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06/02/2016

L'hypocrisie diplomatique

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la photo de Socialisme libertaire.

 
 
 

  la citation entière

Être GOUVERNÉ, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n'ont ni le titre, ni la science, ni la vertu...
Être GOUVERNÉ, c'est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ;
puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré.
Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !

Idée générale de la Révolution au 19e siècle, Pierre-Joseph Proudhon
 

 

Vive l'anarchie - extrait de "la bande à bonnot"  La Bande à Bonnot - Artracaille 18-09-2012 - YouTube

 selon Politis : "La suppression de 600 emplois, soit 2 % des effectifs, a été annoncée début février. Et ce, alors que Sanofi continue de percevoir des crédits d’impôt recherche qui se cumulent au crédit d’impôt pour la compétitivité et l'emploi (137 millions d’euros au total en 2013). " cf Sanofi licencie… Mais distribue 3,8 milliards d’euros à ses actionnaires POLITIS.FR

 

L'hypocrisie des diplomates et des institutions ( onusienne, occidentale...., des protagonistes du conflit syrien, surtout le Hezbollah, la Russie et Poutine) Les Russes évincent la Turquie du terrain syrien : " Ankara est privé de leviers pour répondre à l’offensive de l’armée syrienne, appuyée par l’aviation russe."Johannes Hahn était interrogé par les journalistes sur le fait que la Turquie a fermé le poste-frontière d'Oncupinar (appelé Bab al-Salama côté syrien), au sud de la ville turque de Kilis, où aucune entrée ou sortie du territoire turc n'était autorisée vendredi. Selon les derniers chiffres fournis par l'ONU, 20.000 personnes se bousculent déjà côté syrien de ce poste-frontière, alors que selon les estimations, l'offensive du régime dans la province d'Alep (nord de la Syrie) appuyée par plus de mille raids aériens russes, a poussé près de 40.000 civils à fuir leurs foyers depuis lundi.

 

pour mon père qui est dans ca tombe : Boris Vian- Le déserteur

 

 L'Europe exhorte la Turquie à accueillir les réfugiés d'Alep : Les Européens ont rappelé samedi matin à la Turquie son devoir, au regard du droit international, d'accueillir les milliers de réfugiés syriens bloqués à sa frontière après avoir fui une offensive de l'armée du régime appuyée par l'aviation russe"La Convention de Genève, qui stipule qu'il faut accueillir les réfugiés, est toujours valide", a déclaré le commissaire à l'Elargissement, Johannes Hahn, en arrivant à une réunion de l'Union européenne à Amsterdam.

Autre point d'achoppement entre Ankara et Bruxelles: l'accueil des nouveaux réfugiés. Lundi, Angela Merkel s'est dite «horrifiée» par les «souffrances humaines» des Syriens bloqués à la frontière syro-turque. L'hypocrisie des occidentaux et d'Angela Merkel qui se disent horrifié par la situation des syriens a la frontière turc, demandant à Ankara de respecter les règles humanitaires et des droits de l'homme de la conférence de Genève, alors que cette même Europe ferme ses frontière et laisse mourir les réfugiés en méditerranée. La seul solution unanime a été solution militaire de plus, alors que le problème est politique avec le maintien au pouvoir de Bachar Al Assad et les combats meurtriers que se livre ses milices et soutiens internationaux contre la population.

L'offensive de l'armée syrienne, aidé par un bombardement intensif des russes en soutien à Bachar al assad, l'une des offensive les plus importante de ses derniers mois est entrain de créer une crise humanitaire sévère dans les zones d'Alep tenu par les rebelles, alors que s'est ouvert  "une parodie de discussion" entre les partenaires du régime de Bachar al assad et de la rebellion. De la rencontre entre Davutoglu et Merkel, une idée commune est finalement ressortie: celle de solliciter l'appui de l'Otan dans la lutte contre les passeurs. La demande sera déposée cette semaine lors d'une réunion de l'Alliance

Les Européens ont scellé un accord fin novembre avec Ankara pour l'amener à mieux endiguer les flux de migrants qui gagnent les îles grecques depuis les côtes turques, en combattant notamment l'activité florissante des passeurs. Ankara a obtenu en échange la mise sur pied d'un fonds de trois milliards d'euros pour améliorer les conditions de vie des deux millions de réfugiés syriens vivant en Turquie, et que ses négociations d'adhésion à l'UE, bloquées depuis 2005, soient "redynamisées". Cet accord z surtout donné la main blanche a Erdogan pour museler l'opposition et le mouvements kurdes

 
 Le monde citait ainsi : "Spectatrice impuissante de la phase finale du plan déclenché en septembre 2015 par la Russie pour remettre en selle son protégé Bachar Al-Assad, la Turquie se retrouve soudain évincée du terrain syrien. L’avancée des troupes loyales au régime de Damas, qui a redoublé en intensité grâce à l’écran de fumée diplomatique déployé par les Russes à Genève, est une déconvenue majeure pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a fait du renversement de M. Assad l’alpha et l’oméga de sa politique étrangère".
 
Les crimes s'amassent depuis 5 ans contre le régime de Bachar Al Assad sans que la communauté internationale ne réagisse par peur de froisser l'ogre russe ou le partenaire encombrant iranien :
 
Les témoignages d’anciens détenus et de familles de détenus morts dans les geôles du président Bachar Al-Assad depuis mars 2011 donnaient déjà la mesure de l’ampleur de la répression mise en œuvre par le régime pour mater le soulèvement syrien. Les 28 000 clichés de corps décharnés pris dans deux morgues gouvernementales par le photographe de la police militaire exfiltré de Syrie en 2013 sous le nom de code « César » ont apporté la preuve de l’existence d’une véritable industrie de la mort.

 

La famine tue Madaya à petit feu

 
 
HUMANAPPEAL.FR
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COMPTE RENDU : Les Nations unies accusent le régime syrien d’« exterminer » des détenus Une commission d’enquête dénonce une « politique d’Etat » visant la population civile.

 
 
Cet article est le deuxième d'une série née de la volonté d'un groupe de jeunes hommes et femmes originaires de Daraya, dans la banlieue damascène, et de Qamishli, au nord-est de la Syrie, de présenter au public français les raisons culturelles et sociétales qui les ont poussés à s'engager dans une révolution, animés par les principes de justice et de dignité. C'est au moyen de textes présentant l'histoire de Daraya, ville symbolique du soulèvement pacifique déclenché en 2011, que ce groupe va rappeler ce qui a motivé leur engagement et quelle forme il a pris. Avec ce récit et ceux à venir, les auteurs espèrent aussi inciter d'autres Syriens à suivre leur démarche pour raconter l'histoire de leur révolution.

La détention

Par Yasmine HAKIM

 
 

Être GOUVERNÉ, c'est .... :  (de la bande à Bonnot, interprété par J. Brel.)
Jacques BREL "La bande à Bonnot"

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A lire : Daraya, histoire d’une insoumission : la détention, réponse aux aspirants à la liberté en Syrie POST DE BLOG : Dès 2003, dans cette ville de Syrie, des représentants de la jeunesse ont été arrêtés pour couper court à leur aspiration au changement.
 
Makhnovtchina - Les Béruriers Noirs. L'armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne (ukrainien : Революційна Повстанська Армія України, russe : Революционная Повстанческая Армия Украины), aussi appelée de façon péjorative Makhnovchtchina (en cyrillique Махновщина), par l'historiographie soviétique, est une armée 
 
A voir aussi les thématique : révolutions arabes
 

Documentaire sur la guerre à Alep en Syrie réalisé par ... - YouTube  

Syrie, dans l'enfer d'Alep (Ligne de Front) - YouTube Kafranbel renvoient dos-à-dos tous les « menhabbakjis »

Le parquet de Paris tente de lever le voile sur les dessous des attentats du 13 novembre 2015, la Belgique est en état d’alerte maximale au moins jusqu’au 30 novembre et la Russie se réjouit du soutien militaire qu’apporte la France dans…
INFO.ARTE.TV
 

03/01/2016

Démocratie : Les liaisons dangereuses

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 "  Ils sont tout ce que l'on veut, sauf incompétent, c'est précisément grâce à cela mais aussi à leur intelligence qu'ils sont et se maintiennent au pouvoir, prendre ces gens là pour des incompétent ou des cons serait une terrible erreur. Ne sous estime jamais un prédateur."

la vidéo de Opération Boycott . Apporter des éléments qui permettraient d'alimenter la réflexion des islamophobes :Les Guignols - World company et le ‪#‎Terrorisme‬ A qui profite vraiment le Terrorisme ? Comment gouverner le monde par la peur...! ‪#‎EtatDurgence‬ ‪#‎Amalgame‬ ‪#‎NWO‬

Les financiers et les actionnaires profitent de cette période faste pour les exploiteurs de toutes sortes! Les profits du CAC 40 grimpent de 38% au premier semestre grâce à l'euro faible LATRIBUNE.FR

 

émoignages rares

Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 

 

On entend de plus en plus le discours que mieux vaut une dictature stable a une rébellion civile qui amènerait l'instabilité voir le terrorisme de la part des dirigeants politiques ( Bachar Al Assad n'est plus la priorité) mais aussi des citoyens français en autre. C'est oublié que Bachar Al Assad , comme beaucoup de petit dictateurs ont surfer sur le chantage de l'islamisme ( M. Al Assad a liberé de nombreux islamismes qui ont rejoins Daesh ou le Front Al Nosra pour délégitimer la rébellion modérée aux régime et jouer la politique du pire). Il est aussi responsable de la majorité des morts syriens ( 240 000 morts et la moitié de la population déplacé a l’intérieur et l'extérieur du pays) entretenant l'esprit de violence et la crise des réfugiés faisant monté populisme et extrême droite en Europe et instabilité politique au Moyen orient.

 

Ensuite la coalition internationale est divisé avec des objectifs très différents entre les pays qui la compose, ce qui aide Daesch a résister malgré le nombre de pays impliqués.Comme le rappelait Lénine lorsqu’il analysait les alliances impérialistes durant la première guerre mondiale, « une chaîne vaut ce que vaut son maillon le plus faible ». Or la chaîne censée envelopper et étouffer l’OEI ne compte pas seulement un mais plusieurs éléments fragiles.

 

La fermeture des frontière et le replis identitaire symbolisé par cette image paru dans le figaro ! 

 

Alors qu’elle appartient à l’OTAN et partage mille deux cents kilomètres de frontières avec l’Irak et la Syrie, la Turquie apparaît comme le chaînon le plus précaire. Deuxième chaînon incertain : l’Arabie saoudite. Celle-ci a pris ces derniers mois des mesures radicales pour contrer l’OEI, adoptant de sévères lois antiterroristes, dont elle se sert aussi contre tous les opposants (5). Le pays n’oublie pas la meurtrière campagne d’attentats d’Al-Qaida sur son territoire entre 2003 et 2006. Riyad tente aussi de contenir les prêches de ses imams. Le ministère des affaires religieuses a inscrit une centaine d’entre eux, jugés « extrémistes », à des cours intensifs de rééducation, affirmant qu’ils seraient révoqués s’ils ne changeaient pas (6). Reste à voir quelles seront les conséquences de cette nouvelle orientation sur des religieux nourris depuis des décennies au biberon d’une interprétation extrémiste de l’islam qu’ils ont largement contribué à exporter à travers le monde

Autre article du Monde Diplomatique que je conseil de lire " Attentats de Paris, l’onde de choc

 

La religion est un bon prétexte pour justifier tout les nationalismes, impérialismes et les multiples tensions guerres dans le monde que ce soit aux proche orient, entre sunnites et chiites....

 

Deux Israéliens ont été inculpés pour l'incendie criminel qui a coûté la vie à trois membres d'une famille palestinienne le 31 juillet 2015 à Douma, en Cisjordanie.
L'attaque de Douma, perpétrée en pleine nuit au moyen d'un cocktail Molotov, avait déclenché des réactions de fureur et d'effroi parmi les Palestiniens de Cisjordanie, ainsi qu'un douloureux examen de conscience au sein de la société israélienne. Les inscriptions «Vengeance» et «Longue vie au Messie», découvertes sur un mur proche du lieu de l'incendie, avaient d'emblée orienté les soupçons des enquêteurs vers la mouvance extrémiste juive.

 

Qui sont les jihadistes français ?
Qui se radicalise, pourquoi et par quels processus ? En France apparaissent deux groupes aux ressorts distincts, l’un issu des banlieues et passé par la délinquance, l’autre venant des classes moyennes, le regard tourné vers la Syrie.


Extrait : " L’EI déclare en même temps la guerre aux démocraties occidentales avec une surenchère dans la politique du pire, qui vise à provoquer l’Occident en revendiquant ouvertement tout ce qui est susceptible de provoquer l’effroi des opinions publiques occidentales. Il s’agit de transcender les limites de son avancée territoriale en apparaissant comme l’avant-garde des musulmans face aux « croisés », ce qui facilite la fédération des groupes jihadistes-salafistes sous son drapeau. Atteintes aux droits des femmes, des minorités, des homosexuels, exécutions de masse, décapitations et crucifixions, retour à l’esclavage, c’est comme si les dirigeants de l’EI avaient consciencieusement listé tout ce qui était susceptible d’entraîner dans l’urgence l’Occident dans une guerre avant même qu’une solution politique n’ait pu être pensée pour accompagner la campagne militaire, limitée à des bombardements aériens" .

 

 

un lien.On le voit, la rhétorique guerrière de Hollande se plaçant en chef de guerre ( mais il n'est pas le seul dirigeant) me fait penser au discours de Bush après les attentats du 11 septembre, est une erreur a mon sens. Ils semble être pris dans le piège voulu par Daesch d'une confrontation plus forte

 

 

Surdité des gouvernements arabes  

 

En se lançant dans une guerre froide régionale, les régimes du Proche-Orient imaginent se protéger de la contagion du « printemps arabe ». La logique : exacerber les tensions avec leurs voisins pour préserver le statu quo intérieur. Leur stratégie débouche sur une impasse lourde de menaces nouvelles"

 La colère de Dieu va s'abattre sur les autorités saoudiennes, a promis dimanche l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution iranienne, au lendemain de l'exécution d'un dignitaire chiite.
"Le sang injustement versé du martyr opprimé va, à n'en pas douter, faire son effet et la vengeance divine va s'abattre sur la classe politique saoudienne", a-t-il déclaré, selon la télévision publique.Le cheikh Nimr al Nimr, figure de la contestation saoudienne, a été exécuté samedi avec trois autres condamnés de confession chiite et 43 membres d'al-Qaïda.

 

Son exécution tombe au plus mauvais moment. Elle risque d'aggraver la guerre que se livrent - via leurs sponsors iranien et saoudien - chiites et sunnites de Sanaa à Bagdad en passant par Damas, Beyrouth et Bahreïn

 

Le pari risqué de l'Arabie saoudite après l'exécution d'un chef chiite

- L'imam chiite Nimr al Nimr, considéré comme une figure de la contestation saoudienne, et 46 autres condamnés à mort ont été exécutés samedi en Arabie saoudite, ce qui a soulevé une vague d'indignation dans la communauté chiite.

Une guerre à laquelle Riyad pour les sunnites et Téhéran pour les chiites sont les principaux protagonistes, que ce soit en Syrie ou au Yémen, voire au Liban et en Irak.

Les condamnations en provenance d'Iran - qui jure que Riyad «paiera un prix élevé» - du Bahreïn - où la majorité chiite est marginalisée par les sunnites au pouvoir alliés des Saoudiens - du Yémen - où Saoudiens et Iraniens se combattent par alliés interposés - mais aussi du Liban et d'Irak témoignent de ce fossé qui va encore se creuser, à un moment où le Moyen-Orient est déjà à feux et à sang.

Le signal lancé par Riyad a plusieurs destinataires.t l'Etat islamique comme «le meilleur défenseur» des sunnites face aux «hérétiques chiite. C'est aussi une réponse au calife Abou Baqr al-Bagdadi et contre bacahr el Assad et l'Iran Il y a aussi comme un parfum de revanche dans l'exécution du cheikh Nimr. Revanche après la liquidation du chef rebelle syrien Zahran Alloush près de Damas il y a dix jours. A la tête de «l'armée de l'islam», financée et appuyée par Riyad, Alloush

 

nfin ce net durcissement place les alliés occidentaux de Riyad - au premier rang desquels la France et les Etats-Unis - dans une position embarrassante, au moment où un débat est lancé - en France notamment - sur notre alliance avec la monarchie saoudienne, peu regardante vis-à-vis des droits de l'Homme

La force de Daech vient de la division de ses adversaire. Elle a agrandi son territoire suite aux divisions des forces combattantes en Irak, en Syrie et aux Yemen. Derrière cette soit disant unanimité a condamné Daesch après les quatre attentats revendiqués par le groupe depuis 2015 et la volonté officiel de les combattre. La guerre civile au Yémen, autre point chaud que la communauté internationale voulait régler avec la Libye aux plus vite afin de concentrer ses force sur l'Etat Islamique n'est plus qu'un vieux rêves COMPTE RENDU Violé quotidiennement, le cessez-le-feu au Yémen prend officiellement fin La coalition militaire arabe a annoncé l’arrêt de cette trêve, en raison de la poursuite des « attaques rebelles » houthistes.

Donc 

L'année 2016 s'annonce donc aussi pleine d'incertitudes en Afghanistan. Quatorze ans après avoir été chassés du pouvoir, les talibans sont de retour, et désormais capables de monter des offensives contre des grandes villes.

En partie occultée par la guerre en Syrie et en Irak, la situation en Afghanistan s'est rapidement dégradée en 2015. Les talibans contrôlent à des degrés divers environ 30 % de l'Afghanistan. C'est leur plus grande extension territoriale depuis leur déroute en 2001. Plusieurs provinces pourraient tomber complètement sous leur contrôle lorsque commencera la traditionnelle offensive de printemps. Des camps d'entraînement d'al-Qaida ont aussi réapparu comme à l'époque de Ben Laden. Phénomène nouveau, des émanations de l'État islamique ont surgi dans plusieurs régions d'Afghanistan. Pour empêcher la déroute des forces afghanes, le président américain a du revenir dans la précipitation dans le bourbier afghan.

 

la photo de Les Enragés

 
 

Citations de Coluche - Chez Michel Buze

United of religion Par Enkolo dans Accueil le

22/12/2015

Le prochain grand conflit

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26 ans après, la Russie et l'Ouest se retrouvent dans des niveaux d'hostilité inconnus depuis la Guerre Froide. Voici quels sont les nouveaux acteurs de l'ombre. 

Lors d'une discussion avec des amis sur le risque de tension géopolitique avec des amis, sur la thématique des nouveaux conflit majeurs pouvant frapper le monde, voir se transformer en troisième guerre mondiale. Pour eux, l'origine d'u futur conflit généralisé se trouverait forcément en Asie avec les tensions géopolitiques entre la Chine et le Japon a propos des iles entre ces deux pays et l'intervention discrète des Etats Unis et de leurs porte avion afin d'aider son amis japonais.

Pour ma part, j'avais rétorqué que ce serait dans le moyen orient entre les puissances sunnites et chiite sur des braisent mal éteinte de la première guerre d’Irak, puis du conflit en Syrie et des jeux d'alliance qui en découleraient. Les événements m'ont donné raisons.

un lienRenaud Le père Noel Noir YOUTUBE.COM

 

sa photo.

 

L'internationalisation du conflit voulu par Bachar Al assad et l'entrée en seine de Daesch, avec les milliers de morts, de déplacer, les tensions géopolitiques et l'augmentation des risques d'attentats ont propulsé cette région sur le devant de la seine avec Daesch en maître des cérémonies

 La résolution 2254 sur la Syrie votée le 18 décembre à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations Unies marque le début d’une unité retrouvée de la communauté internationale et relance un processus diplomatique jusqu’alors en panne. Mais, au-delà du consensus, ce plan de paix est-il crédible ? Si l’initiative russo-américaine semble avoir été saluée par l’ensemble des acteurs, qu’en est-il sur le terrain et la position des acteurs locaux et régionaux ? Pour y voir plus clair, deux spécialistes de la Syrie apportent leurs éclairages : Myriam Benraad, chercheuse à l’IREMAM et à la FRS, spécialiste du Moyen-Orient et Manon-Nour Tannous, docteur en Relations internationales de l’Université Paris II et chercheur associé au Collège de France :

 

- Syrie : pour les acteurs locaux et régionaux, la paix est encore loin, par Myriam Benraad. La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU va se heurter à une série d’obstacles qui compromet gravement son application et risque de déboucher sur encore plus de chaos en Syrie.

- Une résolution qui marque le retour d’une régulation en Syrie, par Manon-Nour Tannous. La résolution 2254 est une nouvelle illustration de saisine par le haut de la crise syrienne. Elle est le résultat d’une implication croissante des puissances régionales et internationales dans une crise où le régime et l’opposition ont recherché des relais extérieurs à même de renforcer leur position interne.

Je penche d'avantage sur l'avis, assez pessimiste de la situation évoqué par Myriam Benraad " S’il est compréhensible, voire apaisant, l’optimisme des derniers jours ne doit toutefois pas aveugler en omettant de souligner l’ampleur des obstacles qui se posent concrètement à la mise en œuvre pratique d’un tel plan de paix", " À maints égards, les termes du conflit n’ont guère évolué depuis le printemps 2011, le point d’achoppement premier de tout processus de paix et de transition concernant le sort réservé à Bachar Al-Assad"

 Cf lire Le prochain grand conflit Par Enkolo dans Accueil le

 Il est fort a craindre que les bombardements contre Daesch au pays du  soliel Levant ( Irak et syroe, ancienne Mésopotamie) ne fassent qu'éclater ou disperser le nombre de combattants dans tout le proche et le moyen orient. C'est un peu comme un cancer qui a force d'être iradiation, au lieu de voir le cancer éliminer, verrait des métastase un peu partout.

La nécessité de contenir l'EI en Libye est désormais jugée urgente. Paris prépare les plans d'une intervention et tente de mettre sur pied une coalition internationale.Une autre hypothèse ne peut être exclue, euphémise-t-on à l'Hôtel de Brienne: faute d'un accord politique entre Libyens, la France «poursuivrait son travail» pour mettre sur pied une coalition militaire

 

Depuis septembre 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, alerte la communauté internationale sur les répercussions du chaos dans ce pays et sur les risques de voir se créer un «arc de la terreur» avec la jonction des groupes terroristes du Proche-Orient et ceux d'Afrique sahélienne.

«L'année 2016 sera l'année de la Libye»: autour de Jean-Yves Le Drian, on annonce clairement la couleur sur le grand défi des mois à venir. Ce n'est qu'une demi-surprise. Tandis que le Levant accapare le devant de la scène, le ministre de la Défense n'a pas cessé d'avoir dans son viseur la Libye, où l'État islamique (EI) ne cesse de gagner du terrain. 

SPour combattre Daech, le Premier ministre Manuel Valls a demandé à ce que les sanctions économiques imposées par l’UE contre Moscou - qui interdisent notamment la vente d’armes à la Russie - soient levées. Une éventualité qui inquiète plusieurs pays situés aux portes du pays, l’Ukraine, en particulier. Le dossier ukrainien est-il un levier pour négocier avec Poutine une coalition élargie contre le groupe Etat Islamique ? Nous avons posé la question à Cyrille Bret, spécialiste de la géopolitique européenne : cf "L'Ukraine ne fait pas partie du marchandage contre Daech" INFO.ARTE.TV

 

Autres conflit oublié dans ce jeux de puissances régionales et internationale : Le Mali et Le Yemen, c'est neuf mois de guerre, quatre cessez-le-feu, deux tentatives de pourparlers et 6 000 morts d’offensive des houthistes, soutenus par l’Iran et épaulés par les militaires restés fidèles à l’ancien président, Ali Abdallah Saleh, a incité l’Arabie saoudite àintervenir militairement au nom de la lutte contre « l’expansionnisme perse »

 Une dizaine de membres du groupe djihadiste Al-Mourabitoune ont été "neutralisés" lors de violents combats avec les soldats français de l'opération antiterroriste Barkhane le week-end dernier ( Dans la nuit du 19 au 20 décembre)  dans le nord du Mali, a annoncé aujourd'hui le ministère français de la Défense. Le groupe Al-Mourabitoune a notamment revendiqué l'attaque du l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui a fait le 20 novembre 20 morts dont 14 étrangers.


La menace djihadiste est toujours très présente au Mali, en dépit de la présence militaire internationale. Le gouvernement malien a proclamé hier l'état d'urgence pour dix jours en raison de "l'évolution de la situation sécuritaire au Mali et dans la sous-région"

 

 l

 la publication de Esprit des Esprits dans le groupe guérir la planete.
 
 

sources

Myriam Benraad, chercheuse à l’IREMAM et à la FRS, spécialiste du Moyen-Orient

pour ceux que ça intéresse

 
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