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02/04/2016

Les lanceurs d'alerte bientôt protégés par la loi française ?

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Le 21 décembre 2013, place de la République, lancement de la campagne municipale du Parti Pirate qui organise un happening en l'honneur des lanceurs d'alerte.

Citizenfour est un film documentaire réalisé par Laura Poitras, sorti en 2014. Il traite des révélations d'Edward Snowden sur le scandale d'espionnage mondial de la NSA. Wikipédia Home | CITIZENFOUR Citizenfour Official Trailer 1 (2014) - Edward Snowden ... 

Citizenfour, aux origines de l'affaire Snowden

Première sortie : 24 octobre 2014 (États-Unis)
Une proposition dans la loi Sapin 2 pourrait aboutir à la création d'un statut pour protéger juridiquement et financièrement les lanceurs d’alerte, mais aussi leurs cibles.

Le Snowden français qui sommeille quelque part pourra-t-il sortir du bois si la mesure est adoptée ? Proposé en Conseil des ministres mercredi 30 mars 2016 et devant l’Assemblée nationale d’ici fin mai ou début juin, un amendement à loi Sapin 2 sur la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique propose la création d’un statut qui protégerait les lanceurs d’alerte. C’est une nouvelle Agence nationale de prévention et de détection de la corruption, crééead hoc, qui s’en chargerait.

De l’aveu de Michel Sapin, la France et le monde doivent beaucoup à ces « whistleblowers » : « Beaucoup de scandales récents n’auraient pas éclaté sans le courage des lanceurs d’alerte. Hélas, certains en payent lourdement les conséquences dans leur vie professionnelle et privée », a expliqué le ministre des Finances.

Si la proposition est adoptée, les lanceurs d'alerte bénéficieraient enfin d'une définition de leur rôle. UnJulian Assange hexagonal ou les émules d’Hervé Falciani (à l’origine des Swissleaks de la banque HSBC) ou d’Antoine Deltour (le scandale LuxLeaks) seraient ainsi protégés par un « statut unique » qui viendrait les aider à se défendre. Cette couverture officielle et juridique viserait à informer ces lanceurs d’alerte (notamment avec des canaux sécurisés mis en place), protéger leur anonymat et aussi à financer les frais de justice « s’ils doivent se défendre contre des attaques ou sanctions injustifiées ». De son côté, celui qui ferait l'objet d'une alerte infondée serait, lui aussi, défendu par la loi.

Un dispositif à compléter pour des personnes ostracisées

Cet amendement renforcerait un dispositif dont les contours étaient jusqu'alors assez flous. Six lois ont été adoptées entre 2007 et 2015 à propos de l’alerte, créant un statut sommaire et inégal de « whistleblower ». Celui-ci diffère en fonction de la nature de l’alerte donnée (corruption, santé publique et environnement, conflits d’intérêts, crimes et délits ou renseignement). Aucune catégorie n’offrait les mêmes droits aux empêcheurs de tourner en rond. La loi Sapin 2 harmoniserait les différentes dispositions afin de mieux protéger ces lanceurs d’alerte… sans pour autant couvrir entièrement le problème. En effet, l’agence mise en place dépendrait de l’autorité des ministères de la Justice et du Budget, ce qui n’est pas la preuve d’une « réelle indépendance » selon Nicole-Marie Meyer, de Transparency International France, association qui se bat pour plus de transparence dans la vie publique et contre la corruption. Mais aussi parce qu’une fois l'attention autour de l’alerte retombée, les lanceurs très médiatisés se retrouvent parfois ostracisés pour avoir parlé.

C'est le cas de Stéphanie Gibaud, qui révéla en 2008 les mécanismes d’évasion fiscale mis en place par son employeur, la banque UBS. Dans un billet de blog sur Mediapart, elle explique qu’après avoir permis à l’admistration française d’être alertée sur les milliards d'euros qui lui échappaient, rien n’a été fait pour la soutenir. « Contrairement à Edward Snowden en asile à Moscou, à Julian Assange réfugié à l'Ambassade de l'Equateur à Londres ou encore à Chelsea Manning emprisonnée trente-cinq années pour avoir parlé, j'ai le droit de circuler, je suis libre de mes mouvements. Mais pour avoir parlé, je n'ai plus le droit d'être une femme ni une mère comme les autres. La sanction est invisible mais bien réelle : sans revenus, je suis amenée par la précarité à une mort lente et douloureuse », écrit celle qui est, selon le titre de son billet, « obligée de quitter [s]on appartement ». C’est pourquoi elle avait écrit à Bercy, avec son ancien collègue d’alerte à UBS Nicolas Forisser et Hervé Falciani, maître-chanteur devenu « whistleblower », pour demander au ministère d’envisager un paiement au nom des « services considérables qu'ils ont rendu à l'État français ».

« C'est un dispositif qui se veut exemplaire », a promis Michel Sapin dans le JDD…. Il devrait permettre de rattraper le retard pris par la France après plusieurs réculades. Ainsi en juin dernier, lors des débats autour de la loi renseignement, l'amendement qui prévoyait que l'agent d’un service de renseignement témoin de dérives puisse les signaler à une commission, y compris à l’aide de documents classifiés, avait fait long feu. Comme l’expliquait Le Monde, l’alinéa en question a été édulcoré à la dernière minute : un agent lanceur d'alerte ne peut à l'heure actuelle divulguer d’informations classifiées. Il lui est donc impossible de lancer de grandes alertes, puisqu’elles seraient sans preuve. Il faut espérer que le texte de la loi Sapin 2, prévoyant enfin un début de statut pour les lanceurs d'alerte en France, garde sa substantifique moelle, faute de quoi il risque de devenir une autre coquille vide.

Les lanceurs d'alerte bientôt protégés par la loi française ? Loi Sapin 2 | Une proposition dans la loi Sapin 2 pourrait aboutir à la création d'un statut pour protéger juridiquement et financièrement les lanceurs d’alerte, mais aussi leurs cibles.

[PDF]protection des lanceurs d'alerte - Conseil de l'Europe

« Citizenfour », la surveillance en chair et en os - Rue89 - L ...

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14/12/2015

Recul du Front de gauche, influence des néoréacs

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Yves Velter. – « Gaze of Solitude » (Regard de solitude), 2010

 

 Dans un premier temps, je tiens a montré comment l'Etat est un garant du système capitaliste par les deux poids, deux mesures permettant aux système financier ( la colonne vertébrale du système capitaliste de fonctionner ( plan de relance budgétaire, casse sociale et émission de monnaie fiduciaire)
 

 

 

 

La Finance imaginaire - www.la-bas.org - Là-bas si j'y suis "

"Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne"

"Mon adversaire, c'est le monde de la finance.En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de secondes, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber les banques. Les G20 se sont succédé sans résultat tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats mangent la main de ceux qui les ont nourri. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle".

Hollande, le Bourget 2012

 

Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux cf "Le grand bond en arrière

 "La social-démocratie, c'est le projet d'un capitalisme régulé dans l'équilibre des intérêts entre salariés et patrons. C'est cette idée que producteurs et entrepreneurs jouent un rôle complémentaire, et que la lutte de classe ne doit jamais franchir la ligne jaune de « l'intérêt général ». Un intérêt général qui se révèle systématiquement être l'intérêt du capital.
Selon cette acception, le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Verts sont les trois principaux p artis sociaux-démocrates en France. Avec des nuances dans la radicalité et dans le degré d'intégration au système mais avec, in fine, une vision et un objectif commun."

La social-démocratie est un courant socialiste réformiste aujourd’hui non-marxiste, incarné en particulier par les socialismes allemand et scandinave. Les partis sociaux-démocrates sont étroitement liés aux organisations syndicales, ce qui explique la préférence et la pratique de la négociation, de la concertation pour réformer la société, plutôt que les luttes sociales.

La social-démocratie est peu à peu convertie au « social-libéralisme » et a intégré les thèses du libéralisme : économie de marché, liberté d’entreprendre, limitation du rôle de l’Etat aux périodes de crise.

Un sentiment d’exaspération traverse les sociétés occidentales. Le crédit des partis traditionnels est entamé ; les promesses d’un avenir meilleur après des années de rigueur sont démenties par la persistance du chômage et par l’approche d’une nouvelle bourrasque économique (lire « Le temps des colères »). Une vague migratoire, des lois sécuritaires et la peur du terrorisme complètent le tableau. La réponse des partis de gouvernement classés à gauche hésite entre la réaffirmation des utopies technologiques de la Silicon Valley (lire « Les démocrates américains envoûtés par la Silicon Valley ») et le recours à une « stratégie du choc » qui, au prétexte de libérer l’entreprise et l’individu, s’en prend frontalement au droit du travail. Mais sortir de la nasse imposerait peut-être au contraire de rehausser ses ambitions (lire « Pour la république sociale »)

Coluche, notre regretté comique national, disait « Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.  ».Comme il avait raison.
 

La crise. Quelle crise ?
la photo de Denis BeauchampLa crise. Quelle crise ?
Pourquoi parler de crise ?Posted on 22 avril 2012 by risc Le nouveau capitalisme La crise. Quelle crise ? , Merde in France (english) Le nouveau capitalisme

 l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme . Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système. cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

François Hollande sur le pacte de responsabilité

: « il ne s'agit pas de changer de chemin, mais d'aller plus vite »… pour faire des cadeaux au patronat ? cf voir la finance imaginaire

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit.

 

. l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme. Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système.

Tout cela a changé depuis la crise des années 1970 et la restructuration du capitalisme qu’elle a provoquée. L Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.

 

La semaine passée aura encore été une semaine d'absence relative de résultats. Du coup, elle aura été marquée par les orientations de politique économique. Ainsi, autant la semaine d'avant avait été marquée par la FED et la BCE, autant la semaine dernière a été marquée par le discours de François Hollande. Un discours qui a pris les marchés, les journalistes et les politiques à contre-pied, car axé sur une politique de l'offre : "Il ne peut y avoir de création d'emplois dans la durée sans les entreprises. Il nous faut produire plus, il nous faut produire mieux. C'est donc sur l'offre qui faut agir. Sur l'offre ! Ce n'est pas contradictoire avec la demande. L'offre crée même la demande". Les économistes reconnaitront là une inspiration néo-classique, qui est une première pour un socialiste. Hollande s'en défend, mais le libéralisme est totalement hérité de la pensée néo-classique! Il profite de l'inculture économique ambiante pour s'en défendre.  La culture économique de Mr Hollande tranche avec l'inculture économique de son prédécesseur.

Opération séduction de François Hollande auprès des investisseurs mondiaux

Le président français reçoit aujourd'hui des patrons de poids lourds de l'industrie mondiale mais aussi des responsables de fonds koweïtien, qatari et chinois. Lire

 

 

"L'Equipe" lance un plan d'économies, avec 46 départs volontaires à la clé

 

Des propositions communes avec le FN. Mettre le peuple en avant permet de transcender les clivages politiques et de dissoudre les étiquettes droite/gauche. Marine Le Pen applique cette méthode avec succès depuis des années, Jean-Luc Mélenchon s’y est converti sur le tard. Je ne dis pas que Jean-Luc Mélenchon est "égal" à Marine le Pen. Il n’est pas xénophobe, il ne vient pas de l’extrême-droite, mais il joue le peuple d’abord comme Marine Le Pen. Au point d’ailleurs que l’on retrouve des propositions communes chez l’un et chez l’autre, sur la retraite à 60 ans, la défense des services publics, le protectionnisme et l’europhobie.

POLITIQUE - Ancien ministre de Lionel Jospin, fondateur du Parti de gauche, soutenu par le parti communiste, Jean-Luc Mélenchon est un homme venu de la gauche mais dont la campagne dérive vers le...
 
EUROPE1.FR|DE EUROPE 1
 

 

Journal du net > Economie > Actualité > Hollande fait les yeux doux à des investisseurs mondiaux encore sceptiques

Lucas : Est-ce que la défaite des partis de gauche vient du fait qu'ils ne considèrent pas la mondialisation comme une chance de moderniser le système mais comme un ennemi des acquis sociaux ? source "Le projet social-démocrate est historiquement achevé"Laurent Bouvet, professeur de science politique à l'université de Nice, le mardi 29 septembre 2009 Le Monde.fr |

Laurent Bouvet : Oui et non. Oui parce qu'ils n'ont pas pris en compte totalement les chances qu'offrait la mondialisation, en particulier aux pays du Sud, pour lesquels la mondialisation a permis de sortir du sous-développement. Non parce qu'il y a eu aussi de la part des partis de la gauche de gouvernement une adaptation à la mondialisation qu'on leur a beaucoup reprochée. Il est difficile de leur reprocher à la fois cette adaptation et de leur dire qu'ils ne se sont pas assez adaptés.

David_Miodownick : De quelle crise de la social-démocratie parle-t-on ?

Laurent Bouvet : La crise de la social-démocratie est une triple crise. La social-démocratie est en crise parce que, d'une certaine manière, elle a réalisé son projet historique, c'est-à-dire la mise en place de l'Etat-providence et d'une forme d'économie sociale de marché dans tous les pays où elle a exercé le pouvoir. Son programme est achevé historiquement. Elle a aussi réussi en ce qu'elle a survécu au communisme, qui était l'autre grande voie vers la réalisation du socialisme. Donc la social-démocratie ou le socialisme démocratique est le vainqueur du combat historique engagé après la Révolution de 1917 contre la version révolutionnaire du socialisme.
Mais là aussi, la perte de cet ennemi intime a conduit la social-démocratie à se retrouver seule face au capitalisme et au libéralisme. Et la troisième crise de la social-démocratie, c'est qu'elle a échoué face au libéralisme et au capitalisme, soit parce qu'elle n'a pas su leur résister, soit parce qu'elle en a délibérément épousé les contours. C'est ce qu'on appelle le social-libéralisme. Donc la crise est profonde, elle n'est pas simplement conjoncturelle.

Jasmin : La gauche fonctionne un peu comme la tectonique des plaques : une partie (celle qui n'est qu'un gentil accompagnateur du libéralisme) se fond dans la droite et une autre partie resurgit à gauche. Si cette vue est juste, combien de temps, à votre avis, peut prendre l'arrivée d'une gauche à gauche ?

Laurent Bouvet : La gauche à gauche ou gauche de la gauche existe d'ores et déjà. Et elle a existé historiquement sous diverses formes. La question de la séparation de la gauche de gouvernement entre deux branches, une qui serait convertie au social-libéralisme et l'autre qui rejoindrait la gauche de la gauche, est un scénario tout à fait improbable.
En effet, il continue d'y avoir de la place pour une gauche de gouvernement à gauche, qui s'oppose à une droite qui a elle-même durci son discours, notamment sur les questions de sécurité, même si cette droite a réussi à capter une partie des thématiques de la gauche du point de vue économique et social. Cette captation n'est qu'une stratégie de court terme, comme le montre aujourd'hui l'évolution des gouvernements de droite conservatrice en Europe, en France, et sans doute bientôt en Allemagne. La gauche de gouvernement a donc toujours un espace, à la condition qu'elle sache le reconstruire du point de vue du projet.

Damien : Die Linke en Allemagne et le Front de gauche-PCF-NPA en France, même combat ?

Laurent Bouvet : Oui, c'est au moins le désir des dirigeants du Front de gauche en France, notamment Jean-Luc Mélenchon. Sans doute aussi d'une partie des communistes français. Il n'est pas totalement sûr que ce soit la volonté du NPA, notamment d'Olivier Besancenot. Sur le fond, la situation française à la gauche de la gauche est beaucoup plus compliquée et diverse qu'en Allemagne, à la fois parce qu'il n'y a pas un leader comme peut l'être Oskar Lafontaine et parce que les composantes qu'il faudrait réunir pour former une sortie de Die Linke à la française sont issues de traditions très différentes : communistes, socialistes, trotskistes. Des traditions qui, de surcroît, ne peuvent continuer d'exister dans le système français qu'à la condition de présenter un candidat à l'élection présidentielle.
Donc ces trois forces peuvent s'unir pour des élections locales, mais pas pour une élection majeure.

Un vent d'hiver souffle sur la vie intellectuelle française depuis quelques années. Il vient de loin, mais porte à de nouveaux combats, hier encore improbables : contre la culture de masse, contre les droits de l'homme, contre 68, contre le féminisme, contre l'antiracisme, contre l'islam... Les nouveaux réactionnaires, grands artificiers de cette levée générale des tabous, déploient leur offensive sur deux fronts - les deux pôles de la culture politique française qui prônent une «société ouverte» : la gauche égalitaire et la droite libérale. Au cœur de cette nouvelle synthèse idéologique de combat, flotte le fantôme d'une politique héroïque qui menace la démocratie.

Cette enquête serrée et touffue dans la bibliothèque des nouveaux réactionnaires est une invitation pressante à prendre ses responsabilités dans un espace public intellectuel qui ne se porte pas si bien. Présentation de l’éditeur

JEAN-PAUL PELISSIER © REUTERS

 

Un fait est resté dans l’angle mort des commentaires toute la semaine passée : le score médiocre du Front de gauche au premier tour des régionales

 

C’est qu’il n’était pas facile à établir au niveau national, tant ses alliances ou celles de ses composantes ont été différentes selon les régions… Parti communiste seul, Front de gauche rassemblé, Parti de gauche allié à Europe Ecologie-Les Verts, Front de gauche et écologistes sous la même bannière : les combinaisons étaient multiples. « Nous sommes incapables nationalement de proposer une alternative crédible, déplorait alors dans Le Monde Eric Coquerel, du PG et tête de liste à Paris. Le FN se présente partout avec la même étiquette et la photo de Marine Le Pen. Nous, nous avons des noms différents et des accords à géométrie variable. » Aujourd’hui, deux anciens militants du Front de gauche reviennent dansLibération sur le recul de la coalition de la gauche de la gauche, qu’ils désignent comme un « cartel électoral sans cohérence politique forte » et qui « n’a sans doute jamais réussi à se positionner clairement dans l’espace politique ». Sylvie Aebisher et Fabien Marcot soulignent que « les critiques les plus radicales des renoncements du gouvernement Hollande n’empêchent pas l’appel systématique et illisible à se rassembler autour du PS au second tour » et que les classes populaires se sont largement abstenues au premier tour parce qu’elles ne se sentent plus représentées par la gauche. « Alors que les alternances se suivent et se ressemblent – martèlent-ils – alors que le Parti socialiste comme l’UMP appliquent, tour à tour, les mêmes politiques d’austérité, alors que le chômage et la précarité continuent d’augmenter, alors que, plus que jamais, il y a besoin d’une alternative, le Front de gauche n’a pas su l’incarner. » Car – je cite encore : « les mots, les slogans, jamais remis en cause et répétés en boucle entre convaincus, ne parlent plus à personne ».

 

C’est sans doute aussi un effet collatéral du « grand retournement intellectuel » que vit notre époque

 

C’est Pierre Rosanvallon qui utilise l’expression à la mode pour justifier sa décision de rééditer le pamphlet de Daniel Lindenberg sur « les nouveaux réactionnaires », une nouvelle édition du Rappel à l’ordre – on s’en doute – augmentée… Car ceux qui lors de sa parution en 2002 avaient protesté d’être qualifiés de néoréactionnaires s’en félicitent aujourd’hui ouvertement. Dans la longue interview qu’il a donnée au Point, Daniel Lindenberg rappelle que « depuis Barrès, des gens contestent la démocratie en se parant des couleurs du non-conformisme. D’où le succès des néoréactionnaires, qui se sont longtemps présentés comme des dissidents et des persécutés… Or ils sont partout. » « Cela me fait doucement rire – ajoute-t-il – quand ces intellectuels pourfendent le politiquement correct, dont ils sont aujourd’hui la plus belle illustration. Sur l’immigration, le féminisme, les droits de l’homme, ils ont gagné ! » Et de relever que, si en 2002 Jean-Marie Le Pen ne s’intéressait pas à eux, ce n’est pas le cas de ses héritiers. Pascal Bruckner, qui figure dans ce qu’Elisabeth Lévy avait finement désigné comme la « liste de Lindenberg », livre son diagnostic dans les mêmes pages du Point. Selon lui le succès du FN s’explique par sa capacité « à porter le discours de la plainte ». Mais qui a relayé sur tous les tons et toutes les ondes la pauvre rengaine du déclin ?

 

Dans Le Monde, Ariane Chemin a mené l’enquête sur le sulfureux Patrick Buisson

 

L’ex-éminence grise de Sarkozy, qui lui a inspiré le tournant de la « droite décomplexée » pour siphonner le FN avec le succès que l’on sait, gravite dans une constellation peu reluisante où il s’emploie à répandre ce que Marine Le Pen elle-même appelle sa « contagion ». L’enquête d’Ariane Chemin sur ce personnage qui aime rester dans l’ombre pour exercer son influence est édifiante. « De cet ancien directeur de la rédaction de Minute, dont la France sidérée a découvert la manie d’enregistrer les conversations les plus sensibles, il n’existe que de rares images » rappelle-t-elle. Son enquête détaillée projette une lumière crue sur les obsessions obsidionales et les réseaux mouvants de l’idéologue, une chronique de coups fourrés et de coups bas qui donne une idée de la conception nauséabonde de la politique dans ces cercles confinés.

 

Jacques Munier

 

Daniel Lindenberg : Le Rappel à l'ordre. Enquête sur les nouveaux réactionnaires (Seuil, La République des idées)

 

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 Selon Yannis Youlountas  La rumeur courait depuis deux semaines. Tsipras vient de confirmer les législatives anticipées. Du 20 août au 20 septembre, cela fait un mois de préparation seulement, le minimum prévu par la constitution. Dans quel but TSIPRAS CHERCHE À PRENDRE DE VITESSE LA CRÉATION DU "FRONT DU OXI". Une coalition qui est sur le point de rassembler : - des membres de l'aile gauche de Syriza, parmi lesquels Panagiotis Lafazanis (animateur de la plateforme de gauche, ancien ministre de l'énergie démissionné par Tsipras, et ancien insurgé de Polytechnique contre la dictature des Colonels), [ 349 more words. ] 

 

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Réaction de Manolis Glézos* dans le "Journal des rédacteurs" (extrait) suite à l'annonce d'Alexis Tsipras de provoquer des élections au plus vite :

 

"L'objectif de Tsipras est évident : consolider la soumission aux créanciers et à l'oligarchie. En réaction, tous les fondateurs de SYRIZA, mais aussi tous ceux qui ne tiennent pas à la répétition d'un nouveau Liban sont appelés à former un Front de Résistance uni, populaire, pour stopper au plus vite l'hémorragie imposée à notre peuple et mettre un terme à la destruction du pays. Le peuple est le seul compétent, à juger ce qui se passe et à décider de son avenir."

* cofondateur de Syriza, membre de la plateforme de gauche, figure de la résistance au nazisme et à la dictature des Colonels, initiateur d'expériences de démocratie directe à Naxos. n

Citation de Yannis :VERS UN CAMOUFLET POUR TSIPRAS ET LES DIRIGEANTS EUROPÉENS ?

En effet, beaucoup des antennes locales de Syriza en Grèce et ailleurs semblent en train de basculer en faveur du mouvement en train de naître ("unité populaire", surnommé "front du OXI" ou "front anti-mémorandum"). La surprise pourrait s'avérer énorme pour l'aile droite de Syriza et les créanciers.

Par exemple, du côté de Syriza-France, Vangelis Goulas a fait son choix :
https://grecefranceresistance.wordpress.com/…/vangelis-gou…/

A suivre...

 La social-démocratie classique (projet historique, modèle économique et social, voie démocratique vers le socialisme) agonise, en effet. Elle est aujourd'hui dépassée. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place pour une gauche de gouvernement responsable et opposée à un modèle de droite conservatrice.On l'a vu encore à l'occasion de la réélection de Barroso à la tête de la Commission européenne. Elle s'est faite avec une partie des voix socialistes au Parlement européen.
La possibilité de dépasser les contradictions nationales et de contrecarrer le risque d'une division entre aile gauche et aile droite de la social-démocratie tient sans doute à la fois à l'élaboration d'un projet de reconquête des couches populaires et à une conversion réelle et profonde au défi écologique.

Une critique anarchiste de la situation. Très intéressante également.

COLLECTIF LIBERTAIRE EMMA GOLDMAN : "PISTOLET SUR LA TEMPE OU LIMITE D'UN SYSTÈME ?"

Extrait :

"Sans être en mesure de s’allier aux milieux financiers, les partis sociaux-démocrates n’ont ni ressources ni visibilité et sont forcés de s’approprier les mouvements sociaux, qui passent normalement par les grèves, les sabotages et les occupations. Ils s’attribuent le mérite de céder aux revendications des groupes militants, comme le Parti Québécois a fait au Printemps 2012 et comme Syriza s’accapare la lutte sociale grecque. Dans tous les cas, ces partis divisent les militants entre « bons » et « mauvais » afin de pousser non pas vers la victoire finale contre l’oppression, mais un compromis impossible avec cette dernière.

Ces partis souffrent toutefois d’une profonde contradiction : En pacifiant les mouvements sociaux, ils se coupent de leur base électorale et doivent ainsi, pour atteindre ou conserver le pouvoir, se travestir et s’allier à une frange de la bourgeoisie, renonçant ainsi à leurs promesses au profit de riches individus. En se pliant à leurs demandes, ils cessent immédiatement de défendre les travailleurs/travailleuses et défendent ainsi le capitalisme et ce qu’ils appellent « la démocratie » bourgeoise. S’ils n’arrivent pas à se plier suffisamment aux caprices des riches, ces derniers étouffent l’économie du pays. Dans les deux cas, la population se sent trahie et peut tomber dans un sentiment d’impuissance politique ou se tourner vers le fascisme."

Texte intégral ici :
http://ucl-saguenay.blogspot.ca/2015/07/grece-syriza-pist...
merci à Elisabeth Guillaume

L'opposition au capitalisme et aux attaques libérales ne peut relever de la seule action des organisations d'extrême gauche, aussi dynamiques soient-elles. L'ambition de construire un front social, véritable opposition extraparlementaire et alternative aux gauches gestionnaires et institutionnelles, reste donc de mise.
 
Mais Alternative libertaire ne représente pas, à elle seule, une force d'entraînement suffisante pour faire aboutir ce projet. Le projet d'un front social peut séduire un certain nombre de militant(e)s et d'organisations - y compris qui ne sont pas explicitement révolutionnaires - à la recherche d'une alternative qui ne soit pas électoraliste. A contrario, d'autres courants combattront une telle démarche, dans laquelle ils verront à juste titre une concrétisation de l'autonomie du mouvement social, dans la droite lignée de la Charte d'Amiens qui, au début du 20e siècle, faisait du mouvement syndical un acteur politique à part entière, concurrent du socialisme parlementaire.
 
La social-démocratie fossoyeur des luttes
Parti socialiste : l'éternel retour
Le Parti communiste en sursis
Les Verts
Un outsider : les Alternatifs
L'extrême gauche trotskiste divisée
Invariance de LO et du PT
La LCR d'un tropisme à l'autre
Un cours nouveau chez les libertaires
Débattre des orientations stratégiques
La Fédération anarchiste entre mutation et éclatement
La coopération avec No Pasaran et l'OLS
Relancer le débat, avancer d'un même pas
L'alternance ne fait pas rêver
Dialectique entre Front social et organisation politique

A lire 130. La stratégie de Front social, un point de ralliementALTERNATIVELIBERTAIRE.ORG

 

 

Thème(s) : Idées| Parti Politique| Presse Ecrite| Front de gauche

Les mauvaises raisons de la baisse du chômage
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Recul du Front de gauche, influence des néoréacs 14.12.2015 - 06:40

Front de gauche : merci pour ces élections ! Par Fabien Marcot , Ancien militant du Front de gauche et Sylvie Aebischer, ancienne militante du Front de gauche

LEMONDE.FR

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Sources

Y.Y.

 http://blogyy.net

http://jeluttedoncjesuis.net
https://www.facebook.com/pages/Je-lutte-donc-je-suis/1590195614532653

La crise. Quelle crise ?

Travail Chômage Économie Politique Migrations Parti politiqueSocial-démocratie Mouvement de contestation

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05/12/2015

Pourquoi Je n'irais pas voter ?

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 Et n’oublions pas :« La guerre, c’est la paix
La liberté, c’est l’esclavage
L’ignorance, c’est la force » (1984 George Orwell)© Pierre Grandmonde 2015

 

Je n'irais pas voter. Pourquoi ?Ce qui a poussé le vote vers le FN, et cela ne date pas d'aujourd'hui, ce n'est non pas la force du FN ou ces propositions que la faiblesse de ses adversaires qui ont pensé quand copiant son programme, il allait récupérer ses électeurs. Le manque de promesses de droite, mais surtout a gauche ont désorienter un électorat qui lors était traditionnellement acquis. Enfin, le risque terroriste oriente traditionnellement les peuples vers le patriotisme et le nationalisme. On nous a fait le coup avec Chirac par rapport au FN a photo de Résistances - Réinventons la démocratie.

 
 

Ça sent le brûlé dans l'hexagone.

A QUAND LES PRIMES POUR LES DÉNONCIATIONS DE PROFILS DÉVIANTS ?

Anars, écolos, gauchistes, zadistes, anti-télés, révolutionnaires en tous genres... préparez-vous : pensez à vous inventer une couverture, de fausses activités et des opinions maquillées pour vos voisins. Pensez aux nains de jardins, aux CD de Michel Sardou, aux bouquins de Philippe Bouvard, ainsi qu'à faire pavoiser le drapeau. On n'est jamais trop prudent.

Facholand, ça prend un L ou deux L ?"Vive le IIIe Reich" ; "Heil Hitler hihi". Un jeune policier, choqué de lire ces inscriptions en page d'accueil de l'ordinateur du service ou encore sur la façade de l'iPhone du délégué syndical Unité-SGP-FO (majoritaire, classé à gauche),"....

SUD-Police n'a pas voulu commenter.

 
 
 
« un avis que je partage :
 
Lhamo Cheudren :
 
"Pourquoi je ne voterai pas aux prochaines Régionales...
Je vais vous le faire court, très court, lapidaire même : non, je ne voterai pas aux prochaines élections régionales.


Les raisons ? Très simples :


je ne vote pas sous le joug d'un état d'urgence ;
j'ai décidé, il y a déjà quelques temps, de ne plus jamais “voter utile”, cette perversion navrante de la démocratie ;
il n'y a personne, absolument aucune liste, pour lesquelles j'ai aujourd'hui envie de m'engager (le Front de gauche, pff...) ;
je ne participe pas à une parodie de démocratie où il n'est même plus question du sujet traité (les régions en l'occurrence, ou ce qu'il en reste), mais, comme dans un mauvais jeu de téléréalité, d'éliminer un des candidats.


Le FN, c'est notre Daech à nous...!
Non, pas la peine de me ressortir l'épouvantail FN. Celui-là, ça fait pile-poil quarante-trois ans que les politiques corrompus en place nous le servent en boucle pour se maintenir au pouvoir avec les résultats désastreux que l'on sait. Ils n'ont d'ailleurs plus que ce viatique usé pour unique programme.
Mais ce n'est pas le FN qui a décrété l'état d'urgence, ouvert des camps de rétention, qui mène des guerres imbéciles en Afghanistan, au Mali, en Libye, en Syrie... qui torpille méthodiquement notre système social, se conduit en dégueulasse avec les réfugiés, fricote avec les régimes obscurantistes d'Arabie saoudite et du Qatar, qui s'est livré pieds et mains liés à la mafia financière, qui sème la confusion et le chaos partout où il renifle ce pétrole dont nous somme les junkies.


Le FN, en fait, c'est notre Daech à nous, une excroissance monstrueuse et régressive qui prospère sur nos propres ruines. Et ce n'est pas en le bombardant à coups de “votes utiles” pour des candidats ou des listes qui ne valent pas mieux que nous allons le faire reculer. Faute de relève crédible et saine dans la représentation politique, nous sommes en train d'assister à l'effondrement de notre vieux modèle de société. Que ce soit en passant par la case FN ou non ne changera rien au désastre annoncé et à ses douloureuses conséquences. Ce n'est hélas pas dans les urnes que se règle en général le genre de problèmes que nous affrontons.


Il n'y a qu'une manière de nous débarrasser de notre Daech et des imposteurs qui occupent aujourd'hui le pouvoir : trouver une alternative politique crédible et saine. Oh certes, il doit bien s'en trouver, tapie dans l'ombre, en gestation. Mais comment voulez-vous qu'une opinion publique terrifiée, aveuglée par une propagande médiatique effrénée, soit à même de la distinguer ? Dans ces périodes critiques, plus d'autres choix que d'attendre des jours meilleurs en se mettant en marge de cette “chose publique” qui n'a plus de République que le nom. Rien ne sert plus de se voiler la face. La comédie est terminée
."

 

 
 

Et nous n'avons pas oublié les tas d'urgences !!

 voir les différentes parties du documentaire : CLIQUEZ ICI . Phénomène nouveau, la contestation ? Allons donc demander aux émeutiers des ghettos de Los Angeles ou aux soixante-huitards... Les pavés volent depuis la nuit des temps, c'est un fait. Mais, d'après les réalisateurs, « un vent de révolte inégalé souffle aujourd'hui sur le monde ». En 2009, plus de cinq cent quarante révoltes urbaines ont été recensées à travers le monde, dont un tiers pour l'Europe Derrière les désordres civils, sporadiques, s'exprime une frustration plus large, une désespérance économique, politique, sociale. Qu'ils soient nés d'une bavure, d'un désaccord salarial, derrière, toujours la même idée : celle d'un rapport de force inégal, le sentiment que les Etats n'oeuvrent plus au service du citoyen, trop occupés qu'ils sont à rendre des comptes aux marchés financiers. cf Les raisons de la colère
 
solidarité avec le peuple indien qui lutte contre la société de castes
les castes indiennes est le modèle type qui montre le lien étroit entre bourgeoisie et religion
 Inde. Les « basses » castes se révoltent

la photo de Luko

 
 
 BFM qui ne recule devant aucune manipulation par l'image a inséré au milieu de la vidéo des images de voitures brulées, qui n'ont rien à voir avec le contexte de ces violences policières et passe en boucle leur montage vidéo d'escrocs pour in fine ne surtout pas parler des manifestations!

C'est toujours les mêmes manipulations avec BFM !

 
 
LEXPRESS.FR la photo de citizen-nantes.com : Zap web : Nantes, violence policière
 
 
Du Collectif urgence notre police assassine
e L'avenir c'est cette jeunesse, c'est sur elle que repose notre espoir.

Ceux qui nous gouvernent ont perdu leurs rêves d'enfants, ils sont déphasés de plusieurs décennies de la réalité, trop proches des anciens et trop éloignés des contemporains.

Cette jeunesse, porte en elle les moyens d'améliorer les choses parce qu'elle n'est pas corrompue par ses certitudes et ses habitudes et parce qu'elle n'a que sa spontanéité à offrir pour mettre rapidement en oeuvre ce qu'elle désire.

Cette jeunesse connait la démission de ses ainés, elle propose un autre chemin à suivre et si on l'écoute, la société récupéra le sextuple de ce qu'elle aura investi.

Cette jeunesse qui est de plus en plus ouverte, de plus en plus instruite, de plus en plus consciente mais aussi de plus en plus inquiète, il faut en prendre soin parce qu'elle est aussi de plus en plus fragile.

Il faut surtout lui faire confiance et l'aider à croitre pour qu'elle devienne notre plus grande fierté, qu'elle dépasse les défaites de ses ainés.

A la question "Que dire à un jeune de 20 ans" quelqu'un répondait : "je lui dirai que de toutes les vertus la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse. Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela «L’Honneur de Vivre»"'

Qu'elle soit heureuse de vivre !

Qu'elle prenne toute sa place dans la société !

Jeunesse, le monde t'appartient !

Merci, merci, merci à cette jeunesse pour les leçons de courage qui nous irradient !"

Soyons sauvages a ajouté 7 photos.
 

Quelques images de la manifestation contre la loi travail du 24 mars à Rennes. Suivez également Rennes 2 en lutte ! Crédit : Taranis News

le projet EuropaCity

A lire aussi : Violences policières : Expulsions la honteL'empilement des lois antiterroristesLa crise. Quelle crise ?

ignorancehttps://www.facebook.com/Citoyens.contre.le.FN/photos/a.6...

 

Bonne chance et bonne nuit

."La Vie d'Adèle" perd son visa d'exploitataion Saisie par une association catholiques réputée proche de l'extrême-droite, la justice a annulé le visa d'exploitation du film d'Abdellatif Kechiche, palme d'Or au festival de Cannes en 2013. HUMANITE.FR

Cf lire : Des nazis dans la police À plusieurs reprises, des fonctionnaires de police ont signalé à leur hiérarchie que des collègues arboraient des signes de ralliement au nazisme. En vain.LEPOINT.FR|PAR AZIZ ZEMOURI

 
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