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05/02/2017

Le monde sous les bombes

 

Flores Magon a partagé sa photo.
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Théisme, Nationalisme, Capitalisme... Les religions vont bien.
...ni contre l'une ni contre l'autre des religions en particulier, mais contre toutes les religions qui de fait enrégimentent les consciences/vivants dans des idées/relations totalitaires, guerrières et qui laissent perdurer, pour la cause, la soumission/domination et l'exploitation des humains par d'autres.

 

 
Le monde sous les bombes, de Guernica à Hiroshima
 
Commente  A l'heure où Donald Trump reçoit les codes de l'arme nucléaire, France 3 propose de voir le documentaire d'Emmanuel Blanchard, "Le Monde sous les bombes", de Guernica à Hiroshima

C'est quelque chose de finalement très contemporain : on peut gagner une guerre sans mettre le pied dans le pays. 
LE MONDE SOUS LES BOMBES DE GUERNICA A HIROSHIMA

n les   progrès technologiques ont accouché de nouvelles promesses ou plutôt de nouvelles illusions. Sous les bombes, c’est toujours la même terreur".

 "Le bombardement expérimente une autre façon de se battre : c'est l'armée qui se bat contre les civils"


LE MONDE SOUS LES BOMBES DE GUERNICA A HIROSHIMA

LE MONDE SOUS LES BOMBES Documentaire inédit + débat en direct de Sciences Po ,  "Good Kill", un film édifiant sur l'utilisation des drones - 26 avril 2015 

 

  

La voix de Didier Bezace conclut cet implacable documentaire sur des images de survivants dans les ruines d’Alep. Depuis 1937, rien n’aurait donc changé ?

Le 26 avril de cette année-là, en deux heures, 24 bombardiers de la Luftwaffe déversaient 40 tonnes de bombes sur Guernica (7000 habitants), petite ville espagnole apparemment sans grande importance stratégique. La population, paniquée fuit la ville, laissant les troupes de Franco l’occuper. La même année, en Chine, l’invasion japonaise commence par les terribles bombardements de Shanghaï, Nankin et Chongqing, qui détient le triste record de la ville la plus bombardée de la guerre (5000 bombardements et 3000 tonnes de bombes larguées par l'armée japonaise entre 1939 et 1942

ARTE Reportage . Lire la suiteARTE Reportage - videos.arte.tvChine : frappée par la crise, la ville de Wenzhou, célèbre pour ses entreprises prospères, est en pleine débâcle.VIDEOS.ARTE.TV

 

A quoi servent les bombardements de populations civiles ?

 n C’est la question que posent les auteurs de ce remarquable documentaire "Le monde sous les bombes : De Guernica à Hiroshima" – prix Terre(s) d’Histoire au Figra 2017 – qui, de Guernica à Hiroshima en passant par Londres, Dresde, Berlin et Tokyo, analyse la théorie née à l’orée de la Seconde Guerre mondiale selon laquelle, en bombardant les populations civiles, on emporte la victoire plus facilement
 
Les auteurs décortiquent l’engrenage terrifiant qui a mis en mouvement des cerveaux brillants, englouti des richesses inimaginables et tué des millions de civils sans apporter forcément la victoire attendue. Les pays colonisés (Irak, Syrie, Libye, Inde...) servent de laboratoire aux expérimentations des puissances occidentales. En 1911, de son monoplan, l’aviateur italien Giulio Gavotti largue à la main les premières bombes sur des rebelles libyens, et Arthur Harris, futur maître d’œuvre des bombardements britanniques sur les villes allemandes, se vante d’avoir rasé un village entier en quarante-cinq minutes.
 

1,5 million de tonnes de bombes en sept ans de guerre , parmi lesquelles Tokyo, où 100 000 habitants furent tués en une seule nuit.

(Cie des Phares & Balises - 2016)

Tabou

En dépit de ces échecs et de ces carnages, le bombardement est devenu, depuis, l’arme de tous les futurs conflits. Riche d’archives rares et spectaculaires glanées dans de nombreux pays, ce documentaire éclaire un pan de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale largement tabou et méconnu car il pointe la responsabilité alliée dans le bilan terrible des destructions et l’absurdité des bombardements face à des régimes totalitaires comme l’Allemagne nazie ou le Japon de Hirohito, dont les populations se sont retrouvées prises en otage.

 

Un film de Emmanuel Blanchard et Fabrice Salinié. Une production Compagnie des Phares et Balises (www.cpbfilms.com) pour France 3.

A lire "Le monde sous les bombes : De Guernica à Hiroshima" - 25 avril 2017 -

Le président Donald Trump a choisi Mickey Pence comme vice-président.
Même dans vos rêves les plus fous, aviez-vous un jour imaginé que le monde serait dirigé par Mickey & Donald ?...(Camille de VitryLe gouvernement TrumpEtienne de la Boetie
 
 
 

Prêts à changer l'Histoire ? Dirigez vos armées à la victoire. Choisissez de vous spécialiser en combat terrestre, naval, ou aérien. Débloquez des armes secrètes et des technologies et dévastez vos ennemi sous le feu de vos armes nucléaires. Prêt à rejoindre la bataille

 
 

Le président américain a porté ses premiers coups.
Les banquiers de Wall Street se sont aussitôt réjouis
Le directeur du Conseil économique national à la Maison Blanche est l'ancien numéro 2 de Goldman Sachs et il a aussitôt déclaré: "Tout cela n'a rien à voir avec une volonté de leur faire plaisir "
Un des mensonges grossiers du jour...

 
la vidéo de The Hill"
 

  Élection de Donald Trump, réchauffement climatique, montée des nationalismes. Les scientifiques qui indiquent virtuellement depuis 1947 la proximité estimée de la fin du monde ont mis à jour jeudi leur horloge de l'apocalypse.

 
Les scientifiques Lauren Krauss et Thomas Pickering présentent la nouvelle image correspondant à l'horloge apocalyptique lors d'une conférence de presse, jeudi.

Cette célèbre horloge du Bulletin des scientifiques atomiques n'avait plus été aussi près de minuit depuis 63 ans, quand l'URSS a fait exploser sa première bombe à hydrogène en 1953, marquant le début de la course aux armements nucléaires. Les douze coups de ce compteur temporel un peu spécial sont censés correspondre à un cataclysme planétaire.

«C'est une métaphore», décrit le site du Bulletin des scientifiques atomiques, «un rappel des danger auxquels nous devons faire face si nous voulons survivre sur la planète.»

 

 

Le président philippin se dit prêt à une « guerre longue » avec la rébellion communiste

Le gouvernement et la rébellion ont dénoncé un cessez-le-feu en vigueur depuis cinq mois. Rodrigo Duterte a alors mis un terme aux négociations.Le Monde.fr avec AFP |

ALe président philippin Rodrigo Duterte a décidé samedi 4 février d’abandonner des négociations avec la rébellion communiste destinées à mettre fin à des décennies de conflit.

Lire aussi :   Philippines : Rodrigo Duterte, fossoyeur des droits

La rébellion communiste a annoncé cette semaine qu’elle mettait fin à la trêve décrétée unilatéralement par chacune des parties en août lorsqu’elles avaient entamé des négociations de paix à Oslo. Deux jours après, les forces gouvernementales dénonçaient aussi le cessez-le-feu.La rébellion communiste, qui veut renverser le régime capitaliste dans l’archipel, où le fossé entre riches et pauvres est l’un des plus larges d’Asie, dure depuis 1968. Selon l’armée philippine, elle a fait 30 000 morts.


n  Depuis une semaine, Washington et Téhéran échangent des philippiques qui marquent un net refroidissement des relations bilatérales, après un timide dégel consécutif à l’accord sur le nucléaire iranien, en 2015. C’est un duel d’hubris, un affrontement pour l’heure rhétorique, mais dont certains s’inquiètent qu’il ne puisse glisser à terme sur le terrain militaire. Depuis une semaine, les couteaux sont tirés entre le gouvernement Trump et le régime iranien. CNNEn réponse au tir de missile balistique effectué le 29 janvier par Téhéran, jugé « inacceptable » à Washington, les autorités américaines ont durci le ton et pris vendredi une nouvelle série de sanctions financières à l’égard de la République islamique. Politico, The Christian Science MonitorSignalant un changement de cap majeur par rapport à l’ère Obama, marquée par une tentative de rapprochement, le nouveau secrétaire à la défense, James Mattis, a déclaré que l’Iran était « le plus grand Etat soutenant le terrorisme au monde »

L'Iran a décidé aujourd'hui de maintenir la réciprocité en n'accordant plus de visas aux ressortissants américains après le nouveau décret du président Donald Trump interdisant pendant 90 jours l'entrée des Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans, dont l'Iran.

» Lire aussi - Donald Trump signe un décret migratoire atténué

Plus d'un million d'Iraniens vivent aux Etats-Unis et environ 35.000 s'y sont rendus avec un visa en 2015.

Depuis l'investiture de M. Trump le 20 janvier, le ton n'a cessé de monter entre Washington et Téhéran, dont les relations diplomatiques ont été interrompues peu après la révolution islamique de 1979 et l'occupation de l'ambassade américaine à Téhéran.

LIRE AUSSI:

» James Robart, le juge qui défie l'Administration Trump

» Terrorisme: l'étrange liste de l'Administration Trump

» La justice suspend l'interdiction d'entrée aux États-Unis édictée par Trump

La Corée du Nord fait planer le risque d'un conflit en Asie

La Corée du Nord a tiré aujourd'hui une salve de quatre missiles balistiques, dont trois ont fini leur course dans les eaux japonaises, une "provocation" intolérable pour Tokyo et un nouveau défi pour le président américain Donald Trump. A lire / voir nCorée du Nord : les images du tir de missiles VIDÉO La Corée du Nord affirme que le tir de missiles effectué lundi 6 mars était un exercice en vue de frapper les bases américaines au Japon. Les Etats-Unis ripostent en déployant leur bouclier Thaad. La Chine voit l’installation de ce dispositif d’un mauvais œil, considérant qu’il pourrait réduire l’efficacité de ses propres missile

Le Nord ambitionne de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain, mais Donald Trump a promis que cela ne se produirait pasLes tirs répétés de la Corée du Nord sont un acte de provocation pour notre sécurité", a déclaré M. Abe, parlant de "nouveau degré de menace". "Nous ne pouvons en aucun cas tolérer cela".

En lançant quatre missiles lundi, Pyongyang s'entraînait à pouvoir frapper les bases américaines au Japon. Face à cette escalade, la presse chinoise n'écarte pas la possibilité d'une guerre.La possibilité d'un conflit nucléaire est maintenant dans toutes les têtes en Asie du Nord-est. La Corée du Nord fait en effet peser une menace de plus en plus inquiétante sur ses voisins, mais aussi sur les troupes américaines qui y sont déployées.Cet essai préoccupe d'autant plus les observateurs que quatre engins ont été tirés simultanément - ce qui rend leur interception complexe - et qu'ils sont retombés près des côtes nippones, à moins de 370 kilomètres.s. Alors que Donald Trump, le président américain, a réaffirmé son «engagement à toute épreuve» derrière ses alliés japonais et sud-coréen, le risque d'un dangereux engrenage n'est désormais plus à écarter. Le conseil de sécurité des Nations unies se réunira mercredi, pour discuter de cette crise.

Lire aussi :La Corée du Nord fait planer le risque d'un conflit en Asie , Lire aussi :   La Corée du Nord, menace nucléaire suprême en 2017 ?

Malgré les réticences de la Chine, les Etats-Unis ont entamé dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 mars le déploiement du système de défense antimissile Thaad (Terminal High Altitude Aera Defense) en Corée du Sud. Une décision en réponse au nouveau tir de missiles auquel a procédé Pyongyang dans la matinée de lundi, a expliqué le commandement de l’armée américaine dans le Pacifique (Pacom). La Maison Blanche avait déjà annoncé que la livraison de ce système de défense, d’abord programmé à l’automne, allait être accélérée.

Les tirs de missiles de lundi apparaissent comme une réponse de Pyongyang au début des manœuvres militaires annuelles de la Corée du Sud et des Etats-Unis, la semaine dernière. Kim Jong-un avait alors demandé à ses forces armées « de se tenir en alerte maximale face à la situation dramatique en cours, dans laquelle une véritable guerre pourrait éclater à tout instant », selon KCNA. Il avait insisté pour que ses troupes soient prêtes « à réagirrapidement, prendre position et frapper afin de pouvoir ouvrir le feu et d’annihiler les ennemis dès que l’ordre en serait donné par le comité central du parti ».

 
 
  

M. Hwang a appelé au déploiement "rapide" du bouclier antimissile américain THAAD, projet annoncé l'année dernière par Séoul et Washington et qui suscite la colère de Pékin.

Le mois dernier, la Corée du Nord avait déjà lancé un missile balistique, premier tir du genre depuis octobre et qui était destiné d'après Séoul à tester les réactions de la nouvelle administration du président Trump.

D'après le Nord, cet engin était alimenté par du combustible solide, ce qui raccourcit le temps de ravitaillement comparé au combustible liquide et rend difficile la détection.

 

But I can understand in the case of North Korea, I can understand why [it] is building its nuclear capabilities to face the American aggression, clear aggression."

Will the US try to denuclearise North Korea by force?- Inside Story

 

Source: Reuters news agency Asia Pacific, North Korea, United States, Syria's Civil War,

COMPTE RENDUEntre les Etats-Unis et l’Iran, une escalade pernicieuse

Le président américain Donald Trump a promis aujourd'hui "une hausse historique" del'enveloppe destinée à la Défense dans le prochain budget fédéral dont les grandes priorités devraient être annoncées dans la journée.

"Ce budget respecte ma promesse de protéger les Américains", a-t-il déclaré à la Maison Blanche devant les journalistes, lors d'une rencontre avec des gouverneurs.

 Trump 'seeks $54bn increase' in military budget http://aje.io/wk4k

ithout offering more details.

Au Yémen, les Etats-Unis accélèrent leur campagne contre Al-Qaida

Une vingtaine de frappes aériennes a été menée par les Etats-Unis, jeudi et vendredi, contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA).LE MONDE |


Les Etats-Unis ont mené, jeudi 2 et vendredi 3 mars, au moins une vingtaine de frappes aériennes contre Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA), la branche de l’organisation au Yémen. Il s’agit d’une accélération de la campagne antiterroriste américaine dans le pays : le commandement militaire régional américain (Centcom) y avait annoncé trente raids pour l’ensemble de l’année 2016.

Washington mène des raids aériens sans précédent contre le groupe djihadiste, au risque de déstabiliser la coalition gouvernementale anti-houthistes. Les Etats-Unis ont mené, entre jeudi 2 et lundi 6 mars, plus de 40 frappes aériennes contre Al-Qaida dans la péninsule Arabique (AQPA), la branche de l’organisation auYémen. Il s’agit de la plus intense série de bombardements depuis le début de l’intervention américaine dans ce pays, en 2002, marquant un net infléchissement opéré par l’administration Trump en matière de lutte contre le terrorisme. Un récent rapport de l’ONU y dénombrait trente raids pour l’ensemble de l’année 2016.


 Illusoire » Le risque de pertes civiles exaspère la population

« Les Etats-Unis croient pouvoir se débarrasser de ce problème par les armes, mais c’est illusoire, estime Elizabeth Kendall, spécialiste du Yémen au Pembroke College à l’université d’Oxford. Ces frappes peuvent être utiles, mais elles doivent être plus prudentes : il est très difficile de faire la part des militants d’AQPA au sein des tribus. »Certaines frappes ont visé des zones habitées, notamment une usine de briques dans la province de Chabwa, vendredi.

 

La Maison Blanche envisage actuellement de donner plus de latitude au Pentagone pour ordonner des opérations antiterroristes hors des zones de guerre où les Etats-Unis sont officiellement engagés (Afghanistan, Irak, Syrie). Le secrétaire à la défense, James Mattis, a présenté le 27 janvier au président Trump une série d’options pour intensifier également la lutte contre l’organisation Etat islamique.
COMPTE RENDU Au Yémen, les Etats-Unis intensifient leur campagne contre Al-Qaida Louis Imbert17/07/2016 La guerre de l'ombre au Sahara", 04/03/2017 EI et l'Asie, 10/02/2017 Les guerres cachées contre Daech

Le président des Etats-Unis a proposé une « hausse historique » des dépenses du Pentagone pour répondre aux menaces d’un monde « dangereux », une augmentation de 54 milliards de dollars compensée par une réduction de l’aide internationale. soit « la proposition de réduction la plus importante depuis les premières années de l’administration Reagan (1981-1989) », d’après Mick Mulvaney, directeur du budget. M. Trump a déclaré : « Nous allons commencer à dépenser pour des infrastructures importantes. Ce n’est pas comme si nous avions le choix : nos routes, nos ponts ne sont pas sûrs, ainsi que nos tunnels. » Il a ajouté : « Nous allons faire plus avec moins et rendre le gouvernement maigre et responsable devant la population. »

 

I

 

le détail des baisses attendues pour le puissant département d’Etat (ministère des affaires étrangères), chargé de la diplomatie américaine, ou encore de l’Agence de protection de l’environnement.

 

Source: Al Jazeera and news agencies

COMPTE RENDU Trump privilégie la dépense militaire et taille ailleurs Edouard Pflimlin (avec AFP et AP) , 

LIRE AUSSI:

» Trump nomme un nouveau général conseiller à la sécurité nationale

» H. R. McMaster, le « général Patton » de Trump

» Ran Halévi: «Que va faire Trump au sujet du nucléaire iranien ?»

Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Les Etats-Unis doivent se placer "en tête du peloton" et ils devront pour cela étoffer leur arsenal nucléaire, a déclaré aujourd'hui le président américain, Donald Trump, lors d'un entretien accordé à Reuters.

Selon lui, les capacités nucléaires militaires américaines accusent un retard, alors que la Russie vient de violer le traité sur la non-prolifération des armes atomiques, ce qu'il a déploré. Cette question sera abordée avec son homologue russe, Vladimir Poutine, s'ils se rencontrent, a-t-il dit.

Evoquant la question nord-coréenne, Donald Trump a jugé qu'elle pourrait être résolue "très, très facilement si elle (la Chine) le souhaitait", accentuant ainsi la pression sur Pékin afin que le gouvernement chinois use de son influence sur Pyongyang pour que le régime de Kim Jong-un cesse ses provocations.

Interrogé dans le Bureau ovale, Donald Trump s'est dit "très en colère" vis-à-vis de la Corée du Nord après l'essai balistique auquel elle a procédé le 12 février.

Donald Trump a également abordé l'Union européenne, un projet auquel il s'est dit "totalement favorable" et qu'il juge "formidable".

Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Des secondes liées à Donald Trump : Menaces climatiques et nucléaires

Ils soulignent aussi que les États-Unis et la Russie, qui ensemble détiennent plus de 90% des armes nucléaires dans le monde, sont rivaux sur plusieurs théâtres de conflits comme en Syrie ou en Ukraine et poursuivent une modernisation étendue de leurs forces nucléaires, sans négociation sérieuse sur le contrôle de ces armements. La Corée du Nord a par ailleurs effectué deux nouveaux tests d'explosions nucléaires souterraines et indique clairement poursuivre ses efforts pour se doter de missiles capables de transporter des ogives nucléaires.

» Lire aussi: Pour Donald Trump, le Japon doit se doter de l'arme nucléaire

«La question est de savoir si la fabrique même de la démocratie pourrait être mise en péril en érodant la confiance dans l'intégrité d'une élection», s'est interrogé, lors d'une conférence de presse, Lawrence Krauss, un physicien de l'Université d'État d'Arizona et président du conseil d'administration.

«C'est la première fois que des déclarations faites par une ou deux personnes à de hauts niveaux de responsabilité ont autant d'impact sur notre perception des menaces» Le physicien Lawrence Krauss

 

 
 
 

MILITARY

The 10 countries that export the most major weapons

The global trade in heavy arms has skyrocketed to its highest level since the Cold War.  | Military, Charts

 

Ten countries are responsible for the vast majority of all major arms exports, accounting for 90 percent of global sales, according to  a report  by the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI).

The new study said the  global trade of heavy weapons systems has now reached its highest level since the end of the Cold War in 1991.

The world's top five major arms exporters are the United States, Russia, Germany, France and China. Together, they account for 74 percent of the total volume of exports.

In the Middle East, major arms imports have surged over the past few years, the SIPRI report said. 

Between 2012 and 2016, imports by countries in the region skyrocketed by 86 percent, accounting for 29 percent of global weapons purchases.

Globally, India,  Saudi Arabia and the United Arab Emirates were the most prolific importers of major weapons.

arms trade import export infographic

gloabal arms trade since end of cold war

Source: Al Jazeera News

 nYémen: des femmes en sit-in contre la guerre qui déchire leur pays depuis deux ans, a constaté un photographe de l'AFP. Des sit-in de protestation se sont multipliés à Sanaa, que les rebelles contrôlent depuis qu'ils ont lancé en 2014 leur coup de force contre le gouvernement du président Abd Rabbo Mansour Hadi.

» Lire aussi - Cisjordanie: des Palestiniennes et Israéliennes marchent contre l'occupation

Depuis l'intervention de la coalition arabe en mars 2015 en soutien aux forces pro-Hadi, le conflit au Yémen a fait près de 7.700 morts, majoritairement des civils, et plus de 42.500 blessés, selon l'ONU.

A lire Il est minuit moins deux minutes trente avant la fin du monde Par lefigaro.fr, AFP agence Publié

10 scénarios pour la fin de l'homme - partie 1 sur 2
 
n
vendredi 20 janvier 2017 
par Sonia Devillers

Les blogs


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Rédigé par denge - 17 octobre 2016 -
La fabrique de la désinformation
Créé le mardi 24 janvier 2017 
» Lire aussi - Le sud du Sinaï confronté au risque de contagion djihadiste

 

27/12/2016

The Story of Skinhead with Don Letts

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Skinhead (des mots anglais skin « peau » et head « tête » : « cuir chevelu – à nu ») désigne à l'origine un jeune prolétaire britannique aux cheveux tondus ou non. Le phénomène skinhead est né au Royaume-Uni à la fin des années 1960. Il est apparenté à la mouvance modernist (les mods). Sa bande-son originale fut le early reggae, le ska et la soul américaine1.

À la fois mode vestimentaire et musicale, cette première vague skinhead n'est rattachée à aucun mouvement politique tout en étant fortement influencée par ses origines ouvrières. En s'étendant au reste du monde dix ans plus tard, le phénomène skinhead a connu des évolutions importantes.

À l'origine les skinheads n'étaient en aucun cas des militants politiques ou syndicaux. Leurs points communs étaient leur origine sociale modeste, leur amour de la musique noire, en particulier jamaïcaine, et leur goût pour la bagarre. Cette mode rassemblait aussi bien des blancs que des noirs. C'est avec l'apparition du punk rock en 1977, et surtout du chômage qui frappe de plein fouet l'Europe à la fin des années 1970, que le mouvement skinhead se scinde, et qu'une partie des skinheads est séduite par les textes néonazis de la seconde formation du groupe britannique Skrewdriver, tandis que d'autres se tournent vers l'extrême gauche.

Actuellement, les skinheads sont nombreux à travers le monde, mais profondément divisés, tant par leurs références musicales, que par leurs attaches idéologiques. Le clivage principal demeure l'opposition politique, entre une tendance marquée par l'extrême droite, les apolitiques d'autre part, et l'extrême gauche par ailleurs. Il n'existe pas de mouvement global skinhead mais une mouvance hétérogène. Cette mouvance peut être définie et comprise comme un ensemble de références musicales et vestimentaires revendiquées en partie ou en totalité par des groupes d'individus aux comportements et aux idées très différents 2.

"skinhead story by don letts" par don letts, don letts est le jamaicain qui a été avec les sex pistols et a couvert tout le mouvement punk et a été leur pote, et réalisateur de "the punk rock story"

The Story of Skinhead with Don Letts

The Story of Skinhead with Don Letts BBC documentary 2016

22:43 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

25/10/2016

La tragédie des Brigades Internationales

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[AL, le mensuel]

La révolution espagnole avait bien commencé, mais dès 1937, sous l’impact des coups staliniens comme des erreurs des anarchistes, elle recule.
Un débat d’actualité, en ces heures de campagne électorale. Un débat qui nous rappelle, encore, que la seule et unique alternative, comme le défendait Cornelius Castoriadis, demeure, hier, aujourd’hui comme demain : « Socialisme ou barbarie ».

« La Tragédie des Brigades internationales » Arte, à 20 h 50
******************************************************************************
Un documentaire tout en archives signé Patrick Rotman sur les 35 000 hommes et femmes venus de partout pour combattre le franquisme pendant la guerre d’Espagne. (LE MONDE)

 

: La tragédie des Brigardes internationales de Patrick Rotman : Sacré tour de force que ces cent minutes tout en archive signées Patrick Rotman ( été 44, les survivants....) Avec un souffle qui n'a d'égal que sa clarté, la guerre d'Espagne et ses multiples développements

À travers de poignantes archives, Patrick Rotman retrace l'histoire des trente-cinq mille volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole.
ARTE.TV
 
La Tragédie des brigades internationales. Documentaire de Patrick Rotman, mardi 25 octobre, 20 h 55, Arte 

 
Patrick Rotman et les archives de la guerre d'Espagne
 

La tragédie des brigades internationales dailymotionLa tragédie des Brigades Internationales - 9docu

Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », Diffusé le Mardi 25 octobre 2016 sur ARTE à 20h50 dans "Thema", À travers de poignantes archives, Ce film documentaire retrace l'histoire des 35 000 volontaires venus du monde entier combattre le franquisme dans la guerre civile espagnole. 80 ans après son déclenchement, le souvenir de la guerre d'Espagne se confond encore avec celui des Brigades internationales. Pour sauver la République du fascisme, menacée par le putsch de Franco, lui-même soutenu d'emblée par l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste. les brigadistes sont venus du monde entier, Ouvriers parisiens, tchèques et britanniques, dockers new-yorkais, mineurs polonais ou anglais, militants antifascistes allemands et italiens... souvent immigrés, pourchassés, illégaux, communistes pour la plupart. Des milliers sont tombés sur cette terre d'Espagne qu'ils sont venus libérer. Aujourd'hui cette épopée de 40 000 combattants originaires de cinquante pays résonne comme la chanson de geste de la liberté contre la barbarie... Telecharger ou Revoir Le film documentaire « La tragédie des Brigades Internationales », en Replay ou Streaming Gratuitement sur 9docu.

 
Ernest Hemingway: The Spanish Earth (1937) - YouTube

 nPROTESTATIONS DEVANT LES LIBERTAIRES DU PRESENT ET DU FUTUR SUR LES CAPITULATIONS DE 1937

3 mai 2012, 20:04 Par un « Incontrôlé » de la Colonne de Fer

 JE SUIS l’un de ceux qui ont été délivrés de San Miguel de los Reyes, sinistre bagne qu’éleva la monarchie pour enterrer vivants les hommes qui, parce qu’ils n’étaient pas des lâches, ne se sont jamais soumis aux lois infâmes que dictèrent les puissants contre les opprimés. Ils m’ont emmené là-bas, comme tant d’autres, pour avoir lavé une offense, pour m’être rebellé contre les humiliations dont un village entier était victime : autrement dit, pour avoir tué un « cacique ». 

J’étais jeune, et je suis jeune maintenant, puisque j’entrai au bagne à vingt-trois ans et que j’en suis sorti, parce que les camarades anarchistes en ouvrirent les portes, quand j’en avais trente-quatre. Onze années soumis au supplice de ne pas être homme, d’être une chose, d’être un numéro ! (....) 

Casernes… bagnes…, vie indigne et misérable.

On ne nous a pas compris, et, parce qu’on ne pouvait pas nous comprendre, on ne nous a pas aimés. Nous avons combattu — maintenant les fausses modesties ne sont pas de mise, qui ne conduisent à rien —, nous avons combattu, je le répète, comme peu l’ont fait. Notre place a toujours été sur la première ligne de feu, pour la bonne raison que, dans notre secteur, depuis le premier jour, nous avons été les seuls.

Pour nous, il n’y eut jamais de relève ni…, ce qui a été pire encore, un mot gentil. Les uns comme les autres, les fascistes et les antifascistes, et jusqu’aux nôtres — quelle honte en avons-nous ressentie ! —, tous nous ont traités avec antipathie.

On ne nous a pas compris. Ou, ce qui est le plus tragique à l’intérieur de cette tragédie que nous vivons, peut-être ne nous sommes-nous pas fait comprendre ; puisque nous, pour avoir porté sur nos épaules le poids de tous les mépris et de toutes les duretés de ceux qui furent dans la vie du côté de la hiérarchie, nous avons voulu vivre, même dans la guerre, une vie libertaire, tandis que les autres, pour leur malheur et pour le nôtre, ont suivi le char de l’État, en s’y attelant.

Cette incompréhension, qui nous a causé des peines immenses, a bordé notre chemin de malheurs ; et non seulement les fascistes, que nous traitons comme ils le méritent, ont pu voir en nous un péril, mais aussi bien ceux qui se nomment antifascistes et crient leur antifascisme jusqu’à s’enrouer. Cette haine qui fut construite autour de nous donna lieu à des affrontements douloureux, le pire de tous en ignominie, qui fait monter le dégoût à la bouche et porter la main au fusil, eut lieu en pleine ville de Valence, lorsque ouvrirent le feu sur nous d’« authentiques rouges antifascistes ». Alors… bah !… alors il nous faut conclure sur ce que maintenant la contre-révolution est en train de faire.

L’Histoire qui recueille tout le bien et tout le mal que les hommes accomplissent, parlera un jour.

Et alors l’Histoire dira que la Colonne de Fer fut peut-être la seule en Espagne qui eut une vision claire de ce que devait être notre Révolution. L’Histoire dira aussi que ce fut cette Colonne qui opposa la plus grande résistance à la militarisation. Et dira, en outre, que, parce qu’elle y résistait, il y eut des moments où elle fut totalement abandonnée à son sort, en plein front de bataille, comme si une unité de six mille hommes, aguerris et résolus à vaincre ou mourir, devait être abandonnée à l’ennemi pour qu’il l’anéantisse.

Combien de choses dira l’Histoire, et combien de figures qui se croient glorieuses seront exécrées et maudites !

Notre résistance à la militarisation se trouvait fondée sur ce que nous connaissions des militaires. Notre résistance actuelle se fonde sur ce que nous connaissons actuellement des militaires.

Le militaire professionnel a constitué, maintenant comme toujours, ici comme en Russie, une caste. C’est elle qui commande ; aux autres, il ne doit rester rien de plus que l’obligation d’obéir. Le militaire professionnel hait de toutes ses forces, et d’autant plus s’il s’agit d’un compatriote, celui qu’il croit son inférieur.

J’ai moi-même vu — je regarde toujours les yeux des hommes — un officier trembler de rage ou de dégoût quand, m’adressant à lui, je l’ai tutoyé, et je connais des exemples, d’aujourd’hui, d’aujourd’hui même, de bataillons qui s’appellent prolétariens, dans lesquels le corps des officiers, qui a déjà oublié ses humbles origines, ne peut permettre — contre ceci il y a de sévères punitions — qu’un milicien les tutoie.

L’Armée « prolétarienne » ne demande pas une discipline qui pourrait être, somme toute, l’exécution des ordres de guerre ; elle demande la soumission, l’obéissance aveugle, l’anéantissement de la personnalité de l’homme.

La même chose, la même chose que lorsque hier j’étais à la caserne. La même chose, la même chose que lorsque plus tard j’étais au bagne.

Nous, dans les tranchées, nous vivions heureux. Certes, nous voyons tomber à côté de nous les camarades qui commencèrent avec nous cette guerre ; nous savons, de plus, qu’à tout instant une balle peut nous laisser étendus en plein champ — c’est la récompense qu’attend le révolutionnaire — ; mais nous vivions heureux. Nous mangions quand il y avait de quoi ; quand les vivres manquaient, nous jeûnions. Et tous contents. Pourquoi ? Parce que personne n’était supérieur à personne. Tous amis, tous camarades, tous guerrilleros de la Révolution.

Le délégué de groupe ou de centurie ne nous était pas imposé, mais il était élu par nous-mêmes, et il ne se sentait pas lieutenant ou capitaine, mais camarade. Les délégués des Comités de la Colonne ne furent jamais colonels ou généraux, mais camarades. Nous mangions ensemble, combattions ensemble, riions ou maudissions ensemble. Nous n’avons eu aucune solde pendant longtemps, et eux non plus n’eurent rien. Et puis nous avons touché dix pesetas, ils ont touché et ils touchent dix pesetas.

La seule chose que nous considérons, c’est leur capacité éprouvée, et c’est pour cela que nous les choisissons ; pour autant que leur valeur était confirmée, ils furent nos délégués. Il n’y a pas de hiérarchies, il n’y a pas de supériorités, il n’y a pas d’ordres sévères : il y a la sympathie, l’affection, la camaraderie ; vie heureuse au milieu des désastres de la guerre. Et ainsi, entre camarades, se disant que l’on combat à cause de quelque chose et pour quelque chose, la guerre plaît, et l’on va jusqu’à accepter avec plaisir la mort. Mais quand tu te retrouves chez les militaires, là où tout n’est qu’ordres et hiérarchies ; quand tu vois dans ta main la triste solde avec laquelle tu peux à peine soutenir la famille que tu as laissée derrière toi, et quand tu vois que le lieutenant, le capitaine, le commandant, le colonel, empochent trois, quatre, dix fois plus que toi, bien qu’ils n’aient ni plus d’enthousiasme, ni plus de connaissances, ni plus de bravoure que toi, la vie te devient amère, parce que tu vois bien que cela, ce n’est pas la Révolution, mais la façon dont un petit nombre tire profit d’une situation malheureuse, ce qui ne tourne qu’au détriment du peuple.

Je ne sais pas comment nous vivrons désormais. Je ne sais pas si nous pourrons nous habituer à entendre les paroles blessantes d’un caporal, d’un sergent ou d’un lieutenant. Je ne sais pas si, après nous être sentis pleinement des hommes, nous pourrons accepter d’être des animaux domestiques, car c’est à cela que conduit la discipline et c’est cela que représente la militarisation.

Il est sûr que nous ne le pourrons pas, il nous sera totalement impossible d’accepter le despotisme et les mauvais traitements, parce qu’il faudrait n’être guère un homme pour, ayant une arme dans la main, endurer paisiblement l’insulte ; pourtant nous avons des exemples inquiétants à propos de camarades qui, en étant militarisés, en sont arrivés à subir, comme une dalle de plomb, le poids des ordres qui émanent de gens le plus souvent ineptes, et toujours hostiles.

Nous croyions que nous étions en marche pour nous affranchir, pour nous sauver, et nous allons tombant dans cela même que nous combattons : dans le despotisme, dans le pouvoir des castes, dans l’autoritarisme le plus brutal et le plus aliénant.

Cependant le moment est grave. Ayant été pris — nous ne savons pas pourquoi, et si nous le savons, nous le taisons en ce moment — ; ayant été pris, je le répète, dans un piège, nous devons sortir de ce piège, nous en échapper, le mieux que nous pouvons, car enfin, de pièges, tout le champ s’est trouvé truffé.

Les militaristes, tous les militaristes — il y en a de furieux dans notre camp — nous ont cernés. Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. L’armée populaire, qui de populaire n’a rien d’autre que le fait d’être recrutée dans le peuple, et c’est ce qui se passe toujours, n’appartient pas au peuple ; elle appartient au Gouvernement, et le Gouvernement dirige, et le Gouvernement ordonne. Au peuple, il est simplement permis d’obéir, et l’on exige qu’il obéisse toujours.

Étant pris entre les mailles militaristes, nous n’avons plus de choix qu’entre deux chemins : le premier nous conduit à nous séparer, nous qui, jusqu’à ce jour, sommes camarades dans la lutte, en proclamant la dissolution de la Colonne de Fer ; le second nous conduit à la militarisation.

La Colonne, notre Colonne, ne doit pas se dissoudre. L’homogénéité qu’elle a toujours présentée a été admirable — je parle seulement pour nous, camarades — ; la camaraderie entre nous restera dans l’histoire de la Révolution espagnole comme un exemple ; la bravoure qui a paru dans cent combats aura pu être égalée dans cette lutte de héros, mais non surpassée. Depuis le premier jour, nous avons été des amis ; plus que des amis, des camarades, des frères. Nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir, ne plus ressentir, comme jusqu’ici, nos désirs de vaincre et de combattre, c’est impossible.

La Colonne, cette Colonne de Fer, qui depuis Valence jusqu’à Teruel a fait trembler les bourgeois et les fascistes, ne doit pas se dissoudre, mais continuer jusqu’à la fin.

Qui peut dire que d’autres, pour s’être militarisés, ont été dans les combats plus forts, plus hardis, plus généreux pour arroser de leur sang les champs de bataille ? Comme des frères qui défendent une noble cause, nous avons combattu ; comme des frères qui ont les mêmes idéaux, nous avons rêvé dans les tranchées ; comme des frères qui aspirent à un monde meilleur, nous sommes allés de l’avant avec notre courage. Dissoudre notre totalité homogène ? Jamais, camarades. Tant que nous restons une centurie, au combat. Tant qu’il reste un seul de nous, à la victoire.

Ce sera un moindre mal, quoique le mal soit grand d’avoir à accepter que quiconque, sans avoir été élu par nous, nous donne des ordres. Pourtant…

Être une colonne ou être un bataillon est presque indifférent. Ce qui ne nous est pas indifférent, c’est qu’on ne nous respecte pas.

Si nous restons, réunis, les mêmes individus que nous sommes en ce moment, que nous formions une colonne ou un bataillon, pour nous ce devrait être égal. Dans la lutte, nous n’aurons pas besoin de gens qui nous encouragent, au repos, nous n’aurons pas de gens qui nous interdisent de nous reposer, parce que nous n’y consentirons pas.

Le caporal, le sergent, le lieutenant, le capitaine, ou bien sont des nôtres, auquel cas nous serons tous camarades, ou bien sont nos ennemis, auquel cas il n’y aura qu’à les traiter en ennemis.

Colonne ou bataillon, pour nous, si nous le voulons, ce sera la même chose. Nous, hier, aujourd’hui et demain, nous serons toujours les guerrilleros de la Révolution.

Ce qu’il nous adviendra dans la suite dépend de nous mêmes, de la cohésion qui existe entre nous. Personne ne nous imprimera son rythme, c’est nous qui l’imprimerons, afin de garder une attitude adaptée à ceux qui se trouveront à nos côtés.

Tenons compte d’une chose, camarades. Le combat exige que nous ne retirions pas de cette guerre nos bras ni notre enthousiasme. En une colonne, la nôtre, ou en un bataillon, le nôtre ; en une division ou en un bataillon qui ne seraient pas les nôtres, il nous faut combattre.

Si la Colonne est dissoute, si nous nous dispersons, ensuite, étant obligatoirement mobilisés, nous n’aurons plus qu’à aller là où on nous l’ordonnera, et non avec ceux que nous avons choisis. Et comme nous ne sommes ni ne voulons être des bestioles domestiquées, il est bien possible que nous nous heurtions avec des gens que nous ne devrions pas heurter : avec ceux qui, que ce soit un mal ou un bien, sont nos alliés.

La Révolution, notre Révolution, cette Révolution prolétarienne et anarchiste, à laquelle, depuis les premiers jours, nous avons offert des pages de gloire, nous requiert de ne pas abandonner les armes, et de ne pas non plus abandonner le noyau compact que jusqu’à présent nous avons constitué, quel que soit le nom dont on l’appelle : colonne, division ou bataillon.



Méridien Zéro - Les brigades internationales de Franco 1/2, 2/2

 

UN « INCONTRÔLÉ » DE LA COLONNE DE FER

 

CET APPEL d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T.-F.A.I. (ici amèrement évoqués par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937.

Celui qui revendique hautement le titre, alors injurieux, d’« incontrolado », a fait preuve du plus grand sens historique et stratégique. On a fait la révolution à moitié, en oubliant que le temps n’attend pas. « Hier nous étions maîtres de tout, aujourd’hui c’est eux qui le sont. » À cette heure, il ne reste plus aux libertaires de la « Colonne de Fer » qu’à « continuer jusqu’à la fin », ensemble. Après avoir vécu un si grand moment, il n’est pas possible de « nous séparer, nous en aller, ne plus nous revoir ». Mais tout le reste a été renié et dilapidé.

Ce texte, mentionné dans l’ouvrage de Burnett Bolloten, a été publié par Nosotros, quotidien anarchiste de Valence, des 12, 13, 15, 16 et 17 mars 1937. La « Colonne de Fer » fut intégrée, à partir du 21 mars, dans l’« armée populaire » de la République, sous l’appellation de 83e Brigade. Le 3 mai, le soulèvement armé des ouvriers de Barcelone fut désavoué par les mêmes responsables, qui réussirent à y mettre un terme le 7 mai. Il ne resta plus en présence que deux pouvoirs étatiques de la contre-révolution, dont le plus fort gagna la guerre civile.

Land and Freedom est un film britannique de Ken Loach sorti en 1995. L'action se déroule en Catalogne pendant la révolution sociale espagnole de 1936. Wikipédia 

Un autre futur: Sous le signe libertaire (2ème partie 1936>1937 ...

 

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Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir un film de Richard PROST 151’ COUL extraits d’époque N&B VF et VO Esp stf

50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile. 50 anos despues, la historia de aquellos anarcosindicalistas espagnoles que llevaron a cabo una revolucion autogestionaria en el corazon de la guerra civil.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

- 1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
- 2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
- 3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945

Je demande la parole - partie 1 - Vidéo Dailymotion 

Les DVD de "Un Autre Futur", "Un cinéma sous Influence" ainsi que les fictions de la CNT : Aurora de Esperanza, Barrios Bajos, Nuestro Culpable et Nosotros somos Asi sont disponibles sur le site de Richard Prost : www.prost.tv/4.html

"Un autre monde" est un documentaire en 4 parties sur la revolution espagnol et la lutte anti-franquiste des libertaires en exil apres la guerre :


I. L’ESPAGNE EN ROUGE ET NOIR
1ère partie : Je demande la parole période de 1870 à 1936
2ème partie : Sous le signe libertaire période de 1936 à 1937
3ème partie : Il n’y a plus de fous période de 1937 à 1945
un film de Richard Prost
Documentaire couleur et noir et blanc
Durée 2h.30

urée 2h.30 
 

 


50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols, qui menèrent une révolution autogestionnaire au coeur de la guerre civile.

Ce film est né de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage. Dispersés par l’exil, affaiblis par l’âge, ils ont gardé une étonnante jeunesse lorsqu’il s’est agit de se lancer, une fois encore, dans une aventure commune.

A Barcelone en 1936, la révolution qu’ils faisaient, ils l’ont filmée.

Aujourd’hui, ils donnent à voir ces images lyriques arrachées au temps et aux persécutions, pour que leur témoignage et leurs vies ne se dissolvent pas dans l’oubli.

'épopée de la Nueve s'inscrit cependant dans la longue histoire de la lutte antifranquiste, débutée le 19 juillet 1936, et qui se poursuivra, dans la clandestinité, jusqu'à la mort de Franco.
 
 
 

La Guerra Civil Española Août 1944 : Quand des anarchistes espagnols libéraient Paris :Créé le samedi 23 août 2014

SOURCE VIDEO : 

Un autre futur - 1/4 : Je demande la parole : http://www.zalea.org/spip.php?article943  

Un autre futur - 2/4 : Sous le signe libertaire : http://www.zalea.org/spip.php?article944  

Un autre futur - 3/4 : Il n’y a plus de fous : http://www.zalea.org/spip.php?article945  

Un autre futur - 4/4 : Contre vents et marées : http://www.zalea.org/spip.php?article932  

COMMENTAIRES ET INTERVIEW VIDEO DU REALISATEUR : 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Premier plateau 

Introduction : 

- origine du projet "Un autre futur" 

- présentation du contexte historique 

http://www.zalea.org/spip.php?article937  


Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Second plateau
Questions sur la première partie d’Un autre futur. Présentation de la deuxième partie.
http://www.zalea.org/spip.php?article938 

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 1/2 - Troisième plateau
Questions sur la deuxième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article939  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Premier plateau
Présentation de la deuxième partie de l’émission Rappel de la première partie et présentation de la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article940  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Second plateau
Questions sur la troisième partie d’Un autre futur
http://www.zalea.org/spip.php?article941  

Caméra à l’Usine : Révolution sociale en Espagne 2/2 - Troisième plateau
Questions sur la dernière partie d’Un autre futur Questions sur la diffusion du film
http://www.zalea.org/spip.php?article942

 

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne !

 Elle est organisée cette année par plus de 80 structures qui font vivre l'idée d'autogestion et la pratiquent au quotidien : toute une galaxie de collectifs, d'associations, d'entreprises, de coopératives de production, d'organisations syndicales et politiques.

Tous et toutes ensemble, donnons plus de force à l'autogestion pour en faire un outil de résistance et de rupture avec le système capitaliste et productiviste. D'autres modes de réflexions, de décisions et d'organisations sont possibles. L'objectif est de décider collectivement des affaires communes, sans déléguer à des dirigeant-e-s, sur les plans politique et économique. document au format PDF:

L'autogestion s'inscrit dans une longue histoire, celle des coopératives et des « récupérations d'entreprises », de la Commune de Paris au Printemps de Prague, de la Révolution espagnole à la Pologne d'août 1980, de Lip à l'Argentinazo en 2001.


Elle se renouvelle aujourd'hui à travers les luttes auto-organisées : la récupération d'entreprises menacées de fermeture et aussi de multiples alternatives, dans la santé, l'éducation, le logement, l'agriculture, l'écologie... Reprendre en main la production, c'est aussi pouvoir transformer ses modalités et ses finalités. Ancrée dans des pratiques concrètes, portée comme un projet global, l'autogestion est à la fois un outil au quotidien et une réponse possible à la faillite du système capitaliste et étatiste.


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« La Tragédie des Brigades internationales Par Enkolo dans Accueil le 

La tragédie des Brigardes internationales Créé le mardi 25 octobre 2016

CRITIQUEAtroce guerre d’EspagneL’historien Paul Preston décrit les exactions commises entre 1936 et 1940, notamment par les franquistes lancés dans une politique d’extermination.

Une guerre d’extermination. Espagne, 1936-1940 (The Spanish Holocaust), de Paul Preston, traduit de l’anglais par Laurent Bury et Patrick Hersant, Belin, « Contemporaines », 892 p., 29,90 €.

Les 4 et 5 juillet 2015 Cette année la Foire aura lieu les samedi 4 et dimanche 5 juillet, à la Parole errante, 9 rue François-Debergue, à Montreuil - 93 (métro Croix-de-Chavaux). Foire à l'autogestion -- Annonce par Alternative Libertaire  : Appel à la Foire à l'autogestion 2015

Marre de la hiérarchie ? des logiques de profits ? L'autogestion vous concerne ! 

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/39627
Source : http://www.foire-autogestion.org/La-Foire-aura-lieu-les-4... 

Source : http://endehors.net/news/la-foire-a-l-autogestion-2015-c-... 

Source : http://www.foire-autogestion.org/Appel-a-la-F...
Source : http://www.libertaires93.org/Foire-a-l-autoge...

Sous le signe libertaire Créé le lundi 22 août 2016, « Film d'amour et d'anarchie »,Créé le lundi 11 juillet 2016Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir : Un autre futur : l’ Espagne en rouge et noir  ( documentaire), Commentaire sur facebook :Mobilisation Espagne, Grecque, Sud africaine... Même combat - Altermonde

39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Le modèle actuel vaut-il la peine d'être sauvé?, L'Europe à l'heure du choix , Loi 1973 et gardes fous , Les médias et la politique , Gemme la résistance , Brazil , Le chomage a une histoire , La vie est à nous : 1936, le Front populaire

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