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19/07/2016

La religion

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a photo de Moni Grégo.
 
 
 
 
Flores Magon :
La religion de paix à encore frappé. 
 

Donc toujours sur le " c'est pas ça l'islam", on doit rectifié,
ce sont les croyants pacifiques qui n'ont rien compris au coran.

Car les livre religieux (quel qu’ils soient) on peut leur faire dire tout et leur contraire, mais les appels au meurtres des "infidèles" sont dans leur torche-cul appelé livre-saint.

ce n'est pas une focalisation sur l'islam mais il se trouve que c est au nom de l'islam que les terroristes tuent, si demain des morts au lieu au nom de l'hindouisme, le catholicisme,  je me moquerais de ce culte ( et il y a à dire !)

la photo de Athées algériens.16 juillet, 20:46 ·

Tous les ex-musulmans sont unanimes sur le fait que l’islam est une religion violente et sanguinaire, c’est même l’une des raisons majeures qui les ont poussésà quitter cette religion, on a de l’autre côté des occidentaux souvent irréligieux avec aucune connaissance en islam dire que l’islam est une religion de paix, l’islam qu’ils prétendent connaitre est une version alambiquée censée attirer des gens d’autres confessions, j’estime que nous, les ex-musulmans, sommes les plus renseignés sur cette religion, on ne quitte pas l’islam par fainéantise, mais après analyse des textes, une opération qui s’étale sur plusieurs années, si ça vous donne une conscience tranquille en disant ‘’religion de paix’’ ou ‘’pas d’amalgames’’ c’est votre problème, mais n’ayez pas l’impression de détenir la vérité car vous en êtes loin, le plus grand amalgame est d’assimiler les irréligieux ex-musulmans à la communauté islamique, avec laquelle nous n’avons plus aucune relation.

On le dit souvent, l’islam est dangereux, l’islam enseigne à ses adeptes la haine du non musulman, si vous voyez la haine que vous voue les musulmans que vous défendez ! la plupart des musulmans qu’ils soient pratiquants ou pas se réjouissent des attentats commis par DAECH en occident, je vis au milieu d’eux, et j’entends ce qui se dit et ce qu’il pensent, donc épargnez moi votre ‘’ il ne faut pas généraliser ‘’, les djihadistes accomplissent simplement un des préceptes de l’islam, le reste des musulmans acquiescent, certains sauteront le pas et deviendront djihadistes et d’autres pas, les algériens sont même très mécontents de certains pays musulmans ayant affiché leur soutien lors des attentats passés, lors de l’attentat contre Charlie Hebdo il y avait même des scènes de joie à Alger, une minorité a affiché sa joie dehors et le reste intérieurement.

Donc pour tous ceux qui défendent cette religion sans rien connaitre à ses préceptes, je vous invite à chercher un peu, si l’islam est si génial que ça, convertissez-vous !

# L'Anar #

 la photo de Laurent Guignon.
 
 
L’image contient peut-être : 4 personnes, texte
 
 

Exemple tiré du Coran :
"Et tuez ceux-là [les non-croyants], où que vous les rencontrez" (2,191)

"Des vêtements de feu seront taillés pour les incrédules [les non-musulmans]. On versera sur leur tête de l’eau bouillante qui brûlera leurs entrailles et leur peau. Des fouets de fer sont préparés à leur intention" (22,19-21)

"Je vais jeter l’effroi dans le cœur des incrédules : frappez-leur le cou ; faites-leur sauter les doigts". (8,12).

pour les ex-musulmans: "Le Seigneur punit sévèrement ceux qui s'écartent de sa religion." ( 49, 4)

Et pour ceux qui voudraient croire que l'on peut faire copain-copain:
"Peu leur importe si tu les avertis ou non; ils ne croiront pas."" (35, 6 à 9)

etc etc

Alors bien sur la grande majorité n'est pas terroriste, mais c'est bien les fractions dangereuses et propagandistes qui agissent dans la passivité des autres. Chose qui n'a pas lieu que dans le cadre religieux d'ailleurs.

Quand la majorité est molle et non-autonome c est bien la minorité violente qui finit par commander. Et ceci ne vaut pas que pour l'islam mais dans tout rapport humain qui accepte le principe d'autorité et de hiérarchie sociale.

..........
et petite précision (car la aussi il faut refuser les amalgames!), je ne peux pas piffrer M Onfray qui n'est que le chien de garde du libéralisme visant qu'une chose :étouffer le potentiels révolutionnaire du peuple

Le dernier recourt du capital fut toujours la religion et le fascisme

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19:20 Publié dans Religions | Lien permanent | Commentaires (0)

03/07/2016

kadosh d'Amos Gitai

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La folie intégriste au quotidien :

 
 
 
Libération révèle une histoire digne du film de Kadosh d'Amos Gitail . Interdite de voir ses enfants parce qu'elle avait quitté une secte hassidique, Esti Weinstein, avant de mettre fin à ses jours, a écrit un témoignage sur la vie chez les «craignant Dieu».
 
 
 
Chez la plupart des ultraorthodoxes, toute personne devenant laïque est considérée comme morte. Les membres de sa famille coupent leurs liens avec elles.  Elle raconte comment elle a été mariée à 17 ans avec un jeune homme qu’elle n’avait rencontré qu’une fois. Un autre ultraorthodoxe dont le seul souci était qu’elle respecte les «takanot», les «principes» en vigueur chez les hassidim de Gur. Grosso modo, il lui était demandé de se taire, de s’occuper du ménage, et de se transformer en poule pondeuse avec un enfant par an moyenne
 
Dans son manuscrit achevé, elle décrit la rigueur oppressante qui prévaut dans la secte hassidique de Gur à laquelle sa famille appartient.
 
Etrangement, en apprenant sa mort, les membres de la famille Weinstein ont oublié qu’ils avaient rompu avec elle. Ils ont exigé de pouvoir organiser l’enterrement selon les préceptes du judaïsme 

Cela, alors que la principale intéressée voulait des funérailles «différentes». Puisque les premiers ne voulaient pas céder et que la mise en terre devait se dérouler rapidement, les amis laïcs d’Esti Weintein se sont alors mobilisés. Pendant que les plus déterminés faisaient barrage pour empêcher le départ de l’ambulance transportant le corps, sa fille Tami a introduit une requête urgente devant le tribunal des affaires familiales de Tel-Aviv.

Ce n’était pas gagné d’avance mais elle a obtenu gain de cause. Esti Weinstein a donc été mise en terre ce mardi comme elle le souhaitait. En présence de centaines de laïcs venus chanter pour elle mais en l’absence de sa famille et de six de ses enfants. Qui devaient organiser une deuxième cérémonie dans l'intimité tout de suite après

 nla publication de Flores Magon.

Ramadan: quand les mœurs du moyen-age viennent faire chier le monde .
Solidarités avec les athées, agnostiques, non-pratiquants issus ou vivants parmi les musulmans pratiquants, qui à travers le monde doivent faire attention pour ne pas avoir d'ennuis par les tarés et psychotiques religieux.

 Flores Magon via Athées algériens : solidarité avec tout ceux qui se révoltent contre l'autorité et l'oppression religieuse
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""""Deux officiers de la police ont opéré, aujourd'hui mardi, une descente dans un café au centre ville d'Akbou, à 70 km au sud de Béjaïa, pour «déloger » des non-jeûneurs attablés à l'intérieur."
religion de paix, d'amour, de respect et de régimes ^^
mieux que le régime dukan le régime du con ...
on ne se laissera pas faire -so- """""
http://www.kabylie-news.com/2015/06/akbou-bejaia-mobilisa...
 
LIBERATION.FR
 

21/05/2016

Le djihad pour sauver soixante-dix parents et ami

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nArte Mardi 27 22:55 - 00:00 Molenbeek, génération radicale ?

 
Documentaire
Avec ses cent mille habitants et ses 45 % de chômeurs chez les moins de 25 ans, et ­depuis les attentats de Paris de novem­bre 2015, le quartier bruxellois de Molenbeek-Saint-Jean est considéré comme « le berceau européen du djihadisme » et un nid de terroristes qu'Eric Zemmour avait appelé à « bombarder ». L'immersion dans les rues,...

La fable des 70 vierges offertes après sa mort au supposé « martyr » du djihad a fait couler beaucoup d’encre. Mais beaucoup plus dans la presse occidentale que dans la propagande djihadiste, tant elle conforte des préjugés ancestraux sur l’Islam et la sexualité qui lui est associée depuis les chroniques médiévales.

En revanche, peu d’intérêt a été accordé à la conviction qu’ont de nombreuses recrues de Daech, le bien mal nommé « Etat islamique », de se sacrifier en Syrie pour racheter les fautes présumées de 70 de leurs proches. Une telle tendance est d’autant plus troublante qu’elle vaut tout autant pour les femmes que pour les hommes qui ont choisi de rejoindre le « califat » auto-proclamé d’Abou Bakr al-Baghdadi. En outre, elle renvoie à la centralité de la Syrie dans une propagande moderne aux accents prophétiques, et non à une quelconque fatalité d’un djihad posé comme éternel.

Pour avoir insisté depuis une décennie sur la dimension apocalyptique d’un certain djihadisme, j’ai pu relever le caractère structuré et structurant d’une telle déviance individuelle ou collective. Une dissonance cognitive devenue systématique nourrit un déni de la réalité immédiate au profit d’un « récit » qui se substitue à elle. L’embrigadement dans la secte djihadiste ne peut que consolider un tel engagement, auquel l’imminence ressentie de la fin des temps confère un caractère d’urgence.

Un tel processus n’a cependant rien de spécifique au djihadisme, et encore moins à l’Islam. Prenez Simon et Hilzonde Adriansen, deux personnages du magnifique roman de Marguerite Yourcenar, « L’Oeuvre au noir ». Nous sommes en 1534 et ce couple de bourgeois d’Amsterdam, prospères et raisonneurs, rêve de rejoindre les Anabaptistes soulevés à Münster à la fois contre les Catholiques et les Luthériens. Le marchand donne à son épouse « quinze jours pour réfléchir à ce projet au fond duquel se trouvaient la misère, l’exil, la mort peut-être, mais aussi la chance d’être parmi les premiers à saluer le Règne du Ciel ». Hilzonde n’attend pas quinze secondes pour décider avec Adrian de tout abandonner et de rejoindre « l’Arche de Münster ».

Je ne pense pas que, à la différence des insurgés écrasés dans le sang à Münster en 1535, les dirigeants de Daech croient eux-mêmes à l’imminence du Jugement dernier. Mais j’ai décrit « l’opportunisme apocalyptique » qui permet à Baghdadi et à ses cadres de mobiliser d’aussi puissantes émotions au service de leur projet totalitaire. Les combats menés dans le nord de la Syrie depuis 2013 ont considérablement alimenté le flux de recrutement djihadiste, car c’est dans ce « pays de Cham » (Cham désignant à la fois la Syrie et Damas) que certaines prophéties situent les ultimes batailles de ce monde. Les localités de Dabiq et A’amaq, situées au nord-est d’Alep, et mentionnées dans ces textes anciens, ont ainsi donné leur nom respectivement au magazine en ligne et à « l’agence de presse » de Daech.

C’est un auteur apocalyptique du début du troisième siècle de l’Islam qui est aujourd’hui en vogue dans les milieux djihadistes. Nuaym Ibn Hammad (771-843) a écrit le « Livre des Discordes » (Kitâb al-fitan) au cours des dix dernières années de sa vie, compilant des traditions prophétiques, à la fois liées à la fin des temps et au « pays de Cham ». Ibn Hammad est une source mineure par rapport aux grandes références de la tradition musulmane que sont Boukhari, Muslim ou Abou Daoud. Mais il connaît un regain d’intérêt populaire après l’invasion américaine de l’Irak en 2003, quand des auteurs de pamphlets millénaristes se réclament d’Ibn Hammad pour associer les catastrophes qui ravagent le Moyen-Orient aux Signes de la Fin des Temps.

Deux dirigeants djihadistes vont user et abuser des citations d’Ibn Hammad, le Jordanien Abou Moussab Zarqaoui, tué en 2006 à la tête de la branche irakienne d’Al-Qaida, devenue la matrice de Daech ; et le Syrien Abou Moussab al-Souri, « disparu » depuis sa capture par la CIA au Pakistan en 2005. Une décennie plus tard, la propagande djihadiste sur les réseaux sociaux est truffée de citations d’Ibn Hammad, avec une insistance particulière sur le privilège extraordinaire réservé à chaque « martyr » tombé en Syrie : il pourra sauver 70 vies en plus de la sienne lorsque viendra le Jugement dernier.

Les sergents recruteurs de Daech ont vite étendu ce privilège aux militantes qui rejoignent leur organisation. Peu importe que la formulation d’Ibn Hammad soit passablement obscure : de toutes façons c’est sa version simpliste, diffusée en écho sur les réseaux sociaux, qui littéralement fait foi. La rupture avec l’environnement familial et amical est ainsi justifiée par son contraire, par une dynamique bien connue dans les mouvements sectaires et les organisations totalitaires : on rompt pour sauver, on se déchire pour racheter, on fuit pour se retrouver dans un ailleurs exalté.

Le mythe des 70 « rachats » est au cœur de ce djihadisme conquérant qui, à la faveur de l’horreur syrienne, se pare des couleurs d’un altruisme aussi mensonger que dévastateur.

Le djihad pour sauver soixante-dix parents et amis

  • A propos

    Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). Il a aussi été professeur invité dans les universités de Columbia (New York) et de Georgetown (Washington). Ses travaux sur le monde arabo-musulman ont été diffusés dans une douzaine de langues. Il a aussi écrit le scénario de bandes dessinées, en collaboration avec David B. ou Cyrille Pomès, ainsi que le texte de chansons mises en musique par Zebda ou Catherine Vincent. Il est enfin l’auteur de biographies de Jimi Hendrix et de Camaron de la Isla.
 
 
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