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14/12/2016

Le gouvernement Trump

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la photo de Flores Magon.  Pour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ? 

 

par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,
 
 Quel est les points qui rassemblent Fillon, Poutine et Trump? La révolution conservatrice, populiste , démagogique et réactionnaire. Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».
 

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

 

 
A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégorie
 
Enquête sur le fonctionnement – et les dysfonctionnements – du nouveau pouvoir qui s’est installé à Washington, au sein du premier cercle des conseillers de Donald Trump. Déclarations fracassantes, luttes d’influence, confrontations idéologiques… : en s’appuyant sur de multiples sources à l’intérieur de l’administration, le film tente de déchiffrer l’avenir du pays, qui se joue derrière des portes closes. Au centre de cette enquête se trouve Steve Bannon, magnat de la presse « alt-right » (d’extrême droite), devenu le principal conseiller politique à la Maison-Blanche. Début avril, Donald Trump a voulu montrer qu’il prenait ses distances avec celui qu’on présente comme son éminence grise, notamment en le démettant de ses fonctions au Conseil national de sécurité. Mais comment interpréter ce petit coup de théâtre ? On doit en tout cas à Steve Bannon le caractère offensif du discours présidentiel d’investiture, ainsi que le « décret antimusulmans » du 27 janvier, retoqué depuis. Afin de mieux comprendre ses positions idéologiques, le film explore son passé de conseiller militaire dans la Marine américaine, puis de banquier chez Goldman Sachs, et surtout son rôle à la tête du site Breitbart News Network, devenu l’un des principaux relais médiatiques de la droite extrême et des ultraconservateurs. Passant au crible son parcours ainsi que ceux de deux autres hommes clés de l’administration Trump, le jeune conseiller politique Stephen Miller et le ministre de la Justice Jeff Sessions, le documentariste Michael Kirk explicite la vision qui préside aujourd’hui aux destinées de l’Amérique – et du monde.
 
 David Duke, le mauvais génie de Donald Trump L'ancien leader du Ku Klux Klan, présent samedi lors des violences à Charlottesville, a une longue histoire commune avec le président américain, qui a pourtant nié le connaître à plusieurs reprises. Il  n'a pas changé, depuis le temps où il paradait à la tête des «Chevaliers du Ku Klux Klan», dans son État de Louisiane. À 67 ans, David Duke a vieilli, bien sûr, son visage s'est émacié, ses tempes rousses grisonnent, mais la chirurgie esthétique fait des miracles et il n'a rien perdu de ses talents d'imprécateur, ni de harangueur antisémite.
Boston: Un monument en mémoire des victimes de l'Holocauste vandalisé
 
Mais après son vote en faveur de la guerre en Irak, j'ai promis de ne plus jamais voter pour elle" malgré ses nombreux polémiques affichés racistes, sexistes populistes. Cependant les scandales et bourdes concernant sa femmee "après la controverse sur le discours de Melania Trump" et le cas de Manafort, un conseiller de Trump connu de la justice française :http://www.lesechos.fr/…/0211146849610-trump-paul-manafor...# pourrait changer la donne. Experimenté mais contesté c'est ce qui ressort de se personnage.
 
Le cas Paul Manafort

Visé par une enquête de corruption politique en Ukraine, Paul Manafort avait été mis en retrait mercredi par le candidat républicain .Le directeur de campagne de Donald Trump, l'influent Paul Manafort, aurait été le bénéficiaire de versements illégaux de millions de dollars en liquide de la part de l'ancien président ukrainien Victor Ianoukovitch, affirme le New York Times.Le nom de M. Manafort, stratège républicain depuis les années 1970 recruté pour mettre la campagne de Donald Trump en ordre de marche vers la Maison Blanche, figure sur des livres de compte secrets actuellement aux mains d'enquêteurs gouvernementaux ukrainiens, rapporte le New York Times.Paul Manafort s'en va. Il n'est plus le «président» de la campagne de Donald Trump. Le candidat républicain à la Maison-Blanche avait fait appel au stratège américain fin mars pour professionnaliser sa campagne

Donald Trump a confié les rênes de son équipe de transition au gouverneur ultra-conservateur de l'Indiana, un contrepoids au tempérament enflammé du président élu.

Il est assez inhabituel qu'un président élu confie les rennes de son équipe de transition à son colistier. Le choix de Mike Pence pour orchestrer l administration Trump  Pence est aussi un héraut de la droite conservatrice, connu pour ses positions intransigeantes contre l'avortement et le mariage gay. Après avoir défendu une loi qui aurait permis à des commerces de refuser des clients gays souhaitant se marier, au nom de la liberté religieuse, il avait toutefois dû s'incliner, les juges fédéraux refusant cette exception au nom du principe de non-discrimination.

Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

C’est la ligne dure de « l’Amérique d’abord » qui se confirme ; elle paraît tourner la page du libre-échange et bien au-delà, parce qu’elle prévoit d’associer un tournant protectionniste avec la libéralisation d’une finance pourtant honnie il y a peu. C’est la conjonction de ces deux politiques qui doit le plus nous inquiéter.

La volonté d’instaurer un isolationnisme commercial – et, donc, de mettre en cause la mondialisation – n’est évidemment pas neutre. C’est le signe que les Etats-Unis renoncent à être partout le porte-drapeau du libre-échange. Mais qui connaît l’histoire de la politique commerciale américaine peut le comprendre aisément. Le fameux Rapport sur les manufactures, d’Alexander Hamilton, publié en 1791, fut la véritable bible du protectionnisme industriel.  

Son futur secrétaire d’Etat, M. Tillerson, a été choisi parce qu’il est « réellement l’un des grands hommes d’affaires de ce monde », a expliqué le président élu dans un Tweet : tout est dit. Les talents demandés aux membres de l’équipe Trump ne sont ni politiques ni idéologiques, mais ceux de praticiens et d’hommes d’affaires, à l’image du futur président lui-même. A l’exception de deux femmes – les milliardaires Betsy DeVos, à l’éducation, et Elaine Chao, fille d’armateur, aux transports, comme il se doit –, d’un Noir, le neurochirurgien Ben Carson, au logement, cette administration est d’abord masculine, blanche et riche.

En politique extérieure, deux orientations se dessinent : une ligne dure avec la Chine, qui, en quelques jours, a dû encaisser la remise en cause de la politique de la « Chine unique », et un rapprochement avec Taïwan, ainsi que des Tweets vengeurs sur sa politique commerciale et la militarisation de la mer de Chine méridionale ; et un assouplissement probable à l’égard de la Russie.

La crise aux USA ( ) Etats Unis, le nouvel apartheid,  » Donald Trump, un Berlusconimade in USA ?à l’album Trumpland. 

Etats-Unis : les arrestations de clandestins s’accélèrent

L’administration Trump a donné toute latitude à la police de l’immigration pour multiplier les reconduites à la frontière. Les arrestations visent de plus en plus les clandestins sans passé criminel.LE MONDE | « Les familles sont séparées en silence »cf lire Vol spécial Arte

 
Avec l’officialisation, mardi 13 décembre, du choix de Rex Tillerson, patron d’ExxonMobil, pour diriger la diplomatie américaine, la future administration Trump est désormais presque au complet. Composée par un novice en politique auteur d’une magistrale OPA inamicale sur le Parti républicain, elle était attendue avec d’autant plus de curiosité que M. Trump s’est contenté pendant la campagne de mots d’ordre assez généraux. 
sa photo dans le groupe j'aime pas les fachos (ni les cons) et je t'emmerde.
 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

 

 

 

 

Etats-Unis: dissensions dans l'équipe Trump LIRE AUSSI: » Le gouvernement de Donald Trump, un club de milliardaires

L'équipe de transition de Donald Trump, déjà remaniée vendredi, a enregistré mardi un nouveau départ, sur fond de dissensions qui menacent d'interférer avec le processus de transition.Après Chris Christie, écarté vendredi au profit de Mike Pence pour le poste de président de l'équipe, le modéré Mike Rogers un temps pressenti pour diriger la CIA a quitté mardi l'équipe de transition de Donald Trump.Ancien représentant du Michigan, Mike Rogers était chargé des questions de sécurité nationale au sein de l'équipe.Ce changement pourrait freiner le travail avec la Maison blanche. Les équipes de Donald Trump doivent fournir de nouveaux documents avant que des réunions ne puissent être organisées, agence par agence, pour assurer la transition, a annoncé une porte-parole de la Maison blanche après avoir accusé réception d'un premier texte.Donald Trump aurait choisi les responsables économiques de son futur gouvernement, a annoncé mardi son allié de longue date, l'investisseur Carl Icahn. Le trésorier de campagne et ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchin est pressenti au Trésor tandis que le milliardaire Wilbur Ross irait lui au département du Commerce

Donald Trump a formellement confié le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure de sa future administration au général des Marines à la retraite John Kelly, a annoncé aujourd'hui son équipe de transition dans un communiqué.

Le général Kelly, ancien chef du Commandement Sud de l'armée américaine, qui couvre l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes, aura pour mission prioritaire de "mettre fin à l'immigration illégale et de sécuriser nos frontières", lit-on dans le communiqué.

Il devra aussi améliorer les relations entre les agences de renseignement et les forces de sécurité, ajoute l'équipe de Donald Trump.

John Kelly est le troisième officier supérieur à la retraite à intégrer le gouvernement du président élu. Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, avait auparavant choisi Michael Flynn comme conseiller national à la sécurité et James Mattis comme secrétaire à la Défense.

Avec la nomination, mardi 13 décembre, du PDG d’ExxonMobil, Rex Tillerson, à la tête de la diplomatie américaine, la future équipe de M. Trump est pratiquement au complet. Cinq semaines de transition du haut de la Trump Tower ont donné une idée de la méthode Trump en politique : désordonnée et imprévisible, elle foule aux pieds les promesses de campagne et donne la priorité à l’efficacité individuelle de chacun, quitte à ce que les positions des uns et des autres soient en totale contradiction.Trump officialise la nomination de Rick Perry à l'Energie : Donald Trump a officialisé aujourd'hui le choix de Rick Perry, ancien gouverneur du Texas, à la tête du département de l'Energie de la future administration fédérale des Etats-Unis. Le département de l'Energie est chargé de la politique énergétique des Etats-Unis et supervise le programme nucléaire militaire du pays.Avec Perry, qui avait proposé en 2012 de supprimer le département d'Energie, c'est un défenseur supplémentaire de l'industrie des hydrocarbures qui est nommé dans la future administration.L'ex-gouverneur siège au conseil d'administration de la société texane Energy Transfer Partners, la compagnie chargée du chantier Dakota Access Pipeline dans le Dakota du Nord, bloqué par un mouvement de contestation emmené par les indiens de la tribu sioux de Standing Rock. Il se range aussi parmi les climatosceptiques, estimant que les études scientifiques sur le changement climatique sont "fluctuantes". Trump nomme Ryan Zinke à l'Intérieur un ancien militaire et fervent partisan de l'exploitation du charbon, au poste de secrétaire à l'Intérieur, où il aura notamment sous son autorité les parcs nationaux américains.

Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

 
 
Goldman Sachs et la Maison Blanche, une histoire d’allers-retours et d’intérêts bien compris
 
 Donald Trump ne fait pas exception, en dépit de son discours hostile aux élites, annonçant d’emblée l’arrivée de trois anciens « Goldman boys » à des postes-clés. S’il est une entreprise qui est sortie gagnante de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, c’est bien la banque d’affaires Goldman Sachs, dont le cours en Bourse s’est amélioré d’un tiers depuis le 8 novembre. Institution financière réputée, Goldman Sachs a longtemps été le lieu d’où venaient et où atterrissaient les hauts fonctionnaires, du Trésor en particulier, suivant la dynamique desrevolving doors (« portes tambour », en français, c’est-à-dire le passage du public au privé).
 
 
 
Elon Musk (Tesla Motors), Tim Cook (Apple), Jeff Bezos (Amazon), Sheryl… 
MASHABLE.FRANCE24.COM|DE MASHABLE FR la publication de Mashable FR.
 

 

C’est le cas, par exemple, à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, sur le chan­gement climatique ou sur le commerce mondial. On cherche en vain, ici, une ligne politique directrice, une vision cohérente, en dehors de la ligne « America First ». Le président Trump se chargera sans doute lui-même d’aplanir les divergences, le moment venu.

Progressive advocates and some politicians say selection of top adviser shows Trump ‘intends to carry racism and antisemitism straight to the White House’

 

Lire aussi :   La diplomatie de Donald Trump placée sous le signe des ruptures, Lire aussi :   Qui est Rex W. Tillerson, patron d’Exxon propulsé à la tête de la diplomatie américaine ?

Trump fait appel au milliardaire Carl Icahn et à l'économiste Peter Navarro Donald Trump a nommé le milliardaire et homme d'affaires américain Carl Icahn conseiller spécial chargé de la simplification des "règles excessives" qui pèsent sur les entreprises américaines, a annoncé mercredi son équipe de transition.

 
Le président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a par ailleurs désigné l'économiste Peter Navarro, qui préconise une ligne dure face à l'expansion de la Chine, à la tête du Conseil du commerce national, une structure nouvellement créée dépendant de la Maison blanche.
 
Icahn, opposé à la loi bancaire Dodd-Frank
 
Carl Icahn, qui est âgé de 80 ans, ne sera pas rattaché à l'administration fédérale et n'aura non plus de missions spécifiques mais interviendra en tant que conseiller spécial sur des domaines comme la régulation financière ou les règles environnementales. Il ne sera pas rémunéré pour ses conseils, a précisé un membre de l'équipe Trump.
 
"Il est temps de nous libérer de la régulation excessive et de laisser nos entrepreneurs faire ce qu'ils font le mieux: créer des emplois et soutenir les communautés", souligne Icahn dans un communiqué diffusé par l'équipe de transition.
 
Icahn, qui juge que la loi bancaire Dodd-Frank adoptée en 2010 est allée "trop loin" dans les normes imposées à Wall Street, a également exprimé son opposition aux obligations réglementaires en matière d'énergies renouvelables. Ses préconisations seront surveillées de près, Icahn détenant notamment des parts dans l'assureur American International Group et dans les raffineries CVR Energy
 
Un "faucon" contre la Chine
 
Lors de la campagne électorale, Trump avait soulevé l'idée de lui confier le soin de négocier de meilleures relations commerciales avec la Chine. Ce dossier sera suivi de près par Peter Navarro, qui va prendre la tête d'un nouveau Conseil du commerce national auprès de la Maison blanche. Agé de 67 ans, cet économiste qui fut conseiller de Trump durant la campagne prône une redéfinition des relations commerciales et politiques avec la Chine.
 
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont un essai au titre limpide, adapté ensuite en documentaire, "Death by China: How America Lost its Manufacturing Base" (La mort provoquée par la Chine: comment l'Amérique a perdu sa base industrielle), dans lequel il décrit la menace chinoise sur l'économie américaine et l'ambition de Pékin de devenir la puissance économique et militaire dominante en Asie.
 
Un "visionnaire" qui sera à même de "mener des politiques commerciales qui réduiront notre déficit commercial, porteront notre croissance et contribueront à stopper l'exode des emplois loin de nos côtes", dit de lui l'équipe Trump dans le communiqué annonçant sa nomination. Navarro défend également un engagement accru des Etats-Unis avec Taïwan que la Chine interdit à ses partenaires de reconnaître diplomatiquement et appelle à remettre en cause le "principe de Chine unique" défendue par Pékin, sans pour autant proposer de reconnaître Taïwan. "Il n'est pas nécessaire de titiller inutilement le panda", dit-il.
 
Sa nomination pourrait accentuer l'inquiétude de Pékin, déjà troublé depuis que Trump a rompu le mois dernier avec une tradition établie depuis 1979 aux Etats-Unis en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et en s'interrogeant à voix haute sur la pertinence de la politique de "Chine unique".
 
"J'ai lu il y a quelques années un des livres de Peter sur les problèmes commerciaux de l'Amérique et j'ai été impressionné par la clarté de ses arguments et l'exhaustivité de ses recherches. Il a consigné de façon visionnaire les torts infligés par la mondialisation aux travailleurs américains et dégagé une voie pour rétablir notre classe moyenne", a déclaré Trump.
 
Après avoir investi dans des pans entiers de l’industrie mondiale, les Chinois se pressent dans le monde de la culture. Leurs secteurs de prédilection ? Le cinéma, notamment hollywoodien, et le marché de l’art.
 
Mario Tavella, PDG de Sotheby’s France et coprésident de Sotheby’s Europe, se veut très optimiste :
 
« Je suis ravi, un actionnaire chinois est bienvenu. La Chine fait partie de notre stratégie, c’est la mondialisation, les ventes à Hong Kong sont devenues incontournables », explique-t-il au Monde.

 
 
 
 
THEGUARDIAN.COM|PAR DAVID SMITH

Lire aussi :   La firme ultraconservatrice de Donald Trump L’équipe hétéroclite du président élu respecte la feuille de route la plus à droite du Parti républicain.Le grand basculement...Le nouveau président s'est donc entouré d’un mélange sans précédent de conseillers proches de la droite israélienne, mais aussi de figures antisémites

 

Dans les deux cas, ces changements radicaux vont avoir des conséquences pratiques importantes pour l’Europe, en termes de sécurité, de commerce et d’économie. Pour les entreprises occidentales, quel va être l’impact d’inévitables tensions sino-américaines ? Comment les gouvernements européens vont-ils gérer une éventuelle levée des sanctions contre la Russie, qui sont – peut-être faut-il le rappeler à M. Trump – des sanctions euro-américaines ?

Les électeurs américains ont choisi Donald Trump. Le reste du monde n’a pas été consulté. C’est pourtant avec ce président-là qu’il va falloir travailler. Attachez vos ceintures.Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde l. Au passage, notons que les mesures fiscales de M. Trump, qui s’est fait élire sur la promesse de protéger les plus fragiles, doperaient les revenus des 1 % les plus riches de 13,5 %, contre seulement 4,1 % pour le reste de la population.

 

« La plupart de ces baisses d’impôts ne sont pas financées et, donc, elles ne passeront pas l’obstacle du Congrès », estime Gregory Daco, économiste chez Oxford Economics. Or, l’étroitesse de la majorité républicaine au Sénat va contraindre le futur président à passer des compromis avec les démocrates. Quant au Parti républicain, également majoritaire à la Chambre, il a lui-même ses propres divergences avec M. Trump.

« On se trouve dans un cas de figure inédit, avec l’un des présidents américains les plus inexpérimentés sur le plan politique de toute l’histoire. Il va falloir que, tôt ou tard, il revienne sur terre en réalisant que gouverner, c’est négocier, ce qui devrait l’amener à revoir à la baisse ses ambitions », insiste M. Daco.


Ainsi, l’expulsion de 11,5 millions d’immigrés clandestins sur la durée du mandat apparaît peu réaliste. A la fois en termes de rythme, de coût pour le budget, mais aussi sur le plan macroéconomique. Car, qu’on le veuille ou non, ce serait autant de consommateurs en moins. Avec un certain cynisme, le Parti républicain sait également que l’économie américaine serait handicapée si elle devait se priver du jour au lendemain de cette main-d’œuvre bon marché. D’autant que les Américains que M. Trump a promis de prendre sous son aile protectrice ne sont pas forcément prêts à les remplacer au pied levé.

 

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. 
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Tournée Générale - 6 milliards
 
 

 



Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »

L’équipe Trump : attachez vos ceintures !

 Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fortune cachée de Poutine 1-2 Créé le dimanche 11 décembre 2016, LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR !Créé le dimanche 04 décembre 2016, «Le monde selon Trump»Les acteurs clés de l'administration atypique de Donald Trump ORTRAITS - Pour diriger les États-Unis à partir du 20 janvier, le président américain élu a choisi une équipe de fidèles, composée notamment de conservateurs purs et durs, de riches businessmen et de généraux.

Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info

VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ?

L’homme qui murmure a l’oreille de Trump, L'HOMME QUI MURMURE A L'OREILLE DE TRUMP 17 DÉCEMBRE 2017

The Dead Zone -Créé le mercredi 04 mai 2016, Tournée Générale - 6 milliards Créé le jeudi 05 mai 2016, Miss Helium - Tolerance zero Créé le mercredi 04 mai 2016, Des souvenirsCréé le mardi 03 mai 2016

04/12/2016

VIVE L'ABSTENTION

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pensée du jour
après les primaire à droite, les primaires à gauche, j'espère que les autres partis feront aussi des primaires comme ça on additionnera tout les votants encartés dans les partis et on saura le nombre exacte de cons dans l'hexagone.

VIVE L'ABSTENTION

 
 
 

pensée à goût amère du jour :

allez allez peuple facebookien arrêtez de vous plaindre des Fillon des Valls des Merdanchon ou des Le Pen ( et des autres).
Ce sont des capitalistes, et le capitalisme vit en pressant les gens comme nous, et si vous voulez un secret et bien ils nous presserons jusqu’à la moelle .
Mais au delà des individualités il ne font qu'obéir aux exigences du capitalisme.

Au lieu de geindre sur les réseaux sociaux organisez vous donc dans la réalité pour combattre révolutionnairement tout ces pourritures.
Commencez à discuter localement en toute franchise et finesse,
partagez vos idées défendez les, rassemblez vous etc
bref commencer par un bout!

Au lieu d'aller voter qui n'est que leur seul souhait à tous ces politicards, soyez fière de ne pas être de leur valets.

Au lieu de vous faire chier ( même sans vous en rendre compte) devant des inepties tv ou youtubesque bref s'emmerder toujours de plus en plus longtemps devant un écran essayez d'apprendre 2-3petit trucs et 2-3idées phares qui vous seront utile quand le vrai malheur arrivera.

Car, oui si nous nous organisons pas pour mettre à terre ce système injuste et perfide, on aura des coups de gourdins de +en+ fort.
Mais ce sera tout à fait normal la passivité conduit toujours à la souffrance.

 
 
 

  « Choisir ces chefs, c'est juste choisir qui nous mènera a l'abattoir »

Le père nouel,c'est pas un mec fréquentable : il bosse un jour par an...un peu comme un patron...moi,j'y écris plus , malgré ses lettres de relance

 
 

La politique est essentiellement l’art de la manipulation des apparences, du faux-semblant, du stratagème, des jeux à trois bandes, du coup d’État permanent, de la mauvaise foi et de la domination, bref : du mensonge efficace. Quoi de plus logique que d’élire comme président un menteur patenté. Ceux qui voient dans cette élection le triomphe d’une politique de la « post-vérité » parce que le vainqueur du jour ne s’est jamais soucié de « respecter les faits » tentent lamentablement d’occulter l’évidence que s’il a été élu, c’est précisément parce qu’il incarnait la vérité de la politique, la vérité de son mensonge. Ce qui rend la gauche partout haïssable, c’est de mentir sur le mensonge en faisant de la politique avec des bons sentiments. Chaque fois que la gauche s’en est pris à l’obscénité de Trump, elle n’a donné à entendre que le caractère faux-cul de son propre moralisme. La retenue dont la gauche se prévaut est aussi bien retenue de la vérité, qui éternise le règne du mensonge. C’est ainsi que Trump est devenu, pour certains, le nom de la fin du mensonge. Il leur manque seulement d’avoir lu Gracian, qui disait de l’homme de cour : « Quand son artifice est connu, il raffine sa dissimulation, en se servant de la vérité même pour tromper. Il change de jeu et de batterie pour changer de ruse. Son artifice est de n’en avoir plus. »LETTRE À NOS COUSINS D'AMÉRIQUE - Trump est élu. Trêve de bavardages.Trump est élu. Trêve de bavardages.LUNDI.AM

Une chose m’étonne prodigieusement, j’oserai dire qu’elle me stupéfie, c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose.

Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n’est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ?

Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l’électeur moderne ?

Et le Charcot qui nous expliquera l’anatomie et les mentalités de cet incurable dément ?

Nous l’attendons.

 Renaud Petit Papa Noël

 

 

La tradition des Etats policiers sous le régime de Hollande: le ministre de la police, Cazeneuve, nommé premier ministre.
Pour mémoire le duo Valls Cazeneuve n'a reculé devant aucune ignominie,violences, répressions arbitraires, criminalisation de la contestation sociale, atteintes au droit de manifester, violences policières, manifestants blessés, mutilés et tué, arrestations à l'aube comme des criminels de salariés en lutte pour leurs emplois, criminalisation des manifestants et des militants syndicaux... la liste de leurs crimes est longue.
loi rebsamen, loi macron; loi El khomri avec 3 fois le 49.3 pour l'imposer. Ni oubli, ni pardon !

 
La Tribune  Bruno Le Roux, jusqu'ici président du groupe PS à l'Assemblée nationale, devient ministre de l'Intérieur en remplacement de Bernard Cazeneuve nommé Premier ministre.

Jacques Ricau et Lionel Cattaux ont partagé la publication de Bill Cocker.
 
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"No comment"
 
 
 
 

 « La droite est travaillée par un tropisme pro-Poutine »

  Peu fiable voire dangereux

En réalité, il ne change rien au désenchantement et au désarroi politique français. Les indignés de droite ont eu dimanche soir l’équivalent du succès de Podemos ou de la percée de Mélenchon pour les indignés de gauche : une consolation, un simulacre d’alternative qui fait semblant d’être un projet

 

 
  Sur Poutine, la Crimée et la Syrie, les deux candidats ont échangé quelques piques.La discrétion et les rétropédalages de François Fillon sur le soutien à la Russie ne doivent pas masquer que sa politique cache une véritable rupture avec celle de l’Union européenne et de l’Alliance atlantique, estime le politiste Philippe de Lara.
Lors du débat d'entre-deux tours qui l'opposait à Alain Juppé, François Fillon s'est agacé de voir les programmes scolaires "rédigés par des idéologues" qui "veulent imposer leur vision de la société

COMPTE RENDU Fillon-Juppé : des divergences très diplomatiques Sur Poutine, la Crimée et la Syrie, les deux candidats ont échangé quelques piques.

 POINT DE VUE« La droite est travaillée par un tropisme pro-Poutine »

 François Fillon veut retoucher les programmes d'histoire

 
 

Fillon veut "reprendre les privatisations"

François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, a plaidé jeudi pour "reprendre les privatisations" et pour que "l'Etat reprenne des capitaux immobilisés dans des entreprises commerciales où il a gardé des participations", comme chez Renault.
 
Il a estimé que ces mesures concernaient les entreprises où, pour l'Etat, "cela ne sert strictement à rien" de détenir des participations en terme d'influence sur la stratégie de l'entreprise, lors d'une rencontre avec des élus à la mairie de Chantenay-Villedieu (Sarthe), à l'occasion de son premier déplacement après sa victoire à la primaire de la droite dimanche.
 
 
"Le très haut débit, ce n'est pas uniquement pour que tout le monde puisse jouer à Warcraft"
 
Alors que plusieurs élus locaux lui exprimaient le besoin de raccorder les communes rurales au très haut débit, M. Fillon a répondu 
 
LIRE AUSSI:
 
 
Arnold Rothstein à Aeroporto de Lisboa.
 
#FILLON "Le Canard enchaîné" s'est intéressé à la très lucrative entreprise de conseil de François Fillon(dont il ne parle jamais)(CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

2F Conseil : deux F, comme les initiales de François Fillon bien sûr. Le nouveau candidat de la droite pour 2017, si prompt à célébrer les vertus de l'entrepreneuriat, n'est guère expansif sur les activités de la société qu'il a créée en juin 2012, dans la foulée de la défaite de l'UMP à la présidentielle.

L'équipe de François Fillon refuse de citer le nom des clients de l'entreprise. "L'essentiel de l'activité de 2F Conseil est constitué des conférences données par François Fillon", répond-elle au "Canard". Des conférences (dont une au Kazakhstan en 2013) auxquelles s'ajoutent "quelques analyses de conjoncture et des notes portant sur l'état des relations internationales". Le candidat nie en revanche avoir été rémunéré pour une conférence en 2013 en Russie et une autre en Iran en 2016... Pays avec lesquels il prône un rapprochement. 

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Dans un entretien à Valeurs actuelles, elle dénonce « l’idéologie des 35 heures ». selon POLITIS.FR
 La posture pseudo-révolutionnaire du parti d’extrême-droite est, sans doute aucun, la clé de sa réussite.La candidate d’extrême droite a également rassuré l’électorat libéral et conservateur sur son programme. Comme Les Républicains, elle dénonce « l’idéologie des 35 heures ».Elle assure n’avoir « jamais proposé une augmentation du Smic ». Et n’est plus sûre de rétablir la retraite à 60 ans

FN: une enquête ouverte sur le financement des régionales 2015, confirmant une information duMonde. Cette enquête ouverte pour escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment de ces délits, vise l'entreprise Presses de France, dirigée par Axel Loustau, conseiller régional FN d'Ile-de-France. C'est un proche de Frédéric Chatillon, renvoyé en procès dans l'affaire des kits de campagne aux législatives de 2012. . Sa société avait perçu 4,7 millions d'euros de l'Etat au titre des frais de campagne remboursables mais seul 1,2 million a été débité au profit de sous-traitants imprimeurs, selon la source. 

 
Pourquoi le Front National est à la botte du système, en trois leçons
 
Le parti de Marine Le Pen se présente comme le grand défenseur du peuple français. Face au marasme économique de notre pays, à l'évolution géopolitique internationale, le Front National apparaît progressivement comme le meilleur représentant des intérêts de la France, de ses travailleurs. Rien n'est plus faux, et c'est ce que nous allons démontrer en trois points. Le FN est un parti à la botte du système, qui n'existe que pour maintenir l'œuvre de pillage organisée contre le peuple. La plus grande imposture politique de notre temps doit être révélée.
 

Le président élu Donald Trump s'est lancé dans une tempête de tweets aujourd'hui pour mettre en garde les entreprises américaines de ne pas faire la "très coûteuse" erreur de délocaliser leur production à l'étranger."Les Etats-Unis vont nettement réduire les impôts et la règlementation des entreprises, mais une entreprise qui quitte notre pays pour un autre pays, licencie ses employés, construit une nouvelle usine ou installation dans un autre pays, et pense ensuite pouvoir vendre ces produits aux Etats-Unis sans être punie se TROMPE!", a menacé M. Trump, rappelant qu'il veut instaurer une taxe de 35% sur ces importations, en guise d'arme de dissuasion.Cette promesse de préserver ainsi - et même de faire revenir des emplois manufacturiers - aux Etats-Unis à valu à M. Trump les voix de nombreux ouvrier dans des Etats qui en général votaient démocrate et par là-même d'emporter l'élection du 8 novembre.

 
 
 Pour exister, la classe capitaliste a besoin d'employer la force de travail pour faire tourner ses entreprises. La grande classe sociale, largement majoritaire dans la population, qui fournit à la nation la force de travail nécessaire à la production, n'est autre que la classe ouvrière. Cette dernière est démunie de tout capital, en tant que moyens de productions – et capacité d'employer – mais son patrimoine s'est largement accru en quelques générations. Parce qu'elle s'est battue, la classe ouvrière vit plus confortablement, et a conquis une transformation avantageuse de l'économie par l'interdiction du travail des enfants, la réduction du temps de travail ou la nationalisation de grandes entreprises. La Sécurité sociale, en tant que mise en commun des risques pour subvenir aux besoins des familles, des malades et des vieux, est également l'œuvre de ses luttes. Bien sûr, il n'existe pas que la grande bourgeoisie et la classe ouvrière. Il existe une petite bourgeoisie, qui détient un capital suffisant pour faire tourner une petite affaire commerciale, artisanale ou libérale ; mais ses unités de productions, par la loi du marché, sont entièrement assujetties aux grands groupes. Ces derniers, comme les services de l'Etat et autres organismes publics, sont administrés par un ensemble de cadres et directeurs qui forment la classe intermédiaire. Celle-ci dirige l'économie, organise la production, mais elle le fait pour le compte exclusif de la grande bourgeoisie propriétaire.
 
 

C’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?

Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.

Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?

Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?

Tu te plains de la police, de l’armée, de la justice, des casernes, des prisons, des administrations, des lois, des ministres, du gouvernement, des financiers, des spéculateurs, des fonctionnaires, des patrons, des prêtres, des proprios, des salaires, des chômages, du parlement, des impôts, des gabelous, des rentiers, de la cherté des vivres, des fermages et des loyers, des longues journées d’atelier et d’usine, de la maigre pitance, des privations sans nombre et de la masse infinie des iniquités sociales.

Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !

Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.

Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.

Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?

Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes [sic]. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, - et que tu nous imposes par ton imbécillité.

C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.

Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs. C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action [sic].

Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

 

LE CRIMINEL, c’est l’Electeur !

Albert Libertad

 

Toutes les époques se valent, et aussi tous les régimes, c’est-à-dire qu’ils ne valent rien. Donc, rentre chez toi, bonhomme, et fais la grève du suffrage universel. Tu n’as rien à y perdre, je t’en réponds ; et cela pourra t’amuser quelque temps. Sur le seuil de ta porte, fermée aux quémandeurs d’aumônes politiques, tu regarderas défiler la bagarre, en fumant silencieusement ta pipe.

Et s’il existe, en un endroit ignoré, un honnête homme capable de te gouverner et de t’aimer, ne le regrette pas. Il serait trop jaloux de sa dignité pour se mêler à la lutte fangeuse des partis, trop fier pour tenir de toi un mandat que tu n’accordes jamais qu’à l’audace cynique, à l’insulte et au mensonge.

Je te l’ai dit, bonhomme, rentre chez toi et fais la grève.

 
la photo de La Sociale.
 
 
 
 

28/11/2016

Etienne de la Boetie

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" Il n'y a pas d'alternative "
 
21/07/2011" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."
Rocard

 

 "Pensez ! Mais vous ne pouvez pas penser, parce que vous avez des administrateurs à élire, parce que vous avez des ministres à introniser, parce que vous avez besoin de parlements, parce que vous ne pouvez pas vivre sans gouvernement, parce que vous ne pouvez pas vivre sans chefs. 
...
Pensez ! Vous n'avez besoin de rien d'autre.
Laissez d'un cœur apaisé et insouciant s'effondrer la vie économique; elle ne m'a pas apporté le bonheur et elle ne vous l'apportera pas non plus."
B. TRAVEN
texte entier: http://hensozu.blogzoone.net/wp-content/plugins/sem-exter... 100% 50% no-repeat;">http://fr.wikisource.org/wiki/La_Gr%C3%A8ve_des_%C3%A9lec...

 Les souris votent pour les chats

 


"Salut à toutes et tous
C'est fait, la droite a choisi son candidat pour la présidentielle, c'est donc Fillon. Une vraie tête de champion celui-là : conservateur, catho, ultralibéral, identitaire national ... tout ce qu'on aime. Le signal donné est clair, avec sa primaire, les paroles des uns et des autres, le programme du vainqueur mais aussi celui des perdants, tout cela constitue une véritable déclaration de guerre contre les milieux populaires (...) "Lire la suite

 cf voir pour le cas de la France À LIRE sur LeMonde.fr : Les dépenses de l'Etat gelées pour 3 ans»
François Fillon a annoncé cet après-midi que les dépenses de l'Etat seraient gelées pour les trois années à venir dans le but de lutter contre le déficit. Il a précisé que, bien entendu, il ne s'agit pas d'une politique de rigueur, juste d'un petit gel des dépenses. Rien d'extraordinaire en temps de crise.  

Rivaux, journalistes...

Chacun en a pris pour son grade.

Quand le FN parlait d'évasion fiscale - vidéo dailymotion :

Un dirigeant du FN mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le financement du parti : enquête se poursuit autour du financement des campagnes électorales du Front national.

Jean-François Jalkh, vice-président chargé des affaires juridiques du parti, a été mis en examen, annoncent des sources concordantes à l'AFP, vendredi 22 mai. 'eurodéputé est mis en cause en tant que secrétaire général de Jeanne, le microparti dirigé par des proCongrès : les motions A et B se disputent l'enjeu de la participationches de Marine Le Pen, également mis en examen dans cette affaire. LOOKING FOR NICOLAS SARKOZY FULL FILM 

Replay - INSTINCTS PRIMAIRES : COULISSES D'UNE ELECTION du 30/11

 

 

 Rémi Lefebvre, membre de longue date du Parti socialiste (PS), est professeur de sciences politiques à l’université Lille-II. Auteur des Primaires socialistes. La fin du parti militant (Raisons d’agir, 2011) et des Primaires ouvertes en France (Presses universitaires de Rennes, 320 pages, 24 euros, coécrit avec le politologue Eric Treille), il analyse le phénomène.
 

 

Primaire à droite : les séquences qu'il ne fallait pas rater pendant le dernier débat télévisé FRANCETVINFO.FR

Ils doivent se sentir obligé d'aller dans la surenchère droitière. On bombe le torse, on parade, on contourtise le bon petit bourgeois qui aime le loto, le sport, ou les deux : le loto sportif. Qui veut sa baguette de pain et n'aime pas voir les salariés en colères ou une personne d'origine étrangère envahir son pallier. Bien le bonjour fillon 

Ben voyons ! Copé veut "rendre obligatoire à l'école le lever du drapeau en chantant La Marseillaise"(1) ! Et puis quoi encore ? Saucisson obligatoire, Maréchal nous voilà et signe de croix ?

 Copé vs Fillon : la guerre des chefs continue à l'UMP.

A lire sur le sujet :
- L'UMP a deux papas : http://bit.ly/UQc5Ym
- Quand l'UMP raillait le PS : http://bit.ly/XV0l7G
- Copé envoie au front Morano et Tabarot : http://bit.ly/SYlFD2

"Les dossiers judiciaires de Balkany sont mieux logés que nos SDF."
Dernière chronique de la saison pour Pierre-Emmanuel Barré dans La Bande Originale - France Inter.
Flo Genest
 

Qu'on ne me dise pas que je ne vous avais pas prévenue. Péteux, péteuses vous méritez votre candidat, vraiment de gôche avec des méthodes hypercool pour placer ses super copines...

Aucun texte alternatif disponible.
 

 

Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en1549 par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1574.
 
Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par sonérudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »). source wikipedia

 
 

La Grève des Electeurs -


Etienne De La Boetie - De le servitude volontaire ... - YouTube

Une chose m’étonne prodigieusement, j’oserai dire qu’elle me stupéfie, c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose.

 

Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n’est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ?Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l’électeur moderne ?Et le Charcot qui nous expliquera l’anatomie et les mentalités de cet incurable dément ?

Nous l’attendons. (...) 

Toutes les époques se valent, et aussi tous les régimes, c’est-à-dire qu’ils ne valent rien. Donc, rentre chez toi, bonhomme, et fais la grève du suffrage universel. Tu n’as rien à y perdre, je t’en réponds ; et cela pourra t’amuser quelque temps. Sur le seuil de ta porte, fermée aux quémandeurs d’aumônes politiques, tu regarderas défiler la bagarre, en fumant silencieusement ta pipe.

Et s’il existe, en un endroit ignoré, un honnête homme capable de te gouverner et de t’aimer, ne le regrette pas. Il serait trop jaloux de sa dignité pour se mêler à la lutte fangeuse des partis, trop fier pour tenir de toi un mandat que tu n’accordes jamais qu’à l’audace cynique, à l’insulte et au mensonge.

Je te l’ai dit, bonhomme, rentre chez toi et fais la grève.

Octave Mirbeau
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La Grève des Electeurs - Octave Mirbeau - 2 - Prélude

 


texte entier: http://fr.wikisource.org/wiki/La_Gr%C3%A8ve_des_%C3%A9lec...   

 texte entier: http://hensozu.blogzoone.net/wp-content/plugins/sem-exter... 100% 50% no-repeat;">http://fr.wikisource.org/wiki/La_Gr%C3%A8ve_des_%C3%A9lec...

 Octave Mirbeau : La Grève des Electeurs - Octave Mirbeau - 1, La Grève des Electeurs - un lien.: Discours de la servitude volontaire - La Boétie - Idées - France Culture : Comment la servitude peut-elle être volontaire ? comment peut-on avoir le désir de se soumettre ? Comment la liberté peut-elle se nier elle-même ?...FRANCECULTURE.FR   

 

 

Internet a-t-il modifié le discours en lui-même ? Son registre, son lexique ?

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Mariette Darrigrand était l'invitée de la Nuit spéciale “Nos politiques pris aux mots” consacrée à la parole en politique. La sémiologue décrypte les enjeux et les mots du discours politique. Voici son interview retranscrite et ponctuée d'archives diffusée dans le cadre de cette Nuit.

"La parole de nos politiques trahit une crise narcissique" FRANCECULTURE.FR

 

Là où Pompidou citait plutôt Eluard…

Les primaires, une illusion démocratique
Ce système privilégie le jeu politique plutôt que les enjeux, pointe le chercheur Rémi Lefebvre.LE MONDE IDEES | 24.11.2016 à 18h32 | Propos recueillis par Benoît Floc'h

 

Dimanche 20 novembre, dans le centre de vote de l'école Minerve à Viry-Châtillon (Essonne).

 

Dimanche 20 novembre, dans le centre de vote de l'école Minerve à Viry-Châtillon (Essonne).
En quelques années, les primaires se sont imposées au sein des deux grands partis politiques français. Qu’ont-elles changé dans la vie politique ? S’agit-il vraiment d’une avancée démocratique ? Rémi Lefebvre, membre de longue date du Parti socialiste, est professeur de sciences politiques à l’université Lille-II. Auteur des Primaires socialistes. La fin du parti militant (Raisons d’agir, 2011) et des Primaires ouvertes en France (Presses universitaires de Rennes, 320 p., 24 euros, coécrit avec le politologue Eric Treille), il analyse le phénomène.Une révolution démocratique ?

 Instincts Primaires : François Fillon tacle Alain Juppé, "s'est-il trompé d'élection ?" (Vidéo), Bande-annonce : INSTINCTS PRIMAIRES : COULISSES D'UNE ELECTION, mercredi 30 novembre à 21h

Une révolution démocratique ?

« Depuis quelques années, les primaires ouvertes, qui ne sont pas réservées aux militants, se développent comme mode de désignation des candidats dans de nombreux pays – l’Italie, l’Argentine, la France, le Royaume-Uni, l’Espagne. Il y a un effet de mimétisme : chacun s’inspire de ce qui se fait chez son voisin.

Cela ouvre un droit nouveau aux sympathisants, invités à participer à un processus qui n’est plus confiné au parti. En cela, les primaires sont “démocratiques”. Mais cette dimension démocratique est trompeuse.

Si les partis ont adopté le système des primaires, ce n’est pas, en effet, pour donner plus de pouvoirs aux militants ou aux sympathisants : c’est pour trouver une solution aux problèmes de leadership qu’ils n’arrivent plus à régler eux-mêmes.

Ces dernières années, les votes internes ont souvent été entachés d’irrégularité Présidentielle américaine : pour Trump, «des millions» de gens «ont voté illégalement» Le président élu a dénoncé dimanche une «grave fraude» électorale, affirmant sans en apporter la preuve que «des millions de gens» avaient voté «illégalement».LIRE AUSSI: Donald Trump, de clown à président

Après la consultation sur "le transfert" de l'aéroport de Notre-Dame des Landes, organisée de façon à obtenir le résultat voulu (périmètre, question, information officielle), rien n'est réglé : à la légitimité donnée par la consultation d'un côté, va être opposée la légitimité du droit (recours, non respect des règles européennes), des mobilisations citoyennes et de la désobéissance civile au nom de la défense d'intérêts supérieurs (terres agricoles, zones humides, climat) de l'autre, faisant naître un conflit de légitimité démocratique. Pour le dire autrement, la consultation renforce paradoxalement la possibilité de désobéir au nom de l'impératif climatique ! Notre-Dame des Landes : vers un conflit de légitimité démocratique !

Cette semaine dans Marianne en kiosques
#jelismarianne #presse #magazine #une #primaire #Fillon #elections#Debbouze

MARIANNE.NET
 

François Fillon a-t-il déjà décroché son ticket pour le second tour de la présidentielle ?

Un jour, nous cesserons de considérer comme un aboutissement un système politique dans lequel une majorité exerce un rapport de domination sur une minorité, au prétexte de quelques pourcentages d'écart...

L'AUTORITÉ DU NOMBRE

La démocratie est la préhistoire de l’anarchie. La démocratie sous toutes ses formes, variantes et déclinaisons. C’est un balbutiement, un germe, un mythe. Mais on est encore loin du compte. La démocratie annonce un objectif d’égalité qu’elle est incapable d’atteindre. Depuis 2500 ans, elle ne parvient pas à lâcher la branche qui la sépare de la plaine où l’être humain se redressera politiquement pour vivre et penser la société debout, à l’égal d’autrui. La démocratie reste à l’orée du bois, au rai de lumière, au chaud dans le décorum à peine modifié de l’Ancien Régime. On est encore loin de la liberté véritable, de l’égalité réelle et de la fraternité universelle. Et ce, parce qu’il reste une chaîne à briser, un cordon ombilical à couper, une branche à lâcher pour marcher ensemble debout. C’est le pouvoir. Tant que le système politique ne sera pas débarrassé de ce fléau, il continuera à singer les mêmes grimaces au-dessus des foules infantilisées et instrumentalisées. Nous sommes encore à l’âge de pierre de la politique, mais rien n’est terminé. Un jour, nous cesserons de considérer comme un aboutissement un système politique dans lequel une majorité exerce un rapport de domination sur une minorité, au prétexte de quelques pourcentages d'écart. Non, ce n'est pas toujours la majorité qui a raison. Et quand bien même, cela ne justifie en rien qu'elle puisse imposer tout et n'importe quoi à d'autres : minorité électorale, groupes humains vivant sur des territoires ou individus désireux d'inventer leur vie hors des sentiers balisés. C'est pourquoi, pour sortir totalement des systèmes politiques autoritaires et réaliser pleinement l'émancipation individuelle et sociale, il sera nécessaire de continuer à chercher et expérimenter au-delà de l'utopie démocratique.

Yannis Youlountas La Grève des Electeurs -

 
 


Quelque chose, mais quoi ? Cet éclatement de la "famille" néo-sarkozyste (comptons le nombre d'occurences de ce mot "notre famille"), on l'observe sans vraiment parvenir à décider ce que l'on voit. Une crise de nerfs, une scène de ménage supplémentaire, à ajouter au long chapelet des guéguerres de la droite la plus bête du monde ? Ou bien l'explosion grandiose du parti hégémonique de la droite, victime de la droitisation de ses militants, et qui provoquera d'imprévisibles réactions en chaîne ? On en a vu, des bastons, dans les partis, au lendemain des défaites. Si l'on mettait bout à bout toutes les savantes prophéties sur la fin de l'UMP ou du PS, on aurait de quoi relier la terre à la lune. Mais il se trouve que les partis ont la vie dure. Ils maîtrisent les investitures, et recueillent les subventions publiques, deux puissantes raisons qui font hésiter le bras des parricides. Voilà comment, contre toute logique, et comme certains couples, ils survivent, parce qu'il fait froid dehors.

Se surajoute au pugilat une lutte, plus traditionnelle, de jeunes rénovateurs vertueux contre les vieux crocodiles en place. Car l'affrontement des crocodiles a masqué le second vote, à l'UMP, celui sur les motions, remporté par la motion "La droite forte", se revendiquant de Sarkozy, et dont les signataires, deux trentenaires chic et choc, veulent supprimer le droit de grève des enseignants, ou encore -ce n'est qu'un exemple- rajouter dans la Constitution la phrase : "la France est une République laïque de tradition chrétienne". N'en tirons encore aucune conclusion. Ce n'est qu'une pièce supplémentaire du puzzle qui s'assemble sous nos yeux, et dont nul ne connaît la figure finale.

Une affaire de famille

 la photo de Castor Prod.t le reste, comme d'habitude, en est estompé. Cessez-le-feu à Gaza, reculade de Hollande sur la "liberté de conscience" des maires devant le mariage homo, épreuve de force sur le budget européen : tout passe au second plan, quand la machine braque ses puissants projecteurs sur l'affrontement Copé-Fillon. Mais ne boudons pas notre plaisir de spectateurs. Si le spectacle fonctionne, c'est pour toutes sortes de raisons que je ne rappellerai pas, ne souhaitant pas lasser les lecteurs, mais aussi parce que s'impose le sentiment qu'il se passe quelque chose, authentiquement. Les combattants se sortent les tripes, et jouent leur vie. Ces petits soldats du sarkozysme, ces automates à éléments de langage, qui ont saturé l'espace cinq ans durant, les voici entraînés par la spirale de la guerre, réalisant progressivement que leur vie se joue là, maintenant, qui ne s'appartiennent plus. Aussi stupéfiant que cela paraisse, Fillon, le si prudent Fillon, semble sincère, quand il vient au 20 heures de TF1 souffler "je n'ai pas confiance", à propos de cette "commission des recours", où les séides de Copé l'attendent, bras et coeurs grand ouverts bien entendu, mais dagues planquées sous les vestons.

 

Le fossé entre riches et pauvres continue de se creuser, selon l'OCDE

 

Les inégalités n’ont jamais été aussi importantes dans le monde et «le fossé entre riches et pauvres continue de se creuser.» Le dernier rapport de l’OCDE dans le monde souligne que la situation n’a jamais été aussi critique. «Dans la plupart des pays de l’OCDE, les inégalités sont aujourd’hui à leur paroxysme depuis que les données ont commencé à être rassemblées», c’est-à-dire depuis les années1980, indique le rapport. Pendant ce temps lors du congrès du PS, la motion de Cambadeleis est arrivé en tête. Selon des résultats partiels, la motion A menée par le premier secrétaire sortant approche des 60 %, devançant la motion B des frondeurs, aux alentours des 30 %.  Chacun des deux camp -s veut voir en la participation, pour l'heure estimée à «55-56%» par le secrétaire national du PS aux Élections, une preuve de "sa légitimité".

Brexit, le blues des eurodéputés Cinq mois après le référendum britannique, le Parlement européen fait preuve d'une étonnante inertie, tiraillé entre ceux qui espèrent encore sauver l'unité des 28 pays membres et les souverainistes qui trépignent d'activer le divorce. Reportage à Bruxelles et à Strasbourg, au cœur de cet étrange système qui nous gouverne.Il savoure l'élection de Donald Trump comme sa propre victoire. Nigel Farage, le hussard à l'origine du Brexit, s'est empressé de venir féliciter le 45e président des Etats-Unis. Tout sourire devant les portes dorées du triomphe, les deux hommes, qui symbolisent à eux seuls la crise des démocraties occidentales, se sont entretenus durant une heure dans le bureau pas encore tout à fait ovale mais déjà imposant au sommet de la Trump Tower, à New York. Theresa May, Premier ministre de Grande-Bretagne n'a eu le droit, elle, qu'à un rapide coup de téléphone du vainqueur sans date de visite

la vidéo de France Inter.Enseigner l'arabe dès le CP en inquiète certains, et Guillaume Meurice a tenu à savoir pourquoi. Si tu écoutes, j'annule tout

La gauche de l'Institut Montaigne, Le moment Meurice Guillaume Meurice s'est rendu au colloque de l'Institut Montaigne pour y parler argent, finance, tout ça tout ça. Il y a cherché des traces de la gauche... mais il n'est pas sûr d'en avoir trouvé.

 

 
 Bon, Macron c'est fait (avec des œufs, le 6 juin à Montreuil). Bruno Le Maire, ça vient d'être fait aussi (avec du yaourt, hier soir à Bruxelles).

APRÈS MACRON ET LE MAIRE, À QUI LE TOUR ?

Le pouvoir repose sur du vent : des images et des gardiens. Le désacraliser, c'est faire la moitié du chemin vers l'émancipation sociale.Yannis Youlountas a ajouté 3 photos. 

 
 
 
Le Conseil d’Etat sondé sur des centres de rétention pour les personnes fichées « S » - Le Monde : 

De façon explicite, le ministère de l’intérieur demande ainsi au Conseil d’Etat si la loi peut permettre l’internement administratif des personnes qui font l’objet d’une fiche « S » (pour prévenir des menaces à la sécurité publique ou à la sûreté de l’Etat), mais qui n’ont jamais été condamnées. Place Beauvau, on assure pourtant ne pas être à l’origine de cette proposition « formulée par un membre de l’opposition dans la foulée des attentats ».

François Hollande, dans son discours au Congrès le lundi 16 novembre, avait indiqué que dans « un esprit d’unité nationale » le gouvernement saisirait le conseil d’Etat pour vérifier la conformité de propositions venues d’autres horizons, notamment de Nicolas Sarkozy et Laurent Wauquiez à droite. « Cet avis sera rendu public et j’en tirerai toutes les conséquences », avait affirmé le président de la République.

« La loi peut-elle autoriser une privation de liberté des intéressés à titre préventif et prévoir leur rétention dans des centres prévus à cet effet ? », interroge ainsi le texte révélé par le site Lundi Matin, qui confirme les informations publiées samedi par Le Monde (« A Beauvau, certains voudraient interner les fichés S »). Une telle mesure irait ainsi plus loin que le camp des Etats-Unis à Guantanamo, qui ne concerne pas les citoyens américains.

Lire aussi : Fiche S, déchéance de nationalité, expulsions : 11 propositions « sécuritaires » passées au crible

« Choisir ces chefs, c'est juste choisir qui nous mènera a l'abattoir »

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le sénateur du Vermont Bernie Sanders a dominé le débat présidentiel démocrate, assénant des coups efficaces et répétés à son adversaire Hillary Clinton, sur la question de ses «relations» incestueuses avec Wall Street. «Vous avez perçu 600.000 dollars d'émoluments de Goldman Sachs pour des conférences!», a-t-il lancé à l'ex Secrétaire d'Etat, l'attaquant à son point faible

«Si vous avez une administration remplie de représentants de Wall Street, il est difficile de mener les réformes nécessaires», a-t-il insisté, rappelant que les deux précédents présidents républicain comme démocrate avaient nommé un homme de Wall Street comme secrétaire au Trésor. «Je peux vous promettre que cela ne sera pas le cas si je suis président», a dit Sanders sous les applaudissements, appelant à une révolution politique qui coupe le lien entre les intérêts spéciaux et le Congrès, à commencer par une réforme du financement des campagnes électorales. Pour lui, couper ce lien est le cœur du réacteur, le moyen de «rendre l'Amérique au peuple». «Je suis fier d'être le candidat qui a levé le plus de petites contributions individuelles dans l'histoire des campagnes présidentielles», a-t-il poursuivi.

Hillary Clinton a tenté de se défendre en se posant en avocate de la réforme financière d'Obama

 

L'élection présidentielle américaine de cette année brasse énormément d'argent. Des milliards de dollars.

En termes de contribution financière, et jusqu'à présent, les gigantesques Comités d'action politique (PAC, aux Etats-Unis) dépassent les dons des particuliers dans une proportion de 5,5 contre 1.

Différents milliardaires apportent leur soutien à leur candidat favori (sauf dans le cas de Bernie Sanders), afin de pouvoir exercer leur influence sur le candidat par la suite.

 

Tout puissant Goldman Sachs
En 2015, les fusions et acquisitions ont atteint un record aux Etats-Unis, totalisant 1 700 milliards de dollars, soit un chiffre plus élevé qu'en 2007. C'est un signe de crise imminente. Et lorsque survient une crise, la chute est plus rude pour les secteurs comptant le plus de fusions.

Devinez qui figure en tête de liste des conseillers, en matière de fusions et acquisitions ? Goldman Sachs (quatre autres membres des Big 6 figurent au Top 5).Devinez qui a participé financièrement aux campagnes d'Hillary Clinton, Ted Cruz, Marco Rubio et Jeb Bush ? Goldman.Devinez qui a versé 675 000 $ à Hillary pour qu'elle prononce des discours ?

Un candidat, un secteur
Washington fait passer les lois. Wall Street est à l'affût d'accords basés sur ces lois, ou sur la répartition du budget fédéral.

Si Trump ou tout républicain, excepté Kasich, remporte les primaires républicaines et les présidentielles, le secteur de la défense sera sur le radar des fusions, à Wall Street. La plupart des supporters du parti républicain veulent renforcer l'armée. Rubio, soutenu par des milliardaires orientés technologies, créerait une défense liée au renseignement. Trump, de l'armement lourd.

Pas même Trump, qui ne serait pas devenu Trump sans le financement de Wall Street. Donc, peu importe le Président, le club des Big 6, celui qui entretien les liens les plus étroits avec Washington, sera le grand gagnant.

Le nouveau président renoue avec une vieille tradition de l’histoire économique américaine, mais y ajoute, pour l’économiste Henri Bourguinat, une dérégulation financière qui fournit aux Etats-Unis l’instrument de sa puissance.

 A lire Goldman Sachs Les nouveaux maîtres du monde - YouTube : Documentaire : le pouvoir trouble de Goldman Sachs : Goldman Sachs : la Maison Blanche sous influenceGoldman Sachs -Les nouveaux maîtres du monde - YouTubeQuel président pour l'Amérique ? Publié le 10/12/2016  par saltabank,  «Le monde selon Trump»

 

 


Bruit Noir - L'usine
 
 

 

 Suicide19.04.2012 | The New York Times

En s'obstinant à imposer toujours plus d'austérité à des pays en difficulté comme l'Espagne, les dirigeants européens mènent le continent à sa perte, affirme le Prix Nobel d'économie Paul Krugman.

Le 14 avril, The New York Times s'est fait l'écho d'un phénomène qui se développe en Europe : le suicide lié à la crise économique, les gens se donnant la mort par désespoir, après avoir perdu leur emploi ou vu leur entreprise faire faillite. L'article était bouleversant. Mais je suis sûr que je n'ai pas été le seul lecteur, notamment parmi les économistes, à me dire que le problème n'était peut-être pas tant les individus que l'apparente détermination des dirigeants européens à pousser l'ensemble du continent au suicide.

FLICS, PATRONS ET GOUVERNANTS, VOUS ALLEZ REGRETTEZ L'HUMILIATION DU 23 JUIN

La plupart des éditocrates prophétisent déjà la fin du mouvement, au prétexte du refus de la plupart d'entre nous (90% à Paris) de participer à la parodie de manif du 23 juin et, par là même, de ratifier l'invention de la manif-prison.

Ne croyez pas une seule seconde ce qu'ils vous racontent dans leurs pages nauséabondes et sur leurs plateaux télés volontairement coupés des réalités. Rien n'est terminé, même si certaines formes vont probablement changer, évoluer, se réinventer, se diversifier.

Cet été, c'est encore dans la rue que ça se passe : le jour, mais aussi la nuit, à Paris comme en province, dans les villes et ailleurs, contre la Loi Travaille et son monde.

Grèves, manifs, mais aussi et surtout, blocages, irruptions, intrusions, casserolades, porte-voix et big bazars en tous genres (même brefs, c'est déjà ça, surtout si vous le faites bien savoir, multipliez les vidéos et photos, comme pour les entartages), affichages sauvages et tags dans les lieux stratégiques, sur les symboles du pouvoir arrogant et dédaigneux devant nos quatre mois de luttes, dans les zones passantes, sur les routes les plus fréquentées, notamment sur les voies touristiques de l'été, à toutes sortes d'endroits, sans oublier les sabotages (ce mot pouvant signifier beaucoup de choses, à vous de voir, en tout petits groupes invisibles et imprévisibles).

Nous n'avons rien à craindre. La peur est le poison qui paralyse les assis, sous le masque mélancolique de la résignation. Et rester assis, c'est se mettre à genoux.

Y.Y.

René binamé-la révolte .flv

 

 

 

À FORCE DE NOUS CHERCHER...

S'il continue dans ses délires autoritaires, c'est nous qui pourrions, un jour, lui faire goûter sa recette : par exemple, en l'obligant à chanter La révolte(2) en brandissant un drapeau noir...

... ou autre chose selon vos préférences !

"Libérons-nous de cette pourriture... donnons l'assaut au monde autoritaire !"

  
La bonne résolution, c'est l'autogestion

à lire également
 

11 La Société Elle A Mauvaise Haleine - Liberté Autogestion

 

Pour plus de vidéos sur le mouvement social en cours:
www.taranisnews.com
https://www.youtube.com/channel/UC7H198GlIEz9GQt8sLLcWdw

 

Elections présidentielles américaines de 2016 : qui en profitera économiquement ?
Nomi Prins, chroniqueuse pour Intelligence Stratégique

 

 
 

20 août 1899 : manifestation anarchiste contre l’antisémitisme
"Le dimanche 20 août 1899, à Paris, une manifestation libertaire en faveur de Dreyfus tourne à l’affrontement avec les antisémites et la police. Les manifestants, refoulés, pillent l’église St-Joseph. Un commissaire de police est gravement blessé après avoir voulu s’emparer d’un drapeau rouge."

 
 
 
Exclu LUNDI.AM
 
Elections présidentielles américaines de 2016 : qui en profitera économiquement ?
Nomi Prins, chroniqueuse pour Intelligence Stratégique
Mercredi 30 novembre 21:00 - 22:40 Instincts primaires : coulisses d'une élection Documentaire Réalisé en 2016 par  Bruno Joucla, Elise Baudouin Fiche programme
 
Trump est élu. Trêve de bavardages.
LUNDI.AM 
La Grève des Electeurs - Créé le dimanche 24 mai 2015
 
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