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25/02/2017

Programme de Emmanuel Macron

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Le Figaro Magazine

la photo de La vraie démocratie.

Education: Quand le patronat veut rééecrire les programmes scolaires. En 2008, le patronat avait déjà réussi à influencer la réforme des programmes.
http://www.humanite.fr/education-quand-le-patronat-veut-r...

Aucun texte alternatif disponible.

« L’aliénation du spectateur au profit de l’objet contemplé s’exprime ainsi : plus il contemple, moins il vit ; plus il accepte de se reconnaître dans les images dominantes du besoin, moins il comprend sa propre existence et son propre désir… C’est pourquoi le spectateur ne se sent chez lui nulle part, car le spectacle est partout. »

Extrait du ML de février.

Nicolas Hernandez Cointot
Nicolas Hernandez Cointot A voir
 
Clip from They Live, a classic from 1988.…
YOUTUBE.COM 
 
Macron en mode intox empruntée aux LR !
Comme la droite, Emmanuel Macron veut réintroduire une journée de carence dans la fonction publique. Et comme la droite, il ressort une intox sur le principe d'équité... qu'il combattait il y a un an et demi.

SON PROGRAMME


404 - NOT FOUND
DÉSOLÉ, NOUS N'AVONS PAS TROUVÉ SON PROJEEEET

Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron a affirmé dans Le Journal du Dimanche que "c'est une erreur de penser que le programme est le coeur" d'une campagne électorale, alors que, selon lui, la politique, c'est "mystique", c'est un "style", une "magie".

"Dimension christique"

Emmanuel Macron déclare "La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas", tout en affirmant qu'il "ne cherche pas à être un prédicateur christique".

"On les voit les jeunes guépards, les créatures du système qu'une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur", avait justement ironisé Benoît Hamon lors de son discours d'investiture le 5 février.

François Fillon, lui, avait traité le candidat d'En Marche de "gourou", tandis Jean-Luc Mélenchon avait appelé à se méfier des "champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique".

LIRE AUSSI :

» Ce Macron qui les empêche tous de dormir

» Emmanuel Macron tente de se placer au-dessus des partis

 
 

J’aime la photo de Laurent Guignon.à l’album Rions un peu... En Macronvision.

Pour Emmanuel Macron, un programme, c'est un peu has-been.
Comme les élections en fait.

Un programme, c'est clivant, alors que les grands discours, c'est tellement exaltant. Quand on ne fait pas de promesses, on risque moins de les trahir.

La vision de Macron, c'est surtout une démocratie directe, où les citoyens pourraient librement décider de la couleur des lampadaires, mais où ils céderaient l'intégralité de leur pouvoir politique, en carte blanche et sans recours possible à une élite hors sol ... un peu comme aujourd'hui quoi.

 
 
 

SON BILAN


Avant d'être candidat à la présidentielle, Macron est avant tout l'inspirateur et maître d'oeuvre du programme économique de Hollande, le président de plus détesté de la 5e république (4% de popularité)

SES SOUTIENS

  

C'est tout le gratin de la dissidence anti-système qui soutient Emmanuel Macron.
Ils incarnent tous discrètement le renouveau politique.
A l'instar de Macron, ils sont également ni-de-droite-ni-de-gauche.

Bernard Kouchner
Alain Minc
Christine Lagarde
Jacques Attali
Pierre Gattaz
Daniel Cohn Bendit

SES CITATIONS


Macron n'est pas vraiment un manuel dans l'âme; plutôt un intellectuel. Florilège de ses plus belles punchlines :

« Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »

« Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

« Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »

« Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »

« Le libéralisme est une valeur de gauche »

« Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d'accord. »

« Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d'extrême-droite. »

« Je n'aime pas ce terme de modèle social. »

« Vous n'allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler. »

SES AFFAIRES


C'est une chance pour Emmanuel Macron, d'avoir la plupart des médias dans sa poche, ça lui évite d'être harcelé comme ce pauvre Fillon, alors même qu'il traine lui aussi une belle batterie de casseroles :

 

MACRON PREFERE LES RICHES AUX PAUVRES...!
NORBERT TANGUY ECRIT : "Augmentation de la CSG : Il propose « une hausse de la CSG de l’ordre de 1,7 points ». Les ménages devront donc payer 20 milliards d’euros d’impôts en plus !
Par exemple, un couple de retraités touchant chacun une retraite mensuelle de 1 200 € verra le revenu de leur foyer amputé de 36 € par mois.
Quasi-suppression de l’ISF : E. Macron veut supprimer l’ISF pour les très gros actionnaires (ses copains du CAC40 et des banques d’affaires).
La moitié des réductions d’ISF irait dans les poches des très riches actionnaires, soit 2,5 milliards €.
Le patrimoine des plus riches parmi les riches est surtout constitué de capital financier.
Exemple : un patron du CAC40 qui a un patrimoine de 15 millions d’euros constitué de 5 millions dans l’immobilier et 10 millions en actions : Aujourd’hui il paye 170 000 euros d’ISF. Avec Macron il payerait 35 000 euros d’ISF.
Augmentation de la taxation de l’assurance-vie à 30 % contre 23 % aujourd’hui : E. Macron augmenterait donc considérablement l’impôt sur les petits épargnants.
E. Macron prouve une nouvelle fois qu’il préfère les très riches aux plus pauvres."
...

 
Blog Les-Crises.fr par Olivier Berruyer Sponsorisé ·Macron a bien claqué un Smic par jour pendant 3 ans ! (+ 20 questions à lui poser) http://www.les-crises.fr/macron-a-bien-claque-un-smic-par...
 
 
 
 

Bonus : "Comment Macron m’a séduit puis trahi", ou la partie de cache-cache de Macron, par un ancien journaliste du Monde

 Alike short film
 
Un magnifique court-métrage d'animation qui nous invite à renoncer au conformisme

 

En Espagne, le créatif Daniel Martinez Lara nous offre un magnifique court-métrage d'animation qui lutte contre le conformisme.


Il y a des courts-métrages d'animation qui savent nous toucher au plus profond de nous mêmes. En Espagne, le créatif Daniel Martinez Lara nous offre un chef d'oeuvre en la matière avec « Alike », une superbe création animée qui dénonce le conformisme.
 
Cette magnifique vidéo met en scène un jeune garçon et son père dans ce qui s'apparente à des scènes de la vie de tous les jours. Le père a un travail ennuyeux et le petit garçon, qui va bien évidemment à l'école, s'émerveille de tout et de rien. Malheureusement, petit à petit, la société et son conformisme semblent avoir raison du jeune homme qui perd peu à peu son étincelle de créativité.
Vous l'avez compris, « Alike » est un superbe court-métrage d'animation qui dénonce le conformisme, et qui nous invite à toujours conserver au fond de nous cette petite étincelle d'innocence, de folie et de créativité qui nous permet de colorer notre vie. Un vrai chef d'œuvre.
Ce superbe court-métrage d'animation...

... met en scène le quotidien...

... d'un père et son fils

En réalité, ce film cache une vraie critique de la vie...

... en dénonçant le conformisme...

... et en nous invitant à conserver...

... cette étincelle créative qui sommeille en nous

 
Source Daniel Ramirez Lara
Via luniversestennous.com
Programme de Emmanuel Macron PROGRAMME-MACRON2017.FR

22/01/2017

Le criminel, c'est l'électeur

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HUMOUR | "Avec vous, l'avantage c'est que les gens ont pu goûter votre étiquette... C'est pas tout de vouloir envoyer du pâté aux élections, faut quand même bien vérifier le nom du pâté qu'on a mis dessus."
Nicole Ferroni en proie aux choix de pâtés au rayon élections.
la live video de France Inter.
 
 
 
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LeMonde.fr
·Il y a les discours, les promesses.......

Et puis il y a aussi la réalité économique lol
Pensez y pour les prochaines élections présidentielles, ça vous évitera de voter comme des "cons" en colère !!!!!!
Car les vendeuses et vendeurs de rêve, tous partis politiques confondu c'est pas ce qui manquent aussi chez nous :(

 HUMOUR | Guillaume Meurice est allé à la rencontre de ceux qui "marchent pour la vie" (mais pas celle de tout le monde) pour Si tu écoutes, j'annule tout. la vidéo de France Inter.

 

"La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections" Pour le chercheur Geoffrey GEUENS, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.
Oui, la finance a un visage, oui l'Etat a un visage et c'est souvent le même !
Entretien de Daniel Mermet .

06/01/2013
Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi
 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi Mis sur Facebook La Finance imaginaire
 
Figure imposée de la communication politique, la dénonciation des excès du capitalisme sauvage - aussi virulente qu'inoffensive - a duré le temps nécessaire à la recapitalisation des banques. Les responsables et intellectuels dominants des puissances occidentales l'avaient, pourtant, répété à qui voulait l'entendre : l'Etat allait reprendre la main sur la finance et contrôler les banquiers. Voilà pour les slogans de campagne. Sur le terrain, le capitalisme réel voit les plus grands noms de la politique internationale - qu'ils soient démocrates ou républicains, travaillistes ou conservateurs, socialistes ou libéraux - siéger dans les conseils d'administration de trusts et hedge funds assimilant l'économie à un portefeuille géant d'actifs. Quant aux spéculateurs d'hier, dénoncés il y a peu encore pour leur cupidité et leur irresponsabilité, ils ont déjà été réinstallés par les pouvoirs publics à la tête de commissions de sages prônant une meilleure gouvernance de la finance... Etude détaillée de l'oligarchie financière et analyse serrée du discours social, La finance imaginaire, véritable Who's Who, rompt avec l'image désincarnée des marchés financiers que relaie, jour après jour, les penseurs de la doxa, et qui est bien faite, consciemment ou non, pour laisser impensés les véritables bénéficiaires des mesures de crise et politiques d'austérité à venir.. ...Google Books
 

pensé que vous aimeriez revoir cette publication d’il y a 5 ans.
Paranoïa sécuritaire chez les milliardaires de Wall Street
Paranoïa sécuritaire chez les milliardaires de Wall Street

Tout le monde ne connaît pas la crise. Et notamment pas les dirigeants de grandes entreprises. Le cabinet AlphaValue a enquêté sur 460 entreprises européennes cotées, dont 93 françaises. Entre 2009 et 2010, la rémunération moyenne des dirigeants français a progressé de 21 %, atteignant plus de 2 millions d'euros en moyenne. Heureusement, les femmes sont là pour faire baisser le niveau, puisqu'elles gagnent 54 % de moins que leurs homologues masculins. Malheureusement (pour la moyenne), elles ne représentent que 5 % des membres des comités exécutifs.
 
Spéculation, chantage à la dette
Les marchés financiers ont un visage
La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis

"Emmanuel Macron a précisé ce mercredi sur France Inter ses projets pour l'impôt sur la fortune (ISF). Le candidat à la présidentielle souhaite le supprimer pour les actionnaires d'entreprises, au nom du "financement de l'économie". Une recette économique à la saveur libérale, qui va faire le bonheur de Liliane Bettencourt, Vincent Bolloré et consorts..." 

Une loi autorise les plus riches à séjourner au Luxembourg
DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

 

L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

 
 
SLATE.FR
 
 

Le président américain a fustigé la décision d'une chaîne vestimentaire, Nordstrom, de ne plus distribuer la marque de sa fille, Ivanka Trump.Il y a tout juste un mois, Donald Trump présentait à la presse un système censé prévenir tout conflit d'intérêts entre sa présidence et ses entreprises. Les belles promesses volent déjà en éclat à cause des affaires de sa fille.Il existe cependant aux États-Unis une vague de boycott des produits labélisés Trump. Cet appel est popularisé sur Twitter par le hashtag#GrabYourWallet, une référence directe à la phrase insultante de Donald Trump envers les femmes, et décliné sur un site Internet listant une soixantaine de marques.

En poste depuis trois semaines, Trump en plein conflit d'intérêts

Pour relancer l'industrie du charbon, les Etats-Unis réautorisent la pollution des cours d'eau. Pour extraire le charbon, les compagnies minières utilisent depuis les années 70 dans les Appalaches, dans l’Est des Etats-Unis, le «mountain top removal». Cette technique d’extraction consiste à «enlever le sommet de la montagne», via l’utilisation d’explosifs pour atteindre les couches de charbon. Les débris sont généralement déversés dans les vallées, ce qui conduit à la contamination des rivières et des ruisseaux avec des métaux lourds et toxiques, tels que l’arsenic ou le mercure. L’ONG Appalachian Voices estime dans un rapport daté du 3 février que cette technique est responsable de la destruction de 500 montagnes et de la contamination de plus de 2 000 kilomètres de cours d’eau dans les Appalaches : Afficher la suite

 Trump ou la rue trahie
Editorial. Après s'être entouré d'anciens loups de Wall Street dès son élection, le président américain lance le détricotage de la régulation financière. On est loin des accents populistes de la campagne, où il prétendait dénoncer la trahison des élites.LE MONDE | 08.02.2017 

Editorial du « Monde ». Ce devait être la revanche de Main Street contre Wall Street, de l'homme de la rue contre les banquiers, la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton. Il n'en sera rien. Dès son élection, le président s'est entouré d'anciens loups de Wall Street passés par Goldman Sachs – Gary Cohn nommé directeur du conseil économique national de la Maison Blanche, et Steven Mnuchin, secrétaire au Trésor. Surtout, Donald Trump a signé, vendredi 3 février, deux décrets visant à revenirsur la loi Dodd-Frank, qui régule la finance depuis la terrible crise de 2008.


Lire aussi :   Un loup de Wall Street entre à la Maison Blanche
 
Pour faire son annonce, Trump s'est entouré non pas des cols bleus de la « ceinture de rouille » (Rust Belt) qu'il prétendait défendre et qui ont fait sa victoire, mais du Big Business qu'il a reçu à la Maison Blanche, en particulier Jamie Dimon, patron de la banque d'affaires JPMorgan Chase, et Stephen Schwarzman, patron dufonds d'investissement Blackstone. On est loin des accents populistes de la campagne, où Trump prétendait dénoncer la trahison des élites américaines.
 
Lire aussi :   Donald Trump lance le détricotage de la régulation financière


Groupes de pression de Wall Street
Le président s'est plaint de ce que ses amis du business ne pouvaient pas obtenir d'argent des banques à cause de la loi Dodd-Frank. L'argument est peu convaincant, rapporte le New York Times : les entreprises engrangent des profits, leur cours de Bourse s'envole, le montant des prêts accordés atteint des records, même s'il est vrai que les prêts aux PME n'ont pas retrouvé leur niveau d'avant la crise.
 
 Lire aussi :   Les profits des banques américaines dopés par l'élection de Donald Trump
 
L'OFFENSIVE DE TRUMP MONTRE, EN CREUX, COMBIEN LA FINANCE A ÉTÉ RÉGULÉE DEPUIS UNE DIZAINE D'ANNÉES
En réalité, Trump cède aux groupes de pression de Wall Street en s'attaquant à trois piliers de cette loi adoptée en 2010 sous Barack Obama, contre l'avis de l'opposition républicaine de l'époque. D'abord, la réglementation dite « Volcker », du nom de l'ancien président de la Réserve fédérale, qui interdit aux banques de spéculer pour leur propre compte. Ensuite, le Bureau de protection financière des consommateurs (CFPB), chargé de réguler les cartes de crédit et les prêts immobiliers, à l'origine de la terrible crise de 2008 : il est accusé de restreindre l'accès des particuliers au crédit. Enfin, Trump veut réécrire la loi fiduciaire, qui devait entrer en vigueur en avril : celle-ci forçait les professionnels de la finance à agir dans l'intérêt de leurs clients dans la gestion de leurs fonds de pension et ne pas les orientervers les placements à commissions élevées.
 
Wall Street rétorque que cette mesure va multiplier les contentieux et conduire les gestionnaires à investir dans des placements peu risqués et donc moins rémunérateurs. D'une manière générale, Wall Street se plaint des contraintes réglementaires et prudentielles coûteuses imposées après 2008.
 
Soutien sans faille  du Parti républicain. Ce dernier engage actuellement un autre combat : la réduction du taux d'imposition des entreprises, que Donald Trump veut fixer à 20 %, contre 38 % aujourd'hui. La majorité républicaine voit dans l'élection de Trump la chance historique de chambouler de fond en comble le code des impôts.
 
Wall Street peut s'enivrer de nouveau, mais pour combien de temps ? La folie financière a failli détruire trois fois le capitalisme américain et mondial en moins de dix ans : la bulle Internet de 2000, la crise immobilière dite « des subprimes » de 2007 et la faillite des banques en 2008. Ces gens-là n'ont pas de mémoire.

La grande confusion médiatique

Ou on apprend via Trump qu'hier il y aurait eu un attentat en Suède.
 
 Ce n'est pas de vous cette blague...
De nombreux internautes avaient déjà publié des gags sur le sujet... blagues reprises par les médias. Il est dangereux d’accueillir des réfugiés : la preuve, la Suède, pays accueillant, vient de subir un attentat, a expliqué samedi soir le président américain à ses supporteurs.

 moine, selon l'autorité de contrôle.

 Cette mafieuse persiste et signe. Elle mérite le même sort politique que Fillon pour avoir commis les mêmes saloperies !Marine Le Pen refuse de restituer 300 000 euros au Parlement européen L’eurodéputée aurait rémunéré avec des fonds européens comme assistante parlementaire Catherine Griset, qui travaillait surtout pour le Front 

  La première conférence de presse donnait président-élu américain .

Les sujets abordés, la Russie, le piratage de la campagne électorale, les services de renseignement, l'emploi ("Je crois que je vais devenir le plus grand producteur d’emplois jamais créé par Dieu"), le Mexique (qui devra payer le mur qui va être construit à la frontière américano-mexicaine) 

il semble déjà avoir pris le pouvoir, du moins médiatique, tançant les grands noms de l'industrie américaine ou bien refaisant la géopolitique du globe à coups de 140 caractères.

De quoi nourrir la réflexion, non seulement sur le rôle des nouveaux médias mais aussi sur la signification, et la portée, de cette politique Twitter

un lien. 
 
 
 

L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.

Avez-vous déjà rempli un test de personnalité sur Facebook? Si oui, sachez que vous n'êtes pas seul(e). Sachez aussi que Donald Trump et les partisants du Brexit ont peut-être exploité les résultats pour arriver à leurs fins. Le «Big Five», aussi appelé modèle OCEAN, appartient à la psychométrie; soit une branche de la psychologie qui évalue la personnalité et l’intelligence d'une personne. Les résultats, comme le nom du test l'indique, se divisent en cinq parties: ouverture d’esprit, perfectionnisme, extraversion, agréabilité et neuroticisme(la propension à ressentir des émotions négatives). D'après une passionnante enquête du magazine suisse allemand Das Magazin (traduite en anglais dans Motherboard), on apprend que ses résultats ont notamment permis à Donald Trump et aux partisans du Brexit de cibler très précisément les internautes pour mieux faire passer leur message. Tout a commencé avec une application Facebook créée par un étudiant de Cambridge. Le portrait de chacun, grâce aux likes

conférence à New York que les partis se sont toujours basés sur la démographie, et pas sur la psychométrie. 


Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

 
SLATE.FR
 

La dictature de l'immédiateté Twitter, héraut de notre époque
Pourquoi Trump a-t-il choisi le réseau de micro-blogging pour imprimer son style sur cette période de transition ? Inscrit depuis mars 2009, celui qui ne pensait pas encore à la présidence américaine a vite compris l'intérêt de ce mode de communication, qui lui est devenu indispensable avec le lancement de sa campagne puis son élection.

Twitter est un outil de notre époque : il est accessible à tous, ou du moins à tous ceux qui ont accès à Internet et ne vivent pas sous le joug d'un gouvernement qui se pense investi de la mission de protéger son peuple du pépiement de l'oiseau bleu. En outre, il est gratuit. Il appartient à l'ère de l'instantanéité (cf A lire La dictature de l'immédiateté ) . Plus besoin de passer par une équipe de communication, plus d'intermédiaire, vous pouvez directement vous adressez au peuple. Et surtout, il évite toute réflexion trop complexe (et trop intelligente) en obligeant à s'exprimer en 140 caractères.140 caractères, délivrés à tous, immédiatement... voici le nouvel outil du pouvoir.

"Le but de la novlangue", écrit George Orwell dans son roman1984, "était non seulement de fournir un mode d'expression aux idées générales et aux habitudes mentales des dévots de l'Angsoc [le nom qu'a donné Orwell au régime en place dans1984, NDLR.], mais de rendre impossible tout autre mode de pensée"

A lire "2084" - La fin du monde"Globalia. JC RuffinGeorge Orwell. De la guerre...

Evidemment, 140 caractères, c'est peu et cela favorise donc non pas l'analyse mais le commentaire, la réaction, voire l'insulte. J'ironise mais l'affaire est plus que sérieuse.

Tout d'abord diplomatiquement : messages en faveur de Poutine, en faveur de Taiwan ou contre la Chine, la politique internationale de Trump fait bouger les lignes et grincer bien des dents dans un monde où les relations sont généralement plus feutrées – et traditionnelles – que cela.

On se souvient de ses tweets sur le réchauffement climatique (une invention des Chinois) ou bien sur la guerre des devises à laquelle se livrerait Pékin. A chaque tweet de Trump, c'est toute l'Asie, de la Chine au Japon en passant par la Corée du Sud, qui s'interroge sur les intentions de la future administration américaine. La Corée du Sud aurait, selon le journal Korea Joongang Daily, dédié un diplomate à la surveillance du fil Twitter du président élu.

... Et outil économique
Twitter a aussi été le biais privilégié par Trump ces dernières semaines pour peser économiquement. Le nouveau président s'en est ainsi directement pris à plusieurs grandes entreprises américaines.

A Boeing, par exemple, en décembre dernier :

Boeing construit un tout nouveau 747 Air Force One pour les prochains présidents mais le coût est exorbitant, plus de quatre milliards de dollars. Annulez la commande !

Puis à Lockheed Martin le 12 décembre :

The F-35 program and cost is out of control. Billions of dollars can and will be saved on military (and other) purchases after January 20th.
Le programme F-35 et ses coûts sont hors de contrôle. Des milliards de dollars peuvent être économisés et le seront en matière d'achats militaires (entre autres) après le 20 janvier.

Puis de nouveau le 22 décembre :

Based on the tremendous cost and cost overruns of the Lockheed Martin F-35, I have asked Boeing to price-out a comparable F-18 Super Hornet!
En raison des coûts et des dépassements de budgets formidables du F-35 de Lockheed Martin, j'ai demandé à Boeing un F-18 Super Hornet comparable et bien moins cher !

Après la première déclaration de Trump, le cours de Lockheed Martin s'effondrait de plus de 5%.

Depuis, les investisseurs sont nerveux sur la valeur, et ce n'est pas la seule qui subit les répercussions des tweets de Trump. Le secteur automobile est au premier rang pour en recevoir les rafales. General Motors, Ford, Fiat-Chrysler ou Toyota ont fait les frais des tweets rageurs de Trump.

Un exemple parmi d'autres, daté du 3 janvier :

General Motors is sending Mexican made model of Chevy Cruze to U.S. car dealers-tax free across border. Make in U.S.A. or pay big border tax!
General Motors envoie sans droit de douane des Chevy Cruze fabriquées au Mexique aux concessionnaires américains. Assemblez ces modèles aux Etats-Unis ou payez de grosses taxes d'importation !

Toyota, qui fait partie des trois plus grands vendeurs de voiture aux Etats-Unis, a aussi été ciblé :

Toyota Motor said will build a new plant in Baja, Mexico, to build Corolla cars for U.S. NO WAY! Build plant in U.S. or pay big border tax.
Toyota Motors a dit vouloir construire une nouvelle usine à Baja au Mexique, pour produire des Corolla à destination du marché américain, a-t-il tweeté le 5 janvier. PAS QUESTION ! Construisez cette usine aux Etats-Unis ou payez une taxe importante à la frontière.

Conséquence : Dans la foulée, Ford annonçait sa décision de maintenir quelques 700 postes aux Etats-Unis. Belle opération de communication qui a été saluée comme il se doit par Trump, toujours sur Twitter :

Thank you to Ford for scrapping a new plant in Mexico and creating 700 new jobs in the U.S. This is just the beginning - much more to follow.

Autre cible préférée de Trump, les géants de la Silicon Valley, adeptes de la délocalisation, tout particulièrement en Asie.

Que penser de tout cela ? Quelles conséquences et quelle portée a cette politique économique du tweet ?

La mort de la presse
Premièrement,  la presse traditionnelle est morte. Ils vont même jusqu'à prédire son effondrement d'ici la fin de l'année.
Dernier coup dans un édifice déjà moribond : l'élection de Trump.

Outre cette chute des revenus, du lectorat et de leur crédibilité, la quasi-totalité des journaux américains s'est prononcée contre Donald Trump, prenant position pour Hillary Clinton.

A mesure que la course à la Maison Blanche se faisait plus intense, les attaques de Trump contre les médias se sont elles aussi intensifiées : il les a qualifiés d'incompétents, les a dénoncés comme peu fiables, et a encore fait baisser le niveau de confiance que leur accordait le grand public.

Maintenant qu'ils ont été mis K.-O. par les contre-attaques de Trump et par l'émergence d'autres sources alternatives d'information, 

Trump, grand fan de Twitter, ouvre la voie. Adieu les conférences de presse et les longs entretiens accordés à des journalistes qu'il a toujours condamnés et humiliés. Qui a besoin d'eux ? La vérité sera formulée selon mes termes, et sur Twitter, affirme Trump.

Soyons clairs : ces médias mal-en-point, démoralisés et aux ressources bien trop faibles n'auront ni le financement ni l'énergie nécessaire pour mettre fin à cette descente aux enfers.

Cette nouvelle vague de haine contre les médias frappe alors que la confiance du public n'a jamais été aussi basse... et la santé financière d'à peu près toutes les grandes entreprises de presse atteint des profondeurs abyssales.

La presse parviendra peut-être à survivre – à quel coût ? – mais ce qui est certain est que la présidence Trump s'annonce comme la confirmation d'un changement d'ère, aussi bien pour la presse que pour la communication politique. Sur son compte Twitter, suivis par plus de 20 millions de personnes, Trump fait et défait la politique et la géopolitique.

Il n'est pas le premier président à s'emparer de Twitter – Barack Obama, grand amateur de nouvelles technologies, avait su s'emparer de cet outil de communication – mais il est le premier à ne passer presque exclusivement que par ce canal. Depuis son élection, et exception faite de sa toute récente conférence de presse, Trump a évité la plupart des médias traditionnels pour privilégier les 140 caractères.

Quelle est sa stratégie ? Peut-être renforcer son statut de président hors-système. Difficile de croire que son équipe de communication ne soit pas consciente de l'effet de ses tweets. C'est donc une stratégie délibérée – dans laquelle une part d'exutoire est manifeste – qui sert les intérêts du président-élu et renforce son image d'homme d'action.

Mais qu'en est-il des effets économiques réels et concrets de cette politique Twitter ? Car il faut le reconnaître, les premiers résultats sont détonants. 

 
Le président américain, Donald Trump insulte les africains. Il a fait comprendre que « l’Afrique doit être recolonisée ».
AFRICTELEGRAPH.COM|PAR AFRICTELEGRAPH
 
 
Les projets du président des Etats-Unis pourraient mener le pays vers un déficit exponentiel dans la décennie à venir. Les promesses de Donald Trump à l’épreuve de l’augmentation de la dette américaine Partager LEMONDE.FR
 

Les nouvelles guerres de Donald Trump

Les premières décisions de Donald Trump sont dans la lignée de ses promesses de campagne : première attaque en règle contre l'Obamacare, retrait des Etats-Unis du Partenariat Transpacifique qui devait créer une zone de libre-échange entre différents pays asiatiques, les Etats-Unis, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et quelques pays d'Amérique du Sud, renégociation de l'Alena, l'Accord de libre-échange nord-américain (Etats-Unis, Canada, Mexique). Ajoutons à cela quelques mesures contre les associations soutenant l'IVG.

La Gouverneur de l’Oregon interdit la fellation pour cannibalisme, en réponse aux mesures anti-IVG de Donald Trump

La remise en cause des traités commerciaux ne surprendra personne – ces décisions sont dans la lignée des annonces très protectionnistes du candidat Trump – mais elles commencent à peser sur le dollar et à donner des sueurs froides aux principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis. Le Canada s'est ainsi lancé il y a quelques jours dans un remaniement gouvernemental destiné à arrondir les angles avec l'administration Trump et dont le but affiché est de maintenir des relations privilégiées avec leur puissant voisin.

La politique de Tump va aussi avoir des répercutions directes en Chine, cible principale – avec le Mexique – des attaques commerciales du nouveau président. Ce regain de tensions n'est pas une bonne nouvelle pour Pékin, aux prises à une dévaluation incontrôlée du yuan et à tout aussi problématiques fuite de capitaux et fonte des réserves monétaires.

Les difficultés monétaires de la Chine lui font parier sur une nouvelle et forte dévaluation du yuan :

Ce que nous prévoyons, c'est que la Chine va dévaluer le yuan mais sans procéder par petites étapes. Elle va procéder à une "maxi-dévaluation" de 10%, voire plus, du jour au lendemain, et ce plus vite qu'on ne le pense. Ainsi, les capitaux cesseront de fuir la Chine et certains investisseurs étrangers pourraient décider qu'il est temps d'y investir. Cela mettra un terme à l'hémorragie de capitaux qu'elle subit.

De fait, la Chine dirait la chose suivante à Trump : "Comme vous n'avez pas été reconnaissant du fait que nous avons soutenu le yuan, alors nous allons vous montrer ce qu'il se passe lorsque l'on cesse de s'efforcer de le faire".

 

En parallèle, Washington (du moins le Twitter de Trump) et Pékin échangent d'aigres petites phrases, chacun tenant à rappeler ses droits et ses ambitions nationales. La mer de Chine pourrait s'imposer comme un des nouveaux points chauds de la planète.

Quittons cette ambiance guerrière pour retrouver les plus pacifiques allées du Consumer Electronics Show de Las Vegas qui se déroulait en début de mois. Comme tous les ans, Ray Blanco, notre spécialiste des nouvelles technologies, s'y est rendu, a tout visité, a repéré les nouveautés technologiques les plus passionnantes... et vous en fait le compte rendu.

Selon Mediapart Trois jours seulement après l’investiture du 45e président des États-Unis, un groupe d’éminents juristes de Washington assigne Donald Trump en justice pour violation de la Constitution.
 
 
Depuis 2008, les Etats-Unis ont accueilli plus de 50 000 Irakiens associés à leurs forces.
 
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a photo de Siné Mensuel.

[INTERVIEW] "Il existe un désir de fascisme en France"

L'interview du mois, c'est Gérard Mordillat : touche-à-tout, romancier, essayiste, polémiste, documentar...

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Transparency International lie populisme et corruption

L'ONG anticorruption Transparency International (TI) a dénoncé aujourd'hui l'émergence d'un cercle vicieux où essor des populismes et corruption se nourrissent mutuellement, adressant à cet égard une mise en garde au président américain Donald Trump"2016 a montré que la corruption systémique mondiale et les inégalités sociales se renforcent mutuellement, conduisent au désenchantement populaire" et "fournissent un terrain fertile à la montée des populismes", indique dans un communiqué l'ONG basée à Berlin et qui publie son nouvel indice de "la perception de la corruption" dans le monde. Mais "le populisme est le mauvais remède", poursuit-il. "Les pays qui installent des dirigeants autocrates populistes (à leur tête) descendent vraiment dans le classement" établi par TI, a dit à l'AFP Finn Heinrich, directeur de recherche à Transparency.

Oh oh alerte aux gogoles ! Les nazillons du KKK sont de sortie, ils n'ont pas oublié le salut nazi et les idées de merde qui vont avec !! Les groupes racistes et haineux sont encore très actifs aux États-Unis, particulièrement dans le sud du pays. Pour voir notre série de reportages : Radio-Canada.ca/Mississippila vidéo de Radio-Canada Informationdans le groupe j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.

L'ONG pointe à ce titre du doigt la Turquie du président Recep Tayyip Erdogan, passée en un an du 66e au 75e rang, et la Hongrie du Premier ministre Viktor Orban, 57e cette année (50e en 2016). Les dirigeants populistes promettent de combattre la corruption "mais ils ne le font pas, ils aggravent les choses en sapant la démocratie et la liberté de la presse", déplore M. Heinrich. TI observe également avec circonspection les débuts de Donald Trump, investi vendredi: "ses premiers pas ne sont pas prometteurs. Quand on voit (qu'il) a nommé son gendre (Jared Kushner) haut conseiller à la présidence, ça n'est pas bon signe", estime M. Heinrich. Selon lui, "si (Trump) tient sa promesse de combattre la corruption, je pense que les Etats-Unis" -- 16e l'an passé et 18e cette année -- "peuvent s'améliorer". Mais, au vu de ses décisions, "nous craignons qu'il y ait une chute".Les Jours

Sponsorisé ·Découvrez "La Bascule": le chemin de la Turquie vers la dictature, sur LesJours.fr

Chaque année, Transparency établit un "Rapport sur la perception de la corruption", une évaluation (portant cette année sur 176 pays) sur une échelle de 0 à 100 allant du pays le plus corrompu au plus vertueux. Ce travail s'appuie sur des données collectées par 12 organismes internationaux, dont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement ou le Forum économique mondial. Sans surprise, les pays nordiques - Danemark (1er), Finlande (3e), Suède (4e), Norvège (6e) occupent le haut du classement dévoilé mercredi. Quatrième l'an passé, la Nouvelle-Zélande occupe cette fois la 1ère place ex-aequo. La France est 23e. En bas de classement figurent plusieurs pays ravagés par des conflits, comme la Somalie (176e), le Sud-Soudan (175e) ou la Syrie (173e). Le Qatar a lui connu la plus grosse chute de sa note (moins dix points) qui s'explique largement par les accusations de corruption autour de l'attribution du mondial 2022 de foot.

un lien.

Un psychiatre américain convaincu du caractère clinique de la folie de Donald Trump invoque le 25e amendement de la Constitution qui prévoit la destitution d'un président "inapte à exercer ses fonctions".

 Des psychiatres demandent la destitution de Donald Trump
SCIENCESETAVENIR.FR

 
 
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Flores Magon

en téléchargement

Qui suis-je ?
https://fr.wikisource.org/wiki/Qui_suis-je

Dieu et l’État
https://fr.wikisource.org/…/Dieu_et_l%E2%80%99%C3%89tat_(...

TROIS CONFÉRENCES
faites aux ouvriers du Val de Saint Imier
https://fr.wikisource.org/…/Trois_conf%C3%A9rences_faites...

Catéchisme révolutionnaire ( principes et organisation sociale)
https://fr.wikisource.org/…/Cat%C3%A9chisme_r%C3%A9voluti...

un lien.Le PS reconnaît avoir manipulé le résultat de la primaire pour caler scores et participation Effarant pataquès autour de la participation à la primaire à gauche, ce lundi 23…Partager MARIANNE.NET, Primaire de la gauche : le score de Sylvia Pinel « gonflé » selon la presse nationale Partager FRANCE3-REGIONS.BLOG.FRANCETVINFO.FR/MIDI-PYRENEES...

14/12/2016

Le gouvernement Trump

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la photo de Flores Magon.  Pour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ? 

 

par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,
 

Marine Le Pen, candidate du Front national à la présidentielle, a prôné aujourd'hui à Paris la fin de la gratuité de l'éducation pour les enfants étrangers.

"Je considère que la solidarité nationale doit s'exprimer à l'égard des Français. Je n'ai rien contre les étrangers, mais je leur dis: Si vous venez dans notre pays, ne vous attendez pas à ce que vous soyez pris en charge, à être soignés, que vos enfants soient éduqués gratuitement, maintenant c'est terminé, c'est la fin de la récréation!" a lancé la présidente du FN, invitée de l'institut de sondage BVA pour un de ses petits-déjeuners "Pop 2017".

 

LIRE AUSSI: » Philippot déclenche une bronca au FN en s'attaquant à Marion Maréchal-Le Pen

 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info

VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ?

L’homme qui murmure a l’oreille de Trump

 
A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégorie
 
Enquête sur le fonctionnement – et les dysfonctionnements – du nouveau pouvoir qui s’est installé à Washington, au sein du premier cercle des conseillers de Donald Trump. Déclarations fracassantes, luttes d’influence, confrontations idéologiques… : en s’appuyant sur de multiples sources à l’intérieur de l’administration, le film tente de déchiffrer l’avenir du pays, qui se joue derrière des portes closes. Au centre de cette enquête se trouve Steve Bannon, magnat de la presse « alt-right » (d’extrême droite), devenu le principal conseiller politique à la Maison-Blanche. Début avril, Donald Trump a voulu montrer qu’il prenait ses distances avec celui qu’on présente comme son éminence grise, notamment en le démettant de ses fonctions au Conseil national de sécurité. Mais comment interpréter ce petit coup de théâtre ? On doit en tout cas à Steve Bannon le caractère offensif du discours présidentiel d’investiture, ainsi que le « décret antimusulmans » du 27 janvier, retoqué depuis. Afin de mieux comprendre ses positions idéologiques, le film explore son passé de conseiller militaire dans la Marine américaine, puis de banquier chez Goldman Sachs, et surtout son rôle à la tête du site Breitbart News Network, devenu l’un des principaux relais médiatiques de la droite extrême et des ultraconservateurs. Passant au crible son parcours ainsi que ceux de deux autres hommes clés de l’administration Trump, le jeune conseiller politique Stephen Miller et le ministre de la Justice Jeff Sessions, le documentariste Michael Kirk explicite la vision qui préside aujourd’hui aux destinées de l’Amérique – et du monde.
 
 David Duke, le mauvais génie de Donald Trump L'ancien leader du Ku Klux Klan, présent samedi lors des violences à Charlottesville, a une longue histoire commune avec le président américain, qui a pourtant nié le connaître à plusieurs reprises. Il  n'a pas changé, depuis le temps où il paradait à la tête des «Chevaliers du Ku Klux Klan», dans son État de Louisiane. À 67 ans, David Duke a vieilli, bien sûr, son visage s'est émacié, ses tempes rousses grisonnent, mais la chirurgie esthétique fait des miracles et il n'a rien perdu de ses talents d'imprécateur, ni de harangueur antisémite.
Boston: Un monument en mémoire des victimes de l'Holocauste vandalisé
 

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Il est assez inhabituel qu'un président élu confie les rennes de son équipe de transition à son colistier. Le choix de Mike Pence pour orchestrer l administration Trump  Pence est aussi un héraut de la droite conservatrice, connu pour ses positions intransigeantes contre l'avortement et le mariage gay. Après avoir défendu une loi qui aurait permis à des commerces de refuser des clients gays souhaitant se marier, au nom de la liberté religieuse, il avait toutefois dû s'incliner, les juges fédéraux refusant cette exception au nom du principe de non-discrimination.

Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

Charlottesville, révélateur des dysfonctionnements de la Maison Blanche

Histoire.En réponse aux affrontements racistes de Charlottesville (Virginie), Donald Trump a convoqué la mémoire de son prédécesseur, George Washington, qui a possédé des esclaves, pour relativiser les actes et les paroles des suprémacistes. Une tentative qui n'excuse rien et rouvre des plaies. Notre article. Ce qui est au mieux une stratégie de la confusion, au pire une apologie ou une nostalgie de ce Vieux Sud raciste qui défile ces jours-ci, en réaction aux militants progressistes de Charlottesville qui demandent le démontage d’une statue équestre du général Lee, général confédéré pendant la guerre de Sécession. Trump donne tort à ces activistes en poursuivant : «Va-t-on démonter les statues de George Washington ? Et que fait-on avec Thomas Jefferson ?»

Les changements de point de vue de Donald Trump, ces derniers jours, tiennent en partie à son choix de s’entourer de groupes idéologiques concurrents.En changeant de point de vue à deux reprises en moins de vingt-quatre heures sur les événements de Charlottesville, M. Trump a mis ainsi en évidenve la tâche impossible de l’équipe chargée de sa communication, à la remorque de décisions prises à l’instinct. Vacante depuis le départ précipité du deuxième titulaire depuis janvier – Anthony Scaramucci, resté dix jours en poste –, la direction de cette équipe a été attribuée à Hope Hicks, une proche du président, sans autre expérience que sa participation à la campagne présidentielle, à titre intérimaire.

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 Berlusconi trouve que Trump lui ressemble Silvio Berlusconi, milliardaire arrivé au pouvoir en Italie sans expérience politique en 1994, voit des "analogies évidentes" avec le président-élu américain Donald Trump, un entrepreneur qui "à moment de sa vie a décidé de consacrer ses capacités et son énergie à son pays".

"Il y a quelques analogies évidentes, même si mon histoire comme entrepreneur est très différente de celle de Trump, que je n'ai jamais eu l'occasion de rencontrer", déclare M. Berlusconi dans un entretien samedi au Quotidien La Repubblica.Critique du politiquement correct La tonalité même de leurs campagnes se ressemble:  l(....) . Ce style de communication politique peut être dit pour simplifier populiste ou démagogique.Cependant, au-delà de ces parallélismes évidents, force est de constater aussi les différences, qui témoignent du changement de contexte historique dans lequel s'inscrivent ces deux victoires.Au-delà de l'inanité de la candidature Clinton, cette différence indique sans doute que la vague de ressentiment populaire qui le porte au pouvoir est sans commune mesure avec celle qui porta jadis S. Berlusconi et ses alliés aux affaires

La différence entre le S. Berlusconi de 1994 et le D. Trump de 2016 tient surtout au fait que ces deux entrepreneurs devenus des leaders politiques opèrent dans des contextes historiques différents. S. Berlusconi s'inscrivait dans le cadre du triomphe de la vague néo-libérale qui a emporté l'Occident depuis 1979-80, D. Trump est l'expression des conséquences délétères de cette dernière. Surtout, le niveau de colère, d'insatisfaction, de frustration de leurs électorats n'a presque rien à voir, parce que la grande crise économique commencée en 2007-08 est passée par là et que les changements sociaux perçus comme négatifs par une bonne part de l'électorat se sont aggravés depuis le début des années 1990.

 Depuis 2008, nous sommes rentrés dans une crise du capitalisme d’une ampleur comparable à la crise de 1929. Si une série de phénomènes déjà bien présents : endettement massif, pauvreté, chômage, etc, s’accélèrent, la perspective de changements importants et rapides de notre mode de vie s’ouvrent dans une mesure qu’il est encore difficile d’estimer.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

 
 Quel est les points qui rassemblent Fillon, Poutine et Trump? La révolution conservatrice, populiste , démagogique et réactionnaire. Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».
 
 
Avec l’officialisation, mardi 13 décembre, du choix de Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil, pour diriger la diplomatie américaine, la future administration Trump est désormais presque au complet. Composée par un novice en politique auteur d’une magistrale OPA inamicale sur le Parti républicain, elle était attendue avec d’autant plus de curiosité que M. Trump s’est contenté pendant la campagne de mots d’ordre assez généraux.

 

 The Dead Zone (1983 Lire aussi :   Comment Donald Trump pourrait gagner Story of Stuff (2007, OFFICIAL Version) Story of Stuff, Un grand classique : "L'île aux fleurs" de Jorge Furtado (1989).LE CAPITALISME RÉSUMÉ EN 12 MINUTES

Etats-Unis : les arrestations de clandestins s’accélèrent

L’administration Trump a donné toute latitude à la police de l’immigration pour multiplier les reconduites à la frontière. Les arrestations visent de plus en plus les clandestins sans passé criminel.LE MONDE | « Les familles sont séparées en silence »cf lire Vol spécial Arte

Aucun chef d'État n'est toutefois arrivé dans le Bureau ovale en possédant une telle nébuleuse d'actifs que Donald Trump, d'où un risque sans précédent. Son empire hôtelier s'étend par exemple de la Turquie à l'Uruguay en passant par les Philippines et la Corée du Sud. Il possède des parcours de golf aux Émirats arabes unis, en Irlande ou encore en Grande-Bretagne.

Jamais un gouvernement américain n’aura rassemblé autant de grosses fortunes que celui nommé par le futur président américain.

 

Lorsque le président républicain George W. Bush a formé son premier gouvernement en 2001, les médias ont aussitôt parlé d’un club de milliardaires et les critiques se sont demandé si ces gens pouvaient vraiment être conscients des problèmes rencontrés par la plupart des Américains.

À eux tous, les membres de ce club pesaient environ 250 millions de dollars, soit un dixième environ du patrimoine du seul futur ministre du Commerce des États-Unis.

Donald Trump est en train de mettre sur pied le cabinet le plus riche de l’histoire américaine moderne. Les personnes à qui il va confier les plus hautes fonctions incluent plusieurs milliardaires, l’héritière d’une immense fortune familiale et deux milliardaires certifiés par Forbes, dont la famille de l’un pèse autant que le magnat de l’industrie Andrew Mellon lorsqu’il était ministre des Finances il y a presque cent ans.

À en croire les rumeurs sur les candidats aux autres postes, Trump pourrait bientôt ajouter quelques grosses fortunes de plus.

De riches héritiers

Nombre des personnalités nommées par Trump sont nées riches, ont fréquenté des écoles d’élite et ont continué à accroître leur fortune à l’âge adulte. Mis ensemble, ils ont beaucoup plus d’expérience dans le financement de candidats politiques que dans la direction de ministères.

Leur richesse collective contredit à bien des égards les promesses populistes de Trump pendant sa campagne. Leurs liens avec le monde

[...]

 VIDÉO - La marque de prêt-à-porter de la fille du président américain élu a fait la promotion du bracelet à 10.000 dollars qu'elle portait lors de l'interview télévisée de son père.Une interview présidentielle le dimanche et une publicité le lundi: un bracelet porté par Ivanka Trump lors de l'entretien télévisé de son père illustre les risques de conflits d'intérêts qui guettent le futur président américain. L'émission a été regardée par près de 20 millions d'Américains..,selon le Washington Post.
 

 

 

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

C’est la ligne dure de « l’Amérique d’abord » qui se confirme ; elle paraît tourner la page du libre-échange et bien au-delà, parce qu’elle prévoit d’associer un tournant protectionniste avec la libéralisation d’une finance pourtant honnie il y a peu. C’est la conjonction de ces deux politiques qui doit le plus nous inquiéter.

La volonté d’instaurer un isolationnisme commercial – et, donc, de mettre en cause la mondialisation – n’est évidemment pas neutre. C’est le signe que les Etats-Unis renoncent à être partout le porte-drapeau du libre-échange. Mais qui connaît l’histoire de la politique commerciale américaine peut le comprendre aisément. Le fameux Rapport sur les manufactures, d’Alexander Hamilton, publié en 1791, fut la véritable bible du protectionnisme industriel.  

Son futur secrétaire d’Etat, M. Tillerson, a été choisi parce qu’il est « réellement l’un des grands hommes d’affaires de ce monde », a expliqué le président élu dans un Tweet : tout est dit. Les talents demandés aux membres de l’équipe Trump ne sont ni politiques ni idéologiques, mais ceux de praticiens et d’hommes d’affaires, à l’image du futur président lui-même. A l’exception de deux femmes – les milliardaires Betsy DeVos, à l’éducation, et Elaine Chao, fille d’armateur, aux transports, comme il se doit –, d’un Noir, le neurochirurgien Ben Carson, au logement, cette administration est d’abord masculine, blanche et riche.

En politique extérieure, deux orientations se dessinent : une ligne dure avec la Chine, qui, en quelques jours, a dû encaisser la remise en cause de la politique de la « Chine unique », et un rapprochement avec Taïwan, ainsi que des Tweets vengeurs sur sa politique commerciale et la militarisation de la mer de Chine méridionale ; et un assouplissement probable à l’égard de la Russie.

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 

Editorial du « Monde ». Candidat des petites gens, Donald Trump a mené une campagne populiste sur le malheur des laissés-pour-compte de la mondialisation, fustigeant la mainmise des élites et brocardant l’arrogance des puissants. Président élu, il s’entoure de milliardaires, de patrons de multinationales, de généraux (trois) et d’anciens de la banque Goldman Sachs (trois).

13:13Etats-Unis : Steven Mnuchin, ancien de Goldman Sachs, nommé secrétaire au Trésor le 30/ 11/2016 Alors que Donald Trump n’a eu cesse de fustiger « les élites de la finance » pendant la campagne présidentielle, Steven Mnuchin, qui a travaillé pour la banque Goldman Sachs, annonce qu’il sera secrétaire au Trésor dans la prochaine administration américaine. 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

L'équipe de transition de Donald Trump, déjà remaniée vendredi, a enregistré mardi un nouveau départ, sur fond de dissensions qui menacent d'interférer avec le processus de transition.Après Chris Christie, écarté vendredi au profit de Mike Pence pour le poste de président de l'équipe, le modéré Mike Rogers un temps pressenti pour diriger la CIA a quitté mardi l'équipe de transition de Donald Trump.Ancien représentant du Michigan, Mike Rogers était chargé des questions de sécurité nationale au sein de l'équipe.Ce changement pourrait freiner le travail avec la Maison blanche. Les équipes de Donald Trump doivent fournir de nouveaux documents avant que des réunions ne puissent être organisées, agence par agence, pour assurer la transition, a annoncé une porte-parole de la Maison blanche après avoir accusé réception d'un premier texte.Donald Trump aurait choisi les responsables économiques de son futur gouvernement, a annoncé mardi son allié de longue date, l'investisseur Carl Icahn. Le trésorier de campagne et ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchin est pressenti au Trésor tandis que le milliardaire Wilbur Ross irait lui au département du Commerce

Donald Trump a formellement confié le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure de sa future administration au général des Marines à la retraite John Kelly, a annoncé aujourd'hui son équipe de transition dans un communiqué.

Le général Kelly, ancien chef du Commandement Sud de l'armée américaine, qui couvre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes, aura pour mission prioritaire de "mettre fin à l'immigration illégale et de sécuriser nos frontières", lit-on dans le communiqué.

Il devra aussi améliorer les relations entre les agences de renseignement et les forces de sécurité, ajoute l'équipe de Donald Trump.

John Kelly est le troisième officier supérieur à la retraite à intégrer le gouvernement du président élu. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, avait auparavant choisi Michael Flynn comme conseiller national à la sécurité et James Mattis comme secrétaire à la Défense.

Avec la nomination, mardi 13 décembre, du PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, à la tête de la diplomatie américaine, la future équipe de M. Trump est pratiquement au complet. Cinq semaines de transition du haut de la Trump Tower ont donné une idée de la méthode Trump en politique : désordonnée et imprévisible, elle foule aux pieds les promesses de campagne et donne la priorité à l’efficacité individuelle de chacun, quitte à ce que les positions des uns et des autres soient en totale contradiction.Trump officialise la nomination de Rick Perry à l'Energie : Donald Trump a officialisé aujourd'hui le choix de Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, à la tête du département de l'Energie de la future administration fédérale des Etats-Unis. Le département de l'Energie est chargé de la politique énergétique des Etats-Unis et supervise le programme nucléaire militaire du pays.Avec Perry, qui avait proposé en 2012 de supprimer le département d'Energie, c'est un défenseur supplémentaire de l'industrie des hydrocarbures qui est nommé dans la future administration.L'ex-gouverneur siège au conseil d'administration de la société texane Energy Transfer Partners, la compagnie chargée du chantier Dakota Access Pipeline dans le Dakota du Nord, bloqué par un mouvement de contestation emmené par les indiens de la tribu sioux de Standing Rock. Il se range aussi parmi les climatosceptiques, estimant que les études scientifiques sur le changement climatique sont "fluctuantes". Trump nomme Ryan Zinke à l'Intérieur un ancien militaire et fervent partisan de l'exploitation du charbon, au poste de secrétaire à l'Intérieur, où il aura notamment sous son autorité les parcs nationaux américains.

Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

«Ils ont profité d'une crise qui a particulièrement touché des travailleurs»


«Après que sa banque ait empoché des milliards de dollars venant des contribuables dans le cadre du sauvetage financier, Mnuchin a fait fortune en dirigeant une banque qui a agressivement saisi les logements de familles affectées par la crise.» et a fait perdre des milliers de retraites par la faillite des fonds de pension.

 

 
SLATE.FR
 
Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris
 
 Donald Trump ne fait pas exception, en dépit de son discours hostile aux élites, annonçant d’emblée l’arrivée de trois anciens « Goldman boys » à des postes-clés. S’il est une entreprise qui est sortie gagnante de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, c’est bien la banque d’affaires Goldman Sachs, dont le cours en Bourse s’est amélioré d’un tiers depuis le 8 novembre. Institution financière réputée, Goldman Sachs a longtemps été le lieu d’où venaient et où atterrissaient les hauts fonctionnaires, du Trésor en particulier, suivant la dynamique desrevolving doors (« portes tambour », en français, c’est-à-dire le passage du public au privé).
 
 
L’actuel dirigeant de la banque, Lloyd Blankfein, a lui-même estimé que celui, dont il ne pouvait pas « imaginer » quelques mois plus tôt « qu’il ait le pouvoir nucléaire », était un « gars intelligent » :« M. Trump pourrait se révéler un bien meilleur président que tous les gens qui ont occupé cette place », saluait-il dernièrement.

Ce travail quantitatif ne permet pas de visualiser la totalité des liens entre la banque et le pouvoir politique, mais il permet d’en tracer les grandes lignes. Premier enseignement, c’est sous l’administration Bush que la pieuvre a étendu ses ramifications, avec le plus de puissance, en nombre d’employés recrutés mais aussi d’organismes pénétrés.
Poste actuel des anciens de Goldman passés par le service public américain.
 

Démocrates et républicains confondus

Si certains employés de Goldman ont exprimé des préférences politiques (Gary Cohn, par exemple, est toujours inscrit comme démocrate sur les listes électorales), leur générosité ne dessert pas un camp au profit de l’autre : selon les décomptes de l’association Open Secrets, la banque a été parmi les plus généreuse donatrices pendant les campagnes de Barack Obama et d’Hillary Clinton. Le volume des dons avantage toutefois traditionnellement les républicains

Son actuel président, Robert Zoellick, est un pur produit de ce système de vases communicants :

« Pendant vingt-cinq ans, il a évolué entre le gouvernement et le secteur privé, prenant à chaque fois des postes plus élevés », résume la page qui lui y est consacrée sur le site Internet de l’institution.

Entre deux nominations au sein de la banque, M. Zoellick a trouvé le temps de servir les Bush, père et fils, tout en plaçant ses pions dans une dizaine d’instances au rayonnement international : institutions, universités, sommets, clubs… avant de retourner en 2013 chez Goldman Sachs, pour la troisième fois.

Un empire qui s’étend à l’Europe

Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que « la firme » étend son empire : l’embauche de l’ancien président de la Commission européenne, Manuel Barroso, cet été, comme conseiller de la banque pour la branche londonienne (l n’est pourtant pas le seul : avant lui, les Italiens Romano Prodi, les deux Mario (Draghi et Monti), le Grec Lucas Papademos, et jusqu’à la Banque d’Angleterre (Mark Carney)…actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a décidé de durcir le ton et proposé de rallonger la période pendant laquelle les ex-commissaires doivent rendre des comptes sur leur parcours professionnel,

DÉCRYPTAGE Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris , Lire aussi :   Goldman Sachs, enquête sur une société secrète Mathilde Damgé

 

 
Elon Musk (Tesla Motors), Tim Cook (Apple), Jeff Bezos (Amazon), Sheryl… 
MASHABLE.FRANCE24.COM|DE MASHABLE FR la publication de Mashable FR.
 

La réglementation financière dans le collimateur de TrumpDonald Trump promet d'abroger une loi emblématique votée après la crise financière de 2008 mais Wall Street elle-même reste circonspecte sur les intentions du nouveau président républicain. Si Trump affirme vouloir en finir avec le Dodd-Frank Act et dit travailler à le "remplacer par de nouvelles politiques pour encourager la croissance économique et la création d'emplois", il reste cependant avare de détails sur la manière dont il entend procéder. La loi Dodd-Frank, réponse de 848 pages de l'administration Obama à la crise financière, régule l'ensemble du secteur financier et a pour objectifs d'éviter une répétition des errements ayant conduit à la banqueroute de la banque Lehman Brothers et de mettre fin au "Too big to fail" (banques trop grosses pour faire faillite).

Elections présidentielles américaines., Lire aussi :   Trump président : à Londres, la City n’a rien vu venir Lire aussi :   Quelles sont les futures figures de l’administration Trump ?

C’est le cas, par exemple, à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, sur le chan­gement climatique ou sur le commerce mondial. On cherche en vain, ici, une ligne politique directrice, une vision cohérente, en dehors de la ligne « America First ». Le président Trump se chargera sans doute lui-même d’aplanir les divergences, le moment venu.

Progressive advocates and some politicians say selection of top adviser shows Trump ‘intends to carry racism and antisemitism straight to the White House’

 

Lire aussi :   La diplomatie de Donald Trump placée sous le signe des ruptures, Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

Trump fait appel au milliardaire Carl Icahn et à l'économiste Peter Navarro Donald Trump a nommé le milliardaire et homme d'affaires américain Carl Icahn conseiller spécial chargé de la simplification des "règles excessives" qui pèsent sur les entreprises américaines, a annoncé mercredi son équipe de transition.

 
Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a par ailleurs désigné l'économiste Peter Navarro, qui préconise une ligne dure face à l'expansion de la Chine, à la tête du Conseil du commerce national, une structure nouvellement créée dépendant de la Maison blanche.
 
Icahn, opposé à la loi bancaire Dodd-Frank
 
Carl Icahn, qui est âgé de 80 ans, ne sera pas rattaché à l'administration fédérale et n'aura non plus de missions spécifiques mais interviendra en tant que conseiller spécial sur des domaines comme la régulation financière ou les règles environnementales. Il ne sera pas rémunéré pour ses conseils, a précisé un membre de l'équipe Trump.
 
"Il est temps de nous libérer de la régulation excessive et de laisser nos entrepreneurs faire ce qu'ils font le mieux: créer des emplois et soutenir les communautés", souligne Icahn dans un communiqué diffusé par l'équipe de transition.
 
Icahn, qui juge que la loi bancaire Dodd-Frank adoptée en 2010 est allée "trop loin" dans les normes imposées à Wall Street, a également exprimé son opposition aux obligations réglementaires en matière d'énergies renouvelables. Ses préconisations seront surveillées de près, Icahn détenant notamment des parts dans l'assureur American International Group et dans les raffineries CVR Energy
 
Un "faucon" contre la Chine
 
Lors de la campagne électorale, Trump avait soulevé l'idée de lui confier le soin de négocier de meilleures relations commerciales avec la Chine. Ce dossier sera suivi de près par Peter Navarro, qui va prendre la tête d'un nouveau Conseil du commerce national auprès de la Maison blanche. Agé de 67 ans, cet économiste qui fut conseiller de Trump durant la campagne prône une redéfinition des relations commerciales et politiques avec la Chine.
 
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont un essai au titre limpide, adapté ensuite en documentaire, "Death by China: How America Lost its Manufacturing Base" (La mort provoquée par la Chine: comment l'Amérique a perdu sa base industrielle), dans lequel il décrit la menace chinoise sur l'économie américaine et l'ambition de Pékin de devenir la puissance économique et militaire dominante en Asie.
 
Un "visionnaire" qui sera à même de "mener des politiques commerciales qui réduiront notre déficit commercial, porteront notre croissance et contribueront à stopper l'exode des emplois loin de nos côtes", dit de lui l'équipe Trump dans le communiqué annonçant sa nomination. Navarro défend également un engagement accru des Etats-Unis avec Taïwan que la Chine interdit à ses partenaires de reconnaître diplomatiquement et appelle à remettre en cause le "principe de Chine unique" défendue par Pékin, sans pour autant proposer de reconnaître Taïwan. "Il n'est pas nécessaire de titiller inutilement le panda", dit-il.
 
Sa nomination pourrait accentuer l'inquiétude de Pékin, déjà troublé depuis que Trump a rompu le mois dernier avec une tradition établie depuis 1979 aux Etats-Unis en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et en s'interrogeant à voix haute sur la pertinence de la politique de "Chine unique".
 
"J'ai lu il y a quelques années un des livres de Peter sur les problèmes commerciaux de l'Amérique et j'ai été impressionné par la clarté de ses arguments et l'exhaustivité de ses recherches. Il a consigné de façon visionnaire les torts infligés par la mondialisation aux travailleurs américains et dégagé une voie pour rétablir notre classe moyenne", a déclaré Trump.
 
Après avoir investi dans des pans entiers de l’industrie mondiale, les Chinois se pressent dans le monde de la culture. Leurs secteurs de prédilection ? Le cinéma, notamment hollywoodien, et le marché de l’art.
 
Mario Tavella, PDG de Sotheby’s France et coprésident de Sotheby’s Europe, se veut très optimiste :
 
« Je suis ravi, un actionnaire chinois est bienvenu. La Chine fait partie de notre stratégie, c’est la mondialisation, les ventes à Hong Kong sont devenues incontournables », explique-t-il au Monde.

 
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COMPTE RENDU Les investissements chinois déferlent dans la cultureDeux secteurs ont les faveurs des investisseurs chinois, le marché de l’art et le cinéma, notamment hollywoodien.
Nicole Vulser et Brice Pedroletti (Pékin, correspondant)

Changements radicaux

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Donald Trump a aussi nommé comme chef de la stratégie et haut conseiller à la Maison Blanche Steve Bannon, son directeur général de sa campagne. Bannon est un représentant de l'extrême droite conspirationniste et suprématiste blanche. Il est à l'origine de la campagne complotiste de Trump dénonçant un ordre mondial contrôlé par des élites politiques et financières contre le peuple. Bannon est un antisémite notoire qui dénonce l'immigration, le multiculturalisme et l'islam. Pour le dire franchement : Bannon est un raciste, un judéophobe et un fasciste. Les demi-habiles qui rivalisaient depuis mardi pour nous assurer qu'avec Trump ce serait "business as usual" vont devoir rectifier leurs commentaires apaisants.Appointment of 'white nationalist' Steve Bannon must be reversed, critics declare

 
THEGUARDIAN.COM|PAR DAVID SMITH

Lire aussi :   La firme ultraconservatrice de Donald Trump L’équipe hétéroclite du président élu respecte la feuille de route la plus à droite du Parti républicain.Le grand basculement...Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

 

Dans les deux cas, ces changements radicaux vont avoir des conséquences pratiques importantes pour l’Europe, en termes de sécurité, de commerce et d’économie. Pour les entreprises occidentales, quel va être l’impact d’inévitables tensions sino-américaines ? Comment les gouvernements européens vont-ils gérer une éventuelle levée des sanctions contre la Russie, qui sont – peut-être faut-il le rappeler à M. Trump – des sanctions euro-américaines ?

Les électeurs américains ont choisi Donald Trump. Le reste du monde n’a pas été consulté. C’est pourtant avec ce président-là qu’il va falloir travailler. Attachez vos ceintures.Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde l. Au passage, notons que les mesures fiscales de M. Trump, qui s’est fait élire sur la promesse de protéger les plus fragiles, doperaient les revenus des 1 % les plus riches de 13,5 %, contre seulement 4,1 % pour le reste de la population.

 

« La plupart de ces baisses d’impôts ne sont pas financées et, donc, elles ne passeront pas l’obstacle du Congrès », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics. Or, l’étroitesse de la majorité républicaine au Sénat va contraindre le futur président à passer des compromis avec les démocrates. Quant au Parti républicain, également majoritaire à la Chambre, il a lui-même ses propres divergences avec M. Trump.

« On se trouve dans un cas de figure inédit, avec l’un des présidents américains les plus inexpérimentés sur le plan politique de toute l’histoire. Il va falloir que, tôt ou tard, il revienne sur terre en réalisant que gouverner, c’est négocier, ce qui devrait l’amener à revoir à la baisse ses ambitions », insiste M. Daco.


Ainsi, l’expulsion de 11,5 millions d’immigrés clandestins sur la durée du mandat apparaît peu réaliste. A la fois en termes de rythme, de coût pour le budget, mais aussi sur le plan macroéconomique. Car, qu’on le veuille ou non, ce serait autant de consommateurs en moins. Avec un certain cynisme, le Parti républicain sait également que l’économie américaine serait handicapée si elle devait se priver du jour au lendemain de cette main-d’œuvre bon marché. D’autant que les Américains que M. Trump a promis de prendre sous son aile protectrice ne sont pas forcément prêts à les remplacer au pied levé.

 

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
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Tournée Générale - 6 milliards
 
 

 



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L’équipe Trump : attachez vos ceintures !

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