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10/03/2012

Le lobbying de l’industrie pharmaceutique aux USA

Le Center for Public Integrity publie ce mois-ci un rapport documenté sur les investissements records de l'industrie pharmaceutique aux USA en matière de lobbying institutionnel, atteignant 189.1 millions de dollars en 2007. Pfizer, Sanofi-Aventis, Merck&co deviennent à ce titre le plus gros lobby de Washington. ( voir aussi Le capitalisme nuit..., Les porcs ont la grippe, la... Mais cette crise ne fait pas que des malheureux, La peur de la grippe porcine: Une mine d’or sur les marchés boursiers pour les sociétés de biotechnologie « politiquement connectés » Cliquez Ici ( ( source mon blog , source économique, source opinion wacth, mon blog, source )
( source


 
Pour établir un parallèle avec le très récent registre des lobbyistes européens
destiné à assurer plus de transparence en UE, c'est grâce au Lobbying Disclosure Act datant de 1995 que le Center for Public Integrity a pu consulter les données mises à disposition par le Sénat américain.
 
L'année 2007 a été marquée par des échéances majeures pour l'industrie pharmaceutique américaine, notamment avec 2 lois susceptibles de restreindre la publicité sur les médicaments vendus sous ordonnance; lois qui ont été écartées par ce travail de lobbying.
 
 

Sur ce montant de 189 M$, en hausse de 32% par rapport à 2006, 90% provient des 40 plus gros fabricants de médicaments, qui sont par ailleurs regroupés en 3 associations: the Pharmaceutical Research and Manufacturers of America ((PhRMA), the Biotechnology Industry Organization, et the Advanced Medical Technology Association
. A titre d'exemple, le PhRMA a dépensé 74M$ depuis 1998 pour défendre le droit à la publicité directe aux consommateurs, restreindre les conditions d'importation de médicaments, renforcer les brevets et promouvoir le système Medicare[Système de couverture santé public américain].
 
Le contexte politique depuis fin 2006 explique en partie cette hausse fulgurante, notamment le renversement du Sénat et dela Chambre des représentants au profit des démocrates, qui a eu un impact majeur sur le risque institutionnel des drug dealers. A partir de là, un certain nombre de critiques sur les dérives de l'industrie pharmaceutique sont revenues sur le devant de la scène politique [fonctionnement de Medicare, prérogative dela FDA...] et les entreprises ont rapidement du réorienter leurs donations et engager des lobbyistes évoluant dans les réseaux démocrates.

 

le lobbying,l’industrie pharmaceutique,usaParmi les plus gros dépensiers, on retrouve sans surprise la PhRMA avec 22.7 M$, le californien Amgen Inc. et Pfizer, leader mondial du secteur avec 10% de parts de marché mondiales et dont les produits stars sont le Viagra, le Lipitor (contre le cholesterol) et le sulfureux Celebrex.
 
Les chantiers de lobbying sur lesquels travaillent ces compagnies concernent l'extension du programme d'assistance aux enfants nommé SCHIP
["More children insured means using more drugs."] et la réduction du délai de test des nouveaux médicaments avant leur introduction sur le marché avec le « Prescription Drug User Fee Act », voté en 2007. La préservation de la publicité auprès du grand public fait également partie des enjeux législatifs ultra-stratégiques du secteur, dans la mesure où elle a fortement contribué à l'augmentation des dépenses de santé des foyers américains [20x en 10 ans]. Les arguments pour défendre la pub sont simples : le droit du public à être informé et à trouver un traitement adapté dès les 1ers stades de la maladie. Pourquoi pas.

 


Le cout pour produire et lancer un médicament sur le marché, est estimé à 800 millions de dollars. C'est énorme. Avec de telles sommes en jeu, le secteur a  jugé préférable d'engager les essais cliniques avec le plus de garanties possibles. Ce procédé permet aux laboratoires d'augmenter la fiabilité de leurs tests réalisés in vivo et de réduire leurs durées et donc leurs coûts, des brevets toutes concurrences permettant d'élargir la diffusion
 
Le center for Public Integrity fournit en tout cas une information dense et de qualité sur l'activité des lobbyistes à Washington. Cette transparence, même si elle ne garantie pas la déontologie des acteurs de lobbying, est un droit important d'information auprès du grand public et des entreprises. A cet égard, les pratiques européennes paraissent vraiment opaques, même si la tendance va plutôt dans le sens de la régulation

Un peu d'histoire :
 
  Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole
 
L'innovation est l'une des clés de la spéculation en tant de crise avec l'or, l'énergie et les matières premières, et ce depuis la fin du XVIIIème siècle.
 
En 1972, Boyer, alors jeune professeur de biochimie, assiste à une conférence sur les plasmides durant laquelle il fait une rencontre déterminante dans sa vie : celle de son confrère Stanley Cohen. Sans le savoir, ils détiennent à eux deux les compétences pour propulser la biologie moléculaire à un niveau supérieur -- où l'on pouvait couper, coller et copier de l'ADN. Un soir, dans un café proche de Waikiki, les deux compères discutent ADN autour d'une bière et griffonnent leurs idées sur des morceaux de serviette en papier. De ces improbables esquisses tachées de sauce naîtront les bases d'une théorie qui révolutionnera le monde scientifique : l'ADN recombinant. Le reste de l'histoire se déroule loin des bars, dans les laboratoires de Cohen et Boyer – la collaboration des deux scientifiques est inédite, la découverte... historique.
 
En 1973, Cohen et Boyer parviennent à cloner une chaîne ADN et à la fixer sur un nouvel organisme. Le génie génétique était né.
Pendant ce temps, Robert Swanson, jeune loup de la finance attiré par les perspectives industrielles que l'ADN recombinant laissait présager, cherche à approcher les scientifiques.
 
Quand Swanson rencontre Boyer, après de nombreuses opérations séduction, les deux compères ne se lâchent plus. Là encore, ils refont le monde autour d'une bière...
 
A l'époque, on cherchait à produire de l'insuline afin de soigner les personnes touchées par le diabète, qui représentait une population de huit millions de malades aux Etats-Unis. Jusqu'alors, on prélevait l'insuline de porcs ou de vaches qu'il fallait purifier avant de l'injecter aux patients...ce qui les exposait tout de même à des risques d'allergies. L'ADN recombinant pouvait résoudre ce problème.
 
L'idée « géniale » de Boyer consistait à transférer le gène de l'insuline humaine dans le patrimoine génétique d'une bactérie, afin de produire de l'insuline 100% humaine.
 
Cette technique de génie génétique allait révolutionner la science. Restait à monter l'entreprise qui permettrait de produire de l'insuline humaine à partir d'ADN recombiné.
 
En 1976, Boyer et Swanson fondent GENENTECH. Forte du soutien des investisseurs, la société est introduite au Nasdaq en 1980 et lève 35 millions de dollars. Le premier produit de GENENTECH (l'insuline humaine recombinante) est commercialisé sous la licence du laboratoire Eli Lilly and Company en 1982.
 
En 1990 ROCHE et GENENTECH signent un accord qui permet au groupe suisse de devenir l'actionnaire majoritaire à hauteur de 55%. « Après d'âpres négociations, ROCHE engloutit GENENTECH en 2009 pour 46,8 milliards de dollars. Les investisseurs ayant investi sur GENENTECH en 1990 ont ainsi gagné 1 646,7% en 20 ans Dans son sillage, la société a permis l'émergence de nombreuses biotech. Notamment d'AMGEN, pionnière dans la production de protéines-médicament tel que le fameux EPO.  Elle aussi a connu une véritable success story, puisqu'en ayant investi sur AMGEN en 1983, vous seriez l'heureux bénéficiaire d'une plus-value de 27 900% aujourd'hui».
 
N'oubliez pas que ces innovations sont sorties alors même que le monde subissait la crise bancaire mondiale de 1982 et puis le krach d'octobre 1987. Vous voyez où je veux en venir ?
 
« L'univers des biotechs regorge d'opportunités de plus-values inestimables – même en temps de crise. Mais pour en profiter, il faut avoir une connaissance aiguë des avancées technologiques ».
 
Elias Roth : scientifique achetait par les multinationales de l'agro pharmacie  
 
Il s'appelle  Elias Roth. Après un cycle d'étude générale de médecine passé à Paris, il a  décidé de me spécialiser dans la microchirurgie. Ses études lui ont donné de solides bases dans les sciences fondamentales telles que la chimie, la biochimie, la biologie cellulaire ou la biophysique. J'ai donc une capacité d'appréciation claire et rapide des projets scientifiques présentés par les firmes pharmaceutiques. La génétique a été au coeur des dernières révolutions médicales, ce qui permet à la jeune génération de médecins et de chirurgiens dont je fais partie d'être parfaitement conscient de la révolution scientifique en cours. Ses différentes expériences cliniques dans des services universitaires de pointe en rhumatologie ou en néphrologie m'ont définitivement ouvert les yeux sur les formidables capacités des biotechnologies (et notamment des biothérapies) à transformer la vie des malades. Et  toujours passionné pour l'aspect économique de la recherche, plus particulièrement dans le domaine médical. C'est donc tout naturellement que je me suis retrouvé plongé dans l'univers des biotechnologies – domaine tout particulièrement dépendants des lignes de crédits qui lui sont accordé pour parvenir à lancer sur le marché les révolutions de demain. Biotech secteur pharmaceutique, son secteur de prédilection (des travaux révolutionnaires.). voir aussi agoravox : "

C'est ainsi que j'ai commencé à scruter les cours de bourse et les communiqués de ces sociétés qui transformaient devant moi la vie des patients. Comprendre les projets scientifiques, apprécier les marchés ouverts par les découvertes en cours, corréler les risques de la recherche aux impressionnants potentiels de gains de ces start ups de la biotechnologie...


Toute cette activité est un véritable lobby contrôlant la production, la distribution et la commercialisation que j'ai décidé de vous faire partager. Mon but : vous révéler les révolutions biotechnologies qui me semblent les plus utiles à la médecine, mais qui profite surtout a enrichir une minorité.
Secteur de spéculations des Biotech :


Pharmaceutique, l'énergie renouvelable – secteur où l'Europe doit rattraper de manière urgente son retard vis-à-vis de ses concurrents. e molécule aux propriétés stupéfiantes,.


Autre argument condition : l'entreprise doit être  bénéficiaire. D'où peut provenir le cash ? Des différents contrats qu'elles signent avec des laboratoires partout dans le monde... d'une  introduction en bourse en 2007, qui peut permettre de lever millions d'euros... et des années bénéficiaires (au moins 3 successives)


L'idée est la suivante :


Pour cinq valeurs biotech qui se lancent dans le financement de leurs recherches, on peut dire que deux ne donneront rien du tout... deux ne donneront pas grand-chose... et une aboutira.


Ce qu'on oublie de dire, c'est que 100% d'entre elles investiront dans les services et matériels pour leurs recherches : le secteur sera gagnant tant qu'il y aura des biotechs !


Jouer  sur la totalité des biotech cotées au Nasdaq – une bonne façon de répartir les risques.
« Sélectionnées sont françaises peuvent donc accessibles depuis n'importe quel courtier. Qui plus est, si vous disposez d'un PEA, vous pourrez les y intégrer et profiter d'une fiscalité avantageuse sur vos gains

potentiels Dans le contexte compétitif des biotech pharmaceutiques, c'est un élément essentiel qui peut signifier la vie ou la mort d'une idée, aussi géniale soit-elle ».
!
Avec cette technologie, la prise de risque est réduite, les résultats plus rapides, les recherches plus efficaces et moins onéreuses : les laboratoires ont tout à y gagner.


La présence d'investisseurs institutionnels comme Dassault Développement ou des fonds d'investissement assure sa stabilité financière et valide la qualité de projet scientifique. Croyez-moi, ces gros requins ne se trompent pas souvent de cible.

21/07/2011

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ?

 

Pourquoi faire une enquête sur les lobbysmes ( et donc sur le nucléaire (civile et militaire),  les gaz de schismes) et son évolution. Parce qu’il est une part importante de la réussite ou des échecs d’une négociation comme l’indique le monde diplomatique  Archives en Février 2001et l’échec retentissant du sommet sur le climat tenue a La Haye en 2001. pas de contrepoids écologique aux lobbying industrielle ( cf Industriels Contre Verts : La Bataille Du Lobbying ) Pour mieux comprendre cette logique destructrice : Documentaire | L'Histoire des Choses, ( a story of stuff :  Texte) Le lobbying du secteur du nucléaire : une bonne année pour l'industrie nucléaire ( dans le monde) :., Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace - Energie / Climat | le 20 juillet 2011 

Plus besoin de faire le procès sur le gaz de schisme, les preuves ne manque pas (résumé le film Gasland et le film en VO avec sous-titres en français ( cliquez ICI en 3 partie sur Aldeah ) Gaz de Schiste gros dégâts pour la nature et la santé... blogs.mediapart.fr : « En Allemagne, le 4 avril 2011, Gemot Kalkoffen, patron du géant pétrolier Exxon Mobile » ), mais ce qui nous manque, c’est les intérêts qui se cache derrière et le contexte économique qui pousse ces multinationale a aller a l’encontre de l’intérêt général.  .! Différent citations sur les enjeux du gaz de schisme pour les industriels dans des articles de usines nouvelles, Agora vox ou des économistes, afin d’en comprendre tout les rouages..

 

Ainsi dans le communiquer Communiqués « Gaz de Schiste Provence, Gaz de schiste : les industriels ne désarment pas - Energie Usine nouvelle « Alors que le gouvernement affiche sa volonté d’interdire l'exploitation des gaz de schiste, les groupes désireux d’expérimenter cette technologie en France s’indignent. Total, GDF Suez. ou Toréador soulignent la nécessité de s’informer sur le sous-sol de l’Hexagone, et de ne pas tuer dans l’œuf la recherche dans le domaine » et conclue par « Alors qu'un rapport d'étape doit être rendu aujourd'hui 15 avril au gouvernement, Toréador multiplie les rendez-vous d’influence auprès des ministres et des députés. Tout comme l’australien Vermillon, l’américain Schuepbach Energy, ou les Français Total et GDF Suez, rompus au lobby hexagonal. Un calcul pourrait intéresser ses interlocuteurs. En prenant l’hypothèse de 8 milliards de barils extraits des réserves du bassin parisien dans les trente prochaines années, l’Etat français mettrait la main sur 160 milliards d’euros de recettes fiscales. Il souhaiterait s’en priver ? "C’est étonnant ». Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon »  Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et  profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait.

 

Faisons un tour des enjeux et des  lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l’état des lieux aux Etats Unis, les enjeux économiques et des multinationales qui se placent dessus comme BHP Billiton.

Les Etats-Unis, la terre promise des gaz de schiste ?
« Historiquement, les Etats-Unis ont été les premiers à consommer du gaz de manière industrielle. Il était tout naturel qu'ils soient les premiers à découvrir cette nouvelle ressource qu'est le gaz non conventionnel.
 L'histoire commence à être connue. Ce sont les petits producteurs qui ont développé les nouvelles techniques de forage, à base de fracturation et de forages horizontaux
. Puis les mastodontes de l'énergie sont arrivés sur le marché, penauds d'avoir loupé un si beau marché. Après BP et Shell, Exxon Mobile et Total se sont à leur tour positionnés aux Etats-Unis sur ce gaz »

La crise économique forme une bulle sur le marché
« Le problème, c'est que le marché du gaz a sombré dans le sillage de la crise économique de 2008. L'arrivée de cette nouvelle offre de gaz a conduit à la formation d'une bulle gazière de surproduction. Conséquence, les prix se sont effondrésDeux acteurs ont survécu :

  • les petits producteurs, flexibles et disposant de la technologie de fracturation ;
  • les géants de l'énergie, qui ont les reins assez solides pour supporter de produire du gaz vendu à seulement 5 $ le mmbtu.

Si ces géants ne se sont pas désengagés du secteur, c'est que tout le monde arrivait à voir le bout du tunnel. Car comme l'a annoncé l'AIE, l'Agence internationale de l'énergie, l'âge d'or du gaz est devant nous.

Soutenue par les affres du nucléaire et le manque d'efficacité des énergies renouvelables, la consommation de gaz devrait rapidement dégonfler la bulle en absorbant les stocks et le surplus d'offres. C'est pourquoi le secteur commence à attirer de nouveaux acteurs.

BHP Billiton cherche une assurance dans le gaz
« Cela faisait plusieurs années que BHP Billiton cherchait à se diversifier. Charbon, potasse, rien n'y a fait. En juillet, le géant de Melbourne a finalement décidé de poser 15 milliards de dollars sur la table pour racheter le producteur de gaz Petrohawk Energy. C'est plus de 50% au-dessus du cours de Bourse de Petrohawk !
Cette prime de 50%, pour le moins généreuse, signifie une chose : le gaz a changé de statut »
.

BHP Billiton y est arrivé !
« Ça y est, les actionnaires peuvent souffler un peu. BHP s'est diversifié !
Cela faisait plusieurs années que le géant minier australien cherchait à étendre son portefeuille de matière. Après des échecs dans les mines et dans la potasse, le minier a jeté son dévolu sur... le gaz !
Plus précisément, sur du gaz de schiste. Vous savez, ce gaz que le monde s'arrache malgré les dégâts environnementaux infligés. Le mouvement de BHP doit nous éclairer : la course au gaz de schiste ne fait que commencer. Les petits producteurs sont encore légion dans ce secteur. Gare aux OPA !
Nous suivons de près ce secteur. Les récents événements de marché nous ont convaincus de faire un point sur les dernières opportunités à saisi »r
.


Le gaz, c'est tendance ! C'est surtout bankable !
Avec le gaz, BHP Billiton vise deux objectifs :

  • se diversifier dans des domaines moins cycliques que le pétrole et les mines ;
  • profiter du retour de la consommation gazière.

Le gaz plus que jamais indispensable ?
Entre les affres du nucléaire et des panneaux photovoltaïques qui peinent encore à éclairer nos frigos, le gaz est appelé à un grand avenir. Ainsi le mouvement de BHP Billiton va probablement lancer une nouvelle série d'investissements dans le secteur. Rappelez-vous que la ruée sur les gaz de schiste ne fait que commencer. Les petites minières dans le viseur : Pour profiter du mouvement, il est encore possible de parier sur une quantité de petits producteurs. Pour progresser, certains devront également s'associer à des partenaires plus importants.

SP Energy ou Rosetta Resources constituent de bonnes opportunités d'investissements. L'avantage de ces deux minières est qu'elles ont toutes les deux un pied sur les deux plus grands champs de gaz de schiste des Etats Unis : Bakken et Eagle Ford.

Côté technologies, il faudra également garder l'oeil ouvert. Les technologies de fracturation et du forage horizontal ne sont utilisées que depuis 10 ans. Il reste une quantité de développement à apporter. Déjà, certains producteurs ont commencé à utiliser du gel de méthane pour améliorer le rendement de leur forage.

Nous poursuivrons demain. Vous allez voir, il n'y a pas que les Américains qui s'intéressent au gaz non conventionnel. Les émergents font une entrée remarquée dans ce secteur. Chine en tête
. »

 
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