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25/10/2016

La tragédie des Brigades Internationales

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[AL, le mensuel]

La révolution espagnole avait bien commencé, mais dès 1937, sous l’impact des coups staliniens comme des erreurs des anarchistes, elle recule.
Un débat d’actualité, en ces heures de campagne électorale. Un débat qui nous rappelle, encore, que la seule et unique alternative, comme le défendait Cornelius Castoriadis, demeure, hier, aujourd’hui comme demain : « Socialisme ou barbarie ».

« La Tragédie des Brigades internationales » Arte, à 20 h 50
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Un documentaire tout en archives signé Patrick Rotman sur les 35 000 hommes et femmes venus de partout pour combattre le franquisme pendant la guerre d’Espagne. (LE MONDE)

 

: La tragédie des Brigardes internationales de Patrick Rotman : Sacré tour de force que ces cent minutes tout en archive signées Patrick Rotman ( été 44, les survivants....) Avec un souffle qui n'a d'égal que sa clarté, la guerre d'Espagne et ses multiples développements

À travers de poignantes archives, Patrick Rotman retrace l'histoire des trente-cinq mille volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole.
ARTE.TV
 
La Tragédie des brigades internationales. Documentaire de Patrick Rotman, mardi 25 octobre, 20 h 55, Arte 

 
Patrick Rotman et les archives de la guerre d'Espagne
 

La tragédie des brigades internationales dailymotionLa tragédie des Brigades Internationales - 9docu

Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », Diffusé le Mardi 25 octobre 2016 sur ARTE à 20h50 dans "Thema", À travers de poignantes archives, Ce film documentaire retrace l'histoire des 35 000 volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole. 80 ans après son déclenchement, le souvenir de la guerre d'Espagne se confond encore avec celui des Brigades internationales. Pour sauver la République du fascisme, menacée par le putsch de Franco, lui-même soutenu d'emblée par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste. les brigadistes sont venus du monde entier, Ouvriers parisiens, tchèques et britanniques, dockers new-yorkais, mineurs polonais ou anglais, militants antifascistes allemands et italiens... souvent immigrés, pourchassés, illégaux, communistes pour la plupart. Des milliers sont tombés sur cette terre d'Espagne qu'ils sont venus libérer. Aujourd'hui cette épopée de 40 000 combattants originaires de cinquante pays résonne comme la chanson de geste de la liberté contre la barbarie... Telecharger ou Revoir Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », en Replay ou Streaming Gratuitement sur 9docu.

 
Ernest Hemingway: The Spanish Earth (1937) - YouTube

 nPROTESTATIONS DEVANT LES LIBERTAIRES DU PRESENT ET DU FUTUR SUR LES CAPITULATIONS DE 1937

3 mai 2012, 20:04 Par un « Incontrôlé » de la Colonne de Fer

 JE SUIS l’un de ceux qui ont été délivrés de San Miguel de los Reyes, sinistre bagne qu’éleva la monarchie pour enterrer vivants les hommes qui, parce qu’ils n’étaient pas des lâches, ne se sont jamais soumis aux lois infâmes que dictèrent les puissants contre les opprimés. Ils m’ont emmené là-bas, comme tant d’autres, pour avoir lavé une offense, pour m’être rebellé contre les humiliations dont un village entier était victime : autrement dit, pour avoir tué un « cacique ». 

J’étais jeune, et je suis jeune maintenant, puisque j’entrai au bagne à vingt-trois ans et que j’en suis sorti, parce que les camarades anarchistes en ouvrirent les portes, quand j’en avais trente-quatre. Onze années soumis au supplice de ne pas être homme, d’être une chose, d’être un numéro ! (....) 

Casernes… bagnes…, vie indigne et misérable.

On ne nous a pas compris, et, parce qu’on ne pouvait pas nous comprendre, on ne nous a pas aimés. Nous avons combattu — maintenant les fausses modesties ne sont pas de mise, qui ne conduisent à rien —, nous avons combattu, je le répète, comme peu l’ont fait. Notre place a toujours été sur la première ligne de feu, pour la bonne raison que, dans notre secteur, depuis le premier jour, nous avons été les seuls.

Pour nous, il n’y eut jamais de relève ni…, ce qui a été pire encore, un mot gentil. Les uns comme les autres, les fascistes et les antifascistes, et jusqu’aux nôtres — quelle honte en avons-nous ressentie ! —, tous nous ont traités avec antipathie.

On ne nous a pas compris. Ou, ce qui est le plus tragique à l’intérieur de cette tragédie que nous vivons, peut-être ne nous sommes-nous pas fait comprendre ; puisque nous, pour avoir porté sur nos épaules le poids de tous les mépris et de toutes les duretés de ceux qui furent dans la vie du côté de la hiérarchie, nous avons voulu vivre, même dans la guerre, une vie libertaire, tandis que les autres, pour leur malheur et pour le nôtre, ont suivi le char de l’État, en s’y attelant.

Cette incompréhension, qui nous a causé des peines immenses, a bordé notre chemin de malheurs ; et non seulement les fascistes, que nous traitons comme ils le méritent, ont pu voir en nous un péril, mais aussi bien ceux qui se nomment antifascistes et crient leur antifascisme jusqu’à s’enrouer. Cette haine qui fut construite autour de nous donna lieu à des affrontements douloureux, le pire de tous en ignominie, qui fait monter le dégoût à la bouche et porter la main au fusil, eut lieu en pleine ville de Valence, lorsque ouvrirent le feu sur nous d’« authentiques rouges antifascistes ». Alors… bah !… alors il nous faut conclure sur ce que maintenant la contre-révolution est en train de faire.

L’Histoire qui recueille tout le bien et tout le mal que les hommes accomplissent, parlera un jour.

Et alors l’Histoire dira que la Colonne de Fer fut peut-être la seule en Espagne qui eut une vision claire de ce que devait être notre Révolution. L’Histoire dira aussi que ce fut cette Colonne qui opposa la plus grande résistance à la militarisation. Et dira, en outre, que, parce qu’elle y résistait, il y eut des moments où elle fut totalement abandonnée à son sort, en plein front de bataille, comme si une unité de six mille hommes, aguerris et résolus à vaincre ou mourir, devait être abandonnée à l’ennemi pour qu’il l’anéantisse.

Combien de choses dira l’Histoire, et combien de figures qui se croient glorieuses seront exécrées et maudites !

Notre résistance à la militarisation se trouvait fondée sur ce que nous connaissions des militaires. Notre résistance actuelle se fonde sur ce que nous connaissons actuellement des militaires.

Le militaire professionnel a constitué, maintenant comme toujours, ici comme en Russie, une caste. C’est elle qui commande ; aux autres, il ne doit rester rien de plus que l’obligation d’obéir. Le militaire professionnel hait de toutes ses forces, et d’autant plus s’il s’agit d’un compatriote, celui qu’il croit son inférieur.

J’ai moi-même vu — je regarde toujours les yeux des hommes — un officier trembler de rage ou de dégoût quand, m’adressant à lui, je l’ai tutoyé, et je connais des exemples, d’aujourd’hui, d’aujourd’hui même, de bataillons qui s’appellent prolétariens, dans lesquels le corps des officiers, qui a déjà oublié ses humbles origines, ne peut permettre — contre ceci il y a de sévères punitions — qu’un milicien les tutoie.

L’Armée « prolétarienne » ne demande pas une discipline qui pourrait être, somme toute, l’exécution des ordres de guerre ; elle demande la soumission, l’obéissance aveugle, l’anéantissement de la personnalité de l’homme.

La même chose, la même chose que lorsque hier j’étais à la caserne. La même chose, la même chose que lorsque plus tard j’étais au bagne.

Nous, dans les tranchées, nous vivions heureux. Certes, nous voyons tomber à côté de nous les camarades qui commencèrent avec nous cette guerre ; nous savons, de plus, qu’à tout instant une balle peut nous laisser étendus en plein champ — c’est la récompense qu’attend le révolutionnaire — ; mais nous vivions heureux. Nous mangions quand il y avait de quoi ; quand les vivres manquaient, nous jeûnions. Et tous contents. Pourquoi ? Parce que personne n’était supérieur à personne. Tous amis, tous camarades, tous guerrilleros de la Révolution.

Le délégué de groupe ou de centurie ne nous était pas imposé, mais il était élu par nous-mêmes, et il ne se sentait pas lieutenant ou capitaine, mais camarade. Les délégués des Comités de la Colonne ne furent jamais colonels ou généraux, mais camarades. Nous mangions ensemble, combattions ensemble, riions ou maudissions ensemble. Nous n’avons eu aucune solde pendant longtemps, et eux non plus n’eurent rien. Et puis nous avons touché dix pesetas, ils ont touché et ils touchent dix pesetas.

La seule chose que nous considérons, c’est leur capacité éprouvée, et c’est pour cela que nous les choisissons ; pour autant que leur valeur était confirmée, ils furent nos délégués. Il n’y a pas de hiérarchies, il n’y a pas de supériorités, il n’y a pas d’ordres sévères : il y a la sympathie, l’affection, la camaraderie ; vie heureuse au milieu des désastres de la guerre. Et ainsi, entre camarades, se disant que l’on combat à cause de quelque chose et pour quelque chose, la guerre plaît, et l’on va jusqu’à accepter avec plaisir la mort. Mais quand tu te retrouves chez les militaires, là où tout n’est qu’ordres et hiérarchies ; quand tu vois dans ta main la triste solde avec laquelle tu peux à peine soutenir la famille que tu as laissée derrière toi, et quand tu vois que le lieutenant, le capitaine, le commandant, le colonel, empochent trois, quatre, dix fois plus que toi, bien qu’ils n’aient ni plus d’enthousiasme, ni plus de connaissances, ni plus de bravoure que toi, la vie te devient amère, parce que tu vois bien que cela, ce n’est pas la Révolution, mais la façon dont un petit nombre tire profit d’une situation malheureuse, ce qui ne tourne qu’au détriment du peuple.

Je ne sais pas comment nous vivrons désormais. Je ne sais pas si nous pourrons nous habituer à entendre les paroles blessantes d’un caporal, d’un sergent ou d’un lieutenant. Je ne sais pas si, après nous être sentis pleinement des hommes, nous pourrons accepter d’être des animaux domestiques, car c’est à cela que conduit la discipline et c’est cela que représente la militarisation.

Il est sûr que nous ne le pourrons pas, il nous sera totalement impossible d’accepter le despotisme et les mauvais traitements, parce qu’il faudrait n’être guère un homme pour, ayant une arme dans la main, endurer paisiblement l’insulte ; pourtant nous avons des exemples inquiétants à propos de camarades qui, en étant militarisés, en sont arrivés à subir, comme une dalle de plomb, le poids des ordres qui émanent de gens le plus souvent ineptes, et toujours hostiles.

Nous croyions que nous étions en marche pour nous affranchir, pour nous sauver, et nous allons tombant dans cela même que nous combattons : dans le despotisme, dans le pouvoir des castes, dans l’autoritarisme le plus brutal et le plus aliénant.

Cependant le moment est grave. Ayant été pris — nous ne savons pas pourquoi, et si nous le savons, nous le taisons en ce moment — ; ayant été pris, je le répète, dans un piège, nous devons sortir de ce piège, nous en échapper, le mieux que nous pouvons, car enfin, de pièges, tout le champ s’est trouvé truffé.

Les militaristes, tous les militaristes — il y en a de furieux dans notre camp — nous ont cernés. Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. L’armée populaire, qui de populaire n’a rien d’autre que le fait d’être recrutée dans le peuple, et c’est ce qui se passe toujours, n’appartient pas au peuple ; elle appartient au Gouvernement, et le Gouvernement dirige, et le Gouvernement ordonne. Au peuple, il est simplement permis d’obéir, et l’on exige qu’il obéisse toujours.

Étant pris entre les mailles militaristes, nous n’avons plus de choix qu’entre deux chemins : le premier nous conduit à nous séparer, nous qui, jusqu’à ce jour, sommes camarades dans la lutte, en proclamant la dissolution de la Colonne de Fer ; le second nous conduit à la militarisation.

La Colonne, notre Colonne, ne doit pas se dissoudre. L’homogénéité qu’elle a toujours présentée a été admirable — je parle seulement pour nous, camarades — ; la camaraderie entre nous restera dans l’histoire de la Révolution espagnole comme un exemple ; la bravoure qui a paru dans cent combats aura pu être égalée dans cette lutte de héros, mais non surpassée. Depuis le premier jour, nous avons été des amis ; plus que des amis, des camarades, des frères. Nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir, ne plus ressentir, comme jusqu’ici, nos désirs de vaincre et de combattre, c’est impossible.

La Colonne, cette Colonne de Fer, qui depuis Valence jusqu’à Teruel a fait trembler les bourgeois et les fascistes, ne doit pas se dissoudre, mais continuer jusqu’à la fin.

Qui peut dire que d’autres, pour s’être militarisés, ont été dans les combats plus forts, plus hardis, plus généreux pour arroser de leur sang les champs de bataille ? Comme des frères qui défendent une noble cause, nous avons combattu ; comme des frères qui ont les mêmes idéaux, nous avons rêvé dans les tranchées ; comme des frères qui aspirent à un monde meilleur, nous sommes allés de l’avant avec notre courage. Dissoudre notre totalité homogène ? Jamais, camarades. Tant que nous restons une centurie, au combat. Tant qu’il reste un seul de nous, à la victoire.

Ce sera un moindre mal, quoique le mal soit grand d’avoir à accepter que quiconque, sans avoir été élu par nous, nous donne des ordres. Pourtant…

Être une colonne ou être un bataillon est presque indifférent. Ce qui ne nous est pas indifférent, c’est qu’on ne nous respecte pas.

Si nous restons, réunis, les mêmes individus que nous sommes en ce moment, que nous formions une colonne ou un bataillon, pour nous ce devrait être égal. Dans la lutte, nous n’aurons pas besoin de gens qui nous encouragent, au repos, nous n’aurons pas de gens qui nous interdisent de nous reposer, parce que nous n’y consentirons pas.

Le caporal, le sergent, le lieutenant, le capitaine, ou bien sont des nôtres, auquel cas nous serons tous camarades, ou bien sont nos ennemis, auquel cas il n’y aura qu’à les traiter en ennemis.

Colonne ou bataillon, pour nous, si nous le voulons, ce sera la même chose. Nous, hier, aujourd’hui et demain, nous serons toujours les guerrilleros de la Révolution.

Ce qu’il nous adviendra dans la suite dépend de nous mêmes, de la cohésion qui existe entre nous. Personne ne nous imprimera son rythme, c’est nous qui l’imprimerons, afin de garder une attitude adaptée à ceux qui se trouveront à nos côtés.

Tenons compte d’une chose, camarades. Le combat exige que nous ne retirions pas de cette guerre nos bras ni notre enthousiasme. En une colonne, la nôtre, ou en un bataillon, le nôtre ; en une division ou en un bataillon qui ne seraient pas les nôtres, il nous faut combattre.

Si la Colonne est dissoute, si nous nous dispersons, ensuite, étant obligatoirement mobilisés, nous n’aurons plus qu’à aller là où on nous l’ordonnera, et non avec ceux que nous avons choisis. Et comme nous ne sommes ni ne voulons être des bestioles domestiquées, il est bien possible que nous nous heurtions avec des gens que nous ne devrions pas heurter : avec ceux qui, que ce soit un mal ou un bien, sont nos alliés.

La Révolution, notre Révolution, cette Révolution prolétarienne et anarchiste, à laquelle, depuis les premiers jours, nous avons offert des pages de gloire, nous requiert de ne pas abandonner les armes, et de ne pas non plus abandonner le noyau compact que jusqu’à présent nous avons constitué, quel que soit le nom dont on l’appelle : colonne, division ou bataillon.



Méridien Zéro - Les brigades internationales de Franco 1/2, 2/2

 

UN « INCONTRÔLÉ » DE LA COLONNE DE FER

 

CET APPEL d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T.-F.A.I. (ici amèrement évoqués par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937.

Celui qui revendique hautement le titre, alors injurieux, d’« incontrolado », a fait preuve du plus grand sens historique et stratégique. On a fait la révolution à moitié, en oubliant que le temps n’attend pas. « Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. » À cette heure, il ne reste plus aux libertaires de la « Colonne de Fer » qu’à « continuer jusqu’à la fin », ensemble. Après avoir vécu un si grand moment, il n’est pas possible de « nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir ». Mais tout le reste a été renié et dilapidé.

Ce texte, mentionné dans l’ouvrage de Burnett Bolloten, a été publié par Nosotros, quotidien anarchiste de Valence, des 12, 13, 15, 16 et 17 mars 1937. La « Colonne de Fer » fut intégrée, à partir du 21 mars, dans l’« armée populaire » de la République, sous l’appellation de 83e Brigade. Le 3 mai, le soulèvement armé des ouvriers de Barcelone fut désavoué par les mêmes responsables, qui réussirent à y mettre un terme le 7 mai. Il ne resta plus en présence que deux pouvoirs étatiques de la contre-révolution, dont le plus fort gagna la guerre civile.

Land and Freedom est un film britannique de Ken Loach sorti en 1995. L'action se déroule en Catalogne pendant la révolution sociale espagnole de 1936. Wikipédia 

Un autre futur: Sous le signe libertaire (2ème partie 1936>1937 ...

 

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Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir un film de Richard PROST 151’ COUL extraits d’époque N&B VF et VO Esp stf

50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile. 50 anos despues, la historia de aquellos anarcosindicalistas espagnoles que llevaron a cabo una revolucion autogestionaria en el corazon de la guerra civil.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

- 1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
- 2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
- 3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945

Je demande la parole - partie 1 - Vidéo Dailymotion 

Les DVD de "Un Autre Futur", "Un cinéma sous Influence" ainsi que les fictions de la CNT : Aurora de Esperanza, Barrios Bajos, Nuestro Culpable et Nosotros somos Asi sont disponibles sur le site de Richard Prost : www.prost.tv/4.html

"Un autre monde" est un documentaire en 4 parties sur la revolution espagnol et la lutte anti-franquiste des libertaires en exil apres la guerre :


I. L’ESPAGNE EN ROUGE ET NOIR
1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945
un film de Richard Prost
Documentaire couleur et noir et blanc
Durée 2h.30

urée 2h.30 
 

 


50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

'épopée de la Nueve s'inscrit cependant dans la longue histoire de la lutte antifranquiste, débutée le 19 juillet 1936, et qui se poursuivra, dans la clandestinité, jusqu'à la mort de Franco.
 
 
 

La Guerra Civil Española Août 1944 : Quand des anarchistes espagnols libéraient Paris :Créé le samedi 23 août 2014

SOURCE VIDEO : 

Un autre futur - 1/4 : Je demande la parole : http://www.zalea.org/spip.php?article943  

Un autre futur - 2/4 : Sous le signe libertaire : http://www.zalea.org/spip.php?article944  

Un autre futur - 3/4 : Il n’y a plus de fous : http://www.zalea.org/spip.php?article945  

Un autre futur - 4/4 : Contre vents et marées : http://www.zalea.org/spip.php?article932  

COMMENTAIRES ET INTERVIEW VIDEO DU REALISATEUR : 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Premier plateau 

Introduction : 

- origine du projet "Un autre futur" 

- présentation du contexte historique 

http://www.zalea.org/spip.php?article937  


Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Second plateau
Questions sur la première partie d’Un autre futur. Présentation de la deuxième partie.
http://www.zalea.org/spip.php?article938 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Troisième plateau
Questions sur la deuxième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article939  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Premier plateau
Présentation de la deuxième partie de l’émission Rappel de la première partie et présentation de la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article940  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Second plateau
Questions sur la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article941  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Troisième plateau
Questions sur la dernière partie d’Un autre futur Questions sur la diffusion du film
http://www.zalea.org/spip.php?article942

 

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne !

 Elle est organisée cette année par plus de 80 structures qui font vivre l'idée d'autogestion et la pratiquent au quotidien : toute une galaxie de collectifs, d'associations, d'entreprises, de coopératives de production, d'organisations syndicales et politiques.

Tous et toutes ensemble, donnons plus de force à l'autogestion pour en faire un outil de résistance et de rupture avec le système capitaliste et productiviste. D'autres modes de réflexions, de décisions et d'organisations sont possibles. L'objectif est de décider collectivement des affaires communes, sans déléguer à des dirigeant-e-s, sur les plans politique et économique. document au format PDF:

L'autogestion s'inscrit dans une longue histoire, celle des coopératives et des « récupérations d'entreprises », de la Commune de Paris au Printemps de Prague, de la Révolution espagnole à la Pologne d'août 1980, de Lip à l'Argentinazo en 2001.


Elle se renouvelle aujourd'hui à travers les luttes auto-organisées : la récupération d'entreprises menacées de fermeture et aussi de multiples alternatives, dans la santé, l'éducation, le logement, l'agriculture, l'écologie... Reprendre en main la production, c'est aussi pouvoir transformer ses modalités et ses finalités. Ancrée dans des pratiques concrètes, portée comme un projet global, l'autogestion est à la fois un outil au quotidien et une réponse possible à la faillite du système capitaliste et étatiste.


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« La Tragédie des Brigades internationales Par Enkolo dans Accueil le 

La tragédie des Brigardes internationales Créé le mardi 25 octobre 2016

CRITIQUEAtroce guerre d’EspagneL’historien Paul Preston décrit les exactions commises entre 1936 et 1940, notamment par les franquistes lancés dans une politique d’extermination.

Une guerre d’extermination. Espagne, 1936-1940 (The Spanish Holocaust), de Paul Preston, traduit de l’anglais par Laurent Bury et Patrick Hersant, Belin, « Contemporaines », 892 p., 29,90 €.

Les 4 et 5 juillet 2015 Cette année la Foire aura lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet, à la Parole errante, 9 rue François-Debergue, à Montreuil - 93 (métro Croix-de-Chavaux). Foire à l'autogestion -- Annonce par Alternative Libertaire  : Appel à la Foire à l'autogestion 2015

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne ! 

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/39627
Source : http://www.foire-autogestion.org/La-Foire-aura-lieu-les-4... 

Source : http://endehors.net/news/la-foire-a-l-autogestion-2015-c-... 

Source : http://www.foire-autogestion.org/Appel-a-la-F...
Source : http://www.libertaires93.org/Foire-a-l-autoge...

Sous le signe libertaire Créé le lundi 22 août 2016, « Film d'amour et d'anarchie »,Créé le lundi 11 juillet 2016Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir : Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir  ( documentaire), Commentaire sur facebook :Mobilisation Espagne, Grecque, Sud africaine... Même combat - Altermonde

39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Le modèle actuel vaut-il la peine d'être sauvé?, L'Europe à l'heure du choix , Loi 1973 et gardes fous , Les médias et la politique , Gemme la résistance , Brazil , Le chomage a une histoire , La vie est à nous : 1936, le Front populaire

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23/08/2016

Les jeux d'Hitler

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https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Chefs

 

L'accord de Munich (1938) Seconde Guerre Mondiale Les Accords de Munich. 2000 ans d'histoire sur France Inter de Patrice Gélinet avec Jean-Pierre Azéma (historien). 15.01.2009

 

Les Accords de Munich ont lieu à la fin du mois de septembre 1938, entre la France, l'Angleterre, l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste, à propos de l'annexion du territoire des Sudètes (en Tchécoslovaquie) par Hitler. La guerre est évitée de justesse. A son retour au Bourget, le Président du Conseil Edouard Daladier prononce ce discours, radiodiffusé sur tous les postes européens (ici sur Radio-Paris).

La drôle de guerre - samedi 23 juin 2012 La Grande Histoire de la Seconde Guerre Mondiale - 02-24 - La drôle de guerre

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En juin 1940, Hitler gagnait sa guerre contre la France et l'Angleterre. Après la conquête de la Pologne, cette victoire sur le front de l'Ouest marquait son apogée. Ce document raconte les dix mois qui la précédèrent, depuis le 1er septembre 1939, date de la déclaration de guerre de l'Angleterre et de la France à l'Allemagne, jusqu'au mois de juillet 1940, où le sort de la France fut scellé. L'histoire de ces trois grandes puissances, entraînées dans le maelström d'un conflit qui allait bientôt s'étendre à la planète entière, est ici racontée uniquement par le biais de leurs actualités cinématographiques qui révèlent, en ces heures dramatiques, ce que les populations regardaient et ce que les pouvoirs voulaient faire savoir ou dissimuler. 

 

2e Guerre Mondiale - 39/40, la guerre des images. La débâcle - vidéo ...

 


 

 

 

 

 

Une relecture bien salutaire pour voir les lâchetés, les complaisances des diplomaties occidentales, américaine, russes, syrienne et chinoise....

Le CIO est par certains comparé à une organisation presque mafieuse. Pour ceci, on ne peut qu'être d'accord. Le fonctionnement de cette institution est des plus opaques et critiquable, et le récent scandale de corruption des membres du CIO autour des JO de Salt Lake City de 2002 achève la démonstration.
 
Mais on critique aussi directement Coubertin, qui serait un fasciste admirateur d'Hitler en puissance ou même en acte. Il faut être plus nuancé. Coubertin était un démocrate et républicain convaincu, désigné par Maurras lui-même, qui lui est d'extrême droite, comme un « jeune aristocrate libéral pacifiste ». Mais il reste homme du XIXe siècle, et ses idées ont poussé dans le même terreau fait de romantisme et d'historicisme où poussèrent également le fascisme et le nazisme.

Berlin, année 36 - YouTube
 

Un rappel historique : le monde s'est déjà demandé au moins une fois s'il fallait, ou pas, participer aux jeux olympiques, puisqu'en 1936, c'est dans un Berlin nazi qu'ils étaient organisés. Certains pays avaient envoyé une délégation réduite, certains athlètes juifs avaient décidé de boycotter. En France, la question fut vite tranchée : on participerait. 


Le film de la cérémonie d'ouverture montre qu'on ne va pas se contenter de cela : attendez patiemment la délégation française, regardez comment elle salue la tribune officielle, et vous saisirez que la France n'est pas toujours ce pays autonome et rebelle qu'on veut bien mettre en avant. Après coup, on justifiera cela en affirmant qu'il s'agissait du salut olympique, ce qui est vrai. Néanmoins,on constatera que la plupart des autres délégations se sont abstenues de le pratiquer, (et lors des autres éditions des JO, la France n'a pas eu ce zèle). Nous ne sommes qu'en 36, mais les français ont manifestement déjà trouvé un terrain d'entente avec leurs voisins d'outre rhin. On sait que quelques années plus tard, une guerre éclair suffira à leur laisser, pour de bon, le territoire français. Ce sera alors sur les Champs Elysées que le même salut pourra de nouveau se pratiquer.

NB : N'oublions pas de créditer Leni Riefenstahl, qui a réalisé, pour le compte de Hitler, ces films retraçant, avec la perspective nazie, ces jeux olympiques. On sait quelle influence son travail aura sur la manière dont on filmera, à sa suite, le sport. Ici aussi, le nazisme fait preuve d'un pragmatisme qui ne peut être qu'inquiétant.

Les jeux d'Hitler - vidéo Dailymotion

 


 
 

Les archives couleurs - images du 3ème reich (1937-1940) :  : Les archives couleurs - images du 3ème reich
Fanatisation, invasions, domination...

Redoutable instrument de propagande, les films en couleurs appraissent dans l’Allemagne nazie de 1937. Ils célèbrent les parades militaires dans une démonstration de force sinistrement prémonitoire. En privé, la caméra de la maîtresse d’Adolf Hitler, Eva Braun, saisit le Führer et son entourage. Sourires d’officiers maîtres des Sudètes, occupation de Paris déclarée ville ouverte, agonie du ghetto de Varsovie, chargés du réalisme accablant de la couleur, ces films inédits livrent des témoignages bruts du règne criminel d’Adolf Hitler. En contrepoint, les caméras anglaises et américaines suivent la marche des Alliés vers la victoire. Elles dévoilent au monde l’indicible des camps de concentration.

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Le 20 janvier 1938, les Américains découvrent, stupéfaits, le documentaire Un été en Allemagne nazie dans les salles obscures. Jusque-là plutôt indifférent, le pays pénètre les réalités de la vie sous Hitler. Cet épisode controversé de la série The March of time est réalisé à partir de prises de vues de Julien Bryan. Autorisé à tourner en Allemagne durant deux mois par le régime nazi, le documentariste capte un nombre impressionnant de scènes de la vie quotidienne du IIIe Reich durant l'été 1937. A son retour, pourtant, les producteurs de la ­série choc sont déçus. Ils jugent les images insignifiantes, quasi promotionnelles. Pour rendre le tout plus virulent, ils y mêlent des reconstitutions filmées dans le New Jersey...


 

 
 

 
Wir Schalten Um Auf Hollywood (1931) // The March of Time

 

 

 

Michael Kloft exhume les images — d'une teneur et d'une qualité rares — de Julien Bryan et fait valoir leur singularité. En filmant de banales scènes de vie prospère, l'Américain a capté les signes de l'antisémitisme endémique et de la préparation du régime à la guerre. Interdite à Buchenwald, la caméra s'immisce dans les camps de travail où sont forgées les Jeunesses hitlériennes, ou dans les coulisses des congrès du parti. « A mon avis, dans les cinq prochaines années, seuls quelques-uns de ces 500 000 Juifs seront encore en vie », commentait Julien Bryan, alors que défilaient des images prises dans une école juive. Dans les conférences données en 1938 aux Etats-Unis, le documentariste ne cesse de dire le danger qui sourd. Sur des images déjà fortes, Michael Kloft appose les commentaires de Julien Bryan et ceux d'observateurs de l'époque, fins analystes ou témoins furtifs de la montée de la ­terreur nazie. Des voix d'une lucidité déconcertante. — Marie-Hélène Soenen

Marie-Hélène Soenen

L'une des armes les plus redoutables de la Seconde Guerre mondiale ne tuait pas.
Elle influençait le moral des combattants et des civils. C'était la radio. Sans elle, l'appel du général de Gaulle aurait-il eu le même écho ? La prise d'antenne à Paris par une poignée d'hommes courageux en 1944, a changé l'Histoire de notre pays.

39-40, la guerre des images ,  Histoire réalisé en 2010 par Jean-Christophe Rosé  DOCUMENTAIRE - source public senat39/40 la guerre des images - épisode 1 "Drôle de guerre"Diffusée le 04/07/2011 Durée : 52 minutes Coproduit par l'ECPAD, Arte France et La compagnie des Phares et Balises, le film 39-40, la guerre des images décrit cette période de l'histoire à travers la mise en place et la montée en puissance des propagandes françaises, britanniques et allemandes. Un documentaire de Jean Christophe Rosé 

39-40, la guerre des images : liste des épisodes : La débâcle - samedi 23 juin 2012 , La drôle de guerre - samedi 23 juin 2012> En savoir plus 39/40, la guerre des images (1) - Vidéo Dailymotion , 6 partie de 17 minutes

 

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 Philippe Pétain bande annonce documentaire Julianto Arte : France 3 / Un village français - saison 7 : Extrait du procès de Daniel Larcher (ep 61)


Docs ad Hoc : La libération des ondes - vidéo Dailymotion

Programmes | Ce soir | fr - ARTE,

documentaires intéressants ( menace sur la biodiversité et la montée du nazisme, LES EMEUTES DE LA FAIM, Nicolas Hernandez

 

 

on ose nous dire que l'église ne soutient pas le fascisme!!!! et aujourd'hui le FHaine!!!

 
 
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Pourquoi on a pas demandé et exigé aux catholiques de se justifier qu'ils ne cautionnaient pas les actes horribles d'Hitler ???les catho intégristes ont toujours soutenu le FN, l'église ne fait que "dediaboliser" ses intégristes....Le diocèse du Var invite Marion Maréchal-Le Pen à débattre, signe d’un tournant sur fond de banalisation du FN dans l’électorat catholique. selon LE MONDE.L’Eglise ne tourne plus le dos au FN

 

Escadrons de la mort, l'école française, Marie-Monique ... - YouTube Didier Super - L'escadron de la mort

 Tout juste élu à la présidence des Philippines et pas encore entré en fonctions, Rodrigo Duterte avait lancé, le 4 juin, un appel explicite au meurtre de trafiquants de drogue. « Sentez-vous libres de contacter la police, ou faites le vous-mêmes si vous avez un pistolet – vous avez mon soutien », n’avait pas hésité à déclarer « Digong », comme le surnomme le peuple. Devant les caméras de télévision, il avait ajouté : « Vous pouvez le tuer. Tirez-lui dessus et je vous donnerai une médaille. »

Son invitation a été entendue, et le sang a commencé à couler depuis son installation, le 30 juin, au palais présidentiel de Malacañang. La chaîne ABS-CBN compte 603 morts violentes de toxicomanes ou vendeurs depuis son entrée en fonctions, dont 211 abattus par des tueurs non identifiés, les autres par la police.

L’ancien maire de Davao s’était déjà démarqué au cours de ses deux décennies à la tête de la principale ville de l’île de Mindanao, dans le sud de l’archipel, en y laissant opérer un escadron de la mort qui tua les suspects sans s’embarrasser de procédures judiciaires.

Ces méthodes sont aujourd’hui reprises au niveau national. Dans la ville de Dasmariñas, au sud de Manille, les policiers ont retrouvé, mardi 2 août, un corps criblé de balles, les mains et chevilles liées de fils en plastique, avec à son côté une note : « Pusher ako », « Je suis un dealer ».

« Plus rien n’incite la police à faire preuve de retenue »

 

A lire : Duterte Harry », le candidat à la présidence partisan des escadrons ...

 

"C'est un peu déplacé d'attaquer une membre de son conseil municipal en la qualifiant de "fille à papa", à l'oral on peut penser à un dérapage mais à l'écrit c'est inexcusable.

Par ailleurs c'est peut-être un reproche qu'il serait prudent d'éviter quand on est l'élu du parti de Marine et Marion Le Pen et de la succession héréditaire" 

nLe Monde.fr

Parmi les journalistes se trouvent Nazli Ilicak, limogée du quotidien progouvernemental « Sabah » en 2013 pour avoir critiqué des ministres impliqués dans un scandale de corruption, ont rapporté NTV et CNN-Türk.
 
(musique de la séquence : Loran B

 
Dr. Mabuse, der Spieler/the Gambler - 1 (Fritz Lang, 1922)(German/English)

 

le testament du docteur mabuse - YouTube Le Testament du docteur Mabuse est un film réalisé par Fritz Lang et sorti en 1933, et est la suite de Docteur Mabuse le joueur, film en deux épisodes de 1922. C'est donc le premier film parlant de Fritz Lang sur ce personnage. Wikipédia

Fritz Lang retrouve son personnage démoniaque pour un triller inégalable sur la manipulation et la terreur psychologique. Génial.

 

 

 

En Allemagne, le parti nazi était au pouvoir, et Lang ne se prive pas de multiplier les allusions au nazisme et les rapprochements entre l'actualité et les crimes de son personnage. Le film fut interdit, et Lang quitta peu après son pays pour la France. Pourtant, il ne s'agit pas d'un pamphlet politique, mais d'un monument de terreur psychologique. Défini­tivement débarrassé des contraintes du muet, Fritz Lang déploie une mise en scène d'une précision diabolique qui annonce les films de la période américaine...

OEuvre à la fois cérébrale et d'une grande simplicité, Le Testament du docteur Mabusereste un modèle d'intelligence et d'efficacité. Film de suspense Le testament du docteur Mabuse Réalisé par Fritz Lang (1933) On aime passionnément


Une actrice découvre que son chien- loup a été dressé pour tuer des noirs. Un grand film méthaphorique et antiraciste. Fuller filme l'animal au plus pres pour révéler la haine des hommes.
C'est pour cela qu'on ne cesse d'avoir peur devant ce film antiraciste qui ne croit ni en Dieu ni en les hommes, et dont le décor principal est une arène. Dressé pour tuer : dresse pour tuer
 
n

 

 
 Face à l'arrivée de dizaines de milliers de migrants en Europe, des internautes, le plus souvent
vidéo de Citoyen du Monde27 octobre, 21:30



rsonne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.
L'envie a empoisonné l'esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d'intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité.
Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu.
Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.
En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.
Je dis à tous ceux qui m'entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité, de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.
Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.
Vous n'êtes pas des machines.
Vous n'êtes pas des esclaves.
Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l'amour du monde dans le cœur.
Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.
Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.
Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l'être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir decréer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.
Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.
Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.
Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !
 

Charlie Chaplin - Discours - Le Dictateur - VF - francais

 

Un village français VF 5x01 : un village français

 
Les jeux d'HitlerCréé le mardi 23 août 2016 

 revers de la Médaille  01 juil. 201

 L'union fait la force Créé le lundi 04 juillet 2016 21:

Les Inrocks - Le patron des Guignols viré par Vincent Bolloré LESINROCKS.COM|PAR JULIEN REBUCCI

Articles de l-indigne taggés "Le Dictateur" - l'indigné révolté- Skyrock.com

Pendant ce temps, à la droite populiste / l'extrême droite profite de la crise... Voir Qu'est-ce que le fascisme ?, Le retour du... , Hitler.La.Naissance.Du.Mal

Alerte à la disparition ! Le scénario le plus pessimiste : Dans la tête de la finance : voir crise de la dette, La Chine , précarisation, Le capitalisme en crise? Les jeux d'Hitler Créé le mardi 23 août 2016

 
Kruk Le Corbeau 1943 polski dubbing
Les grandes ondes (à l'ouest) -Créé le vendredi 12 août 2016
n
Chasse à l'homme (film 1941) - Thriller - L'essentiel - Télérama.fr

Man Hunt, Eté 44, La libération des d'ondesCréé le dimanche 21 août 2016

22/08/2016

histoire de Charles Martel

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Photo de Je n'ai pas de copain imaginaire.

Jésus-Christ a-t-il réellement existé ? http://bit.ly/1WPoADc

 
La vie de Jésus Christ 
Avec environ deux milliards de fidèles, le christianisme est la première religion dans le monde. Mais Jésus a-t-il vraiment existé ? À quelle époque a-t-il vécu ? Est-il vraiment né un 25 décembre ? Jamy tente de répondre à ces questions et… 
EDUCATION.FRANCETV.FR
 
 

 


Java -Dieu

Les concepts religieux fonctionnent comme cela, il réalise le miracle d'être exactement ce que les gens vont transmettre parce que les autres variantes ont été oubliées ou abandonnées en chemin. La magie qui semble produire des concepts parfaits à l'esprit humain est simplement la conséquence d'événements sélectionnés."tiré de " ET L'HOMME CREA LES DIEUX" en pdf: File:Boyer Pascal Et L Homme Crea Les Dieux 2003.pdf - Monoskop

Furieux d’avoir échoué par deux fois à Narbonne, Martel va se venger sur les populations locales (chrétiennes) à qui il reproche de ne pas l’avoir accueilli en sauveur. Sur le chemin du retour (vers ses terres du Nord), il se venge sur Agde, Béziers, Maguelone, Nîmes (dont il brûle les arènes !). Selon Ernest Sabatier, notre cher historien de la ville de Béziers :

 

"Les Franks pillent à outrance dans tous les lieux où ils portent leurs pas ; ils désarment la population chrétienne, qui, ayant conservé en partie la civilisation romaine, voyait en eux des Barbares, et leur était suspecte. Forcés d’abandonner le siège de Narbonne, et voulant empêcher les Sarrasins de prendre ailleurs dans le pays une position solide, ils rasent les fortifications de Béziers, d’Agde et d’autres cités considérables. Agde et Béziers sont même livrées aux flammes, leurs territoires dévastés, les châteaux sont démolis. Enfin, en s’éloignant, les soldats de Charles-Martel emmènent, outre un grand nombre de prisonniers sarrasins, plusieurs otages choisis parmi les chrétiens du pays." [8]

 

Ces dévastations seront toutes mises sur le compte des Sarrasins, comme le sera un demi-siècle plus tard la mort de Roland à Roncevaux (des historiens ont, enfin, démontré que l’attaque fut le fait des Basques et non des Arabes), et comme le seront cinq siècles plus tard d’autres exactions, et là, c’est toujours l’historien de la ville de Béziers qui témoigne : "Plusieurs dépôts ont éprouvé des vicissitudes qui ont rendu assez rares les documents dont j’aurais pu profiter. Les anciennes archives de Béziers furent, elles, consumées par l’incendie qu’y allumèrent les croisés en 1209..." !

 

Plusieurs chroniques l’attestent (Continuation de Frédégaire, Isidore de Beja, Chronique de Moissac, El Maqqari [9]) : les cités susceptibles d’être ou de devenir des repaires pour les musulmans sont ravagées. Maguelone est rasée, Montpellier n’est pas épargnée, et encore moins Nîmes :

 

"Pour punir la ville qui a fait appel aux Arabes, Charles démolit les portes, abat les murailles et tente d’incendier les Arènes sous prétexte qu’elles sont aménagées en ouvrage défensif. Sur son ordre, ses guerriers entassent toute une forêt dans l’Amphithéâtre et y mettent le feu"

1/G - ANTI RELIGION (Ni dieu - Ni maitre)


1/G - ANTI RELIGION (Ni dieu - Ni maitre)

 

 


il faut vraiment être con et putament trouillard
pour gober qu'il y a là-haut, un dieu et ses archanges
mais en vrai tu peux croire tout ce qu'on t'a dit marmot

un lien.
 
LEPLUS.NOUVELOBS.COM|PAR SALAH GUEMRICHE
 
Au nom du TempleCréé le lundi 15 août 2016

 

voila, une fois de plus, l’antisémitisme, l'intégrisme catho et la connerie en action à signaler ici https://www.internet-signalement.gouv.fr/…/Accueil!input.... 

LORRAINENATIONALISTE.COM
 

 Jean-Pierre Filiu : « L’Amérique d’Obama ment sur la menace djihadiste » POST DE BLOG Barack Obama persiste à falsifier la réalité des faits au Moyen-Orient avec la même impudeur dont son prédécesseur avait fait preuve pour justifier en 2003 la désastreuse invasion de l’Irak.

 
 

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07:22 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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