sa production par 10 entre 1997 et 2007. Mais ses ambitions ne s'arrêtèrent pas là. En 2005, elle tenta, par le biais de l'acquisition du pétrolier américain UNOCAL, de contrôler la société Molycorp, propriétaire et exploitant du plus grand gisement américain de terres rares à Mountain Pass en Californie. L'offre de 18,5 milliards de dollars, faite par le pétrolier chinois CNOOC, aurait conféré à la Chine un contrôle total sur les principaux gisements mondiaux connus. Elle fut rejetée par la Maison Blanche.

En 2009, une autre tentative fut bloquée, cette fois par les autorités australiennes. Elles repoussèrent l'offre d'un minéralier chinois de prendre le contrôle, en rachetant ses dettes pour la somme de 252 millions de dollars, de la compagnie australienne Lynas.Corp. Celle minière exploite le gisement de terres rares de Mount Weld, au sud-ouest de l'Australie. Une société chinoise du Jiangsu a cependant réussi à racheter 25% des parts d'Arafura Resources Ltd., un autre exploitant de terres rares australien.

Quant aux consommateurs étrangers, ils ont, jusqu'au milieu des années 2000, très largement profité de la situation chaotique chinoise, des bas salaires, et de la baisse des coûts, qui, en Mongolie intérieure, se payait au prix d'un environnement durablement saccagé. En parallèle, le marché et les exigences de rentabilité, souvent à l'origine des stratégies de court terme, exigeaient la fermeture des mines non rentables aux Etats-Unis et en Australie. C'est cette tendance, qui a elle-même favorisé le monopole chinois, qui est aujourd'hui condamnée par les mêmes acteurs.

Un retour de flamme qui complique la situation de la Chine
Comme souvent, la tentation d'accumulation de puissance, qui se nourrit des déboires de l'histoire chinoise et des humiliations subies au XIXe siècle, a produit des réactions adverses.

 

Actuellement, le front commun des consommateurs qui ciblent les manipulations, dans un contexte où les producteurs non-Chinois se réveillent, met la Chine dans une position difficile. A quoi s'ajoute le marasme désordonné du secteur, homothétique de celui d'une bonne partie de l'appareil productif chinois. Depuis l'industrie automobile à celle de l'acier, en passant par le secteur des énergies vertes, tous sont accablés par la corruption, les doublons, les gaspillages et les produits de qualité médiocre. Au point qu'aux pires années, près de 60%des exportations de terres rares chinoises étaient produites par des mines illégales fortement polluantes, dont les bénéfices vont toujours aux membres de l'oligarchie locale et nationale, échappant complètement au contrôle de l'Etat. cf MRN - Exploitation des terres rares, PDF]  Note d'Analyse Terres rares : ombre chinoise sur notre - Grip, La Chine lance la première Bourse dédiée aux terres rares ...

Confrontée par la crise aux exigences de modernisation et de rationalisation, soucieuse de créer une filière industrielle "high-tech" utilisant les terres rares, élément essentiel de sa mutation industrielle, Pékin réagit aujourd'hui dans l'urgence. Cette réaction passe par des réflexes protecteurs, qui, sur son marché intérieur, permettent de maintenir les prix des terres rares au plus bas niveau possible, pour protéger son industrie naissante.

Dans ce contexte de pressions extérieures, où il s'agit pour la Chine de monter en gamme qualitative, il serait erroné de croire qu'elle se trouve dans une situation confortable. Si le pays doit nettoyer les "écuries d'Augias", il lui reste encore à acquérir les technologies qui lui permettront de monter en gamme.

Mais pour poursuivre son ambition, la Chine ne peut plus agir comme elle le faisait en 1992. Le pays est depuis passé sous le feu des critiques, et Pékin a perdu une grande partie de sa marge de manoeuvre.

Terres rares chinoises : Retour de flamme (II)

Le "livre blanc", rendu public au cours d'une conférence de presse du vice-ministre de l'Industrie et des technologies de l'information Su Bo, qui fit salle comble à Pékin, était une réaction du gouvernement chinois à cette longue série de polémiques accusant la Chine de vouloir contrôler et manipuler le marché. L'affaire est d'autant plus sensible que, dans le marasme économique global, les pays développés comptent sur leurs exportations de produits sophistiqués, utilisant précisément les terres rares, pour améliorer leur balance commerciale.

Avec les Etats-Unis et l'Union européenne, le Japon est en première ligne de l'offensive contre Pékin. Rien d'étonnant à cela. En 2011, il a importé 56% des ventes chinoises, ce qui correspond à la moitié des terres rares commercialisées dans le monde. Le pays accuse Pékin, qui nie vigoureusement, d'avoir, en 2010, momentanément stoppé ses livraisons pour exercer une pression sur Tokyo, au milieu d'une de leurs nombreuses échauffourées en mer de Chine de l'Est, à propos des Senkaku. C'est dire à quel point les couteaux sont tirés et les positions divergentes.

La tentative de justification tourne court
Dans ce contexte, il n'est pas non plus étonnant que le plaidoyer du vice-ministre ait fait long feu. Su Bo n'avait pourtant pas ménagé sont talent pédagogique, ni sa peine. Pour justifier la réduction des quotas d'exportation, principale cible des critiques, qui accusent aussi Pékin de manipuler les prix, il a exhibé des photos des sites d'extraction de Mongolie intérieure saccagés par l'exploitation forcenée et souvent illégale. Il a ensuite insisté sur la nécessité d'encadrer le secteur, de regrouper les sociétés d'extraction et de fermer les mines dont la production est inférieure à 20 000 tonnes par an, ainsi que les fonderies de moins de 5 000 tonnes. La mesure entraînera la disparition de 23 mines et de 99 fonderies et réduira encore de 20% les capacités de production chinoises.

Surtout, la conférence de presse a tiré la sonnette d'alarme à propos de l'épuisement rapide des réserves, ce qui a fait dresser l'oreille du marché. Il y a quelques mois, déjà Xu Guangxian -- docteur en chimie de l'université de Columbia (1951), connu pour ses recherches sur le nucléaire militaire chinois et père de la filière des terres rares, avait jeté un pavé dans la mare en dénonçant la pollution massive des sites d'extraction. Selon lui, au rythme actuel, les réserves chinoises seraient épuisées dans 30 ans.

Pourtant, en dépit des efforts démonstratifs du ministre, le plaidoyer chinois n'a pas suffi. C'est le moins qu'on puisse dire.

Accusée à l'OMC, la Chine se montre conciliante
A peine une semaine après la conférence de presse, l'UE, confirmant des déclarations faites en mars dernier, portait par la voix de Karel de Gucht, son commissaire au Commerce, l'affaire devant l'OMC. Le commissaire pressait ainsi Pékin d'honorer ses engagements et de se plier aux règles du marché. Dans le même temps, Bruxelles joignait sa voix à celle de Washington et Tokyo, expliquant que les raisons avancées par la Chine pour réduire ses exportations, n'étaient que des prétextes, pour manipuler les prix et soutenir ses producteurs.

Devant ce front uni et craignant que l'affaire ne s'envenime, Pékin fit un geste de conciliation. Le 28 août, le ministère du Commerce annonça en effet que le quota d'export du deuxième semestre serait porté à 9 770 tonnes, ce qui fera un total du quota pour 2012 à 30 996 tonnes. Il s'agissait d'une augmentation de 3% par rapport à 2011.

Cette situation témoignait du fait que le pays a perdu depuis le début des années 2000 ses capacités d'initiative. Mais l'initiative et les capacités de pression ont changé de camp.

La Chine pèse moins sur le marché
D'abord, la vision des réserves mondiales et de la suprématie chinoise a évolué. Alors qu'il y a 20 ans les médias expliquaient que la Chine détenait près de 60% des réserves globales, on ne parle plus aujourd'hui que de 30%.

Ensuite, le pays possède moins de leviers pour influencer le marché. Entre 2006 et 2010, la Chine pouvait peser sur le volume de ses exports et sur les prix. La voilà aujourd'hui prise à son propre jeu. Elle est en position défensive à double titre, sur l'affaire des quotas et sur les prix qu'elle subventionne en interne, contrevenant aux dispositions de l'OMC. Selon l'agence de presse américaine Associated Press et le groupe minier australien Lynas Corp., certaines des terres rares comme l'oxyde de terbium et l'oxyde de neodynium se négocient en Chine respectivement à 57% et 40% au-dessous du cours mondial.

Surtout, les risques de pénuries sur le marché des terres rares ont disparu, du fait de l'atonie du marché et de la réaction des producteurs. En 2011, les exportations chinoises n'ont atteint que 60% des 30 000 tonnes du quota, tandis que les Etats-Unis, l'Australie et le Japon, ce dernier ayant décidé de coopérer avec le Vietnam, se mobilisent pour relancer leur production. L'Inde a, elle aussi, décidé de tripler sa production d'ici 2017. Au point qu'à la fin de la décennie, près de 30% de la production pourrait échapper à la Chine.

Cette situation devrait amener le pays à redoubler d'efforts pour remettre en ordre son secteur, tout en poursuivant, grâce à la coopération étrangère, la mise sur pied d'une industrie performante de transformation des terres rares, aujourd'hui encore dans les limbes. A bien des égards, la situation du secteur est emblématique de celle de l'économie chinoise, dont l'ancien schéma de développement s'essouffle, au moins sur la côte est, et dont la modernisation devient nécessaire, sous peine d'accident.

agriculture,envronnement,agrocarburants,notre poison quotidien,marie-monique robin,documentaire,enquête,arte,le monde selon monsanto,pierre rahbi,marché financier,matière première,spéculation,sous-jacent,banque mondiale,ftse mining,l'indice des minières,le ftse mining,hedge funds,mario monti,mario draghi,goldman sachs,chine,etats unis,japon,crises,dettes,plan de rigueurLes terres rares, étroitement liées à l'industrie high-tech (aéronautique, industrie d'armement -- notamment les aimants --, radars, pots catalytiques, téléphones portables, MP3, batteries pour véhicules électriques, panneaux solaires, éoliennes, etc.) avaient connu une forte hausse entre 2009 et 2011, due aux tensions sur le marché provoquées par les manoeuvres chinoises.

En dépit du retournement de la conjoncture qui, à terme, pourrait priver la Chine d'une partie de ses avantages, elles restent une valeur sûre, essentiellement du fait des besoins de l'industrie de pointe dans les secteurs sensibles (défense et aéronautique) et dans celui des nouveaux moyens de communication.

Leur valeur continuera de grimper tout au long de l'année 2013, après quoi les circonstances décrites dans l'article pourraient entraîner une correction et une stabilisation des prix. Parmi les différents secteurs utilisant les terres rares, celui des aimants permanents utilisés dans l'industrie d'armement, dans les moteurs magnétiques, l'électronique grand public, les batteries de véhicules hybrides est, de loin, le plus vaste. Parmi les terres rares, le cérium est le plus utilisé (30%). Mais le neodynium et le dysprosium bénéficient de la plus forte croissance en volume.

 
conclusion
 
Le procès du naufrage du pétrolier Prestige s'est ouvert mardi à La Corogne, en Espagne, dix ans après les faits
Une étude révélerait des préjudices désastreux pour l'écosystème, l'économie mais aussi pour l'homme
 
Depuis la décision de sortir du nucléaire en Allemagne, le lignite explose ( responsable des effets des gaz a effet de serre). Son avantage : son cout très faible, les industrielles se l'accroche.la tentation du lignite | Duclair Environnement " 
 
 

C’e sont les’exemples non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients ( banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

 

 

On a beau accuser la spéculation, les paradis fiscaux, l’opacité et le manque de contrôle de l’industrie financière ...; elle est due à l’incapacité du capitalisme de se reproduire. Il ne se perpétue et ne fonctionne que sur des bases fictives de plus en plus précaires. Prétendre redistribuer par voie d’imposition les plus-values fictives des bulles précipiterait cela même que l’industrie financière cherche à éviter : la dévalorisation de masses gigantesque d’actifs financiers et la faillite du système bancaire.

 

 

agriculture,envronnement,agrocarburants,notre poison quotidien,marie-monique robin,documentaire,enquête,arte,le monde selon monsanto,pierre rahbi,marché financier,matière première,spéculation,sous-jacent,banque mondiale,ftse mining,l'indice des minières,le ftse mining,hedge funds,mario monti,mario draghi,goldman sachs,chine,etats unis,japon,crises,dettes,plan de rigueur,géopolitiqueLa « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C, Alternative libertaire : Ni austérité ni relance ! Appel d’Alternative libertaire, du Mouvement des Objecteurs de Croissance et du Parti Pour la Décroissance ,

 

 

A voir aussi : Les moissons du futur - indigné révolté, Les moissons du futur - citoyenactif , Les moissons du futur - anarkia, Les moissons du futur - alterfinance, Les moissons du futur - l'indigné, Les moissons du futur et Global gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire - /antalya,  Affaire du Probo Koala : le feuilleton judiciaire est loin d'être fini - l'indigné, Enjeux alimentaires et profits 2 - altermonde, Global Gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire, - saltabank, Les moissons du futur -  CITIZEN KHANE

 

A lire aussi :

04/11/2009

Le Syndrome de la Grenouille

LE SYNDROME DE LA GRENOUILLE.jpgAlerte, surchauffe ! « Si vous placez une grenouille dans l'eau bouillante (s'il-vous-plaît, ne le faites pas…), elle cherchera immédiatement à s'en échapper ; mais si vous la mettez dans une eau froide que vous chauffez progressivement, le batracien ne bougera pas jusqu à finir ébouillanté...

 

vidéo explicative   

 

 

Une tempête de sable touche actuellement l’Australie. Ce n’est pas sans rappeler le livre les raisins de la colère.

Le contexte s’y prête : Erosion des sols accélérer, difficulté de plus en plus grande des agriculteurs et des paysans a vivre de leur terre. Il manque un exode massif des agriculteurs vers les grandes villes tel que sydney.

 

Les conséquences

Visibilité limitée à 3 m, un chambardement dans les transports (maritime, des compagnies aériennes déroutées….).

Le coût ensuite n’est pas non plus négligeable ; D’après les Industriels : « Des "dizaines de millions" de dollars de dégâts ». ( retard, absentéisme,  dégâts, )Doit on y voir les signes précurseurs d’un schéma qui se répétera et s’amplifira. Car d’après le rapport de Nicolas Stern, si rien est fait actuellement, le coût du dérèglement climatique pourra entraîner une crise plus sévère que la crise de 1929. D’où l’idée qu’il faut mieux prévenir que guérir.

L’origine :D’après le site notre planète info  

tempète de sable en australie.jpg: « Un phénomène qui n'est pas inhabituel mais dont l'ampleur est exceptionnelle.

Les services météorologiques australiens voient dans cette tempête les conséquences du phénomène El Niño qui se développe progressivement dans le pacifique et rend le temps plus sec en Australie. D'autres y voient une conséquence des changements climatiques en cours »

 

Ces tempêtes de sables ne sont pas qu’en Australie, Ces phénomènes sont courants dans les grandes plaines d'Amérique du Nord, dans la péninsule Arabique, dans le désert de Gobi en Mongolie, dans le désert du Taklamakan en Chine occidentale, dans le désert du Sahara en Afrique, dans le désert du Thar en Inde, ainsi que dans d'autres régions arides et semi-désertiques.

la Chine est régulièrement frappé par ce type de catastrophe qui aurait pu gêner les JO. Le sable de Mongolie est particulièrement fin et léger et a la particularité de ce déplacer facilement.

 

Conséquences parfois amplifiées par l'homme. Plus surprenant, la fonte des glaciers en Asie, renforcerait ce phénomène. A lire : « La fonte des glaciers tibétains cause des tempêtes de sable en Chine » Une nouvelle conséquences qui risque de toucher l’Asie : Le continent le plus peuplé du monde. Imaginez les conséquences.

 

En savoir plus

. Systèmes naturels sous contrainte (source goodplanete info)

 

 

 

peut on éviter le pire.jpgJe conseils d voir la sorti du dernier Alternative Economique sur Copenhague. Les thèmes abordés sont

Climat : peut-on éviter le pire ?

Le sommet de Copenhague de décembre prochain permettra-t-il de débloquer enfin la lutte contre le changement climatique ? Rien n'est moins sûr.

 

Pourquoi la situation est grave

Catastrophes, disparition d'espèces, hausse du niveau des mers, pénurie d'eau douce..., le réchauffement climatique menace l'humanité.

 

Comment limiter les dégâts

Des solutions existent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Reste le plus difficile: se mettre d'accord pour en répartir les coûts.

 

Copenhague : pourquoi ça coince

La conférence internationale organisée dans la capitale danoise en décembre prochain doit parvenir à un accord qui succèdera au protocole de Kyoto après 2012. L'affaire se présente mal.

 

 

Climat : peut-on éviter le pire ?

"{Le sommet de Copenhague de décembre prochain permettra-t-il de débloquer enfin la lutte contre le changement climatique ? Rien n'est moins sûr.

 

Le syndrome du Titanic, c'est le titre pas franchement optimiste que Nicolas Hulot a choisi pour son film, sorti sur les écrans ces dernières semaines. Sommes-nous vraiment en train de danser sur un paquebot qui va couler prochainement? Au vu des informations disponibles, il est difficile en effet de donner tort à l'animateur vedette: le changement climatique menace bien la survie de l'humanité. La communauté internationale avait d'ailleurs reconnu la réalité du danger dès le sommet de Rio en 1992, il y a déjà presque vingt ans.

 

Mais depuis, bien peu a été fait, au-delà des discours, pour corriger la route et éviter l'iceberg: les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique, se sont même encore accrues de 38% à l'échelle mondiale depuis 1990, selon l'Agence internationale de l'énergie. Il y a bien eu, en 1997, le protocole de Kyoto, péniblement entré en vigueur en 2005, mais nombre de ses signataires n'ont pas respecté leurs engagements, pourtant modestes au regard de ce qu'il faudrait faire dans les prochaines années. Et surtout le protocole n'a jamais eu le soutien des Etats-Unis, longtemps les premiers émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre. Jusqu'à ce que la Chine les détrône l'an dernier, mais celle-ci refuse également de limiter ses émissions pour l'instant.

 

Cette inertie n'est pourtant pas due au fait qu'on ne saurait pas quoi faire. On sait bien qu'il faudrait en priorité réduire drastiquement l'intensité en énergie de nos modes de production et de consommation. Et on maîtrise de nombreuses technologies pour y parvenir. On sait aussi qu'il faut développer les énergies renouvelables et on sait le faire à des coûts de plus en plus abordables. Enfin, on connaît les outils économiques qu'il faut mettre en oeuvre - normes, interdictions, taxes, permis... - pour amener les différents acteurs à changer de comportement.

 

C'est en fait surtout sur la dynamique sociopolitique que l'on bute: tous ces changements impliquent des investissements très coûteux. Alors que dans un monde extraordinairement inégalitaire et dépourvu de tout pouvoir central, il est très difficile de se mettre d'accord entre Etats sur la répartition de cet effort initial. Et malgré l'arrivée au pouvoir de Barack Obama aux Etats-Unis, rien n'incite à considérer pour l'instant que le sommet qui va se tenir à Copenhague en décembre prochain permettra de dépasser ces blocages. L'iceberg risque bien de se rapprocher encore un peu plus..."}

{{Antoine de Ravignan et Guillaume Duval- Alternatives Economiques - n°285 - Novembre 2009}}

 

Pour comprendre le climat de demain : Un simulateur en ligne

 

Quelle température fera-t-il à Lyon en 2100 ? Pleuvra-t-il souvent en Corse dans 50 ans ? Quelles seront les conséquences du réchauffement climatique en Bretagne ? Retrouvez les évolutions du climat sur le site de Météo France avec un simulateur climatique accessible en ligne.

 

Ce simulateur reproduit les conséquences climatiques en France métropolitaine, pour la période 2050-2100, à partir de deux scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Ces simulations sont celles d’un modèle climatique développé par le Centre de recherches de Météo France pour la reproduction du climat d’une région donnée de la planète. Elles s’appuient sur les résultats des simulations mises à disposition de la communauté scientifique pour l’élaboration du rapport 2007 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ces dernières représentent les différentes composantes du système climatique (atmosphère, océans, glace, sol, végétation...) et leurs interactions en prenant en compte l’évolution de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère  : voir ma rubrique Quels risques climatiques majeurs ? (dioxyde de carbone, méthane).

 

Pour sa part, le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer a lancé le site "www.copenhague.developpement-durable.gouv.fr" dans l’optique de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques, qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009, à Copenhague.

 

Liens contextuels

 

Le mot de fin : " Ce comportement est comparable à la façon dont l'homme réagit face au réchauffement climatique, à ceci près qu'il n'a pas d'excuse : "on ne pourra pas dire qu'on ne le savait pas" »,

25/10/2009

Copenhague, l’impossible accord ?

« Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

ne Suite Qui Dérange

Le compte à rebours a commencé. C'est maintenant qu'il faut agir !
UNE SUITE QUI DÉRANGE : LE TEMPS DE L'ACTION, le 27 septembre au cinéma ► http://seances.unesuitequiderange-lefilm.fr

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte
Une Suite Qui Dérange
Film
 
Le problème, c'est que le temps pour agir, on en a de moins en moins Des événements météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents
 

2016, nouvelle année noire pour le climat Les temps changent(la terre en 2075) film complet en français, HD! https://www.youtube.com/watch?v=MtwF-krBtAU

Objectifs du millénaire pour le développement (OMD),

Extrait :


"Si nous échouons, les menaces qui pèsent sur la planète - instabilité, violence, maladies épidémiques, dégradation de l'environnement, croissance démographique galopante - s'en trouveront toutes aggravées".


Je mets ce lien car il me semble que le "principe des droits de l'homme", ne peut aller de pair qu'avec un dévelopement de l'humain partout.

Or on en est loin !.

voir le site les échos

Documentaire : Le Climat De La TERRE en 2100 - 2017 - YouTube

Quel climat aurons nous en 2100? Les dernières informations sur la COP 21 : ▻  : Les dernières négociations . 2100 quel climat pour la planete terre , Le Documentaire HD. Les Enfants Du Diable , la chasse au diamonds , documentaire émouvant. Un article de la revue Nature intitulé Approaching a state-shift in Earth's biosphere a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en . 2100 quel climat pour la planete terre , Le Documentaire HD. Les Enfants Du Diable , la chasse au diamonds , documentaire émouvant. 

Documentaire 2016 - Climat pour la terre HD - YouTube

 Alors que les médias et le grand public restent obsédés par la crise économique,
la crise écologique et environnementale  pourrait faire naitres de "nouvelles crises "et précipité un peu plus un système logique sur le court terme mais absurde et autodestructeurs sur le Moyen terme et long terme...

et amplifier les causes et les conséquences d'un capitalisme qui n'arrive plus a se reproduire.Ainsi le système/ idéologie capitalisme ( néolibérale) vit sur des bases précaire, une certaine logique à court terme et localisé, mais est illogique a moyen ou long terme. Il est ainsi incapable de voir qu'il court a sa ruine a MT ou Long terme, ne pensant qu'a assurer sa survie présenteL, Mis sur Facebook, « La main invisible »

 « Les décideurs politiques jouent un rôle positif en luttant contre la crise économique tout en tenant leur engagement d’agir face aux changements climatiques. Le monde espère que cet engagement sera honoré à Copenhague. De nombreuses questions seront inscrites à l’ordre du jour, notamment les normes d’efficacité et les subventions directes pour les nouvelles technologies. Des mécanismes de financement nouveaux et novateurs pour appuyer l’atténuation et l’adaptation dans les pays en développement devront faire partie intégrante d’une stratégie commune. Mais la prise en compte du prix du carbone de manière efficace, équitable et prévisible, par une combinaison de mécanismes de permis d’émissions et d’une taxation du carbone sous une forme ou une autre, devra figure au premier rang de l’ordre du jour. »

» Lire aussi - Accord de Paris : ce que disent les points-clés , » Accord de Paris : les enjeux économiques liés au défi climatique

Copenhague devra aussi permettre de trouver un accord sur l'avenir des forêts tropicales.

 La déforestation est responsable d'environ 20% des  émissions mondiales de GES, et les forêts sont aussi des réservoirs importants de biodiversité, et une source de revenus pour les populations 
locales.

Sans accord pour lutter contre la déforestation, la conférence de Copenhague ne permettra pas d'apporter une réponse ambitieuse au problème du changement climatique Connie Hedegaard, Ministre du climat et de l'Énergie au Danemark déclare : 


"Nous, les politiques du monde, nous avons la responsabilité de parvenir à un accord pour un véritable changement climatique mondial lors des négociations post-Kyoto à Copenhague en Décembre 2009. Mais c'est la société qui peut fournir les outils nécessaires pour transformer notre vision en réalité. Les entreprises peuvent fournir les moyens pour qu'il soit possible de vivre dans une société durable et moderne."
 

Les résultats du Sommet mondial des entreprises sur les changements climatiques seront présentés au gouvernement danois, et aux dirigeants du monde qui devront négocier les modalités du prochain traité international sur le climat, du 7 au 18 décembre 2009, encore à Copenhague.


Attention, ce sommet réunit des industriels, des chefs d'entreprise, des multinationales, des institutionnels, des scientifiques, mais aussi des lobbyistes : tout ce petit monde va faire des propositions "orientées", voire "intéressées" qui seront soumises à la communauté internationale en décembre prochain.

 

Toutes bien sur anonymes et libre, mais ayant une forte portée symbolique sur les responsables et décideurs de la planète    Signez l’appel Zéro déforestation Greenpeace appelle à « zéro déforestation d’ici 2020 » !
Pour sauver le climat, il faut sauver les forêts ! ... Voir la suite

 L’état des lieux et enjeux du Sommet de Copenhague présenté par Terre Tv

Après le sommet de Kyoto qui a été un échec en terme de réduction des effets de serre, les différents acteurs font un point et explique ce qu’ils attendent de ce sommet. Ces mini interviews et ces 4 débats ont eu lieu / résumés à l’occasion de l’université de rentrée  de WWF du 20 et 21 octobre.Un débat est organisé par wwf  lors « Université de wwf de la 4 conférence : ce que veulent les pays émergents »D’une durée de 1h26 minutes. Evoque le sommet de Bangkok et le risque des réfugiés climatiques.

 

Cchangements climatiques : état des lieux et enjeux de la COP21

 Il faut aller a contre courant de l’idée générale et rester Optimiste, car sinon cela ne va pas marcher » c’est ainsi qu’elle l’idée que pense WWF international et Greenpeace. «  Une Immense fenêtre d’opportunité du fait des médias et des nombreux débats qui jalonnent l’avant sommet de Copenhague ». Sébastien Godinot : « Idem : Il est trop tard pour être pessimiste. On est soi militant, soit indifférent. Gros risque si on ne fait rien du tout, 2) Ce sera a nous dans les deux décennie de reprendre notre mode de vie. Ce mode de vie est repris dans le monde. Bloquer sur des technologies. »Yves Petit «  Le cout de l’inaction dépasse celui de l’action »

Dans un compte COMPTE RENDU du Monde Seulement 5 % de chances de limiter le réchauffement climatique à 2 °C 16 Dans une étude parue dans la revue « Nature Climate Change », des chercheurs estiment que l’augmentation de la température devrait plutôt se situer autour de 3,2 °C.

» Lire aussi - Accord de Paris : ce que disent les points-clés , » Accord de Paris : les enjeux économiques liés au défi climatique

 

Pour voir les reportages : cliquez ici NB : cliquez sur les liens pour accéder aux différents reportages.Possibilité (sur cette page) de s’inscrire au newsletter de : Science Frontières :  TERRE.TV la web TV 100% développement durable.Pour leurs écrire info@terre.tv et leurs envoyer vos vidéos production@terre.tv

Les enjeux concernent les réponses que vont "pouvoir apporter" ( en terme d'aide, d'apport financier et de réduction des gae affet de serre) les dirigeants politiques face a l'urgence climatique, humanitaire et sociale. En plus du sommet de Copenhague se tiendra celui de Genève ( une chance pour revoir le statut des réfugiés de 1951 qui ne prend en compte que ceux déclaré comme Politique ( guerre), laissant sur le coté environ 250 millions de migrants interne et externe).. Sur le fond, l’enjeu est crucial : saurons-nous endiguer le réchauffement climatique, et pour cela réduire nos émissions de gaz à effet de serre (cf. dossier de Terra Nova ci-joint )?. Mais Copenhague pose aussi des questions fondamentales de gouvernance.

 

Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.

La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.

Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant

 

«L'enjeu de Copenhague, c'est la stabilisation du climat» ( source libération). (Voir rapport du Giec)

edition-speciale-du-herald-tri.jpgGreenpeace lance un faux numéro spécial du Herald Tribune pour demander aux leaders européens de redonner un coup de fouet aux négociations sur le climat.Visitez le site internet spécial Herald TribuneLire la Une en français

L'urgence climatique - documents à consulter : 
Climat : vers le point de rupture , Conférence de Copenhague : les demandes de Greenpeace

Traité de Copenhague. Proposition des ONG

Découvrez le texte du Pacte sur http://specials.fr.msn.com/lachaineverte/charte-environne...

 

Quel bilan pour les négociations sur le climat de décembre 2008 ? Sur fond de polémiques, Olivier Bouyer, de la délégation du gouvernement français, a été interviewé par l’équipe d’Action Carbone (GoodPlanet). Il compare les négociations de Bruxelles et celles de Poznan.GP.info : Plusieurs ONG françaises et internationales ont décrié l’accord de l’UE, allant jusqu’à parler de “journée noire pour l’Europe” (RAC-F, WWF, Amis de la Terre, Greenpeace) : objectifs de réduction ambigus, pas de système de sanction efficace. Le Paquet énergie-climat, on doit s’en réjouir ou pas ?

GP.info : En parallèle des négociations de l’UE se déroulait la Conférence de Poznan. La confusion générée par ce calendrier n’a-t-elle pas perturbé les négociateurs internationaux ? Lire la suite

source : goodplanete, interview de Olivier Bouyer, de la délégation du gouvernement français

1 Des millions d’hectares de forêt amazonienne ouverts à l’exploitation minière

 

Climat, la faute mortelle du capitalisme  Un article issu de : Climat, la faute mortelle du capitalisme ( site CADTM : Comité pour l’Annulation de la Dette du tiers Monde).Dans cet article  mettant en cause notre système économique et notre vision, comme responsable des crises (financière, économique et environnementale). Car malgré cette crise particulièrement dure, les économistes qui peuvent être brillant dans leur domaine, mais du fait de leur formation et de leur endoctrinement ne peuvent remettre en cause se système qui est je pense voué a sa perte en l’état des choses.

 

"La faible légitimité des institutions multilatérales existantes ainsi que leur efficacité parfois contestable n'incitent guère à en renforcer les pouvoirs. D'où la nécessité d'un énorme effort d'imagination et d'innovation. "

 

La gouvernance mondiale actuelle n'est plus adaptée aux défis du monde de demain. Son architecture doit s'appuyer sur une nouvelle vision du monde et des principes de gouvernance reconnus de tous pour en asseoir la légitimité.

 

Sue le site de libération Après la crise, quelle gouvernance ? - Libération, Dossier n° 13 - Quelle gouvernance mondiale après la crise ? 01/05/09, Quelle gouvernance mondiale post crise? En savoir plus lire la suite   La gouvernance mondiale

 

Un exemple a été donné dans cette émission, ou je suis tombé par hasard : « A quoi sert le G20  ?» le lundi 21 septembre sur France 2 et mettant les différents intervenants tels que : Jacques ATTALI; Aminata TRAORE, ;  Daniel COHEN Baudouin PROT Directeur Général de BNP Paribas Nicolas BAVEREZ  ( voir leur fonction sur le lien de l’émission)

 

 A la question que pose le journaliste de France 2 : «  Maintenant que le G8 s’est élargi au G20, vous pouvez vous sentir enfin concerné et impliquez », elle rétorque non sans justesse « Non, car cela s’est élargi au pays riche et que les pays pauvres ( L’Afrique en autre), reste écarté de tout débat alors qu’elle en est une des victimes ( climatique et économique).

trois mois de la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique, une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent mardi à l'ONU pour sortir les négociations de l'impasse. a l’heure actuelle : Climat : "L'ONU n'a pas les moyens d'imposer quoi que ce soit"(source libération). L’enjeu est pourtant de taille : Les enjeux du "plus grand sommet de ce type jamais organisé" , alors que peut de décision n’ont été trouvé. Sommet à l'ONU mardi pour sortir de l'impasse (sources le monde).

 

Il n’y a pas que le monde ; dans l’émission Invité lundi du Talk (Attali : «Le G20 ne pourra mener à rien http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/21/04016-20090921ARTFIG00600-attali-le-g20-ne-pourra-mener-a-rien-.php », l'économiste Jacques Attali regrette «l'impuissance du politique face au marché».  Extrait :

« Le monde doit davantage encore prendre conscience qu'il est face à deux enjeux majeurs, que sont l'économie et l'écologie. C'est en substance le message adressé lundi par l'économiste, écrivain et président de PlaNet Finance, Jacques Attali, invité du «Talk Orange-Le Figaro». Ce dernier craint que ces deux «grands sujets de politique étrangère» ne trouvent pas le traitement qu'ils mériteraient au G20 de Pittsburgh. Au point que, dans son éditorial hebdomadaire de L'Express, il nomme cette rencontre entre les chefs d'État de la semaine prochaine le «G vain». «Il ressemblera à celui de Londres : on dira que la situation s'améliore», regrette-t-il. Selon lui, la crise est pourtant loin d'être terminée.

 

Le G20 voit le basculement des superpuissances jusque là diriger par les Etats-Unis vers la chine. Un basculement ouest / est.  Cette période de transition est dangereuse, car cette transition créer un vide ou aucune entité ne dirige le monde. D’où l’idée qui se développe que rien ne se fera sans les USA et la Chine, les deux plus pollueurs de la planète. Now China lays down challenge to Obama on climate  . 

Un signe a été cet accord donné au pays en voie de développement : la réforme du FMI « Le G20 s'est mis d'accord pour transférer 5% des droits de vote des pays développés aux pays émergents». Voir le Notre dossier spécial sur le G20    (figaro)

Et si l'initiative venait de Chine ? 22.09.2009 The Independent

'ONU attend avec optimisme que Pékin relance les négociations sur le réchauffement climatique", écrit le quotidien britannique. Ce 22 septembre doit avoir lieu à New York l'Assemblée générale des Nations unies. Le président chinois, Hu Jintao, devrait y "annoncer que son pays, le plus gros émetteur mondial de CO2, est prêt à introduire de nouvelles mesures pour réduire sa pollution". A trois mois d'une conférence de l'ONU sur le climat, prévue à Copenhague, le sujet divise plus que jamais Europe et Etats-Unis.

Le président chinois Hu Jintao s'est engagé aujourd'hui à l'ONU à réduire "notablement" les émissions de gaz à effet de serre rapportée à la croissance économique d'ici 2020 comparativement à 2005.

 De l’aide publique au développement au financement de politiques publiques globales

Pour cela, le rapport 2009 de la CNUCED propose de  renforcer les institutions étatiques et  l'investissement public et d'adopter des politiques macroéconomiques d'appui au développement.

Cependant, au vu de la forte croissance qu'ont enregistrée les PMA entre 2002 et 2008, de la corruption qui mine l'Afrique noire et du problème du financement des investissements dans les pays les plus pauvres du monde, l'idée d'un "Etat développementiste" semble éloigné des réalités actuelles


Vertueuses, les multinationales Le business de l'aide au développement

 

L'aide publique européenne au développement a pour objectif de faire diminuer l'insécurité alimentaire et la grande pauvreté dans le monde. Plutôt que d'utiliser des structures étatiques, les contributeurs allouent souvent les fonds à des entreprises, par le biais de partenariats public-privé. Or, dans les faits, les industriels ne jouent pas le jeu. En enquêtant en Afrique, les auteurs de ce documentaire ont constaté que les multinationales accaparent les terres, paient des salaires misérables à leurs employés et poussent les paysans à acheter leurs produits. Pourtant, des modèles alternatifs d'aide au développement existent.

Vertueuses, les multinationales - Télévision - TéléramaCar selon goodplanete, source rapporte Afrik.com : « Des millions de dollars échappent chaque année à l’Afrique pour grossir les firmes minières« Cliquez ICI .

 Urgence Climatique Justice Sociale – Durban risque d’enterrer Kyoto

Durban risque d’enterrer Kyoto

Du 1er au 7 octobre, s’est tenu à Panama City un dernier round de négociations avant la conférence internationale sur le climat qui aura lieu du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud). Si le sommet de Cancun avait entériné le pseudo-accord de Copenhague, Durban risque d’enterrer le protocole de Kyoto. Plus d'infos ici.

Dans le même temps les fausses solutions avancent :REDD : une fausse solution contre la déforestationGéo-ingénierie : Les projets fous des apprentis sorciers du climatLe Fond Climat, confié à la Banque Mondiale, pourrait s'appuyer sur les financements privés !Le stockage du CO2 sous terre, comme à Jurançon ;Un immense pipeline à travers les Etats-Unis pour exporter le pétrole des sables bitumineux canadiens ;Gaz et huiles de schiste : 3 permis abrogés, première victoire, la lutte continue jusqu'à la transition énergétique !

 

C'est bien sous l'effet d'une incroyable mobilisation, qui ne se réduit pas qu'à la France comme le laissent entendre industriels et certains politiques (voir ici), qu'une loi d'interdiction de la fracturation hydraulique a été votée puis que trois permis ont été abrogés. Comme l'ont montré les initiatives du 23 Octobre, les mobilisations citoyennes sont toujours là, pour obtenir le retrait de tous les permis et une véritable transition énergétique. Pour cela, de nombreux documents ou déclarations existent et devraient alimenter ces débats :

 

Dans la conférence organisée par Urgence Justice climat et social et les autres ONG partenaires et agissant sur les mobilisations en vue du somme, ont répondu à l’attente que je me posais sur Copenhague :

Objectif : Mettre en place pour stabiliser la température en 2100. Faire donc le choix entre stabilité et engrenage. Pour cela les états doivent diviser par deux leurs émissions. Mobiliser des politicens endormis et frileux sur des concession pour aller vers un succés du sommet.

 

La ou le bas blesse :

Revenir au statut ( des gaz a effet de serre) d’avant le sommet de Kyoto : Lorsque les états se fixent des objectifs : c’est tout simplement annuler les erreurs, la non prise en compte des demandes en terme de réduction de Kyoto ( donc revenir vers le statut d’avant ce sommet), alors qu’il faudrait aller plus loin

 

Les USA qui ont toujours bloqué tout accord. Pour simplifier il préfère un décret (plus souple) qu’une loi.

 

Enfin la question de l’argent pose problème

« Donner les moyens / les garanties au pays en voie de développement  » Seulement, cette question est dans l’impasse. Les besoins de ces pays sont immenses (estimé à 453 milliards d’euros) et l’aide de l’Union Européenne infénitésimale (23 milliards). Cet argent c’est comme évaporer avec la crise. Aucun objectif chiffré, que des rumeurs ( d’où l’idée aussi de la mobilisation de Flashmob en France pour rappeler a des engagements sérieux et faire du bruit).

 

Les enjeux : Pays développé envers les pays en voie de développement

 

Lors de la conférence de Urgence justice Climatique et Sociale :

 

Une relocalisation de l’économie afin de faire baisser les transports internationaux. Mettre en place / prise en compte du Droit des peuples indigènes, avec une gestion durable des forêts (en partenariat avec eux).

Des enjeux économiques important, la crise économique a créé des opportunités.

Deux courants :

L'un, dans le transferts des technologies vertes ( mise en place « d’un capitalisme vert » ( changement en douceur)

L'autre, consistant dans le changement dans notre mode de vie avec la mise en place de la sobriété heureuse ( idée de la décroissance)

 

Une proposition importante : La question de la compensation par la mise en place d’un fond mondial  (grâce a l’argent connecter par la taxe carbone)  par contribution variable et obligatoire et gérer non pas par le FMI, mais par l’ONU. Ce fond serait décerné pour récompensé des projets « Ethiques »

 

Pour Laurent Audouin ( des verts) Je te livre une tribune de Denis Baupin qui me semble bien résumer la situation politique de l"après-Copenhague". Si l'issue de ce sommet est décevante, il y a aussi des raisons d'espérer du fait de l'ampleur de la mobilisation de la société civile à travers le monde et de l'importance politique qu'a prise ce sommet. Je rajouterais un point de politique internationale par rapport au texte de Denis : Obama va enfin faire adopter sa réforme de santé dans les prochains jours, il devrait donc avoir les mains beaucoup plus libres lors des futures sessions de négociation qui sont d'ores-et-déjà programmées. Le combat - et la mobilisation - continuent !http://www.mediapart.fr/club/edition/quel-temps-copenhagu...

 

Un peu d'optimisme avant le naufrage de l'Humanité ?

Stephen Boyden, collègue et ami de Fenner, pense qu'il y a un profond pessimisme chez certains écologistes, mais que d'autres sont plus optimistes :

"Frank a peut-être raison, mais certains d'entre nous nourrissent encore l'espoir que la situation entraînera une prise de conscience et, par conséquent, les changements révolutionnaires nécessaires pour atteindre la durabilité écologique".

Stephen Boyden ajoute :

"C'est là que Frank et moi sommes différents. Nous sommes tous deux conscients de la gravité de la situation, mais je n'accepte pas qu'il soit forcément trop tard. Bien qu'il y n'ait qu'une lueur d'espoir, cela vaut la peine de résoudre le problème. Nous avons la connaissance scientifique pour le faire, mais nous n'avons pas la volonté politique."

A ce titre, Frank Fenner a ouvert le 23 juin 2010 le symposium "Healthy Climate, Planet and People"(3) à l'Académie australienne des sciences. Cette conférence vise justement à combler le fossé entre la science et les politiques environnementales.

En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l'honneur d'annoncer l'éradication mondiale de la variole à l'ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l'espèce humaine au bord de l'extinction de masse : "Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile..."


Comment Rebondir après l'échec de Copenhague selon Denis Baupin

Malgré la gueule de bois, malgré la révolte, voire le découragement, il va falloir très vite penser l'avenir post-Copenhague ( voir
La conférence de Copenhague sur le climat est un échec catastrophique ). : L'histoire du peuple qui réchauffa sa planète. La page du livre Quelles que soient les difficultés lourdement soulignées par l'échec de Copenhague, il faudra donc bien que la communauté internationale finisse par trouver la voie. Mais force est de constater que si on laisse les chefs d'Etat entre eux ils n'y arrivent pas.

Pour autant, tout n'est pas perdu.

Pour la vice-présidente du Modem, le fiasco de Copenhague est d'abord celui des responsables politiques. Dans le Monde, rubrique Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage. Par l'importance même prise par l'événement, l'après Copenhague sera forcément différent de l'avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, la situation est porteuse d'espoirs qui peuvent permettre demain de modifier les rapports de force : Il cite entre autre  le milieu associatif :  les collectivités locales : - les citoyens du monde entier eux-mêmes et  le mouvement planétaire de l'écologie politique : 

Nous le savions avant même de rejoindre Copenhague :  Ultimatum Climatique , Avaaz, le billet de Serge Orru( "Place au réchauffement des conscience), A texte minimum, mobilisation maximum !   

 

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur.
Explications et détails dans ce post sur le blog d'Attac sur Médiapart (en accès libre) :

 

Ils sont puissants.

Nous sommes déterminés !

Climat : les mouvements et ONG quittent les négociations – Explications ! 21 novembre 2013 |  Par ATTAC FRANCE

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur. Place aux véritables solutions portées par les populations !

Il serait tentant, mais beaucoup trop facile, d'accabler la présidence polonaise de la 19ème conférence de l'ONU sur le climat qui se déroule à Varsovie (11-22 nov). Au risque de laisser dans l'ombre ceux qui ont conduit ces négociations dans une impasse tragique

rsovie, c'est à se demander si le climat et des objectifs ambitieux de réduction d'émissions de gaz à effets de serre n'ont tout simplement pas disparu des négociations. Place à la promotion des énergies fossiles et à la liquidation du reste. Dans son registre, la Pologne fait fort. En introduisant au cœur de la conférence, comme sponsors et comme négociatrices, quelques-unes des entreprises les plus polluantes de la planète, le gouvernement polonais contribue à étendre la mainmise des intérêts privés sur la conférence et le climat. Une présence tellement visible, jusque dans les annonces publiques diffusées en ville, qu'il est étonnant que la société civile n'ait pas mis sa participation dans la balance pour imposer leur retrait.

Mainmise du secteur privé sur le climat !

Mieux ! Le gouvernement polonais appuie un sommet mondial sur le charbon et le climat... Il promeut ainsi la plus polluante des énergies fossiles au moment où les rapports s'accumulent pour dire combien il est urgent de laisser dans le sol au minimum deux tiers des réserves prouvées d'énergies fossiles pour garder une chance de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement d'ici la fin du siècle.

L'ONU a donc laissé les murs de l'enceinte des négociations se couvrir des logos des sponsors climaticides : deux-tiers des émissions de gaz à effets de serre sont le fruit de 90 entreprises dans le monde. De l'autre côté, l'ONU contrôle hyper-strictement les actions de la société civile à l'intérieur de ces mêmes murs. Pire, elle n'hésite pas exclure des négociations de jeunes militants, dont Clémence, militante française de 23 ans, qui ont osé exprimé leur soutien aux Philippins victimes du typhon Haiyan. « Les négociations des Nations-Unies sur le climat sont-elles encore un lieu démocratique, où la société civile est la bienvenue, et les multinationales polluantes, dont le modèle économique est incompatible avec une action ambitieuse pour combattre le changement climatique, combattues » demande Clémence et, avec elle, l'ensemble des mouvements pour la justice climatique qui sont tolérés dans l'enceinte mais pas respectés ni écoutés ?

Les alternaties aux gouvernements et multinationales

 

L’immense succès d'Alternatiba, Alternatiba, un véritable Village des alternatives, individuelles, Alternatiba : un village des alternatives pour relever les défis écologiques Nous avons les solutions – Créons 10, 100, 1000 Alternatiba !

 

Il faut des alternatives. Et pas que dans les discours.
Le président Obama le sait. La solution à la crise climatique – et économique – passe par la transition énergétique. Il l’a rappelé lors du discours d’investiture de son deuxième mandat, le 21 janvier :
« Nous réagirons face à la menace des changements climatiques, car échouer serait trahir nos enfants et les générations futures [...] Le chemin vers un approvisionnement énergétique durable sera long et parfois difficile. Mais l’Amérique ne peut pas aller à l’encontre de cette transition. Elle doit en être la locomotive. Nous ne pouvons laisser à d’autres pays la maîtrise de technologies qui généreront de nouveaux emplois et de nouvelles industries, nous devons saisir cette opportunité ».

Malheureusement aujourd’hui ce sont ces gouvernements, américain, canadien, australien…, qui se sont engagés à lutter contre les dérèglements climatiques qui soutiennent également directement ou indirectement ces mêmes projets.

Industriels et décideurs politiques, avec « seulement » 14 projets, détiennent le détonateur de la bombe climatique.

Lire l’intégralité du rapport en anglais
Lire le résumé du rapport en français

 Pour dire non à ces projets, passez à l’action et rejoignez-nous ! Demandez à Barack Obama de stopper les forages en Arctique

 

Ecologie : COP 21 : De Strasbourg au Grand Palais, les fausses solutions des multinationalesVoici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique. La COP21 sera sociale ou ne sera pas PARIS-LUTTES.INFO  t DOC PDF)

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. Le rapport en français : http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la...

En décidant de quitter les négociations climat ce jeudi 21 novembre à Varsovie, les mouvements sociaux et ONG veulent faire dérailler le train-train de conférences qui nous mènent dans le mur.
Explications et détails dans ce post sur le blog d'Attac sur Médiapart (en accès libre) :

Un article de Basta : http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867

Pour la vice-présidente du Modem, le fiasco de Copenhague est d'abord celui des responsables politiques. Dans le Monde, rubrique Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage. Par l'importance même prise par l'événement, l'après Copenhague sera forcément différent de l'avant Copenhague. Dans quatre domaines au moins, la situation est porteuse d'espoirs qui peuvent permettre demain de modifier les rapports de force :- le milieu associatif, - les collectivités locales , - les citoyens du monde entier eux-mêmes , - le mouvement planétaire de l'écologie politique .voir Ultimatum Climatique , Avaaz, le billet de Serge Orru( "Place au réchauffement des conscience), A texte minimum, mobilisation maximum !   e

 

Climat : faibles espoirs à Durban28/11 Les négociations internationales sur l’avenir du protocole de Kyoto s’ouvrent en Afrique du Sud pour deux semaines. La probabilité de trouver une issue globale à cet accord, qui s’achève en 2012, est quasiment inexistante ( cf « Le climat est pris en otage par le G2 Chine/Etats-Unis » - Réchauffement climatique - Environnemen, Référendum mondial climat sondage d'opinion pétitions )

Occuper Durban et la COP17 pour débloquer les négociations ?

Ce lundi 28 novembre s'ouvre une nouvelle conférence internationale sur le climat à Durban (Afrique du Sud).
Voici quelques documents d'analyse et de compréhension :

N'hésitez pas à diffuser ces articles, à les publier sur des sites ou dans les réseaux sociaux.

Bonne réception.

NB : L’accord sur la directive efficacité énergétique repoussé à 2012

 En français :

 Cochabamba : de la « guerre de l’eau » à la conférence alternative sur le climat, interview de Pauline Lavaud, de la Fondation France Libertés, publiée par Bastamag.  

 La Via Campesina se mobilise pour la Conférence des peuples sur le Climat à Cochabamba, communiqué de presse de la Via Campesina, ainsi qu’ici, ici et ici.

 Cochabamba : ambivalence et excitation et Cochabamba : quelles perspectives pour le mouvement du climat ? par Tadzio Muller, militant des coalitions Climate Justice Action et Climate Justice Now.

 Les droits de l’Homme et les droits de la nature sont les deux noms d’une même dignité par Eduardo Galeano, écrivain uruguayen.

 En Bolivie, une nouvelle chance pour le climat, par Pablo Solón, ambassadeur de Bolivie à l'ONU.

A propos de l’initiative de Cochabamba et de « la TerreMère », par Pierre Khalfa

 Cochabamba: les «alters» veulent un contre-sommet climatique, article de Jade Lindgaard pour Médiapart.

Actualités connexes...

 

Urgence d’un changement civilisationnel face à la nouvelle ruée minière mondiale, entretien avec William Sacher Lire la suite sur Le site de la revue Mouvements, Urgence d’un changement civilisationnel face à la nouvelle ruée minière mondiale

 Pour en savoir plus Nous avons des besoins illimités (crée) et des ressources limitées?

A voir ;Pourquoi sont-ils venus à Copenhague? Témoignages  Copenhague : le texte rêvé des pays émergents, Document : le texte souhaité par les pays émergents, Corinne Lepage : « Il y a une part de gesticulation dans ce que fait le gouvernement français sur le climat », Industriels Contre Verts : La Bataille Du Lobbying, Voir l'article de Greenpeace : A Copenhague, les ministres arrivent, les ONG sont priées de sortir,

 

Prix Pinocchio : les prix décernés demain
Le vote pour les Prix Pinocchio 2013 vient de se terminer.

Les résultats restent secrets jusqu'à la cérémonie de demain soir mais... vous pouvez d'ores et déjà en savoir plus sur les vainqueurs potentiels en lisant les articles parus ces dernières semaines sur le site de l'Observatoire des multinationales et de Basta :
http://www.multinationales.org/

 

Sommet de Copenhague: les milliards qu’on demande à l’UE pour la planète par Chris Coxon

Allemagne : mention spéciale pour l’écologie ? par Caroline Venaille

Moby chante pour le climat à Stockholm par Waldemar Ingdahl

L’énergie verte: un marché en plein boom qui menace d’éclater? par tbehr, tbehr, domenec ruiz devesa, domenec ruiz devesa

Chaud devant pour un accord climat en 2009 par Sibille Perretière, Sibille Perretière

Björn Lomborg, l’écolo sceptique par nicholas newman

 
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