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30/04/2011

Le but de la novlangue", écrit George Orwell dans son roman 1984

1984.jpg▪ "Le but de la novlangue", écrit George Orwell dans son roman 1984, "était non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l'Angsoc [le nom qu'a donné Orwell au régime en place dans 1984, NDLR.], mais de rendre impossible tout autre mode de pensée" ( Mecanopolis » La guerre civile à l’horizon de l’Europe, A regarder absolument !!! Maurice Papon, itinéraire d'un homme d'ordre : jeudi 14 avril 2011 à 22h50 sur France 2).

Le chroniqueur William Pfaff,, a utilisé la citation d'Orwell pour décrire comment le gouvernement des Etats-Unis en est venu à soutenir inextricablement la base de Guantanamo, qu'il compare aux goulags de la Russie stalinienne -- à peine pire dans le sens où les condamnations au goulag, au moins, avaient une date de fin.

Alors que fermer la base semble être devenu politiquement impossible, "on pourrait encore dire certaines choses utiles sur cette situation", écrit Pfaff avec un espoir qui s'amenuise. C'est "de toute évidence un phénomène à caractère totalitaire, imitant, en toute connaissance de cause, la destruction du cadre judiciaire dans le système nazi par des moyens d'emprisonnement arbitraires dans des camps de concentration et par des méthodes généralisées dans la pratique de la Gestapo et des SS ; et dans la Russie stalinienne par sa police secrète et ses camps de travaux forcés".

"Guantanamo a été un facteur dans ce qu'il n'est pas déraisonnable d'appeler la totalitarisation de la culture politique américaine", affirme Pfaff dans son article. "Cela a été rendu possible du fait de la prohibition effective (ou diabolisation) de certaines positions politiques -- ou du plaidoyer en faveur d'autres positions politiques -- jugées 'anti-patriotiques' et par conséquent inacceptables dans le discours politique de la nation -- y compris, dans certains cas, dans les discours et débats au Congrès". cf GO ON, WATCH ME !

27/03/2011

Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde de Fabrice Nicolino (vidéo)

Je conseil ce livre

bidoche.jpgNote de l’éditeur :

 Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j’ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon… On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable. Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour  » fabriquer  » de la  » matière  » à partir d’êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? A la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein Voir la suite. « Qui a tué l’écologie ? » - Information - France Culture , André Pochon : pour une agroécologie, sortir du productivisme !

03/09/2010

Toute son oeuvre politique de Victor hugo est toujours très forte actuellement

Toute son oeuvre politique est toujours très forte actuellement. Le livre des Misérables montre bien la condition de la classe populaire  (paupériser). Il a été un témoin de son temps. Victor Hugo y décrit la vie de misérables dans Paris et la France provinciale du xixe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean qui n'est pas sans rappeler le condamné à mort du Dernier Jour d'un condamné ou Claude Gueux. Mais la motivation principale de Victor Hugo est le plaidoyer social. « Si les infortunés et les infâmes se mêlent (...) De qui est-ce la faute ? »

La volonté par exemple du policier javert, d’emprisonner coûte que coûte bagnard Jean Valjean, rapprocher se personnage de fiction a l’affaire Dreyfus, ou maintenant à la stigmatisation aux stigmatisation des populations de souche non française (tout particulièrement les Roms).

« Tant qu’il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et compliquant d’une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l’homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de l’enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de certaines régions, l’asphyxie sociale sera possible ; en d’autres termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu’il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles.  » (Victor Hugo, Hauteville-House, 1862)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Mis%C3%A9rables

http://www.alalettre.com/victor-hugo-oeuvres-miserables.php

 
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