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14/08/2012

Éric Toussaint

 

Éric Toussaint est président du Comité pour l'annulation de la dette du tiers monde de Belgique (CADTM), il possède une formation d'historien et de politologue (docteur en Sciences Politiques de l'Université de Liège (ULg) et de Paris VIII).

Il est membre du conseil scientifique de Attac France, du réseau scientifique de Attac Belgique ainsi que du conseil international du Forum social mondial. Est membre du Comité international de la Quatrième Internationale et de sa section belge (LCR-SAP)

Il faut relire  les vidéos et articles :  Comprendre la crise de la dette en quelques minutes : Courte et claire explication  - youtube , Excellent site , explication d'Eric Toussain ( philosophe et écrivain, " l'auteur de nombreux ouvrages dont "Banque du sud et nouvelle crise internationale" (- Youtube, dailymotion, videos :autres videos,  entretien, discours 20 CADTM tous sur  Eric Toussaint , livres eric toussaint ) , Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux

Notes et références]

  1. La LCR vous appelle à soutenir avec enthousiasme la liste «Front des Gauches» (liste n°18) [archive] : « Éric TOUSSAINT: dernier effectif au Sénat, docteur en sciences politiques, membre du Comité exécutif de la IVe Internationale et du CADTM »
Entretiens videos
 
Leur dette, notre démocratie: Eric Toussaint - Vidéo Dailymotion : 13 min
Conférence internationale sur la dette et la crise démocratique organisée par Attac et Médiapart le 15 janvier, 2012
 
 
Eric Toussaint "Crise: les solutions appliquées ne font que l'aggraver : 31 min : " Eric Toussaint met en perspective historique la crise internationale actuelle. Il explique qu'il y a plusieurs scenarii d'évolution de la crise capitaliste actuelle. Il met en lumière l'importance de la thématique de la dette dans l'histoire. Il analyse la problématique de la dette publique et privée aujourd'hui. Il montre comment des pays endettés perdent leur souveraineté. Il explique qu'il faut briser le cercle vicieux de la dette en suspendant le paiement de manière unilatérale et en répudiant la dette illégitime. Il propose une nouvelle architecture financière internationale. Eric Toussaint affirme que le changement ne pourra venir que si les 99% se rebellent contre le 1% capitaliste...." cf Eric Toussaint Crise , Il faut rompre avec le capitalisme

Presse-toi à gauche ! - Auteur : Éric Toussaint :

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10/07/2012

Le chagrin et la pitié

 

Marcel Ophuls : “Je n’aime pas me servir d’une caméra comme d’une arme

Entretien | Il aurait préféré réaliser des comédies, mais il en a été autrement. A l'occasion de la rediffusion de son documentaire “Le Chagrin et la Pitié” sur Arte, nous avons rencontré Marcel Ophuls.

Le 10/07/2012 à 00h00
Propos recueillis par François Ekchajzer

Claude Lanzmann et Marcel Ophuls. © Courtesy of Icarus Films

A 84 ans, Marcel Ophuls n'en démord pas : c'est dans la comédie qu'il aurait aimé faire carrière ! Mais l'insuccès de Feu à volonté (avec Eddie Constantine, en 1965) et le besoin de gagner « du pognon » l'ont inexorablement poussé vers le documentaire, genre qu'il n'aime pas mais auquel il a quand même donné quelques chefs-d'œuvre : Hotel Terminus (autour de Klaus Barbie) en 1988, November Days (autour de la chute du Mur) en 1991, Veillées d'armes (sur la guerre de Bosnie) en 1994 ou… Le Chagrin et la Pitié, chronique d'une ville française sous l'Occupation (en 1969), qu'Arte rediffuse le 10 juillet 2012.

Comment jugez-vous aujourd'hui la censure qui s'est exercée contre Le Chagrin et la Pitié, et qui a contribué à sa réputation ?
Produit à l'origine pour l'ORTF, le film a dû attendre douze ans avant de passer à la télévision française. J'y vois un effet de la mainmise des gaullistes et du Parti communiste sur la mémoire de la France occupée. Le directeur général de l'ORTF était allé voir le Général à Colombey, pour lui demander ce qu'il devait faire de ce film qui évoquait des « vérités désagréables ». De Gaulle lui aurait répondu : « La France n'a pas besoin de vérités ; la France a besoin d'espoir. » D'une certaine manière, je trouve cette réponse magnifique et d'une très grande classe. Mais on ne faisait pas le même métier, le Général et moi. Et puis l'heure c'est l'heure. Si nous n'avions pas fait Le Chagrin et la Pitié, André Harris et moi, d'autres que nous l'auraient fait. Le temps était venu de crever l'abcès, de déconstruire le mythe.

A revoir aujourd'hui le film, on s'étonne de le trouver si éloigné de la réputation excessivement noire qui lui colle à la peau. Dans Le Chagrin et le venin (Bayard, 2011), l'historien Pierre Laborie défend pourtant l'idée que votre film a substitué au mythe gaulliste d'une France résistante le contre-mythe d'une France collaborationniste.
Pour m'éviter de la peine, ma famille a essayé de me cacher l'existence de ce livre. Quelqu'un me l'a quand même signalé et je l'ai lu. C'est un authentique travail d'historien, mais je ne suis évidemment pas d'accord avec ses conclusions. Pierre Laborie avance que Le Chagrin et la Pitié a créé une vulgate et a banalisé la perception des années sombres. Cela me semble très excessif.

L'interview de Marius Klein, commerçant clermontois, donne au film l'une de ses scènes les plus cinglantes et l'une des plus allusives.
C'est effectivement un entretien-clef du film. Il a été complètement improvisé, au détour d'une fin de journée. L'équipe revenait de la cathédrale, où j'avais vainement tenté d'obtenir une interview de l'évêque de Clermont-Ferrand. Avant le tournage, j'avais effectué de nombreuses recherches dans les archives du Moniteur, journal de Pierre Laval. Je n'en avais pas seulement lu les premières pages et les éditoriaux, mais aussi les petites annonces. Dont celle de ce Marius Klein, qui tenait à signaler à son aimable clientèle qu'il n'était pas juif. J'étais en train de descendre la rue et l'équipe rangeait le matériel dans notre véhicule, lorsque j'ai vu l'enseigne : « Chez Marius ». J'ai dit : « Mes enfants, ressortez la caméra. On va filmer cet homme dans sa boutique. » Et on l'a fait en trois minutes !

Pourquoi cette scène est-elle si marquante ?
Parce que cet homme, qui ne se pose pas de questions, même quand on vient le voir avec une caméra, représente une forme d'antisémitisme tout à fait ordinaire, et finalement plus menaçante que les déclarations de Marine Le Pen, de son père, de sa nièce… de ces gens d'extrême droite qui prennent évidemment des positions d'extrême droite. Dans notre quotidien, il y a toujours ce racisme larvé qui nous guette, ne nous lâche jamais et n'est pas même conscient de lui-même. Qu'on peut donc instrumentaliser. Lorsque des gens sortaient d'une projection du Chagrin et la Pitié en disant : « Quarante minutes de Mendès France ! », pour moi c'était déjà un signe…

Dans le livre que vous a consacré Vincent Lowy (1), vous dites que vous vous êtes souvent trouvé « nez à nez avec des tortionnaires, des fanatiques et des criminels de guerre », mais que jamais vous ne vous êtes senti aussi « mal », ni aussi « gêné » qu'au cours de ces cinq minutes d'interview.
Contrairement à Claude Lanzmann, je n'aime pas me servir d'une caméra comme d'une arme, pour faire ciller les gens. Je ne trouve pas ça sympathique – ni efficace, en fin de compte. Quand un cinéaste tente de coller quelqu'un contre le mur, le public le sent et sa sympathie passe très vite du cinéaste à sa victime. C'est une généralisation, mais enfin je vous réponds spontanément. Je préfère qu'il y ait un contrat moral entre la personne devant la caméra et la personne derrière la caméra. Je fais, autant que possible, en sorte que ce soit le cas.

A l'inverse de l'interview de Marius Klein, les scènes avec Pierre Mendès France offrent au Chagrin et la Pitié des moments lumineux. Il y apparaît détendu, en confiance.
J'ai passé deux dimanches avec lui. Le premier, c'était le 27 avril 1969, à Grenoble, dans un petit bureau où il recevait des appels incessants – c'était le dimanche du référendum. A chaque coup de fil, nous pensions devoir quitter la pièce ; ça l'agaçait beaucoup. Il répétait : « Mais non, restez en place, on perd du temps ! De toute façon, je fais en sorte qu'il n'y ait pas de différence entre ma vie publique et ma vie privée. » Qui lui téléphonait ? François Mitterrand, Waldeck Rochet… des personnalités de gauche qui essayaient de le convaincre d'être candidat. A la fin, quand on a remballé le matériel et qu'il avait raté par notre faute plusieurs trains pour Paris, il m'a dit : « Ophuls, on n'a pas terminé hein ? » Je lui ai répondu : « Non, monsieur le président. Pas vraiment. » « Alors rendez-vous chez moi, en Normandie, dimanche prochain. »

Comment a-t-il reçu le film ?
Il en était content. Il paraît qu'il demandait à ses amis : « Comment vous me trouvez en vedette de cinéma ? » Sauf qu'il m'avait envoyé une lettre pour me reprocher d'avoir gardé le témoignage du colonel du Jonchay [ancien résistant, de tendance nationaliste]. « Ce type prétend que j'ai sabré le champagne à Rabat, ce qui n'est absolument pas vrai ! Il fantasme ! Vous n'auriez pas dû mettre ça dans le film. » Bien sûr que si : il fallait le garder dans le film ! Peu importe que l'épisode soit vrai ou fantasmé ; car, si c'est un fantasme, c'est encore plus significatif.

Sur quel film travaillez-vous actuellement ?
Il m'a semblé qu'il était temps d'écrire mes Mémoires. N'étant pas écrivain, l'idée m'est venue de les filmer avant de les écrire, ou plus exactement de les filmer tout en les écrivant. Evidemment, le risque est de tomber dans une sorte de narcissisme, mais c'est intéressant. Depuis que j'ai été agressé en Amérique du Sud, sur le tournage d'Hotel Terminus, ma mémoire me joue des tours. Mais, en élaborant ce film, les souvenirs me reviennent peu à peu, remontent à la surface et enrichissent le projet initial. Ce sera donc un film long. Plus long que les 90 minutes auxquels on veut me limiter.

A quoi ressemblera-t-il ?
A une sorte de carnet de voyage. Ça se passe à Paris, à Lucq-de-Béarn, à Venise, à Londres, à Manhattan… Dans des lieux où j'ai vécu – et j'ai beaucoup vécu dans beaucoup d'endroits. Contrairement à mes précédents films, où je me farcissais des témoins hostiles qu'il fallait amadouer ou mettre en difficulté, celui-ci consistera en une suite d'hommages à des gens que j'ai connus et aimés. Ce sera un film moins déprimant pour moi et, je l'espère, plus gai pour le public. A bien des égards, ce sera une comédie et même, par moments, une comédie musicale.

Vous y chanterez ?
Des chansons de Gershwin, des tubes de ma jeunesse… La comédie et la comédie musicale, vous savez, c'est vraiment ce que j'aurais voulu faire.

En quoi cette attirance contrariée pour la comédie a-t-elle influencé votre pratique du documentaire ?
Ça m'a poussé à développer une approche subjective, personnelle, et à considérer la question du style comme déterminante. Après ce film autobiographique, j'abandonnerai définitivement le genre documentaire qui, année après année, est devenu une prison pour moi.

Pourquoi ?
Parce que je n'aime pas ça ! Ce sera mon dernier documentaire… sauf (car il y a toujours un sauf) si Jean-Luc Godard me propose de réaliser avec lui ce film sur Israël et la Palestine dont il parlait, voilà quelques années. S'il m'appelle pour me dire : « Faisons-le », je serai prêt à me taper la bande de Gaza à la période de Noël – en espérant juste ne pas terminer ma vie enchaîné à un radiateur !

Sinon ?
Je ferai du théâtre, car je suis un enfant de la balle. Jeanne Moreau est l'un des personnages-clefs du film que je suis en train de faire. Elle et François Truffaut ont énormément fait pour moi, qui n'ai malheureusement jamais rien fait pour eux. J'aimerais convaincre Jeanne de revenir au théâtre, avec des pièces que je mettrais en scène.

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A lire

(1) Marcel Ophuls, par Vincent Lowy, Le Bord de l'eau, 2008, 22€.
A lire également : Dialogues sur le cinéma, transcription de conversations entre Marcel Ophuls et Jean-Luc Godard, chez le même éditeur, 2012, 10€.

A voir

Le Chagrin et la Pitié, chronique d'une ville sous l'Occupation, mardi 10 juillet 2012 à 20h50 sur Arte.

Le Chagrin et la Pitié est disponible chez Gaumont, en un coffret de trois DVD.

 

 Le chagrin et la pitié - Chronique d'une ville française sous l'Occupation (1/2)

film 16.jpgL'effondrement
Chronique en deux parties - L'effondrement et Le choix - de l'Occupation à Clermont-Ferrand, le film de Marcel Ophuls est un document exceptionnel qui, comme toutes les grandes oeuvres, est inaccessible au vieillissement, même s'il suscite probablement à chaque époque un choc d'une nature différente. Ce documentaire fleuve (près de quatre heures et demie) entremêle des témoignages d'anonymes et de personnalités de premier plan (Emmanuel d'Astier de la Vigerie, Georges Bidault, Pierre Mendès-France, Anthony Eden, Jacques Duclos, l'ancien Waffen SS Christian de la Mazière...) ayant appartenu durant la Seconde Guerre mondiale à l'un et l'autre camp.


Recueillis en Auvergne, mais aussi à travers toute l'Europe, mêlés aux images des actualités vichystes et des archives internationales, leurs propos offrent une vision de la collaboration et de  la résistance qui, au moment où ils furent enregistrés, restaient du domaine du tabou. D'une part parce que, si les vrais résistants étaient bien présents, des collaborateurs et des miliciens s'exprimaient publiquement aussi pour la première fois ; et d'autre part, surtout, parce que cette fresque documentaire d'une exceptionnelle densité humaine évoquait sans fard les lâchetés et les compromissions ordinaires de la majeure partie de la population française. Aussi le film provoqua-t-il à sa sortie en salles, le 5 avril 1971, un véritable séisme dans la conscience nationale. Pour certains, il s'agissait d'un "choc salutaire", pour d'autres d'une ignoble traîtrise. Conçu pour la télévision, il n'y sera finalement diffusé qu'en 1981, douze ans après sa réalisation.

(France, Allemagne, Suisse, 1969, 250mn)
ARTE F


Date de première diffusion : Hier, 20h52

Date(s) de rediffusion : Lundi, 16 juillet 2012, 10h45

le chagrin et la pitié #1 - Vidéo Dailymotion, Part 2, part 3, part 4, part 5 , part 6 , part 7 ,

03/07/2012

Rio +20 - Paysans sans-terre et lutte contre le travail esclave

 

Crise financière ce que le public devrait savoir – Indigné révolté, Crise financière ce que le public devrait savoir - citoyenactif

 

L’Homme qui est au service de l’économie! , Crise financière ce que le public devrait savoir - l'indigné "

- Indigné

L’économie n’est plus au service de l’Homme, c’est l’Homme qui est au service de l’économie. Quand est ce que cela a commencé - développer ? Probablement au début/moitié du XXe siècle. C’est à ce moment-là qu’ils ont cessé d’écouter et ont commencé à commander. Au lieu d’essayer de comprendre comment fonctionnent les économies, ils ont voulu leur dire quoi faire. Loi 1973 et gardes fous, Le système est vulnérable,!l'économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c'est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation. Actionaria Le Salon de la BourseActionaria : L'investissement en bourse, Actionaria 2011 - Agora des Présidents : NATIXIS

 

 Le scénario d’expropriation, d’exploitation des terres et des travailleurs se retrouvent toujours les mêmes :

-          Une démocratie libre ( sans entrave au néolibéralisme) Au classement de la facilité pour faire des affaires, le Brésil se classe 126ème sur 183 pays.
Citation : « Ceci est ennuyeux. Il est plus facile de faire des affaires au Rwanda, au Guatemala et au Pakistan qu’au Brésil 

-          Des investissements sécurisés ( les accords de libre échanges ne doivent pas être remis en question)

-          Provoquer des divisions aux seins des communautés

-          Bénéficier d’une structure d’infrastructure néolibérale

-          Relativiser le cadre environnementale

-          Bénéficier de fiscalités avantageuses

humour 79.jpgL’Afrique est une « mine d’or » pour les investissements, selon Pékin :  – Altermonde : Un bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « : » C’est l’ONG Norwegian People’s Aid qui s’alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d’information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l’Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l’hectare revient donc à… 3 centimes d’euro.

Coup d’Etat au Paraguay, Enjeux alimentaires et profits , rencontre avec Jaime Huenchullan, porte-parole mapuche de la communauté autonome de Temucuicui

 

 

Rio +20, Grèce1, Grèce2; contenu très dense: bonne écoute

 

Rio +20 - Paysans sans-terre et lutte contre le travail esclave

30.06.2012 - 07:0Avec le frère dominicain Xavier Plassat, coordinateur de la campagne contre le travail esclave au Brésil, menée par la Commission pastorale de la terre (CPT)

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En cliquant ci-dessous, retrouvez la revue de web environnement d'Anne Gouzon, de la Documentation de Radio France :

REVUE DE WEB : ENVIRONNEMENT – 29/06/2012

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Thème(s) : Information| Agriculture| Ecologie| Environnement

Lien(s)

Site de la Commision pastorale de la terreSite en portugais...

Autres Brésils Un décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

Amis des Sans Terre Brésiliens

mouvement sans terre

Comuna VOST fr, Comuna ! - YouTube /

"Comuna" ou la naissance, au printemps 2010, de l'une des premières expériences d'occupation de terres en milieu urbain au Brésil.
Les Sans Terre veulent depuis longtemps amener la réforme agraire en ville ; les Sans Toit veulent depuis longtemps conquérir le droit au travail, en même temps que le logement : c'est dans cette idée que, réunis autour de plusieurs mouvements sociaux (Mouvement des Sans Terre, Mouvement des Conseils Populaires), militants aguerris et habitants des favelas en quête d'émancipation (ré)inventent "la Commune".
Ils racontent comment l'organisation et la conscientisation les conduisent, hommes et femmes de Fortaleza, à devenir "Sujets de leur propre Histoire".
140 ans après la Comune de Paris, photographie d'une Commune au XXIème siècle...

 

MST (Le Mouvement Sans Terre) - YouTube : Le Mouvement des Sans-terres du Brésil est un des plus grands mouvements paysans du monde.
Issu des luttes paysannes existantes au Brésil depuis le début de la colonisation, le MST lutte pour
la récupération de la terre afin de rompre avec la profonde injustice générée par le modèle d'agriculture industrielle et par la concentration des terres qui sont à l'origine de l'insécurité alimentaire du pays. Dans ce documentaire court métrage, nous entrons dans l'univers d'un campement du MST et des membres du mouvement nous expliquent leur lutte et leur projet de société.

TERRA: l'enjeu politique des Brésiliens :

Documentaire dans le cadre d’une exposition de Sébastien Salgado sur le problème des paysans au Brésil. Le film présente le Mouvement des Sans Terre ( le MST) à partir d’une occupation de terre dans le sud du Brésil. Ce documentaire a été produit par Frères des Hommes qui appui depuis le début cet important mouvement.

 

 

La commune (Comuna) - Cinéma du Peuple - YouTube :

 

Publiée le 20 juin 2012 par gamilici

Scurt-metrajul de Armand Guerra, apărut în 1914, reconstituie în imagini statice, alternând între scente de interior și exterior, declanșarea perioadei de insurecție în Paris ce a durat aproximativ 2 luni: Comuna din Paris din 1871.
Acest film a fost de asemenea finan
țat de Cinema du Peuple, cooperativa anarhistă din 1913. Din cunoștințele noastre, acesta e ultimul film produs de cooperativă care a supraviețuit timpului.

http://iasromania.wordpress.com/

A voir : Présentation du blog - anarkia

 
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