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15/03/2017

"et l'homme créa les dieux"

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" Les athées affirment que si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrances sur terre. Il s'agit d'une vision biaisée et étriquée de la réalité .
Dieu nous a offert le libre-arbitre.

Au XXIÈME siècle nombreux sont ceux qui ont fait le choix du mal en suivant l'esprit du monde. Ceci contribue à enlaidir l'ensemble de la civilisation.

Si la Foi en un Dieu d'amour illuminait les cœurs, la civilisation serait beaucoup plus belle qu'elle ne l'est aujourd'hui puisque la civilisation aurait fait le choix du bien.

L'homme, déchu par nature, est un Caïn potentiel à moins qu'il ne se laisse guider par le Saint-Esprit pour suivre le chemin de la vie et de la Vérité.
C'est-à-dire la voie de Jesus-Christ."

Etienne de Calade.

 Source la publication de Inès Ayache
 

Durant la seconde moitié du 20e siècle, les régimes communistes ont incarné la principale figure d’altérité pour l’Occident capitaliste et néolibéral. Après la chute de l’URSS, ces régimes ne pouvaient plus jouer ce rôle, et la recherche d’un nouvel Autre s’est donc imposée à la conscience occidentale. Les attentats du 11 septembre 2001 lui ont apporté ce qu’elle recherchait : désormais, le djihad serait le nouveau repoussoir contre lequel l’Occident affirmerait ses valeurs hégémoniques, comme si celles-ci ne pouvaient se soutenir d’elles-mêmes face à un « adversaire » pourtant vaincu d’avance. 

Islam, islamisme, islamophobie LINCONVENIENT.WORDPRESS.COM
 
et l'homme créa les dieux" et sa connerie...;Cardinal Giovanni Battista Re : “le viol est moins grave que l’avortement”

"A vous, qui avez osé affirmer que le viol d’une petite fille de 9 ans, est “moins grave que l’avortement”, nous vous adressons cette lettre au nom de la liberté des femmes et du respect de l’enfance. 

Nous vous écrivons aujourd’hui parce que vos propos sont scandaleux, insupportables, intolérables. Lettre ouverte au cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques au Vatican. Cardinal Giovanni Battista Re : “le viol est moins grave que l’avortement” MARIECLAIRE.FR

 
 
Les autres religions pas moins violentes
 
 

La phrase : Comment les soldats feront-ils pour reconnaître les hérétiques des bons Chrétiens? " Tuez les tous! Dieu reconnaîtra les siens" lors du massacre des cathares lors du siège de Béziers par les milices chrétiennes résume bien l'histoire des...Voir plus

 
Bien d'accord, rien que le passage des dix plaies d'Egypte lors de la libération du peuple juifs des pharaon. L’épisode dit « des dix plaies d’Egypte » (Ex VII – XII, 36) relate le premier temps de cette mission. Moïse, assisté de son frère Aaron, demande à Pharaon de laisser partir au désert le peuple hébreu, mais Pharaon refuse. Dès lors, par l’intermédiaire de Moïse et d’Aaron, Dieu va accabler l’Egypte de dix fléaux successifs, jusqu’à ce que Pharaon cède : « Je sais bien que le roi d’Egypte ne vous laissera aller que s’il y est contraint par une main forte. Aussi j’étendrai la main et je frapperai l’Egypte par des merveilles de toute sorte que j’accomplirai au milieu d’elle ; après quoi il vous laissera partir (Ex III, 19-20) ». : Le bâton changé en serpent (Ex, VII, 8-13)., I- L’eau changée en sang (Ex, VII, 14-25)., II- Les grenouilles (Ex, VII, 26-29,et Ex, VIII, 1-11). V- Mortalité du bétail (Ex, IX, 1-7). VI- Les ulcères (Ex, IX, 8-12). ... Et surtout Dixième plaie : Mort des premiers-nés (Ex, XI, 1-10, et XII, 29-34).
 
 Bien d'accord, rien que le passage des dix plaies d'Egypte lors de la libération du peuple juifs des pharaon.

Les chrétiens accusent souvent l’Islam d’être une religion violente et contre l’égalité Homme/Femme. Ce que je ne démentirai pas, car c’est également mon avis.

Ces chrétiens sont, tout comme les musulmans qui parlent de leur religion comme étant une religion "peace and love" et qui respecte la femme autant que l’homme, assez ignorants de leurs Livres et donc de leur religion.

En effet, nombreux versets de la Bible sont des versets violents et qui aspirent à la haine. Voici une liste des versets violents de l’Ancien Testament :
"Alors l’assemblée envoya contre eux douze mille soldats, en leur donnant cette ordre : Allez, et frappez du tranchant de l’épée les habitants de Jabès en Galaad, avec les femmes et les enfants." (Juges 21 :10)

"Eh bien, maintenant, tuez tous les garçons et tuez toutes les femmes qui ont connu un homme dans l’étreinte conjugale. Mais toutes les fillettes qui n’ont pas connu l’étreinte conjugale, gardez-les en vie pour vous." (Nombres 31 : 17-18)

"Mais dans les villes de ces peuples dont l'Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. Car tu dévoueras ces peuples par interdit, les Héthiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens, et les Jébusiens, comme l'Éternel, ton Dieu, te l'a ordonné, afin qu'ils ne vous apprennent pas à imiter toutes les abominations qu'ils font pour leurs dieux, et que vous ne péchiez point contre l'Éternel, votre Dieu." (Deutéronome 20 :16-18)

"Et ils tuèrent entièrement, par le tranchant de l'épée, tout ce qui était dans la ville, et homme et femme, et enfant et vieillard, les bœufs, les moutons et les ânes. Et Josué dit aux deux hommes qui avaient exploré le pays : Entrez dans la maison de la prostituée, et faites-en sortir la femme et tous ceux qui sont à elle, comme vous le lui avez juré." (Josué 6 :21)

"En ce jour-là, Josué s'empara de Maqqéda et la passa, ainsi que son roi, au tranchant de l'épée ; il les voua à l'interdit, eux et toutes les personnes qui s'y trouvaient ; il ne laissa pas un survivant et il traita le roi de Maqqéda comme il avait traité le roi de Jéricho. Josué, et tout Israël avec lui, passa de Maqqéda à Livna et il engagea le combat avec Livna." (Josué 10:28-29)

"Et même le seigneur ton Dieu leur enverra le frelon jusqu'à la disparition de ceux qui resteraient et se cacheraient devant toi. Ne tremble pas devant eux, car il est au milieu de toi, le seigneur ton Dieu, un Dieu grand et terrible. Le seigneur ton Dieu chassera ces nations devant toi peu à peu : tu ne pourras pas les achever aussitôt, car autrement les animaux sauvages deviendraient trop nombreux contre toi. Pourtant le seigneur ton Dieu te livrera ces nations et jettera sur elles une grande panique jusqu'à ce qu'elles soient exterminées. Il livrera leurs rois entre tes mains, tu feras disparaître leur nom de sous le ciel ; aucun ne tiendra devant toi, jusqu'à ce que tu les aies exterminés. Les idoles de leurs dieux, vous les brûlerez. Tu ne te laisseras pas prendre au piège par l'envie de garder pour toi leur revêtement d'argent et d'or, car c'est une abomination pour le seigneur ton Dieu." (Deutéronome 7 :20-25)

"Si un homme frappe du bâton son esclave, homme ou femme, et que l'esclave meure sous sa main, le maître sera puni. Mais s'il survit un jour ou deux, le maître ne sera point puni; car c'est son argent." (Exode 21:20-21)

"Élisée monta de là à Béthel; et comme il cheminait à la montée, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui disaient: ‘Monte, chauve! monte, chauve!’ Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de l'Éternel. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces enfants." (2 Rois 2 :23-24)

"Si un homme couche avec une bête, il sera puni de mort ; et vous tuerez la bête." (Lévitique 20:15)

"On ne mettra pas la main sur lui, mais on le lapidera, ou on le percera de flèches: animal ou homme, il ne vivra point. Quand la trompette sonnera, ils s'avanceront près de la montagne." (Exode 19 :13)

"L’Eternel dit à Moïse : Cet homme sera puni de mort, toute l’assemblée le lapidera hors du camp." (Nombre 15 :35)
 
Annonce de la mort des premiers-nés.(Ex, XI, 1-10)
Après a part voir la bible de façon imagé, dire que le monde a été créer en sept jours, que la femme ayant pervertis l'homme en l'influençant a manger la pomme, que les animaux doivent
 

Le Collectif Sans Frontières (composé de la CNT, FA, SCALP et des Individu-es) nous ont envoyé un aperçu de la présence des catholiques intégristes, en particulier de Civitas dans leur région :L’extrême droite catholique en Savoie 17 MARS 2017

Le 11 février dernier, actait la création de Civitas Savoie. Il s’agit d’une organisation (et désormais parti politique) National-catholique qui s’oppose pêle-mêle à la séparation de l’église et de l’état, à l’immigration, à l’avortement, qui prône le remplacement du droit du sol par le droit du sang, la préférence nationale, etc. Beau programme, n’est-ce pas ?

Tous les extrémismes religieux sont à combattre, sans exception ! Il est absolument intolérable que de telles personnes puissent diffuser leurs idées en toute tranquillité, qu’ils puissent apprendre le fascisme, le racisme et l’antisémitisme dans leurs écoles hors contrat ou n’importe où ailleurs !

 

la publication de Inès Ayache

 

 

15:11 Publié dans Religions | Lien permanent | Commentaires (0)

23/12/2016

La fin des Ottomans

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On vous met un p'ti classique, juste pour le plaisir.

Rock

 
3 pour éviter toutes récupérations,pas de drapeaux,pas de leader...on a pas besoin de "représentants" car il n'y a pas à négocier...retrait de cette loi,et c'est tout...et tout ceux qui essaieront d'en tirer une gloire,de la notoriété ou même du fric ne sont pas nos amis...3

La fin des Ottomans (1/2) - bande-annonce - ARTE /mardi 22 mars 2016 de 20:55 à 21:50 sur Arte

 

 

texte de Devrimci Anarşist Faaliyet (DAF, Action anarchiste révolutionnaire), le 17 Juillet 2016.Après l'échec du coup d'Etat militaire, le sultan Erdoğan Ier triomphe. 

Les mouvements sociaux et la gauche radicale sont restés neutres dans cette…

La fin des Ottomans - Les nations contre l'Empire - Partie 1/2 - YouTube

 

A partir de 1821, date du soulèvement grec, jusqu'aux guerres balkaniques de 1912-1913, l'Empire ottoman se retire définitivement d'Europe, ce qui met un terme à près de cinq siècles de présence dans les Balkans. Cette histoire commune a été celle d'une coexistence complexe entre peuples chrétiens, musulmans et juifs, organisés par «millets», ou communautés confessionnelles. Les appartenances religieuses n'en cristallisent pas moins des identités nationales rigides et exclusives. Serbes, Grecs et Bulgares notamment, en pâtissent encore aujourd'hui, plus de quinze ans après la fin des guerres de Yougoslavie.

L'Empire ottoman, affaibli, entre en guerre en 1914 aux côtés des Empires allemand et austro-hongrois. C'est dans ce contexte de repli que se déroule l'extermination des Arméniens, premier génocide du XXe siècle. Peu de temps après, les aspirations nationales gagnent les peuples arabes, las du joug ottoman. Britanniques et Français exploitent cette soif d'autonomie pour asseoir leur mainmise sur le Proche-Orient, au mépris des promesses faites durant la Grande Guerre.

La fin des Ottomans - Le Moyen-Orient en éclats - Partie 2/2

 

 Le Moyen-Orient en éclats - samedi 02 avril 2016
Les nations contre l'Empire - samedi 02 avril 2016

L'Empire Ottoman Part 1/6

 

 

Non, répond l'historien Jean-Pierre Filiu. La Syrie, l'Egypte, la Tunisie… ont connu eux aussi leur siècle des Lumières, “la Nahda”, au XIXe siècle, faite d'émancipation politique et intellectuelle. Entretien.

Un nouveau monde arabe est en train de naître sous nos yeux — dans le bruit, la fureur et le sang. Son histoire est liée à la nôtre, une histoire faite, depuis l'expédition d'Egypte de Napoléon (1798), de brutalité, de promesses trahies et de manipulations. Les horreurs d'aujourd'hui ne seraient donc que la continuation logique de celles d'hier ? En partie seulement. Car une autre histoire s'est développée en parallèle, ­depuis le XIXe siècle, celle des « Lumières arabes » — la Nahda — faite d'éman­cipation politique et intellectuelle. Jean-Pierre Filiu, professeur en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po, la raconte dans un livre engagé et passionnant, Les Arabes, leur destin et le nôtre.

Qu'est-ce que le monde arabe en 1800 ?

C'est un territoire privé de souve­raineté, soumis à l'autorité formelle de l'Empire ottoman, excepté les royaumes du Maroc, du Yémen et d'Oman. En termes de population, les quelque quinze millions d'Arabes, dont quatre pour la seule Egypte, sont ­moitié moins nombreux que les Français. La mégalopole du Caire peut se comparer à Constantinople, alors que Tunis, Damas ou Alep comptent chacune quelque cent mille habitants.

Comment l'identité arabe se définit-elle ?

A l'époque, l'affirmation de l'arabité ne va pas de soi, on se reconnaît avant tout comme musulman. Le XIXe siècle voit pourtant le développement d'une Renaissance arabe, la Nahda, selon un processus similaire à celui que l'Europe a connu au cours des Lumières, puis de l'émergence des nationalismes. Une élite éclairée s'affirme arabe contre la domination ottomane, perçue com­me décadente et oppressive, et contre l'intervention occidentale — marquée par l'expédition d'Egypte (1798) et l'occupation de l'Algérie (dès 1830). Des dynasties modernisatrices imposent leur souveraineté, en Tunisie et en Egypte, celle-ci mettant l'accent sur l'Etat (dans ses fonctions régaliennes), celle-là sur la Constitution (fondatrice du pacte social, en Tunisie). Ces deux pays deviendront les piliers de la Nahda.

 

 

 

Quels rôles jouent nationalisme et islamisme dans cette émancipation ?

Au XIXe siècle, ces catégories que l'on nous présente aujourd'hui comme distinctes, voire incompatibles, sont extrêmement fluides. On peut être un arabe nationaliste tout en brandissant le flambeau de l'islam contre les Turcs présentés comme de « mauvais musulmans ». Les Arabes chrétiens, alors dans une phase d'expansion démo­graphique qu'on a du mal à ima­giner de nos jours — ils font plus d'enfants que les musulmans —, revendiquent parfois le prophète Mohamed comme champion de l'arabité !

La Première Guerre mondiale marque un tournant dans cette Renaissance ?

A la faveur du conflit, ces courants islamiste et nationaliste convergent en la personne du gouverneur de la Mecque (choisi par les Ottomans), le chérif Hussein. C'est un descendant du Prophète par la lignée la moins contestable, celle des Hachémites. Et c'est lui qui mène la « Révolte arabe » contre l'Empire ottoman, en s'alliant avec les Français et les Britanniques, qui lui ont promis la création d'un royaume arabe indépendant... et vont piétiner cette alliance. Pour les Arabes, c'est une triple humiliation. Ils sont entrés en guerre comme des alliés, on les traite comme des supplétifs (jusqu'au fameux Lawrence, qui prétend leur apprendre la guérilla !). S'ajoute le mensonge : à peine les puissances européennes ­ont-elles fait leur promesse à Hussein qu'elles s'entendent secrètement pour se partager le Moyen-Orient à ses dépens. Pire : les Britanniques promettent aux sionistes l'établissement d'un foyer juif en Palestine ! Si on avait ­voulu être sûrs de s'aliéner les élites arabes, on ne s'y serait pas pris autrement...

Est-ce un coup d'arrêt pour la Nahda ?

Cette trahison des alliés envers Hussein va déboucher sur l'instauration des mandats en Syrie et au Liban, en Palestine et en Irak, chef-d'œuvre de paternalisme colonial. Nous parlons ici de Damas, d'Alep, de Bagdad — des villes qui ont enfanté la civilisation, en termes d'organisation sociale, d'écriture ou de commerce ! L'idée qu'une puissance européenne prétende leur enseigner ce que doit être un pays civilisé est un nouvel affront pour les Arabes. D'autant que ces derniers se sont pliés aux règles du jeu démocratique, en organisant des élections, en travaillant à une Constitution, bref en se réclamant de l'autodétermination promue par l'Europe elle-même. Comment réagit cette dernière ? En leur envoyant la troupe, pour s'assurer de leur soumission. C'est à ce moment-là que nous avons perdu les Arabes — en tout cas ceux qui, fidèles à la Nahda, espéraient se libérer.

 

 

 

La trahison envers Hussein ouvre aussi la route de la Mecque à la famille Saoud...

C'est-à-dire à la seule force arabe de l'époque réfractaire à la Nahda — les wah­habites. Les puissances européennes offrent ainsi une légitimité inespérée aux tenants d'un islam rigoriste... alors même qu'on ne trouve aucune trace des Saoud dans la geste du Prophète. Or, ce pacte « wahhabite » établi en 1744 entre le prêcheur Mohamed Abdelwahhab et les Saoud est l'alliance du sabre et du goupillon, une alliance inédite dans le monde arabe, où jamais une tribu et un clerc ne s'étaient associés pour créer un Etat. C'est chose faite avec la fondation, en 1932, de l'Arabie saoudite, le seul pays du monde dont les ressortissants sont désignés par le nom de la dynastie régnante...

Ces échecs ne mettent pas fin à la Nahda...

En effet, l'imprimerie, les échanges, l'éducation continuent de s'étendre, et la diaspora arabe d'essaimer en Europe et en Amérique du Nord... Quant à l'effervescence politique, certains partis de l'entre-deux-guerres, comme le Destour en Tunisie, le Wafd en Egypte, les partis nationalistes en Syrie et, dans une moindre mesure, en Irak et au Liban prolongent l'esprit de la Nahda. Malheureusement, ces élites nationalistes, empêchées par les puissances européennes de faire accéder leurs pays à une souveraineté pleine et entière, vont bientôt être dénoncées par de nouveaux partis plus modernes et radicaux, qui les accusent de pactiser avec l'occupant. Et cette surenchère nationaliste prend souvent la forme de l'islamisme. Pour les Frères musulmans, apparus en 1928, il faut ainsi remobi­liser la nation arabe et islamique contre l'élite « corrompue » du Wafd. On retrouve la même dénonciation des élites chez le Néo-Destour de Bour­guiba, le parti Baas en Syrie, et les partis communistes qui surgissent alors. Tous ces partis sont autoritaires, adoptent des structures de type léniniste et se nourrissent de la fin des mandats européens et de la Nakba — la « catastrophe », comme on appelle la création de l'Etat juif et l'exode des Palestiniens en 1948. L'indépendance chèrement acquise de la Syrie, en 1946, est ainsi détournée trois ans plus tard par un putsch du chef d'état-major, prélude à un détournement généralisé des indépendances arabes par des dictatures militarisées.

Quel rôle a joué la création d'Israël dans les développements qui ont suivi ?

Selon moi, la Nakba a toute sa place, mais rien que sa place dans les malheurs du monde arabe. A la trahison des aspirations légitimes des Arabes à la fin de la Première Guerre mondiale s'est effectivement ajouté l'abandon de la population arabe de Palestine — une des plus éduquées, voire occidentalisées de la région —, transformée en non-peuple, en conglomérat de réfugiés. Cette négation du droit du peuple palestinien à l'autodétermination est aussi le fait des cliques militaires arabes qui utilisent la « cause palestinienne » à leur profit exclusif. L'important, pour elles, est de rester « branchées » sur un système international qui leur garantit rente financière et livraisons d'armes, qu'elles soient pro-Washington et en paix avec Israël, comme l'Egypte depuis 1979, ou pro-Moscou et « hostiles » à Israël, comme la Syrie des Assad. Pendant des décennies, la Palestine sera ainsi niée par Israël et manipulée par ses « alliés » arabes.

Le terrorisme islamiste ne conteste-t-il pas la sujétion de ces cliques militaires aux intérêts occidentaux ?

Nulle part les djihadistes ne sont une alternative digne de ce nom. La ligne de partage dans le monde arabe passe entre ceux qui reconnaissent le peuple comme source de la souveraineté et ceux qui le refusent. Il y a des islamistes, des nationalistes et des laïques des deux côtés. Le président Sissi en Egypte et le chef de Daech, Baghdadi, n'ont pas plus de respect l'un que l'autre pour la souveraineté populaire — d'ailleurs, ils ont tous deux déclenché d'effroyables attaques contre la moindre forme de contestation. La vraie question, pour les pays occidentaux, n'est pas de choisir entre un dictateur et des terroristes, mais de soutenir l'établissement de la démocratie dans le monde arabe. Si nous disons « tout sauf Daech », au risque de soutenir des tyrans, nous aurons Daech puissance 10.

Qu'en est-il des tensions entre chiites et sunnites, qui déchirent aujourd'hui le monde arabe ?

L'historien se doit d'introduire la distinction entre la réalité des tensions confessionnelles et leur caractère supposé « éternel ». Ces tensions existent, mais affirmer qu'il y aurait une guerre entre chiites et sunnites depuis l'aube de l'islam, et faire de cette rivalité religieuse la clé du Moyen-Orient contemporain obscurcit le débat au lieu de l'éclairer. Il y a eu des phases de concorde, des moments où les sunnites se massacraient entre eux... Bref, il faut revenir à l'Histoire, et réexaminer à sa lumière la question du pouvoir dans ces pays. Djihadistes comme dictateurs ont en effet un intérêt partagé à ce que nous ne comprenions plus rien à ce qu'il se passe dans le monde arabe. Or, il y a deux enjeux cruciaux, aujourd'hui, pour les pays européens, à mieux appréhender cette région : les migrations et le terrorisme. Bachar al-Assad et consorts sont des machines à produire du djihadisme et des réfugiés : ils ont cyniquement nourri le djihad pour mieux se poser, aux yeux de l'Occident, en rempart contre l'islam radical. Il faut donc anticiper la refondation d'un ordre juste et démocratique là-bas, sous peine de payer ici même le prix de telles impasses. Ce n'est pas une utopie : le mouvement de libération des Arabes est une vague de fond. Chercher à l'entraver ne peut qu'alimenter le cauchemar. Pour eux depuis des années, et demain, sans doute, pour nous.

piqué à Laure Gheron-Lichan

Que se passe-t-il aux Nations-Unies quand une mouche tombe dans une tasse de café ?
- L’ Italien jette la tasse et s’en va.
- Le Français jette la mouche et boit le café.
- Le Chinois mange la mouche et jette le café.
- Le Russe boit le café avec la mouche; c’est un extra sans frais supplémentaire …
- L’ Israélien vend le café au français, la mouche à la Chine et achète pour lui-même une nouvelle tasse de café.
Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans le café.
- Le Palestinien accuse Israël d’avoir mis une mouche dans son café, dénonce l’agression à l’ONU, fait une demande de prêt aux Nations-Unies pour financer l’achat d’une nouvelle tasse de café, utilise l’argent pour acheter des explosifs … Et puis il fait sauter la cafétéria où … l’Italien, le Français, le Chinois et le Russe sont tous en train d’expliquer à l’Israélien qu’il doit donner sa tasse de café au Palestinien …

Aucun texte alternatif disponible.

28/08/2016

Juifs arabes : si loin si proche

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SHIMON PERES, mon histoire d'Israël (Extrait)

 


 
  Un homme qui reflété l'histoire d'Israël : Un homme avant tout " patriotique" qui a été 25 ans dans l'armée en voulant créer un état fort face aux pays arabes, puis a cherché la paix. Son rève était de créer une sorte d'union européenne avec les pays de la région. Mettre en place des coopération économiques avec les pays de la régions, afin de favoriser la paix plutôt que la guerre

L'armée israélienne a déployé des renforts en Cisjordanie occupée en prévision de possibles manifestations contre les nouvelles mesures de sécurité israéliennes aux entrées de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, a indiqué aujourd'hui une porte-parole militaire.

» Lire aussi - Israël rouvre l'esplanade des Mosquées à Jérusalem

ption, without having to use non-lethal weapons first.

What triggered the violence at al-Aqsa Mosque?

 

Source: News agencies

Banski : œuvres sur le mur Israélo - Palestinien . Ou mur de la honte . Projet " Santa's ghetto ". Je le poste car une amie m'y a fait repenser ( au sujet de l'article des inrocks comme quoi Banski serait un des membres du groupe massive attack ) .

Il a fait grincer des dents .... Moi j'avais aimé cette œuvre type du street art .

Iza Zi a ajouté 9 photos.
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"Qui lit pense, qui pense raisonne."
Victor Hugo ; L'homme qui rit (1869)
Et oh, la rentrée approche, fini les guili-guili, du sérieux

 

 

 

 

 

(Documentaire FR) Juifs et musulmans: Si loin, si proches ...

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (1/4) | ARTE

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (3/4) | ARTE

 

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (4/4) | ARTE

 

 

Juifs et musulmans, une mémoire si proche - Le Monde

 

 

 

 

 

À Beit Shemesh, la loi des Haredim

Une manifestation de juifs ultraorthodoxes réclamant la séparation stricte des hommes et des femmes, à Beit Shemesh en décembre 2011.

Jeudis de l'IMA - Juifs et musulmans, si loin si proches - YouTube

AVANT-PREMIÈREREPORTAGE - À mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv, la ville de Beit Shemesh est devenue le symbole de la difficile coexistence entre les ultraorthodoxes et les autres composantes de la société israélienne. Le chef de l'État Reuven Rivlin s'inquiète des risques de «tribalisation» du pays.

L'avertissement, formulé en Hébreu et imprimé en gros caractères au sommet d'une façade, ne peut échapper à personne. «Vous êtes priées d'entrer dans notre quartier vêtues d'une tenue pudique, c'est-à-dire avec une jupe et des manches longues», annonce-t-il au seuil de la «casbah» de Beit Shemesh. Ce surnom, employé avec une dérision mêlée d'amertume par une poignée de résidents insoumis, désigne le faubourg ultraorthodoxe réputé le plus «dur» de cette ville située à mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv.

Plusieurs milliers de religieux hassidiques font régner ici un ordre à part, fruit d'une interprétation stricte de la Loi juive et largement émancipé du droit israélien


Tunisia-Sat Israël et les arabes : une paix insaisissable Uploaded By Ellili Wissem

ens et Palestiniens, ce qui monte, c'est la haine. Et ce qui vient à l'esprit, c'est un vers, d'une tragédie, justement : « Peut-on haïr sans cesse ? et punit-on toujours ? »Racine, Andromaque (acte I, scène 4). PYRRHUS

L'armée israélienne multiplie les opérations en Cisjordanie à la recherche d'ateliers d'armement.
Les territoires palestiniens, Jérusalem et Israël sont en proie depuis le 1er octobre 2015 à des violences qui ont coûté la vie à 220 Palestiniens, 34 Israéliens, 2 Américains, un Erythréen et un Soudanais, selon un décompte de l'Agence France-Presse.
La plupart des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques. Un certain nombre ont été tués lors de heurts avec l'armée israélienne.

19/07/2014
Au nom du Temple - citoyenactif

Au nom du TempleCréé le lundi 15 août 2016

Pierre Bourdieu sur l'EtatCréé le mercredi 21 août 2013

Shimon Peres, mon histoire d'Israel

 
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