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10/06/2017

Isolement du Qatar : conséquence

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Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère.

... la mascarade des États théocratiques islamistes !

 
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L'#ArabieSaoudite et plusieurs de ses alliés ont rompu avec le #Qatar accusé de soutenir certains #terroristes !

Le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a appelé aujourd'hui l'Arabie saoudite et d'autres pays du Golfe a alléger le blocus imposé au Qatar, affirmant qu'il gênait la lutte contre le groupe État islamique dans la région.

ECLAIRAGE

Lundi, l’Arabie saoudite a fermé les bureaux d’Al-Jazeera dans le pays après avoir rompu ses liens diplomatiques avec le Qatar, que Riyad accuse de « soutenir le terrorisme » mais surtout de se rapprocher de leur grand rival régional l’Iran. Ses voisins du Bahreïn, des Emirats arabes unis, du Yémen et de l’Egypte en ont fait de même.

« Victime collatérale »

Depuis le 5 juin, Riyad, Abou Dhabi et leurs alliés ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent le pays de complaisance à l’égard des islamistes et de Téhéran. Il s’agit de la plus grave crise frappant le Conseil de coopération du Golfe, composé de l’Arabie saoudite, de Bahreïn, des Emirats Arabes unis, du Koweït, d’Oman et du Qatar, depuis sa création, en 1981.

Riyad a annoncé la fermeture de toutes ses frontières, aériennes, maritimes et terrestres avec la presqu’île « pour protéger sa sécurité nationale ». Le Qatar a également été exclu de la coalition militaire arabe qui combat depuis deux ans au Yémen, sous commandement saoudien.

Pourquoi une telle rupture ? Quelles sont les conséquences de cet isolement ? Notre journaliste Marc Semo a répondu aux questions d’internautes en Facebook Live.

>> Retrouvez l’intégralité de l’interview LE MONDE TRENDING Qatar diplomatic crisis: All the latest updates Middle East ,Qatar, Saudi Arabia , UAE

Le #Qatar est désormais isolé face à une coalition menée par les#Saoudiens sur fond de revirement #americain par rapport aux #iraniens :http://www.courrierinternational.com/…/crise-dans-le-golf...

Tensions préexistantes

La récente crise médiatico-politique a rallumé la mèche de la discorde au sein du camp sunnite. Mais elle n’a fait que révéler les tensions préexistantes entre d’une part le Qatar et d’autre part Riyad et ses alliés, dont les stratégies sur la scène régionale sont souvent en compétition.

L'Egypte accuse le Qatar d'avoir versé une rançon à un "groupe terroriste" lié au groupe Etat islamique afin de faire libérer des membres de sa famille royale détenus en Irak. Intervenant lors d'un débat au Conseil sur la menace terroriste, l'ambassadeur adjoint égyptien à l'ONU Ihab Moustafa a accusé le Qatar "d'avoir versé jusqu'à un milliard de dollars à un groupe terroriste actif en Irak pour faire libérer des membres de sa famille royale capturés et détenus en Irak alors qu'ils participaient à une chasse".

Si cette accusation était prouvée, ce serait "un soutien clair au terrorisme", a-t-il affirmé en précisant que le groupe était "lié à Daesh" (le groupe Etat islamique). Il a rappelé que plusieurs résolutions de l'ONU invitent les pays membres à ne pas verser de telles rançons, ni faire de concessions politiques aux groupes terroristes.Le diplomate n'a pas donné de preuves ni de détails, se contentant d'affirmer que "toute la presse en parle". "Nous proposons, a-t-il déclaré, que le Conseil de sécurité ouvre une enquête complète sur cet incident et d'autres incidents similaires".

L'Egypte, de même que l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, qu'ils accusent de "terrorisme".

FEATURESQATARQatar-Gulf rift: The Iran factor Saudi-led severance of diplomatic ties with Qatar tests unity among GCC members as leaders call for dialogue. Source: Al Jazeera News

What's behind the diplomatic breakdown in the Gulf? – Inside Story

 

FEATURESQATARQatar-Gulf rift: The Iran factor Saudi-led severance of diplomatic ties with Qatar tests unity among GCC members as leaders call for dialogue.

Le soutien inconditionnel envers l’émirat pourrait accroître l’isolement d’Ankara.Marie Jégo (Istanbul, correspondante) Deux raisons principales du soutien turque au Qatar sont : a cela : La première : Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, l’émir du Qatar, fut l’un des premiers dirigeants, avec Vladimir Poutine, à apporter son soutien au numéro un turc au moment du putsch raté
La deuxieme : Les compagnies turques sont très présentes au Qatar, avec des contrats de construction d’une valeur de plus de 13 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros). La perspective de devoir se porter au secours de l’émirat sous embargo réjouit fortement les exportateurs turcs.

ANALYSELa Turquie prend le parti du Qatar, mis au ban  par Riyad et ses alliés L


Qatar's ambassador to US discusses diplomatic crisis

On Thursday, even as diplomacy

Qatar's ambassador to US discusses diplomatic crisis
 

Source: Al Jazeera News

 

GCC nations issue more threats against Qatar Gulf crisis continues to escalate despite efforts by US and Kuwait to calm rising tensions among GCC member states.

"The Ministry of Defence is always on alert to protect the borders of the state of Qatar from a 360-degree approach - land, sea and air - 24 hours a day, every day of the year," said a ministry statement sent to Al Jazeera. 

Can the GCC still be relevant? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies : United Arab Emirates Bahrain Saudi Arabia

Saudi-led bloc issues 'terror list'

Joint statement lists 59 individuals and 12 organisations on 'terror list'.L'Arabie saoudite et ses alliés, qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, ont publié aujourd'hui une liste de personnes et organisations qui seraient liées à des activités "terroristes" soutenues, selon eux, par le Qatar.Cela démontre que le Qatar "affirme d'un côté lutter contre le terrorisme alors que d'un autre il soutient, finance et héberge des organisations terroristes", ajoute la même source. » Lire aussi - Le Qatar mis en quarantaine par ses voisins du Golfe 

Le Qatar a rejeté vendredi les accusations "infondées" contenues dans la liste publiée dans la nuit par l'Arabie saoudite et ses alliés des "terroristes" soutenus, selon eux, par Doha.

"Le récent communiqué publié par l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte (...) confirme une nouvelle fois des accusations infondées", a réagi le gouvernement qatari dans un communiqué. Ces quatre pays ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec Doha.

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme

 
Alors que Riyad et ses alliés tournent le dos au Qatar en l'accusant de soutenir le terrorisme, une enquête gouvernementale britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite dans le financement de l'extrémisme religieux au Royaume-Uni.

Au lendemain de l'attentat de Londres, faisant sept morts et une cinquantaine de blessés, l'Egypte et des pays du Golfe, emmenés par l'Arabie saoudite, ont interrompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent notamment Doha de "soutien au terrorisme", notamment à Al-Qaïda, l'Etat islamique et aux Frères musulmans (confrérie classée "terroriste" par l'Egypte et des pays du Golfe).

Une justification pour le moins étonnante, car des dirigeants etdes sujets du royaume wahhabite ont fait l'objet d'accusations similaires. D'ailleurs, en Grande-Bretagne, une enquête du ministère de l'Intérieur concernant le financement des groupes extrémistes islamistes sur le sol britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite, selon la presse.

3,5 milliards de dollars de livres sterling le contenu de "très sensible", selon The Guardian. et rappelle The Independent.

L'axe du "Mal"

Les déclarations du président américain, Donald Trump, lors de sa tournée diplomatique au Moyen-Orient deux semaines plus tôt, définissant un axe du "Mal" composé de l'Etat islamique et de l'Iran, ont pu jouer dans le déclenchement de cette crise entre les monarchies du Golfe.

 
 
 

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme Par Jean-Christophe Catalon  | 

Riyad étend son influence par le biais de l’aide humanitaire versée au Fonds d’urgence des Nations unies et à travers ses institutions et universités islamiques.

 


INFOGRAPHIEArabie saoudite : un expansionnisme religieux mondial VISUEL INTERACTIF

Putin warns Gulf crisis imperils Syria peace efforts In a phone conversation with the Saudi king, the Russian leader cautioned against anti-Qatar measures.

Late last month, Putin met the Saudi Deputy Crown Prince Mohammed bin Salman in the Russian capital of Moscow for talks on the Syrian conflict as well as cutting oil production.

Can diplomacy solve the crisis in the Gulf? – Inside Story

 

Source: News agencies

Middle East Russia Europe Politics Saudi Arabia

 

08/04/2017

Syrie. Trump, le monde dans l’inconnu

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Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu

 

 

Jeudi 6 avril, les États-Unis ont lancé des frappes contre une base aérienne du régime de Bachar El-Assad. Ce revirement spectaculaire de Donald Trump, qui se refusait jusqu’ici à toute intervention en Syrie, engendre des risques considérables pour les États-Unis comme pour le Moyen-Orient, estime la presse américaine.LE MONDE | • Mis à jour le

 Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

 

La frappe américaine en Syrie dans la nuit du 6 au 7 avril a pris le régime syrien complètment au dépourvu. Mais celle-ci ne devrait pas changer la dynamique du conflit. « Les Etats-Unis ont finalement brisé le tabou des frappes contre Assad, explique Sinan Hatahet, un analyste syrien proche de l’opposition, mais je crains qu’on en reste là. Pour avoir un véritable effet, les Américains devraient clouer la totalité de l’aviation syrienne au sol. » Le grand quotidien américain rappelle que les actes du gouvernement syrien sont restés impunis depuis le début de laguerre dans ce pays, il y a six ans.

Un coup pour rien de Trump en Syrie ?

Le raid anti-Assad de Trump révèle moins un changement de politique que, au niveau tactique, une absence de contrepoids au Pentagone dans le processus de décision et, au niveau stratégique, une coordination de plus en plus affichée avec Israël.

On aboutit ainsi à une décision plus militaire que politique, dans le choix de la cible et du moment, mais à l’impact plus politique que militaire : 59 missiles de croisière ont été tirés pour six militaires syriens tués (soit un ratio hallucinant de dix missiles pour un mort), l’aéroport de Shayrat ayant vu peu après décoller de nouveau des avions de guerre d’Assad. Le Pentagone avait en effet prévenu la Défense russe, qui avait elle-même mis en garde le régime Assad. Deux avions militaires ont décollé de la base aérienne syrienne frappée aujourd'hui par les Etats-Unis et ont mené des raids dans les environs, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Une telle démonstration de force en trompe l’œil n’aurait eu de sens qu’au service d’une politique claire, ce qui semble loin d’être le cas.

 

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

Les appareils "ont décollé depuis la base d'Al-Chaayrate, qui est de nouveau en partie en service, et ont frappé des cibles près de Palmyre" dans le centre de la Syrie.

L'ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley, a menacé aujourd'hui d'une nouvelle action militaire américaine en Syrie . La Russie a accusé les Etats-Unis aujourd'hui à l'ONU d'avoir violé la loi internationale en frappant militairement le régime de Damas hier soir, après une attaque chimique présumée qui a fait plus de 80 morts.

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

LIRE AUSSI: » Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse , » EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrienSUIVEZ LE LIVE DE L'ÉVÉNEMENT

En direct. Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

Le feu du ciel qui s'est abattu sur les infrastructures militaires syriennes n'était pas le premier coup de glaive du nouveau président des États-Unis. Donald Trump avait précédemment autorisé un raid aéroterrestre controversé sur un fief d'al-Qaida au Yémen. Les frappes de missiles lancées le 6 avril consacrent toutefois une posture offensive inattendue, venant d'un homme qui promouvait «l'Amérique d'abord» et la fin des «aventures extérieures». Le plus dur commence pour le président novice de Washington: quelle suite donner à cette première salve de Tomahawk, et quels écueils menacent une stratégie américaine encore illisible?

“Soixante-dix-sept jours après son intronisation, le président Trump a l’opportunité, mais absolument pas la garantie, de dissiper l’impression de confusion émanant de son administration”, écrit The New York Times dans un éditorial ce vendredi 7 avril. Mais le quotidien américain souligne avant tout les risques engendrés par cette intervention militaire contre le régime de Bachar El-Assad. Le journal en distingue trois principaux : Le magazine Newsweek insiste lui aussi sur les risques engendrés par ces frappes, cette intervention étant “bien plus risquée que ne l’aurait été une opération menée sous Obama, en raison de la présence de troupes russes et de leur équipement militaire – y compris des batteries antiaériennes – en Syrie”. Le journal américain estime à 10 000 le nombre de soldats russes en Syrie et souligne la présence sur place de “forces spéciales, dont certaines travaillent désormais avec les combattants de l’armée iranienne et le Hezbollah”. Et Newsweek de conclure :

Pour Trump, l’attaque de jeudi comporte un risque considérable, de même que toute prochaine action militaire.”

 

Un coup politique

Pour le Boston Globe, , “on aurait dit qu’ils ne parlaient plus du même homme”, écrit le quotidien américain. “Ils méprisaient le président non interventionniste. Désormais, ils veulent se ranger derrière le premier président à lancer une attaque directe en Syrie durant la guerre civile.”

Le journal de Boston revient sur la spectaculaire volte-face de Trump, qui, il y a quelques jours à peine, “semblait satisfait de laisser Bachar El-Assad au pouvoir”.

Ce n’est pas seulement un changement notable pour un président qui avait en tête de placer l’Amérique en retrait des affaires du monde. C’est un moment majeur pour n’importe quel président américain.”

 

Syria's army said six people were killed in the early hours of Friday morning after the US fired nearly 60 Tomahawk missiles at Shayrat airbase, in retaliation for a suspected chemical weapons attack on a rebel-held town that killed scores of civilians earlier this week.

US strikes in Syria: Game changer or deterrent?

Un avis partagé par le magazine de gauche The Nation, qui regrette que “Trump ait lancé des frappes en Syrie sans l’autorisation du Congrès” :

Le concept de guerre post-11 septembre est encore utilisé pour justifier des actions militaires. Et cela est inconstitutionnel.”

Syrie. Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu COURRIER INTERNATIONAL

Syrie : « Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l’escalade »  

Quelles sont les conséquences diplomatiques de la décision de Trump de frapper l’armée syrienne ? Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », a répondu à vos questions

Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l'escalade en Syrie. Américains et Russes sont confrontés au même problème : comment préserver au maximum les structures de l'Etat syrien  – pour ne pas fabriquer une situation à la libyenne – tout en s’efforçant de favoriser un dialogue politique entre le régime et une partie de la rébellion. Les uns et les autres butent sur le symbole que représente dans cette guerre la personne de Bachar Al-Assad. 

Que fera Trump si jamais un autre bombardement chimique a lieu? 
 
C'est ce type d'interrogation qui avait finalement conduit Obama a renoncer à une frappe en 2013. Il spéculait sur le risque d'engrenage au cas où la frappe américaine n'aurait pas dissuadé une deuxième attaque à l'arme chimique. Il y voyait alors la perspective d'une atteinte à la crédibilité et à l'autorité des Etats-Unis.

Les Russes ne peuvent pas dire à la fois "Nous sommes l'allié indéfectible du régime syrien, et sans nous pas de solution" d'un côté, et puis dire, d'un autre côté, "Nous n'y pouvons rien si Damas se lance dans des opérations ou des attaques irresponsables." Cette fois-ci il n'en va pas seulement de la capacité des Etats-Unis à dissuader une deuxième attaque, il en va aussi de la crédibilité de la Russie en Syrie.  

Assad allies vow reprisals against aggression on Syria

Russia, Iran and Lebanon's Hezbollah vow to react to any future 'aggressions against Syria', whoever carries them out.

 nRisk of mass killing rose most in Yemen in 2016: report Yemen rises as Syria tops UK-based rights group's annual 'People's Under Threat' index for third consecutive year.

 

Highest rated countries (2016)1. Syria

2. Somalia 
3. Iraq 
4. Sudan 
5. Afghanistan 
6. South Sudan 
7. Democratic Republic of the Congo 
8. Yemen 
9. Pakistan 
10. Myanmar 
11. Libya 
12. Nigeria 

 

Le rapport a pointé la  Syria  , , Iraq,, Democratic Republic of the Congo.,  Yemen ,  Burundi,( turned violent ) , Cameroon,  Uganda , Nigeria

 Index's top risers in 20171. Yemen

2. Libya
3. Nigeria
4. Burundi
5. Eritrea 
6. Angola
7. Uganda
8. Turkey
9. Cameroon
10. Mozambique
11. Bangladesh
12. Papua New Guinea 

 

  MRG index MRG calculates the index based on a number of indicators, including democracy and governance, conflict data, and displacement, among others. 

 Source: Al Jazeera and news agencies

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 Syrie : mission impossible

LIRE AUSSI:

» Cette «petite Syrie» du Liban qui menace la stabilité du pays

» Guerre en Syrie : qui sont les responsables de la tragédie 

"Disparus, la guerre invisible de Syrie" | ARTE Info

17/12/2016

Poutine, le nouvel empire

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Jeux de pouvoirs

"La liberté et le bien-être - justes aspirations - sont choses gênantes pour les requins et les vautours du Capital et de l'Autorité. Ce qui est bon pour l'opprimé est mauvais pour l'oppresseur.

L'expropriation ne peut se faire qu'en écrasant la loi et non en la subissant.
ricardo flores magon

 

 "Dès mon plus jeune âge, la première chose que j'ai perçue autour de moi, c'est la souffrance, non seulement celle de notre famille, mais aussi celle de mes voisins. Par intuition, j'étais déjà un rebelle. Je crois que mon destin s'est décidé alors."
Buenaventura Durruti.

Jeux de pouvoirs - documentaire - YouTubeARTE+7 | Jeux de pouvoirs Jeux de pouvoirs - YouTube

Jeux de pouvoirs - YouTube
 

 

 

Jeux de pouvoirs - documentaire - YouTubeARTE+7 | Jeux de pouvoirs et  Le mystère Poutine - Reportage complet - 15/12/2016
 


Pendant la plus grande partie de l'histoire de l'humanité, les dirigeants qui étaient en position d'exercer le pouvoir étaient responsables de leurs actes, du moins pas intouchables. Le problème auquel nous devons faire face aujourd'hui est que nos responsables politiques et chefs d'entreprise ne sont pas tenus pour responsables de leurs actes. L'économiste Thomas Sowell le résume :
"Il est difficile d'imaginer une façon plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de mettre ces décisions entre les mains de personnes qui n'en tireront pas les conséquences en cas d'erreur".

Lorsque les responsables politiques ou les décideurs économiques échouent, le pire qui puisse leur arriver est de ne pas être réélus ni renouvelés. Ils deviendront par la suite lobbyistes, conseillers ou consultants, donnant des conférences, gagnant ainsi de fortes sommes en plus de leur pension.

Personne dit qu' ils sont tous pourris à l' origine. ils sont juste a l'image du système qu ils défendent, c est a dire que la pourriture fait parti de la fonction même. la personne la mieux intentionné du monde de par la structure du capitalisme , finirait par être un salopard comme les autres a leur place et puis niveau simpliste dire que critiquer les politiciens c est d extrême droite ça se pose là. car il me semble qu une base de l extrême droite c est l'état fort, et que appeler a voter c est bien défendre l'état

 
 
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A la télé ce soir : les rêves de grandeur de Vladimir Poutine

Notre choix du soir. Deux documentaires dessinent le profil, la politique et les ambitions d’expansion du président russe (sur France 2 à 20 h 55).LE MONDE TELEVISION |  Par Daniel Psenny DOCUMENTAIRES SURFRANCE 2 À 20 Notre choix du soir. Deux documentaires dessinent le profil, la politique et les ambitions d'expansion du président russe (sur France 2 à 20 h 55). France 2 : le doc choc : POUTINE , le nouvel empire

: POUTINE , le nouvel empire


 

 

 
 
 
Avec l’intervention de son armée en Syrie et son veto diplomatique à l’ONU pour trouver une solution à ce conflit, la Russie est revenue au centre de la scène internationale. Après avoir été marginalisée et souvent méprisée par les dirigeants occidentaux, la Fédération russe veut maintenant redéfinir – à sa manière – les grands équilibres géo-stratégiques issus de la fin de la guerre froide.
 


 
ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu
 
Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
L'actualité en 2012 est décidément géostratégique, après avoir été politique en 2011 avec les “indignés” et les “printemps arabes”( En quoi c'est une crise. , néolibéralisme : dates et noms, La constituante en marche! ) . Pour comprendre ce qui se passe, un retour en arrière s'impose. Car la situation présente évoque ce qu'on a appelé le Grand Jeu, une lutte sourde entre la Russie et la Grande-Bretagne tout au long du XIXe siècle. Ces deux puissances coloniales voulaient alors contrôler l'Asie centrale, ses richesses minières et, pour Moscou, son accès à la mer. Coups bas, espionnage, renversements de potentats locaux étaient le lot commun de ces contrées, avec la Perse déjà au cœur du conflit
 
Aujourd'hui, le Grand Jeu se joue principalement entre les Etats-Unis et la Chine, avec la Russie comme appoint. Il ne s'agit plus de coloniser des territoires, ni de richesses minières, mais de zones d'influence et de pétrole. Les régions en jeu sont presque les mêmes qu'autrefois : l'Iran et le Moyen-Orient, et dans une moindre mesure l'Asie centrale. Mais d'autres zones peuvent intéresser les puissances, l'Afrique notamment et toujours l'Extrême-Orient. L'internationalisation du néolibéralisme ! : De la guerre froide au Grand Jeu , De la guerre froide au Grand Jeu : La bataille de l'énergie, La Chine et la guerre des monnaies ( cliquer ici) , Pendant que la bataille de l'énergie fait rage ( Eau (: La guerre de l'eau), Spéculation sur le bien commun ... , les peuples souffrent L'eau, un enjeu du XXIe siècle

 

Poutine, le nouvel empire - Reportage complet - 15/12/2016  ). France 2 : le doc choc : POUTINE , le nouvel empire

Les milliards de Moscou Russia reportage enquête inedit 2015 .

Russie/Ukraine: l'UE prolonge les sanctions

L'Union européenne a prolongé aujourd'hui pour une nouvelle période de six mois, jusqu'au 31 juillet 2017, ses sanctions économiques prises en 2014 contre la Russie dans le cadre du conflit ukrainien, selon une décision formelle adoptée à l'unanimité des 28 pays membres.Les 28 chefs d'Etat et de gouvernement avaient approuvé cette reconduction lors du Conseil européen du 15 décembre "après avoir évalué la mise en oeuvre des accords de Minsk", a rappelé dans un communiqué le Conseil de l'UE. Ces accords, censés mettre fin au conflit dans l'est de l'Ukraine, ne sont toujours pas respectés.

Lors de sa dernière conférence de presse de l'année à la Maison-Blanche, le président américain a mis cause son homologue russe dans les piratages informatiques qui ont perturbé l'élection présidentielle américaine. Il est revenu sur l'implication de Moscou dans le conflit syrien, et a taxé la Russie de «petit pays».

LIRE AUSSI :» Un sommet européen dans l'ombre du Kremlin» Barack Obama annonce des représailles après le piratage russe de la présidentiellePoutine, le nouvel empire , La cyber-sécurité-guerreLe gouvernement Trump,  L'oeil de Moscou -Relents de guerre froideSyrie, dans l'enfer d'AlepObama tire à boulets rouges sur Poutine et la Russie

Selon Pavel Felgenhauer, un analyste spécialisé dans la défense, Moscou chercherait ainsi à endosser un rôle de pacificateur et redorer en Russie le blason d'un Vladimir Poutine par ailleurs confronté au conflit en Ukraine

"La Russie accentue la pression, fait du chantage", dit-il, soulignant que la proposition russe de former une coalition contre l'Etat islamique qui inclurait Bachar al Assad n'a eu que peu d'écho. "Ils veulent qu'on les prenne plus au sérieux", dit il, "ou qu'ils (les occidentaux) soient dans la crainte que Moscou utilise ses armes sur place à d'autres fins."

"Les sanctions relèvent d'un pari : celui d'un changement radical d'attitude du pouvoir russe. Si ce pari échoue, le durcissement des sanctions ne fera que radicaliser le nationalisme russe. Il aggravera la situation économique de l'Ukraine et pénalisera l'industrie européenne". - Paul Quilès est ancien ministre de la défense et ancien président de la Commission de la défense de l'Assemblé nationale

Il y a cent ans, une crise locale avait dégénéré en conflagration générale, parce que les « petites torches » des conflits, que dénonçait Jaurès juste avant sa mort , avaient fini par allumer l'incendie.

 


 
LE MYSTERE POUTINE
 

 

 


 
Les milliards de Moscou - Documentaire ARTE HD
Si la guerre froide est finie, dans certains secteurs, la tension monte entre l'est et l'ouest de l'Europe. De Londres à Moscou en passant par Berlin, .

Documentaire Les milliards de Moscou Russia reportage enquête inedit 2015 HD Documentaire Les milliards de Moscou Russia reportage enquête inedit 2015 .

  Les milliards de Moscou Russia reportage enquête inedit 2015 .

 

Arte Documentaire & Les milliards de Moscou
 
 
Russie, enquête sur un État Mafieux *** (Documentaire 2016)
Russie, enquete sur un état Mafieux 
Au commande du plus grand pays au monde, Vladimir Poutine doit faire face a une crise économique russe sans précédent. 
Certes les sanctions occidentales et la dégradation des indices économiques n'ont pas facilité les choses.
Mais où sont passé les milliards de Moscou?
Quelles stratégies vont utilisé les russes afin de rendre à la Russie sa grandeur et son influence mondiale?

 

 Eux détenteur du pouvoir, devront se servir des instruments du pouvoirs : armée, moraliste, mouchards et policiers. Depuis plus de 3000 ans, le poète hindou Maha Bharata à formulé sur ce sujet l'expérience des siècles :
 
«  L'homme qui roule dans un char ne sera jamais l'ami de l'homme qui marche à pied ! »
 
Le principe d'autorité – c'est ainsi que la chose se nomme – exige que le supérieur n'ait jamais tort, et que dans ces paroles, il est le dernier mot. Mais il faut que les ordres soient observés. Cela simplifie tout : plus besoin d'hésitation, de raisonnement, d'hésitations, de débats , de structures. Les affaires marchent alors toutes seules, mal ou bien. Et quand le maitre n'est plus là pour commander, n'a ton pas des formules toutes faites, des ordres, des décrets ou des lois, édictés aussi par des maitres absolus ou des législateurs à plusieurs degrès.

Un bateau sans boussole dans l'immensité de l'océan, voilà ce qu'est le révolutionnaire qui ne compte qu'avec son arme et sa bravoure. Le bateau peut lutter contre les vagues et le vent ; mais, comment s'orienter pour arriver au port, s'il lui manque la boussole ?
Ainsi, le révolutionnaire peut se maintenir en rébellion; mais s'il lui manque l'idée directrice de son action, il ne sera rien d'autre qu'un bateau sans boussole.

... Et cette idée, entendez-le bien, doit être l'émancipation économique et sociale"
ricardo flore magon
 
Donc la conquête du pouvoir ne peut servir qu'à  en prolongé la durée avec celle de l'esclavage existant/ correspondant

 

Le dilemme du Kremlin face à la fronde des jeunes

Deux semaines après les plus grands rassemblements de protestation qu’a connus la Russie depuis les années 2011-2012, marqués par une forte présence de jeunes dans la rue, le pouvoir cherche une issue.LE MONDE |

« J’étais à la manifestation contre la corruption du pouvoir. [Le premier ministre] Dmitri Medvedev nous a volé des milliards, dit-il en se levant avec calme. Que quelqu’un s’occupe de mon violon. » Deux semaines après les plus grands rassemblements de protestation qu’a connus la Russie depuis les années 2011-2012, marqués par une forte présence de jeunes dans la rue, le pouvoir cherche une issue.

Cible numéro un de la contestation, après la diffusion d’une vidéo l’accusant de corruption massive, Dmitri Medvedev est en chute libre dans les sondages, avec 57 % d’opinions négatives en mars, selon l’institut de sondages indépendant Levada. Jamais, depuis 2006, le premier ministre n’était descendu en dessous de 50 % d’opinions favorables. Un deuxième sondage du même institut, publié jeudi 6 avril, révèle que 38 % des Russes approuvent les manifestants, motivés, selon eux, par un mécontentement « accumulé ».



Parabellum - Cayenne (Clip + Paroles) 

 



Donald Trump, l'empire d'un président
Publié le 11/12/2016 à 21:04 par saltabank

La Finance imaginaire

les rêves de grandeur de Vladimir Poutine

L'incroyable histoire de la téléréalité, société : l'essentiel - Télérama.frGame2: Winter

Du devoir de la désobéissance civile -Créé le mardi 07 février 2017,  Jeux de pouvoirs Créé le dimanche 11 décembre 2016

 
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