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23/12/2016

La fin des Ottomans

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On vous met un p'ti classique, juste pour le plaisir.

Rock

 
3 pour éviter toutes récupérations,pas de drapeaux,pas de leader...on a pas besoin de "représentants" car il n'y a pas à négocier...retrait de cette loi,et c'est tout...et tout ceux qui essaieront d'en tirer une gloire,de la notoriété ou même du fric ne sont pas nos amis...3

La fin des Ottomans (1/2) - bande-annonce - ARTE /mardi 22 mars 2016 de 20:55 à 21:50 sur Arte

 

 

texte de Devrimci Anarşist Faaliyet (DAF, Action anarchiste révolutionnaire), le 17 Juillet 2016.Après l'échec du coup d'Etat militaire, le sultan Erdoğan Ier triomphe. 

Les mouvements sociaux et la gauche radicale sont restés neutres dans cette…

La fin des Ottomans - Les nations contre l'Empire - Partie 1/2 - YouTube

 

A partir de 1821, date du soulèvement grec, jusqu'aux guerres balkaniques de 1912-1913, l'Empire ottoman se retire définitivement d'Europe, ce qui met un terme à près de cinq siècles de présence dans les Balkans. Cette histoire commune a été celle d'une coexistence complexe entre peuples chrétiens, musulmans et juifs, organisés par «millets», ou communautés confessionnelles. Les appartenances religieuses n'en cristallisent pas moins des identités nationales rigides et exclusives. Serbes, Grecs et Bulgares notamment, en pâtissent encore aujourd'hui, plus de quinze ans après la fin des guerres de Yougoslavie.

L'Empire ottoman, affaibli, entre en guerre en 1914 aux côtés des Empires allemand et austro-hongrois. C'est dans ce contexte de repli que se déroule l'extermination des Arméniens, premier génocide du XXe siècle. Peu de temps après, les aspirations nationales gagnent les peuples arabes, las du joug ottoman. Britanniques et Français exploitent cette soif d'autonomie pour asseoir leur mainmise sur le Proche-Orient, au mépris des promesses faites durant la Grande Guerre.

La fin des Ottomans - Le Moyen-Orient en éclats - Partie 2/2

 

 Le Moyen-Orient en éclats - samedi 02 avril 2016
Les nations contre l'Empire - samedi 02 avril 2016

L'Empire Ottoman Part 1/6

 

 

Non, répond l'historien Jean-Pierre Filiu. La Syrie, l'Egypte, la Tunisie… ont connu eux aussi leur siècle des Lumières, “la Nahda”, au XIXe siècle, faite d'émancipation politique et intellectuelle. Entretien.

Un nouveau monde arabe est en train de naître sous nos yeux — dans le bruit, la fureur et le sang. Son histoire est liée à la nôtre, une histoire faite, depuis l'expédition d'Egypte de Napoléon (1798), de brutalité, de promesses trahies et de manipulations. Les horreurs d'aujourd'hui ne seraient donc que la continuation logique de celles d'hier ? En partie seulement. Car une autre histoire s'est développée en parallèle, ­depuis le XIXe siècle, celle des « Lumières arabes » — la Nahda — faite d'éman­cipation politique et intellectuelle. Jean-Pierre Filiu, professeur en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po, la raconte dans un livre engagé et passionnant, Les Arabes, leur destin et le nôtre.

Qu'est-ce que le monde arabe en 1800 ?

C'est un territoire privé de souve­raineté, soumis à l'autorité formelle de l'Empire ottoman, excepté les royaumes du Maroc, du Yémen et d'Oman. En termes de population, les quelque quinze millions d'Arabes, dont quatre pour la seule Egypte, sont ­moitié moins nombreux que les Français. La mégalopole du Caire peut se comparer à Constantinople, alors que Tunis, Damas ou Alep comptent chacune quelque cent mille habitants.

Comment l'identité arabe se définit-elle ?

A l'époque, l'affirmation de l'arabité ne va pas de soi, on se reconnaît avant tout comme musulman. Le XIXe siècle voit pourtant le développement d'une Renaissance arabe, la Nahda, selon un processus similaire à celui que l'Europe a connu au cours des Lumières, puis de l'émergence des nationalismes. Une élite éclairée s'affirme arabe contre la domination ottomane, perçue com­me décadente et oppressive, et contre l'intervention occidentale — marquée par l'expédition d'Egypte (1798) et l'occupation de l'Algérie (dès 1830). Des dynasties modernisatrices imposent leur souveraineté, en Tunisie et en Egypte, celle-ci mettant l'accent sur l'Etat (dans ses fonctions régaliennes), celle-là sur la Constitution (fondatrice du pacte social, en Tunisie). Ces deux pays deviendront les piliers de la Nahda.

 

 

 

Quels rôles jouent nationalisme et islamisme dans cette émancipation ?

Au XIXe siècle, ces catégories que l'on nous présente aujourd'hui comme distinctes, voire incompatibles, sont extrêmement fluides. On peut être un arabe nationaliste tout en brandissant le flambeau de l'islam contre les Turcs présentés comme de « mauvais musulmans ». Les Arabes chrétiens, alors dans une phase d'expansion démo­graphique qu'on a du mal à ima­giner de nos jours — ils font plus d'enfants que les musulmans —, revendiquent parfois le prophète Mohamed comme champion de l'arabité !

La Première Guerre mondiale marque un tournant dans cette Renaissance ?

A la faveur du conflit, ces courants islamiste et nationaliste convergent en la personne du gouverneur de la Mecque (choisi par les Ottomans), le chérif Hussein. C'est un descendant du Prophète par la lignée la moins contestable, celle des Hachémites. Et c'est lui qui mène la « Révolte arabe » contre l'Empire ottoman, en s'alliant avec les Français et les Britanniques, qui lui ont promis la création d'un royaume arabe indépendant... et vont piétiner cette alliance. Pour les Arabes, c'est une triple humiliation. Ils sont entrés en guerre comme des alliés, on les traite comme des supplétifs (jusqu'au fameux Lawrence, qui prétend leur apprendre la guérilla !). S'ajoute le mensonge : à peine les puissances européennes ­ont-elles fait leur promesse à Hussein qu'elles s'entendent secrètement pour se partager le Moyen-Orient à ses dépens. Pire : les Britanniques promettent aux sionistes l'établissement d'un foyer juif en Palestine ! Si on avait ­voulu être sûrs de s'aliéner les élites arabes, on ne s'y serait pas pris autrement...

Est-ce un coup d'arrêt pour la Nahda ?

Cette trahison des alliés envers Hussein va déboucher sur l'instauration des mandats en Syrie et au Liban, en Palestine et en Irak, chef-d'œuvre de paternalisme colonial. Nous parlons ici de Damas, d'Alep, de Bagdad — des villes qui ont enfanté la civilisation, en termes d'organisation sociale, d'écriture ou de commerce ! L'idée qu'une puissance européenne prétende leur enseigner ce que doit être un pays civilisé est un nouvel affront pour les Arabes. D'autant que ces derniers se sont pliés aux règles du jeu démocratique, en organisant des élections, en travaillant à une Constitution, bref en se réclamant de l'autodétermination promue par l'Europe elle-même. Comment réagit cette dernière ? En leur envoyant la troupe, pour s'assurer de leur soumission. C'est à ce moment-là que nous avons perdu les Arabes — en tout cas ceux qui, fidèles à la Nahda, espéraient se libérer.

 

 

 

La trahison envers Hussein ouvre aussi la route de la Mecque à la famille Saoud...

C'est-à-dire à la seule force arabe de l'époque réfractaire à la Nahda — les wah­habites. Les puissances européennes offrent ainsi une légitimité inespérée aux tenants d'un islam rigoriste... alors même qu'on ne trouve aucune trace des Saoud dans la geste du Prophète. Or, ce pacte « wahhabite » établi en 1744 entre le prêcheur Mohamed Abdelwahhab et les Saoud est l'alliance du sabre et du goupillon, une alliance inédite dans le monde arabe, où jamais une tribu et un clerc ne s'étaient associés pour créer un Etat. C'est chose faite avec la fondation, en 1932, de l'Arabie saoudite, le seul pays du monde dont les ressortissants sont désignés par le nom de la dynastie régnante...

Ces échecs ne mettent pas fin à la Nahda...

En effet, l'imprimerie, les échanges, l'éducation continuent de s'étendre, et la diaspora arabe d'essaimer en Europe et en Amérique du Nord... Quant à l'effervescence politique, certains partis de l'entre-deux-guerres, comme le Destour en Tunisie, le Wafd en Egypte, les partis nationalistes en Syrie et, dans une moindre mesure, en Irak et au Liban prolongent l'esprit de la Nahda. Malheureusement, ces élites nationalistes, empêchées par les puissances européennes de faire accéder leurs pays à une souveraineté pleine et entière, vont bientôt être dénoncées par de nouveaux partis plus modernes et radicaux, qui les accusent de pactiser avec l'occupant. Et cette surenchère nationaliste prend souvent la forme de l'islamisme. Pour les Frères musulmans, apparus en 1928, il faut ainsi remobi­liser la nation arabe et islamique contre l'élite « corrompue » du Wafd. On retrouve la même dénonciation des élites chez le Néo-Destour de Bour­guiba, le parti Baas en Syrie, et les partis communistes qui surgissent alors. Tous ces partis sont autoritaires, adoptent des structures de type léniniste et se nourrissent de la fin des mandats européens et de la Nakba — la « catastrophe », comme on appelle la création de l'Etat juif et l'exode des Palestiniens en 1948. L'indépendance chèrement acquise de la Syrie, en 1946, est ainsi détournée trois ans plus tard par un putsch du chef d'état-major, prélude à un détournement généralisé des indépendances arabes par des dictatures militarisées.

Quel rôle a joué la création d'Israël dans les développements qui ont suivi ?

Selon moi, la Nakba a toute sa place, mais rien que sa place dans les malheurs du monde arabe. A la trahison des aspirations légitimes des Arabes à la fin de la Première Guerre mondiale s'est effectivement ajouté l'abandon de la population arabe de Palestine — une des plus éduquées, voire occidentalisées de la région —, transformée en non-peuple, en conglomérat de réfugiés. Cette négation du droit du peuple palestinien à l'autodétermination est aussi le fait des cliques militaires arabes qui utilisent la « cause palestinienne » à leur profit exclusif. L'important, pour elles, est de rester « branchées » sur un système international qui leur garantit rente financière et livraisons d'armes, qu'elles soient pro-Washington et en paix avec Israël, comme l'Egypte depuis 1979, ou pro-Moscou et « hostiles » à Israël, comme la Syrie des Assad. Pendant des décennies, la Palestine sera ainsi niée par Israël et manipulée par ses « alliés » arabes.

Le terrorisme islamiste ne conteste-t-il pas la sujétion de ces cliques militaires aux intérêts occidentaux ?

Nulle part les djihadistes ne sont une alternative digne de ce nom. La ligne de partage dans le monde arabe passe entre ceux qui reconnaissent le peuple comme source de la souveraineté et ceux qui le refusent. Il y a des islamistes, des nationalistes et des laïques des deux côtés. Le président Sissi en Egypte et le chef de Daech, Baghdadi, n'ont pas plus de respect l'un que l'autre pour la souveraineté populaire — d'ailleurs, ils ont tous deux déclenché d'effroyables attaques contre la moindre forme de contestation. La vraie question, pour les pays occidentaux, n'est pas de choisir entre un dictateur et des terroristes, mais de soutenir l'établissement de la démocratie dans le monde arabe. Si nous disons « tout sauf Daech », au risque de soutenir des tyrans, nous aurons Daech puissance 10.

Qu'en est-il des tensions entre chiites et sunnites, qui déchirent aujourd'hui le monde arabe ?

L'historien se doit d'introduire la distinction entre la réalité des tensions confessionnelles et leur caractère supposé « éternel ». Ces tensions existent, mais affirmer qu'il y aurait une guerre entre chiites et sunnites depuis l'aube de l'islam, et faire de cette rivalité religieuse la clé du Moyen-Orient contemporain obscurcit le débat au lieu de l'éclairer. Il y a eu des phases de concorde, des moments où les sunnites se massacraient entre eux... Bref, il faut revenir à l'Histoire, et réexaminer à sa lumière la question du pouvoir dans ces pays. Djihadistes comme dictateurs ont en effet un intérêt partagé à ce que nous ne comprenions plus rien à ce qu'il se passe dans le monde arabe. Or, il y a deux enjeux cruciaux, aujourd'hui, pour les pays européens, à mieux appréhender cette région : les migrations et le terrorisme. Bachar al-Assad et consorts sont des machines à produire du djihadisme et des réfugiés : ils ont cyniquement nourri le djihad pour mieux se poser, aux yeux de l'Occident, en rempart contre l'islam radical. Il faut donc anticiper la refondation d'un ordre juste et démocratique là-bas, sous peine de payer ici même le prix de telles impasses. Ce n'est pas une utopie : le mouvement de libération des Arabes est une vague de fond. Chercher à l'entraver ne peut qu'alimenter le cauchemar. Pour eux depuis des années, et demain, sans doute, pour nous.

piqué à Laure Gheron-Lichan

Que se passe-t-il aux Nations-Unies quand une mouche tombe dans une tasse de café ?
- L’ Italien jette la tasse et s’en va.
- Le Français jette la mouche et boit le café.
- Le Chinois mange la mouche et jette le café.
- Le Russe boit le café avec la mouche; c’est un extra sans frais supplémentaire …
- L’ Israélien vend le café au français, la mouche à la Chine et achète pour lui-même une nouvelle tasse de café.
Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans le café.
- Le Palestinien accuse Israël d’avoir mis une mouche dans son café, dénonce l’agression à l’ONU, fait une demande de prêt aux Nations-Unies pour financer l’achat d’une nouvelle tasse de café, utilise l’argent pour acheter des explosifs … Et puis il fait sauter la cafétéria où … l’Italien, le Français, le Chinois et le Russe sont tous en train d’expliquer à l’Israélien qu’il doit donner sa tasse de café au Palestinien …

Aucun texte alternatif disponible.

28/08/2016

Juifs arabes : si loin si proche

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SHIMON PERES, mon histoire d'Israël (Extrait)

 


 
  Un homme qui reflété l'histoire d'Israël : Un homme avant tout " patriotique" qui a été 25 ans dans l'armée en voulant créer un état fort face aux pays arabes, puis a cherché la paix. Son rève était de créer une sorte d'union européenne avec les pays de la région. Mettre en place des coopération économiques avec les pays de la régions, afin de favoriser la paix plutôt que la guerre

L'armée israélienne a déployé des renforts en Cisjordanie occupée en prévision de possibles manifestations contre les nouvelles mesures de sécurité israéliennes aux entrées de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, a indiqué aujourd'hui une porte-parole militaire.

» Lire aussi - Israël rouvre l'esplanade des Mosquées à Jérusalem

ption, without having to use non-lethal weapons first.

What triggered the violence at al-Aqsa Mosque?

 

Source: News agencies

Banski : œuvres sur le mur Israélo - Palestinien . Ou mur de la honte . Projet " Santa's ghetto ". Je le poste car une amie m'y a fait repenser ( au sujet de l'article des inrocks comme quoi Banski serait un des membres du groupe massive attack ) .

Il a fait grincer des dents .... Moi j'avais aimé cette œuvre type du street art .

Iza Zi a ajouté 9 photos.
L’image contient peut-être : une personne ou plus et texteAucun texte alternatif disponible.
 
Aucun texte alternatif disponible.
 
 

"Qui lit pense, qui pense raisonne."
Victor Hugo ; L'homme qui rit (1869)
Et oh, la rentrée approche, fini les guili-guili, du sérieux

 

 

 

 

 

(Documentaire FR) Juifs et musulmans: Si loin, si proches ...

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (1/4) | ARTE

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (3/4) | ARTE

 

 

Juifs et musulmans - Si loin, si proches (4/4) | ARTE

 

 

Juifs et musulmans, une mémoire si proche - Le Monde

 

 

 

 

 

À Beit Shemesh, la loi des Haredim

Une manifestation de juifs ultraorthodoxes réclamant la séparation stricte des hommes et des femmes, à Beit Shemesh en décembre 2011.

Jeudis de l'IMA - Juifs et musulmans, si loin si proches - YouTube

AVANT-PREMIÈREREPORTAGE - À mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv, la ville de Beit Shemesh est devenue le symbole de la difficile coexistence entre les ultraorthodoxes et les autres composantes de la société israélienne. Le chef de l'État Reuven Rivlin s'inquiète des risques de «tribalisation» du pays.

L'avertissement, formulé en Hébreu et imprimé en gros caractères au sommet d'une façade, ne peut échapper à personne. «Vous êtes priées d'entrer dans notre quartier vêtues d'une tenue pudique, c'est-à-dire avec une jupe et des manches longues», annonce-t-il au seuil de la «casbah» de Beit Shemesh. Ce surnom, employé avec une dérision mêlée d'amertume par une poignée de résidents insoumis, désigne le faubourg ultraorthodoxe réputé le plus «dur» de cette ville située à mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv.

Plusieurs milliers de religieux hassidiques font régner ici un ordre à part, fruit d'une interprétation stricte de la Loi juive et largement émancipé du droit israélien


Tunisia-Sat Israël et les arabes : une paix insaisissable Uploaded By Ellili Wissem

ens et Palestiniens, ce qui monte, c'est la haine. Et ce qui vient à l'esprit, c'est un vers, d'une tragédie, justement : « Peut-on haïr sans cesse ? et punit-on toujours ? »Racine, Andromaque (acte I, scène 4). PYRRHUS

L'armée israélienne multiplie les opérations en Cisjordanie à la recherche d'ateliers d'armement.
Les territoires palestiniens, Jérusalem et Israël sont en proie depuis le 1er octobre 2015 à des violences qui ont coûté la vie à 220 Palestiniens, 34 Israéliens, 2 Américains, un Erythréen et un Soudanais, selon un décompte de l'Agence France-Presse.
La plupart des Palestiniens tués sont des auteurs ou auteurs présumés d'attaques. Un certain nombre ont été tués lors de heurts avec l'armée israélienne.

19/07/2014
Au nom du Temple - citoyenactif

Au nom du TempleCréé le lundi 15 août 2016

Pierre Bourdieu sur l'EtatCréé le mercredi 21 août 2013

Shimon Peres, mon histoire d'Israel

19/07/2016

La religion

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a photo de Moni Grégo.
 
 
 
 
Flores Magon :
La religion de paix à encore frappé. 
 

Donc toujours sur le " c'est pas ça l'islam", on doit rectifié,
ce sont les croyants pacifiques qui n'ont rien compris au coran.

Car les livre religieux (quel qu’ils soient) on peut leur faire dire tout et leur contraire, mais les appels au meurtres des "infidèles" sont dans leur torche-cul appelé livre-saint.

ce n'est pas une focalisation sur l'islam mais il se trouve que c est au nom de l'islam que les terroristes tuent, si demain des morts au lieu au nom de l'hindouisme, le catholicisme,  je me moquerais de ce culte ( et il y a à dire !)

la photo de Athées algériens.16 juillet, 20:46 ·

Tous les ex-musulmans sont unanimes sur le fait que l’islam est une religion violente et sanguinaire, c’est même l’une des raisons majeures qui les ont poussésà quitter cette religion, on a de l’autre côté des occidentaux souvent irréligieux avec aucune connaissance en islam dire que l’islam est une religion de paix, l’islam qu’ils prétendent connaitre est une version alambiquée censée attirer des gens d’autres confessions, j’estime que nous, les ex-musulmans, sommes les plus renseignés sur cette religion, on ne quitte pas l’islam par fainéantise, mais après analyse des textes, une opération qui s’étale sur plusieurs années, si ça vous donne une conscience tranquille en disant ‘’religion de paix’’ ou ‘’pas d’amalgames’’ c’est votre problème, mais n’ayez pas l’impression de détenir la vérité car vous en êtes loin, le plus grand amalgame est d’assimiler les irréligieux ex-musulmans à la communauté islamique, avec laquelle nous n’avons plus aucune relation.

On le dit souvent, l’islam est dangereux, l’islam enseigne à ses adeptes la haine du non musulman, si vous voyez la haine que vous voue les musulmans que vous défendez ! la plupart des musulmans qu’ils soient pratiquants ou pas se réjouissent des attentats commis par DAECH en occident, je vis au milieu d’eux, et j’entends ce qui se dit et ce qu’il pensent, donc épargnez moi votre ‘’ il ne faut pas généraliser ‘’, les djihadistes accomplissent simplement un des préceptes de l’islam, le reste des musulmans acquiescent, certains sauteront le pas et deviendront djihadistes et d’autres pas, les algériens sont même très mécontents de certains pays musulmans ayant affiché leur soutien lors des attentats passés, lors de l’attentat contre Charlie Hebdo il y avait même des scènes de joie à Alger, une minorité a affiché sa joie dehors et le reste intérieurement.

Donc pour tous ceux qui défendent cette religion sans rien connaitre à ses préceptes, je vous invite à chercher un peu, si l’islam est si génial que ça, convertissez-vous !

# L'Anar #

 la photo de Laurent Guignon.
 
 
L’image contient peut-être : 4 personnes, texte
 
 

Exemple tiré du Coran :
"Et tuez ceux-là [les non-croyants], où que vous les rencontrez" (2,191)

"Des vêtements de feu seront taillés pour les incrédules [les non-musulmans]. On versera sur leur tête de l’eau bouillante qui brûlera leurs entrailles et leur peau. Des fouets de fer sont préparés à leur intention" (22,19-21)

"Je vais jeter l’effroi dans le cœur des incrédules : frappez-leur le cou ; faites-leur sauter les doigts". (8,12).

pour les ex-musulmans: "Le Seigneur punit sévèrement ceux qui s'écartent de sa religion." ( 49, 4)

Et pour ceux qui voudraient croire que l'on peut faire copain-copain:
"Peu leur importe si tu les avertis ou non; ils ne croiront pas."" (35, 6 à 9)

etc etc

Alors bien sur la grande majorité n'est pas terroriste, mais c'est bien les fractions dangereuses et propagandistes qui agissent dans la passivité des autres. Chose qui n'a pas lieu que dans le cadre religieux d'ailleurs.

Quand la majorité est molle et non-autonome c est bien la minorité violente qui finit par commander. Et ceci ne vaut pas que pour l'islam mais dans tout rapport humain qui accepte le principe d'autorité et de hiérarchie sociale.

..........
et petite précision (car la aussi il faut refuser les amalgames!), je ne peux pas piffrer M Onfray qui n'est que le chien de garde du libéralisme visant qu'une chose :étouffer le potentiels révolutionnaire du peuple

Le dernier recourt du capital fut toujours la religion et le fascisme

n

 

19:20 Publié dans Religions | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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