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11/12/2009

Face a la dérive du capitalisme, une solution : La sobriété heureuse

Cher internaute,

Je suis pour une vision de Le mouvement des colibris - La sobriété heureuse – Pierre Rabhi : http://www.terre-humanisme.org/ ( qui s’est rassemblée avec d’autre mouvement : COCCIPE  qui appelle à un mixte entre croissance raisonnée pour les pays du sud (différente de celle des pays industrielle et décroissance (pays industrialisé) et http://www.leffetcolibri.org/ . Le but serait  mieux vivre. Je m’explique :

Aux Etats-Unis, les conditions fondamentales ont changé -- pour  une raison aussi simple qu'effrayante : la quasi-totalité de la croissance du PIB américain est basée sur les dépenses de consommation et cette dette est payé par la Chine : La prospérité américaine a été nourrie par de l'argent facile et de la dette -- et la croissance est en train de disparaître aussi rapidement qu'elle est arrivée. Le système mondiale a voulu sauver coûte que coûte se système, sans le remettre en cause en profondeur (voir  Frédéric Lordon : "Le cadre de la finance internationale doit être radicalement refondu"). Le remède a été pire que le mal. Elles essaient d'éteindre l'incendie créé par l'argent facile... en injectant encore plus d'argent facile dans le système  ( voir Etat de l'économie, environnement et social dans le monde )

Voyez-vous, il y a des choses que nous savons déjà... et des choses qui restent à découvrir. La déflation actuelle se prolongera-t-elle à cause de la crise systémique et d'une gigantesque montagne de dettes ? Ou alors... les banques centrales essayant désespérément de prolonger la partie, est-ce l'inflation que nous devons craindre ?

Je n’ai pas la réponse exacte, résultat l'économie mondiale est INSTABLE. Pourquoi ?  L’argent facile de la Fed a conduit à trop d'erreurs. Depuis le début de ces politiques d'argent facile, en 1980, le monde entier a été inondé de dette. On peut trouver un véritable Everest de statistiques et de données pour le prouver. Alan Greenspan, par exemple, a créé plus de liquidités et de crédit que tous les autres présidents de la Fed -- pris ensemble ! Certes il fallait éviter une faillite mondiale (il le fallait a court terme, pour sauver et éviter Grande Dépression de 1929 ou la déflation au Japon), mais ce  que la non remise en cause par ces même acteurs. Comment expliquer aux citoyens que l'Etat, en piètre gestionnaire, n'aura pas gagné un centime avec l'argent prêté aux banques ? Le minimum aurait été que les intérêts et les gains sur une revalorisation des titres viennent aider une économie nouvelle à émerger.

  La crise financière est finie ? Pourtant, me direz-vous, il faut reconnaître que la situation s'améliore... pour les banques. Pour les banques, et seulement pour elles. Pour une raison simple : les emplois détruits dans nos vieux pays occidentaux ou aux USA, pour la grande majorité, ne seront pas de retour avec la croissance.

Ce n'est pas les 10% de chômeurs américains qui me contrediront (voir alternative économique Chômage : la hausse continue, La crise n'est pas finie . Le fossé se creuse à grande vitesse entre l'économie réelle et la finance. Et c'est bien ce gouffre, encore une fois, entre les deux mondes qui risque de sonner le glas dans quelques semaines. Alors oui la crise bancaire est sans doute terminée ; mais la crise sociale qui guette l'Occident est sans commune mesure

A Copenhague se doit de trouver des solutions contraignantes pour décroître les économies occidentales, afin que l’on arrive à un seuil ou les économies développées et en voie de développement se rejoignent.

Face a la dette / empreinte écologique, sociale, sanitaire et hydraulique (Le coût du changement climatique : L'Onu estime à entre 49 et 171 milliards les sommes qui, d'ici 2030, doivent être investies chaque année pour palier les effets du réchauffement de la planète. C’est bien trop peu, selon le centre de recherches International Institute for Environment and Development (IIED). Lire la suite et Lire le document : Assessing the costs of adaptation to climate change: A critique of the UNFCCC estimates), nous devons faire en sorte que la consommation moyenne puisse être soutenable pour la planète. Si nous continuons au rythme ou nous sommes, il faudra trois ou quatre planètes. On ne peut pas imposer au pays en voie de développement de vouloir plus de confort, même si ils devront ralentir leur consommation. D'ou le besoin urgent de mettre en place une décroissance raisonnée ou sobriété heureuse.

17/10/2009

Etre plutôt qu'avoir, le pari de la décroissance

rue des entrepreneurs.jpgJ’ai écouté ce matin l’émission « la rue des entrepreneurs », sur France Inter et je suis tombé sur ce très bon sujet d’actualité sur la thématique de la décroissance, la remise en cause de notre consommation et de notre mode de vie. Cette émission passe tout les samedi a 9h00.

Je vais exposé les thèmes débattues et a vous, s’y cela vous intéresse d’aller écouter l’émission, de voir les livres sur cette thématique et de répondre sur mon blog.

Présentation de la rue des entrepreneurs. ICI :déjà le sujet grippe A avait été très bien aborder voir :

samedi 17 octobre 2009

Etre plutôt qu'avoir, le pari de la décroissance

« Consommer trop, manger trop, produire trop, jeter trop … quand trop c’est trop ! » petite phrase relevée non pas dans un journal altermondialiste, un livre de Nicolas Hulot ou dans un pamphlet anti capitalisme, mais dans le programme de la dernière université d’été du MEDEF. L’organisation patronale consacrait un atelier à « la décroissance prospère.»

Provocation au moment où les patrons cherchent désespérément la croissance pour remplir leurs carnets de commande ?

L’idée de la décroissance fait son chemin et depuis quelques mois, elle est plutôt tendance, elle est au menu de nombreux colloques ou conférences. La course à la croissance a un prix écologique, économique et social de moins en moins soutenable. Les partisans de la décroissance répètent depuis des années qu’il est urgent de lever le pied de l’accélérateur, que la croissance n’est pas la solution mais le problème.

Après l’utopie du tout marché, L’utopie de la décroissance ?»

Voir ICI :  Possibilité d’écouter l’émission. Les invités et les livres sur les sujets.

 

Les débats entre les invités (voir : Pierre Dumesnil, Jérémy Dumont, Jacques Généreux, Jean Lhéritier, Serge Mongeau, Hugues Rialan).

 

Voilà les idées débattues :

Revoir notre système vis-à-vis des entreprises. Définition d’une entreprise : « Une entreprise n’est pas que la fabrication de capitaux, mais aussi une vision d’avenir. Le deuxième point a tendance a être oublié ». les entreprises doivent donc revenir vers l’intérêt général/ Le but sortir du capitalisme, générateur de stress, d’inégalité…( voir la multiplication des suicides).

D’où l’idée de créer un vrai droit de l’entreprise.

 

 

Les acteurs : L’état, les capitaux, les travailleurs. Eviter / éliminer qu’un seul acteur puisse imposer ses idées aux (quatre) autres. Ex de dérive

Si c’est l’état qui l’impose, on arrive vers un régime dictatorial (ex communisme)

Si ce sont les capitaux (comme c’est le cas aujourd’hui), c’est la déréglementation avec tout ces effets néfastes qui prédomine.

ÊTRE PLUTÔT QU’AVOIR, LE PARI (défi) DE LA DÉCROISSANCE ou à consommer autrement.

Actuellement, il existe une imitation générale de notre système actuel au niveau mondial (ex le tout voiture). Il faut donc faire un débat public pour trouver de nouvelle voie technique.

Le défi : Le mode de consommation actuelle généralisée (si on continue) représenterai t 3 à 5 planètes. Une autre idée reçu : la décroissance n’est pas l’arrêt de toute activité, mais une transformation.

Ex : revenir vers une économie de réparation. Certains métier, comme la coordonnerie ont disparu du fait de ces transformations. Imaginer que le gentil capitalisme va nous sauver (par des mesures fiscal) peut être faux. Ce système fonctionne sur le système productif, cause de la catastrophe actuelle. Les invités ont parlé de bricolage

Enfin, éviter que l’écologie reste une idée de nanti. L’écologie ne peut être déconnecté de la question sociale.

 

Pour en savoir plus :

Des mouvements / sites, livres dans ce sens existent : Le journal de la joie de vivre, le directeur est aussi le créateur des casseurs de PUB, le livre de  Naomie Klein « No logo, la tyrannie des marques » .

Des mouvements slaw food (retrouver le plaisir de la nourriture), slaw design…..

 

 «Notre modèle de consommation alimentaire n'est pas soutenable» ( source libération)

 

 

 

 
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