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06/05/2013

L'externalisation du gaz de schisme

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extrait :

La situation sur les gaz de schiste : . Les principaux pays exploitant ce gaz sont à l'origine d'une révolution énergétique qui est en train de se muer en révolution géopolitique. L'indépendance en gaz à laquelle les Etats-Unis sont promis va réduire leurs importations de gaz des pays du Golfe et d'Afrique.

La France, elle, reste les bras croisés. Ce n'est pas tant son refus d'exploiter ses ressources qui est inquiétant que son refus même de les connaître. Depuis juillet 2011, il est interdit d'utiliser la fracturation hydraulique, seule technique pour l'instant efficace pour évaluer ces ressources. .

L'Etat -- qui sait que si économiquement legaz de schisme est intéressant, il serait désastreux politiquement -- est en train de contourner le problème. C'était tout l'objet de la première audience publique de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) qui s'est tenue le 18 avril dernier.

OPECST cherche technologie désespérément
L'objet de cette réunion était principalement de déterminer quelles sont les alternatives possibles à la fracturation hydraulique. L'Usine Nouvelle est revenue sur les différentes techniques proposées. Voici les principales :

- La stimulation au propane pur
Il s'agit de remplacer l'eau et les produits chimiques injectés dans le puits par un mélange de propane et de proppant (sable et céramique), ce qui permet de réduire l'usage en eau de la fracturation hydraulique.

- La fracturation électrique
La fissure de la roche qui permet de libérer le gaz est effectuée par une décharge électrique. Mais comme l'a reconnu Bruno Courme, directeur de la filiale Total Gas Shale Europe, la technique "ne nous semble pas efficiente".

A côté, deux techniques de fracturation ont été abordées, la fracturation par explosion et la fracturation par approche thermique. Ces techniques restent au stade expérimental. D'ailleurs, il n'est pas sûr qu'une technique basée sur "l'explosion" ravisse les mouvements écologiques...

L'objet de la réunion avait cependant un intérêt, celui de réinstaller le débat. Pris de court par les mouvements des écologistes dans l'information sur ces gaz, le gouvernement a dû imposer en catastrophe un moratoire sur la fracturation hydraulique, avant même qu'un réel débat scientifique ait lieu. L'opinion est alors devenue radicalement opposée aux gaz de schiste. .

Une scène européenne divisée
Sans tomber dans l'interdiction totale, la France n'est pas le seul pays à prendre ses précautions avec le gaz de schiste. Seuls l'Angleterre et la Pologne se sont lancées réellement dans l'exploitation du gaz de schiste. Les autres pays réservent encore leur décision.

Si les réserves polonaises se sont révélées bien plus faibles que prévues, les réserves anglaises devraient à l'inverse être revues à la hausse selon le BGS (British Geological Survey). Un récent article duFinancial Times révélait même que le gouvernement britannique envisageait de lier les contrats d'exploitation à des offres d'infrastructures au niveau local, dans le plus pur style chinois en Afrique.

Pour être en pole position sur le marché européen des gaz de schiste, l'Angleterre est l'acteur privilégié. Les compagnies Igas Energy ou BG Group font parties des candidats à l'exploitation.

Toutefois ces groupes n'ont pas commencé à produire du gaz, et en sont encore à la phase d'exploration. Pour l'instant, un seul pays représente une réelle opportunité d'investissement dans lesshale gas, les Etats-Unis.

L'industrie des gaz de schiste aux Etats-Unis connaît actuellement un regain de forme. La cause est simple, les prix remontent. Le prix du million de BTU (british thermal units) est remonté au-dessus des 4 $, . Si ce niveau est largement soutenable pour les industriels qui consomment du gaz, comme les sidérurgistes, les usines chimiques ou les producteurs d'engrais, il l'est surtout davantage pour les producteurs de gaz. Pour preuve, le grand producteur de gaz non-conventionnel Chesapeake Energy est en hausse de 15% sur l'année.

Outre-Atlantique. Avec le retour de la croissance, même faible, et un retour des prix du gaz à des niveaux soutenables, les producteurs de gaz américain connaissent une nouvelle jeunesse

une photo de Guy Bernard.

 

Source Gaz de schiste, externalisez vos investissements !

l'ère du pétrole va t'elle s'achever ?

, The End of Suburbia - 52 minute documentary on peak oil ( durée 52 min)

Guerre mondiale, l'Europe s'est transformée en gigantesque champ de bataille diplomatique. Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde 

27/04/2013

l'ère du pétrole va t'elle s'achever ?

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« Quand vous y pensez, l'énergie a toujours été un moteur (sans jeu de mot) de nombre d'initiatives humaines, en particulier les guerres. Dans l'Antiquité, il fallait conquérir des esclaves ; dans notre monde moderne, les nations s'étripent politiquement, économiquement et souvent même par la voie des armes pour la possession d'un champ de pétrole ou de mines d'uranium ».

 
 
Samir Bouzid : « Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques; le démembrement économique donne lieu à des guerres régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l'anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes 
 
 
Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait.

 

Faisons un tour des enjeux et des  lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l’état des lieux aux Etats Unis, les enjeux économiques et des multinationales qui se placent dessus comme BHP Billiton

 
 Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique  « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs Comprendre le grand jeu de l’énergie dont dépend notre avenir implique une démarche volontariste : on s’arrête, on réfléchit...  Ses enjeux ? Le gaz et le pétrole. Ses protagonistes — Etats-Unis, Russie, Union européenne, Chine, Japon — se débattent dans un enchevêtrement d’intérêts commerciaux et de rivalités stratégiques. » III Consommation et reconvention
 
La spéculation monétaire est un type de spéculation visant à tirer un profit individuel de l'évolution des cours d'une devise par rapport à une autre, autrement dit sur l'évolution des taux de change
 

Les shale oilsont "un grand tournant dans l'histoire de notre Nation".

Cette déclaration de Jack Gerard, président de l'American Petroleum Institute, le lobby industriel des pétroliers, rend bien compte du bouleversement stratégique que constitue le shale oil, ou pétrole de schiste, aux Etats-Unis. Les shale oil, ou pétrole de schiste, est ce pétrole que l'on peut désormais exploiter grâce aux techniques de fracturations hydrauliques et de forages horizontaux. Aujourd'hui, de nouveaux Etats se découvrent des ressources immenses de pétrole de schiste, comme le Dakota, le Texas ou encore le Colorado. Pour Jack Gerard, ce pétrole permettra de "réaligner l'axe énergétique vers l'ouest, et sous notre contrôle

Effectivement, contre toute attente, la production américaine de brute remonte depuis 4 ans. En 2012, la production était de 6,43 millions de barils. Et elle sera de 8 millions de barils en 2014. Pour l'Agence internationale de l'énergie (AIE), elle rejoindra même son niveau de 1970 en 2020.

Au-delà du déplacement de "l'axe énergétique", ce pétrole va surtout permettre de soutenir une éventuelle reprise économique aux Etats-Unis. Car les sommes en jeu sont phénoménales. Selon la banque Citigroup, l'essor du gaz et du pétrole de schiste pourrait ajouter 2 à 3% au PIB américain, soit entre 370 et 624 milliards de dollars. Il pourrait également créer 3,6 millions d'emplois et abaisser le déficit commercial américain sous les 3%.

Le problème, c'est que la soudaineté du décollage du pétrole américain a pris de court les opérateurs pétroliers.

Le Dakota concurrence Manhattan
Ce dysfonctionnement est effectivement visible dans les villes du Dakota, premier spot historique du shale oil. Halliburton, la fameuse firme parapétrolière, a ainsi été obligée d'importer le village olympique de Vancouver, plus au nord, pour loger ses employés, tant le manque d'hôtels restreignait les possibilités d'hébergement. Une chambre meublée vaut désormais 3 000 $ dans la petite ville d'Alexander, dans le Dakota du Nord, soit plus cher qu'à Manhattan. Mais la conséquence la plus visible s'est illustrée dans l'acheminement du pétrole vers les raffineries.

Le Dakota, Etat agricole s'il en est, n'était pas préparé à recevoir toute une industrie pétrolière. Après quelques errements, le problème de l'acheminement du pétrole est en passe d'être résolu. C'est par train que le shale oil est désormais transporté. Par contre, au Texas, le nouveau spot du secteur, le problème persiste.

Dans l'Etat symbole du pétrole américain, ce sont les pipelines déjà existants qui ont été réquisitionnés pour transporter le nouveau pétrole. Mais c'est le que le bât blesse, il n'y a pas assez de pipelines pour tout le monde. Et les solutions alternatives n'existent pas. Comme le rappelle Andy Lipow, de Lipow Oil Associates, à Bloomberg, "la plupart des wagons [destinés au transport du pétrole] sont utilisés dans le Dakota du Nord". C'est pourquoi le problème de l'acheminement du pétrole au Texas est une préoccupation majeure actuellement. La première conséquence a été d'affaiblir les prix du WTI.

Le WTI plonge
Le pétrole texan issu des shale oil afflue depuis quelques années en masse vers le terminal de Cushing – le principal lieu de stockage de pétrole des Etats-Unis. Le Le "carrefour des pipelines du monde" abrite entre 5 et 10% des stocks américains de pétrole, si bien que c'est à partir du niveau de ses réserves qu'est déterminé le prix du WTI sur le NYSE. A partir des années 1980, la production américaine chutant, il a accueilli de plus en plus de pétrole importé du Moyen-Orient, qui arrivait sur les côtes texanes à Houston. Le boom actuel du pétrole texan a obligé à inverser les flux, pour permettre l'acheminement du pétrole vers les raffineries côtières.

Problème, les infrastructures ne sont pas suffisantes pour rejoindre la côte, obligeant les pétroliers à stocker de plus en plus leur pétrole à Cushing. Les niveaux ont ainsi augmenté considérablement, et les prix du WTI ont chuté. L'écart de prix entre le WTI et le Brent, le contrat européen, a atteint le niveau historique de 20 $ en 2012.

Des pétroliers pris à la gorge...
Ces problèmes de pipeline ont obligé les producteurs à vendre leur pétrole avec de fortes remises. Les huiles qui sortent de la formation de Midland, dans le bassin des shale oil Texan appelé Permien, sont vendues en moyenne à 9,82$ en dessous du prix du WTI. Pour vous donner une idée de l'ampleur du changement, depuis 1991, l'écart de prix entre les deux n'avait jamais excédé les 52 cents. D'ailleurs, l'écart est d'autant plus surprenant que, comme le souligne Michael McMahon, directeur des investissements sur l'énergie au sein du fonds Pine Brook, "le pétrole de Permien est de très haute qualité et devrait être vendu au-dessus du prix de référence".

Que faut-il en conclure ? 

 En dépit des problèmes logistiques, les pétroliers n'arrêtent pas d'investir. Selon la Barclays, les compagnies pétrolières vont dépenser cette année 644 milliards de dollars pour trouver du pétrole. Les pétroliers texans ont pris le taureau par les cornes en investissant directement sur les tuyaux.

... qui attendent les nouveaux tuyaux
Aujourd'hui, trois routes sont empruntées, le pipeline de Centurion et de Basin, qui relient le Texas à Cushing, et le WTG qui envoie le pétrole texan vers le réservoir de Longview. L'idée des pétroliers est de construire directement des pipelines vers les raffineries, sans passer par l'Oklahoma, où est situé Cushing.

Voici, ci-dessous, une petite carte des 4 projets de "raccourcis" imaginés par les pétroliers.

  • L'extension du West Texas Gulf

Titre : Les pipelines texans empruntent un raccourci

 

·         L'extension du West Texas Gulf

Le premier projet est d'inverser le pipeline qui relie Big Spring City, dans le bassin de Permien, vers Houston et Longview. La capacité de transport sera de 30 000 barils par jour. Pour ce faire, l'opérateur du pipeline, Sunoco Logistics, devra inverser le pipeline entre la côte et la fourche – héritage de l'époque où les Etats-Unis importaient du pétrole. Le pipeline sera opérationnel d'ici la fin du trimestre.

·         Longhorn

Le deuxième concerne également un retournement du sens d'un pipeline existant. Celui-ci mène de la côte vers le bassin de Permien. En inversant le sens, les producteurs du Permien pourront transporter 225 000 barils par jour d'ici mi-2013 pour le raffiner à Houston.

·         Permian Express I

Le troisième projet concerne encore une inversion du sens d'un pipeline, mais cette fois entre Wichita Falls, sur la route de Cushing, et Houston. Il s'agit d'être capable d'exporter du pétrole – ici 150 000 barils par jour – d'ici la fin de ce trimestre. La deuxième phase (Permian Express II) vise à renforcer les capacités de transport vers le WTG à partir d'autres gisements du Permien.

·         BridgeTex

Enfin le quatrième projet concerne l'action menée par un des pétroliers avec Magellan, le constructeur de pipelines, sur le projet BridgeTex. Il s'agit de construire un nouveau pipeline d'une capacité de 278 000 barils par jour. Il reliera Big Spring City aux terminaux de stockage de Magellan localisés à Houston. Il rentrera en fonction en 2014.

L'arrivée de ces nouvelles capacités de transport sur 2013 et 2014 va permettre aux petits producteurs de shale oil d'une part de vendre leur pétrole au prix du marché, et d'autre part d'augmenter leur volume. Il faut s'attendre à une véritable explosion en bourse de ces acteurs.

Et vous pensiez que l'ère du pétrole allait s'achever ?
Par Florent Detroy, rédacteur de Matières à Profits

Le gaz de schisme nuit au bien être ,

 

Le bout de la logique et ses conséquences ( forum Creavignon , forum Planete attitude ,

 

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une photo de Guy Bernard.

 
 

 

29/01/2013

La malédiction du gaz de schiste

 

 

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 Alors que les médias et le grand public restent obsédés par la crise économique,
la crise écologique et environnementale  pourrait faire naitres de "nouvelles crises "et précipité un peu plus un système logique sur le court terme mais absurde et autodestructeurs sur le Moyen terme et long terme...
et amplifier les causes et les conséquences d'un capitalisme qui n'arrive plus a se reproduire. 

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) ,

Le gaz de schiste, également appelé « gaz de roche-mère » ou « gaz de shale » (en anglais : « shale gas »), est un gaz d'origine naturelle, généré par la décomposition d'argile riche en matières organiques, et extrait à partir de terrains marneux ou argileux[1]. Contrairement au gaz naturel, il est piégé dans les roches poreuses qui le produisent, et il est nécessaire de détruire la structure de ces roches pour pouvoir le récupérer

 

les risques sismiques et les problèmes environnementaux constatés, et notamment la pollution de l'air et de l'eau, entrainent une forte défiance de l'opinion publique et de certains gouvernements vis-à-vis de cette ressource.

Du fait de ces intérêts antagonistes, le sujet fait l'objet de controverses via des blogs ou manifestations, ainsi que d'unlobbyingde la part des compagnies impliquées

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d'un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations : les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n'a rien d'anecdotique, au contraire, elle témoigne d'un phénomène qui menace aujourd'hui toute la planète. Bradford County, aux Etats-Unis, est au gaz de schiste ce que l'Arabie saoudite est au pétrole. Loin de l'image idyllique d'une «énergie non conventionnelle» propre et d'exploitation aisée véhiculée par les industriels, le réalisateur donne à voir des paysages dévastés, habités par des gens au bord de l'épuisement physique et psychologique.

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Miracle ou cauchemar ? Depuis des mois, partisans et opposants au gaz de schiste s'affrontent à coups d'affirmations contradictoires et de propagande. Les premiers applaudissent la nouvelle donne énergétique et économique : emplois, indépendance énergétique, répit dans la fin annoncée des énergies fossiles, poursuite du mode de développement énergivore... Les seconds insistent sur la (longue) liste des dangers de l'hydrofracturation : accélération du changement climatique par la combustion de davantage de gaz, pollution de l'eau, accidents... Tout ça pour un bilan carbone proche de celui du charbon.

« Anti » affirmé, Lech Kowalski livre un documentaire militant en suivant des opposants dans deux régions emblématiques : la Pennsylvanie, où l'exploitation est largement engagée depuis 2007, et l'est de la Pologne, où tout commence à peine. Plein d'empathie, le réalisateur montre bien les dégâts visibles du boom gazier made in USA — eau devenue noire, vaches à la peau boursouflée, habitants contaminés... — et la paranoïa et la censure exercée par les exploitants. Tout est-il joué pour les citoyens engagés dans la bataille contre les géants du gaz ? Pas si sûr... Les héros de Lech Kowalski, petits paysans polonais du village de Zurawlow, ont en tout cas gagné une première manche : ils ont viré Chevron, à coups de réunions publiques et de manifestations. Et si c'était ça, le vrai miracle ? — Weronika Zarachowicz


 
La malédiction du gaz de schiste - YouTube

 

La malédiction du gaz de schiste  Environnement par Lech Kowalski La malédiction du gaz de schiste - arte + 7,

Suivi, à 22h05, d'un débat animé par Emilie Aubry, qui reçoit José Bové.Mardi 29 janvier de 20:50 à 22:05 sur Arte

 Documentaire réalisé en 2010 par Josh Fox  mis sur facebook Le point de départ de «Gasland» est une lettre adressée à Josh Fox, le réalisateur, lui proposant 100 000 dollars pour pouvoir forer des puits d'exploitation du gaz de schiste sur sa propriété, en Pennsylvanie. Sachant que George W Bush, en 2005, a dispensé les industries de l'énergie du respect des lois environnementales protégeant l'air et l'eau, et que la multinationale Halliburton, qui fut dirigée par l'ex-vice-président Dick Cheney, est pionnière dans l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique, Joh Fox, pour savoir à quoi il s'expose, entrerpend d'enquêter à travers le pays, armé d'une caméra, de son banjo et d'une curiosité naïve mâtinée d'humour noir...  

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GasLand - .Olivier Milot Gasland  - arte + 7, GASLAND - Vidéo Dailymotion (Etats-Unis, 2010, 103mn) ARTE F Date de première diffusion : Aujourd'hui, 20h52

 

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Les enjeux sont immenses, les intérêts aussi enjeux :Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : Pourquoi faire une enquête sur les lobbysmes ( et donc sur le nucléaire (civile et militaire),  les gaz de schismes) et son évolution. Parce qu’il est une part importante de la réussite ou des échecs d’une négociation comme l’indique le monde diplomatique Archives en Février 2001et l’échec retentissant du sommet sur le climat tenue a La Haye en 2001. pas de contrepoids écologique aux lobbying industrielle : Arctique L’innocence en danger.




Nous sommes 7 milliards à dépendre de la préservation de l’Arctique, régulateur climatique planétaire vital, berceau d’une biodiversité exceptionnelle. Et ils ne sont qu’une poignée à vouloir se l’accaparer et la détruire pour quelques gouttes de pétrole de plus… À peine 3 années de consommation mondiale. Le souhaitons-nous vraiment ?Non, ça suffit !

Les instances gouvernementales, comme le prouve tristement l’échec du sommet de Rio + 20, sont impuissantes à prendre les décisions nécessaires pour éviter cette tragédie. Mais, nous, citoyens de tous les pays, animés par la volonté de préserver notre planète, nous pouvons arrêter cette catastrophe !


Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait

Un documentaire a ne pas manquer ce soir :Le grand Monopoly du gaz - Economie par Martin Leidenfrost, Richard LakdaniL'Union européenne consomme de plus en plus de gaz et en produit de moins en moins. A qui achètera-t-elle le gaz dont elle a besoin ? Et qui l'approvisionnera à l'avenir ? Pour tenter de faire le point sur ces questions, le journaliste Martin Leidenfrost a interrogé les acteurs-clés de la production et du commerce international du gaz. De Bakou, en Azerbaïdjan, à Moscou et à la Sibérie, en passant par Bruxelles, Istanbul et Baumgarten en Autriche, coeur du dispositif gazier européen, les réponses des dirigeants politiques, industriels et celles des employés des compagnies gazières montrent à quel point les choix stratégiques sont dépendants des relations diplomatiques. L'Europe arrivera-t-elle à faire aboutir son projet de gazoduc Nabucco ou continuera-t-elle à dépendre entièrement des approvisionnements russes de Gazprom ? » voir pour mieux comprendre  GDS infos | Facebook, Programmes | Ce soir | fr - ARTE, L'Europe des lobbies, communiqué : Fwd: diffusion..., NON AUX GAZ ET PETROLES DE... Voir le documenataire : le grand monopoly du gaz.flv - YouTube ( durée 1h55 minutes), Le dossier gaz-énergie sur Arte

 A lire Le gaz de schisme nuit au bien être : La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

 "S'il perdure, le boom pétrolier qui a lieu actuellement en Amérique du Nord nous ramènera à l'atmosphère de découvertes des années 1950 et 1960. Le potentiel ne se limite pas à Spraberry/Wolfcamp. On pense que la formation de Bakken, dans le Dakota du Nord, contiendrait plus de 10 milliards de barils, alors que Eagle Ford Shale en contiendrait 25 milliards. Si le pétrole suit le chemin du gaz naturel, il pourrait y avoir encore plus de méga-zones pétrolifères, dont certaines très prolifiques qui apparaissent au Canada. Tout cela pourrait bien ressembler à la période la plus importante dans le domaine de la découverte de réserves dans l'histoire longue de 155 ans de l'industrie".

Une révolution technologique est en cours . Le boom pétrolier a changé la donne.

Le gaz reste encore en effet naturellement abondant ; les réserves sont colossales dans de nombreux pays comme ceux d'Asie centrale, la Russie, ou encore l'Indonésie, l'Australie, le Brésil (des émergents, vous l'aurez remarqué). Mais deux éléments relativement récents mettent en lumière tout l'intérêt que vous devez porter au gaz.

Le premier est le formidable progrès technique qui permet d'aller chercher le gaz de schiste en procédant à la fracturation hydraulique des roches qui le retiennent prisonnier. Le shale gas, ainsi nommé par la profession, a fait son apparition il y a quelques années aux Etats-Unis mais des études géologiques ont démontré que beaucoup de pays disposaient de ce type de ressources : la Russie, la Grande-Bretagne, la Pologne, pour n'en citer que quelques-uns.

Ce boom du pétrole aux Etats-Unis est tout récent. La plupart des géologues n'arrivent pas encore à en prendre toute la mesure ; ils ne parviennent toujours pas à comprendre comment les cartes ont bouleversé le jeu si rapidement. Depuis 2008, la production pétrolière américaine a augmenté de 43%. Bientôt, les Etats-Unis produiront plus qu'ils ne consomment. Cela pourrait être le cas avant la fin de l'année. Il y a cinq ans, de telles considérations auraient fait l'objet de railleries.

A l'heure où les Etats-Unis sont en passe d'accéder à l'indépendance énergétique, nous avons le droit de nous poser cette question simple et naïve : "pourquoi eux et pas nous" ? Du jour au lendemain, les Etats-Unis ont vu effectivement leurs réserves bondir. Grâce au pétrole de schiste, certes, mais aussi grâce à un environnement économique qui valorise l'exploitation pétrolière.

Quelles que soient les estimations existantes, elles s'avéreront certainement beaucoup trop basses. La technologie ne cesse de s'améliorer. L'expérience nous apprend comment tout cela fonctionne. exemple  est Kern River. En 1899, lorsque le site fut découvert, les experts pensaient que seulement 10% de sa modeste production seraient récupérés. En 1942, le champ contenait encore 54 millions de barils de pétrole récupérable -- après avoir produit 278 millions de barils. Au cours des 44 années suivantes, il produira 736 millions de barils supplémentaires. A ce stade, il reste 970 millions de barils.

L'histoire du pétrole est remplie de cas comme celui de Kern River. A la lumière de cette longue expérience, les nouvelles découvertes apparaissent particulièrement énormes.

Il va sans dire qu'il est difficile d'être haussier sur le pétrole avec de telles découvertes rien qu'aux Etats-Unis. Sans compter que le Canada possède encore ses vastes sables bitumeux. "Encore une formidable source d'approvisionnement", observe Tertzakian, "mais la révolution du pétrole de schiste marginalise sa taille autrefois formidable et la ramène à quelque chose de simplement grand, entre autres".

La situation sur les gaz de schiste : . Les principaux pays exploitant ce gaz sont à l'origine d'une révolution énergétique qui est en train de se muer en révolution géopolitique. L'indépendance en gaz à laquelle les Etats-Unis sont promis va réduire leurs importations de gaz des pays du Golfe et d'Afrique.

La France, elle, reste les bras croisés. Ce n'est pas tant son refus d'exploiter ses ressources qui est inquiétant que son refus même de les connaître. Depuis juillet 2011, il est interdit d'utiliser la fracturation hydraulique, seule technique pour l'instant efficace pour évaluer ces ressources. .

En France, comme me le confiait récemment un membre du BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minérales), "la France a le pire code minier du monde" ! Pourtant les choses changent. Les initiatives se multiplient. Si la France restera un grand pays importateur, cela ne veut pas dire que l'exploitation pétrolière est vouée aux gémonies.

Car les quantités produites en France, aussi faibles soient-elles, ne dépassent pas le million de tonnes par an soit moins de 1% de la consommation totale, représentent pourtant un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros, ainsi que des taxes diverses.

Aujourd'hui, alors qu'on sent les acteurs du pétrole bouger, certains projets pourraient s'avérer rentables sur le territoire français. J'ai repéré en particulier un projet qui sera dans quelques mois à l'affiche de tous les journaux. Suivez le guide !

La France, un pays dépendant à 99% des importations

Il est intéressant de voir comment se repartissent les importations de pétrole français. Sur les 64,4 millions de tonnes importées par la France en 2011 selon l'Insee, on remarque que c'est la région de l'ex-URSS qui est le premier fournisseur de pétrole. Mais arrive juste derrière l'Afrique. Nigeria, Algérie et Libye sont dans le trio de tête

On se rend surtout compte que les importations libyennes représentaient 16% des importations en 2010, mais moins de 5% en 2011. La chute est tout aussi importante en Syrie, même si les volumes n'ont rien à voir. Le Proche-Orient représente de manière générale 18% des importations.

Ainsi la vulnérabilité française est double. Si elle ne produit quasiment pas de pétrole, elle en importe surtout de pays particulièrement risqués. Toute tentative de produire du pétrole sur le territoire français est donc la bienvenue. Et le changement a déjà commencé
 
Passage de relais aux D.O.M-T.O.M.
Le changement majeur dans la géographie du pétrole mondiale est arrivé en 2011, avec la découverte de pétrole en Guyane.

Amorcées par l'entreprenant anglais Tullow Oil, à travers sa filiale Hardman Petroleum, déjà actif en Afrique, les recherches ont finalement attiré les majors Total et Shell au large du département français

Deux ans après, les résultats apparaissent en demi-teinte.

Si l'on a parlé en 2011 d'un potentiel de 500 à 1 milliard de barils, les premiers forages ont relativisé la probabilité de découvrir un gisement géant (plus d'1 milliard de barils). Selon les premiers chiffres de Shell, on serait plus près des 300 millions de barils, quantité trop faible pour être exploitée commercialement

Mais le plus intéressant, c'est que la Guyane n'est que la première étape de l'exploration française.

Les nouveaux spots du pétrole français

En 2011, la Guyane faisait partie des premières régions explorées dans le cadre de l'inventaire des réserves, en attendant les premiers résultats de Saint-Pierre et Miquelon, de Martinique de Wallis et Futuna et des îles Eparses, dans le canal du Mozambique

En Afrique en particulier, on retrouve une nouvelle fois Tullow.

La compagnie a été la première à sentir que les nouvelles technologies d'exploration allaient changer la géographie pétrolière africaine, jusque-là monopolisé par les pays de la façade atlantique

Ainsi Tullow découvrit du pétrole au Kenya, ainsi qu'en Ouganda.

Comme en Guyane, le petit Anglais, fondé par un Irlandais, a attiré les majors du pétrole. CNOOC et Total ont rejoint Tullow en Ouganda. Mais le nouveau point chaud du pétrole concerne le canal du Mozambique. A Madagascar, Total et Shell sont en train de sonder les cotes. La France, grâce à sa souveraineté sur les Comores et les îles Eparses, pourrait annoncer des découvertes majeures dans les mois à venir

La compagnie de géophysique norvégienne TGS-NOPEC avait prédit dès 2003 que "le canal du Mozambique peut être comparé à la mer du Nord dans le milieu des années 60, lorsque la découverte d'un important gisement gazier en révéla les potentialités".

On sait que la France a aujourd'hui donné deux permis d'exploration autour de l'île de Juan Nova. Là encore, les surprises pourraient être au rendez-vous

néolibéralisme 2.jpg

Et si la Marne était plus intéressante que l'océan Indien ?

Après ce petit état des lieux de l'activité exploratrice outre-mer de la France, j'aimerais vous montrer à présent que la France "continentale" n'est pas non plus exclue de cette agitation

Comme nous l'avons vu, la France produit peu de pétrole.

Les principales régions sont le bassin parisien et l'Aquitaine. Un acteur s'est en particulier impliqué dans l'activité pétrolière française, la société canadienne Vermillon. En 2011, elle avait accru encore un peu plus son exposition au marché français en rachetant des gisements appartenant à Total. Mais depuis quelque temps, un autre acteur est en train de monter en puissance : Hess Oil !

La compagnie américaine, qui travaille en partenariat avec la petite compagnie Egdon Ressurces, a annoncé hier qu'elle avait commencé à forer Huiron, dans la Marne.

Selon ses déclarations de l'été dernier, Hess a des vues sur trois autres sites, Ecury-sur-Coole, dans la Marne, Doue et Jouarre(Seine-et-Marne) près de Meaux Autant vous le dire tout de suite, nous sommes loin du potentiel extravagant de 164,7 milliards de barils de pétrole annoncé par la petite compagnie australienne Elixir Petroleum en 2011. D'ailleurs, ces chiffres avaient laissé sceptiques nombre d'experts

Mais les gisements de la Marne, s'ils s'avéraient rentables, seraient une aubaine pour les petits explorateurs qui y sont impliqués.

Egdon Ressourcesdéjà impliqué dans la région Aquitaine, serait la première bénéficiaire d'une découverte pétrolière

Pour les plus prudents d'entre vous, la compagnie Hell Oil , largement diversifiée à travers le monde, serait également une valeur intéressante, bien que moins exposée au marché français

Il n'y a pas que le pétrole de schiste
Regardez ce qui se passe dans le reste du monde. Au Value Investing Congress, Geoffrey Batt, chez Euphrates Advisors, a abordé le cas des énormes réserves en Irak.

"L'Irak possède 150 milliards de barils de réserves pétrolières prouvées à faible prix, les quatrièmes plus grandes au monde", explique Batt. "Les estimations des réserves prouvées atteignent le chiffre énorme de 214 milliards de barils, ce qui donnerait à l'Irak les deuxièmes plus grandes réserves au monde après le Venezuela et l'Arabie Saoudite". Les champs pétroliers irakiens ne coûtent guère pour être rendus opérationnels et sont les moins chers à exploiter une fois mis en production. Les Irakiens peuvent produire du pétrole pour seulement 2 $ le baril.

Les sceptiques mépriseront l'Irak, comme ils l'ont fait pour la formation de Bakken et tout le reste. L'avenir leur donnera tort. Du pétrole en sortira.

Et je n'ai pas mentionné les découvertes au large des côtes d'Afrique, au sud de la Mer de Chine ou encore au Brésil et dans bien d'autres régions du monde.

Face à toute cette nouvelle production et à toutes ces nouvelles découvertes, je ne suis pas haussier sur les prix du pétrole. Il est peut-être trop tôt pour dire quels seront les gagnants et les perdants parmi les producteurs de pétrole. Mais il y a clairement un gagnant : les utilisateurs de l'or noir. cf

Néolibéralisme 1.jpg

Américaine De La Chronique Agora : Titre: Edimbourg, Bernanke et Volcker , Titre:Bernanke, le dieu de Wall Street , Titre:Révolution(s) dans le secteur du pétrole , Titre:Pas de miracle de la part de la Fed , Titre:Gaz et huile de schiste : l’Australie sort du rang , Titre:L’OPEP pâtira-t-elle vraiment du pétrole de schiste ?

Gasland francais - Video Dailymotion :

GASLAND - Vidéo Dailymotion  

[Hess Oil :  son positionnement lui permet désormais au coeur des nouveau spots pétroliers, de l'Ohio au Ghana en passant par la Marne. En hausse de 8% dans le portefeuille, Hess n'en est qu'au début de son ascension. Pour obtenir tous les détails sur Hess, et la meilleure façon de rentrer sur ce titre, abonnez-vous à Matières à Profits]

 

 

 
LA FRACTURE DU SOL : LES DANGERS DU GAZ NATUREL - Documentaire

 

source : Investissez sur les 1% de pétrole français !I
Florent Detroy, rédacteur en chef de
Matières à Profits

 
 

la photo de Rémy Baff.

 
A diffuser le plus largement possible
Peine de mort pour la tribu kayapó en Amazonie

L'évacuation de la tribu kayapó - un peuple indigène de la région du Mato Grosso au Brésil - a commencé... La construction du barrage de Belo Monte est en... marche malgré plus de 600 000 signatures recueillies contre ce projet. Cela signifie la peine de mort pour tous les habitants du grand méandre de la rivière Xingu. Un total de 400.000 hectares de forêt sera noyé et 40 000 membres de communautés indigènes devront bouger ou mourir. L'habitat de nombreuses espèces animales et végétales sera définitivement détruit.Afficher la suite
 

une photo de Guy Bernard.

Très belle idée que je partage à 100 %......
 
Les amies, amis et camarades, voici la citation du jour :

" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale.
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]

A méditer !
Bonne journée dans la lutte, à demain, si vous le voulez bien, ciao.
 
 

Thèmes : Environnement & Sciences, Société, Documentaire ,gaz de schiste, fracking, énergie, Etats-Unis, USA, environnement, santé, industrie, Josh Fox

Gazland, fracturation hydraulique, attention danger - Veoh

L'Histoire des Choses( a story of stuff :  Texte :Documentaire |L'Histoire des Choses : 

 Deux documentaires programmés sur ARTE, sur le sujet :Prêt a jeté - Obsolescence Programmée et Détruire pour consommer toujours plus (durée de 43 min 39),

NB : reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolière ,GASLAND - Vidéo Dailymotion ( durée 47 min) , The End of Suburbia - 52 minute documentary on peak oil ( durée 52 min) 

La Chine libère son gaz de schiste, profitez-en ! Rédigé le 17 juillet 2012 par | Nouvelles technologies
Plus d'infos sur : http://quotidienne-agora.fr/chine-libere-gaz-de-schiste-p...
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La malédiction du gaz de schiste - indigné révolté, La malédiction du gaz de schiste - l'indigné, Carbonisés - Les pétroliers...  - citizen khane, La révolution énergétique ? ,GUATEMALA - Les mines de métaux menacent la citoyenneté ...L'appui de l'État canadien aux activités de compagnies minières ... , Carbonisés - Les pétroliers ennemis du climat - l'indigné, Croissance émergente! - Au Jour Le Jour, Carbonisés – Les pétroliers ennemis du climat - Anarkia, Article paru ICI :France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014

A lire : Urgence, cela chauffe !! , bataille de l'énergie 2 ,La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Pétrole et gaz de schiste,...:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

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