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20/03/2013

Les maîtres ne sont pas à choisir, mais à destituer !

 

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une photo à l’album Macron 1er.

 
 
L’image contient peut-être : 1 personne, debout
 
 
 
 
 État libéral dégénéré : « […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. » L'argent sans foi ni loi 2, mis sur facebook

10 mai 1981 - 15 mai 2011 , triste anniversaire

" Il n'y a pas d'alternative " 21/07/2011

" Les réformistes acceptent l'économie de marché non seulement parce que l'on n'a pas le choix, mais aussi parce qu'elle est garante de libertés."

Rocard

" Il n'y a pas d'alternative "

Très bon article de Serge Halimi, surtout après le désarroi de la gauche ( PS) après le scandale de DSK.  10 mai 1981, triste anniversaire ( source monde diplomatique)

Cahuzac: com' & blanchiment - zec plus ultra/ en caval

Il se seront  tant démenés...

François Hollande, a mis « fin aux fonctions de Jérôme Cahuzac, à sa demande » et l'a remplacé au Budget par Bernard Cazeneuve, actuel ministre des Affaires européennes.

 

Pour blanchir son ami Cahuzac, Moscovici faisait feu de tout bois et lançait son enquête e parallèlement à l'enquête préliminaire menée par le procureur de Paris pour "blanchiment de fraude fiscale" - et ce sans prévenir le procureur.

" (...) ." Qu'est-ce qui s'est passé ? Nous avons le gouvernement qui a utilisé les moyens d'une administration centrale pour faire un hold-up sur une enquête judiciaire en cours, pour couper l'herbe sous les pieds du procureur de la République de Paris.(...) Ce qu'on fait Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac : . (...)On cherche la preuve irréfutable de l'existence d'un compte en Suisse de Jérôme Cahuzac. (...)"

 

> Cahuzac blanchi ? Après L'Obs, le JDD - Arrêt sur images

 

 Attendons un peu, l'effet de grâce présidentielle ne durera pas. Je prépare mes fléchette :)

Aucun texte alternatif disponible.

dimanche 11 mars 2012, par AnarSonore

 L’effervescence médiatique prend de l’ampleur, et les parieurs pérorent devant le comptoir sur les chances de tel ou tel candidat. Pourtant, peu de surprise dans le scénario, car il y aura un vainqueur, quel qu’il soit, et la victoire du champion déchaînera la liesse de ses électeurs. Ceux-ci auront l’ivresse de l’après match, tandis que les adversaires battus iront au lit penauds. Ressourcé par l’alternance -ou pas-, le pays sera stable, entrant dans un état de grâce…, ou d’apathie pour les perdants.

Mais il subsiste une information qu’aucun journal ne délivrera, un fait majeur masqué par les feux de Bengale de la victoire ou de la consternation. L’État républicain restera debout, plus fort que jamais en ce lendemain de suffrage ! Réjouissez-vous, hommes d’ordre, policiers, juges, soldats et magistrats, car votre pouvoir sera assuré ; dormez sur vos deux oreilles, exploiteurs de tout poil, car la paix civile sera garantie par la nuée de petits bulletins comme autant de faire-part d’une défaite : celle des travailleurs et laissés-pour compte, toujours victimes de ce jeu de dupes.

Jadis, le roi était sacré, doté de pouvoirs magiques et oint d’une huile miraculeuse. Entrant dans les bonnes villes de France, honoré de bustes et de médailles, il régnait "sur ordre de Dieu". Mais Dieu est mort entre-temps, et une Révolution plus loin, il fallait trouver un moyen pour que l’Etat absolu que les rois avaient créé survive. Ce moyen, ce fut la souveraineté du peuple, vous savez : celui qu’on réduit en bouillie pendant les guerres, celui que l’on hypnotise au moyen de la télévision, celui à qui l’on vole le fruit de son travail en lui disant qu’il est moins intelligent que le patron qui le dirige !

Depuis, on nous fait croire que le peuple est souverain, parce qu’il choisit son maître parmi quelques dirigeants possibles, tous plus assoiffés de pouvoir les uns que les autres. Alors on organise une cérémonie pour l’occasion : on pavoise les villes un dimanche…, on convoque les gens avec solennité à passer dans des cabines où ils seront face-à-face avec leur destin, comme dans un photomaton. Puis, devant des témoins impassibles et sourcilleux, parce qu’on leur a dit depuis l’école qu’il n’y avait pas d’autre solution, ils votent Tartempion plutôt que Tartuffe.

humour 115.jpgEt Tartempion de faire sa sale besogne, sans vergogne aucune, car il considère qu’il est au-dessus de nous tous, que nous allons nous taire et qu’il a absolument tous les droits, car nous les lui aurions donnés par ce suffrage. Droit de faire la guerre, droit de mater les grèves, droit de protéger les riches et leur vol en bande organisée, droit d’empêcher les pauvres de manger la même chose que les autres, droit de la propriété qui laisse des logements vides en plein hiver. Il va le faire, parce qu’il est élu ! Ce jour-là, nombre de personnes honnêtes auront signé un chèque en blanc pour retourner ensuite à leur quotidien bien précaire. En réalité, elles n’avaient d’autre choix que de voter pour ce régime de représentation, quand elles avaient l’illusion d’un vote souverain.  ( cf voir posts sur  mario montimario draghi : Mario Draghi ou le pompier pyromanefrançois hollande, La finance imaginaire : L'information judiciaire qui a fait tomber Cahuzac Mis à jour le 19/03/2013 ).

la photo de Démocratie Réelle Maintenant - Paris (page officielle)

 
"ACAB !!"
SAMEDI 23 MARS MARCHE CONTRE LES CRIMES POLICIERS
 

 

Texte complet de la lettre « secrète » de Trichet à l’Italie : Thème de cet article : Crise de la zone euro : sortir de l’ambiguïté
Texte complet de la lettre « secrète » de Trichet à l’Italie : privatisez et réduisez vos salaires pour sauver l’euro ( Facebook) : " 29 septembre 2011  – Le quotidien italien Corriere della Sera dévoile aujourd’hui le texte complet de la fameuse « lettre secrète » envoyée à Berlusconi le 5 août par le président sortant de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet et son successeur Mario Draghi, ancien cadre de la banque Goldman Sachs

doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro :  «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012.

Golman Sachs , Les Etats-Unis le terrorisme institutionnalisé - hensozu, Pourquoi je quitte Goldman Sachs", Tant qu'il y aura de l'argent...

Nous avons tous pourtant une autre possibilité, et nous ne parlons pas ici de la passivité futile ou de l’abandon de la souveraineté à un tyran. Nous parlons de dire ce que nous pensons, avec la conscience claire que nous avons autant de bon sens que ceux qui veulent nous diriger. Nous parlons aussi de refuser à quiconque le droit de parler en notre nom, de décider à notre place ou de prendre un mandat sans honorer ses engagements.

humour 122.jpgNous avons en commun la décence d’oeuvrer chaque jour à la survie de la société, à l’avenir de nos enfants, à la solidarité nécessaire entre les hommes, quand les hommes de pouvoir n’oeuvrent qu’à leur indécence particulière. Ne servons pas leur intérêt bien compris par nos suffrages : il n’y a pas plus de saints que d’hommes providentiels ! Nous seuls pouvons et devons décider de nos propres vies, et ce faisant destituer les maîtres au lieu de les choisir.

Edito d’Anarchosyndicalisme ! n°128 - Mars-Avril 2012

Il importe de construire dès aujourd'hui les résistances à cette attaque et de se poser dès maintenant la question d'aller plus loin que la simple résistance à l'austérité...

06/02/2013

État libéral dégénéré

C’et pas nous, c’est eux… Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine
 

. La plus grande économie du monde, lors de la période la plus inventive et la plus dynamique de l’histoire de l’humanité, est le reflet d’un système néolibéral « Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits » dans un système de planète finie..Elle consiste aussi a mettre toujours plus de pression.

 

 

 

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès »

Pour y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales…) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte…).

Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur

État libéral dégénéré

 
« […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. »
C’est ce qu’écrivait Walter Lippmann dans les années 1930. Je découvre l’auteur, et l’existence d’un courant de pensée « néolibéral » bien éloigné de l’image qu’on a tracé de lui dans les milieux de gauche. Je ne vais pas discuter aujourd’hui du contenu de La Cité libre, mais de la surprenante impression de « déjà-vu, déjà-lu » qui m’est apparue à la lecture de ces lignes.

« Ils se sont certainement trompés partout où les conclusions auxquelles ils sont parvenus contredisent leur point de vue originel et viennent à l’encontre de leurs buts. »

Lippmann voulait refonder le libéralisme au nom du libéralisme.

« Le développement du libéralisme récent a eu toutes ces conséquences négatives, et le caractère doctrinaire des derniers libéraux n’a pas permis un réexamen approfondi de leurs erreurs. »

Serge Audier, dans Néo-libéralismes, parle de Lippmann :
 
« Pour le comprendre, il faut renoncer à élucider le sens du libéralisme à partir de ce qu’il est finalement devenu – une idéologie conduisant à l’échec économique et à la souffrance sociale des masses. C’est en vérité une toute autre philosophie qui animait jadis les “pionniers libéraux” dont il faut se remémorer la ferveur évangélique qu’ils mettaient à prêcher que le libre échange était un nouveau bienfait pour l’humanité entière. Aux sources morales et politiques du libéralisme, il n’y a pas le cynisme d’une minorité avide et indifférente aux fléaux sociaux, mais bien un mouvement généreux, fidèle aux plus hauts idéaux universalistes d’émancipation du monde moderne… »

Cela vous rappelle quelque chose ? Au même moment, dans cette fin des années 1930, Léon Trotsky tente de refonder le communisme au nom du communisme.

« Une fois figé dans ses propres erreurs, le libéralisme attira naturellement un nombre excessif d’arrivistes et d’opportunistes médiocres, et rebuta les hommes généreux, braves et clairvoyants. »

Le communisme, devenu stalinisme, attira lui aussi un nombre d’excessifs et de médiocres opportunistes. C’est ce que Trotsky dénonce, avec quasiment les mêmes termes, dans la « promotion Lénine » qui permet à Staline d’intégrer des milliers d’individus au sein du parti, et d’y noyer les quelques survivants de la vieille garde bolchevik.

Bon, où je veux en venir ? Ce n’est pas seulement pour ce parallèle et cette simultanéité. C’est aussi pour leur commun échec. On ne peut réduire un pays, une société, des masses d’individus, à une idéologie. Celle-ci peut intervenir directement ou indirectement sur tous les faits, gestes et pensées des individus qui composent une société, elle n’est pas la société. L’idéologie peut parler économie, elle peut même n’être qu’économisme, elle n’est pas l’économie, elle n’est pas un mode de production. Le libéralisme n’est pas le capitalisme. Les faits sont plus puissants que les mots. L’idéal économique et politique libéral n’a jamais existé. De même pour l’idéal communiste. Leur influence a changé le monde – pas comme le voulaient la plupart de leurs propagandistes – mais revenir à un corpus, à des pratiques idéales d’avant la faillite est illusoire, justement parce que le monde a changé ! Entre autres, il n’est plus disposé à entendre le même discours.

Soixante-dix ans après, le capitalisme n’est pas guéri des défauts dénoncés par Lippmann. Certains de ses défenseurs, des hommes d’État, ont pu se référer à ses analyses, mais d’autres ont poussé à l’extrême les travers qu’il dénonçait. Quatre-vingt ans après 1929 : 2008. L’ampleur du désastre confirme l’impossibilité d’une refondation du capitalisme. Quant au communisme, la réalité des faits est un repoussoir qu’aucun discours ne peut contrer. Mais s’arrêter là serait simplet. Ce n’est pas une conclusion qui rejetterait ces deux idéologies dans les poubelles de l’histoire. C’est l’intro.
« Le mot “libéral” sera peut-être oublié, ceux qui se font appeler “libéraux” devront peut-être retomber dans un silence humilié, mais les nécessités inhérentes au mode de production n’en contraindront pas moins les hommes à redécouvrir et à restaurer les principes essentiels d’une société libérale. » Et pourquoi pas ? Mais ce mode de production sera-t-il encore capitaliste ? (à suivre)
 

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En conséquence, les gouvernements successifs ont pour mission de réformer le contrat de travail et de diminuer les dépenses liées à la reproduction de la force de travail (santé, enseignement, retraite et aides diverses). Quelques exemple : Le chili, et la Grèce., mais j’aurais pu aussi citez le Québec, le Japon…. : Les raisons de la colère  Les raisons de la colère 1_3 Les raisons de la colère 2_3 Les raisons de la colère 3_3 :

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Un parallèle avec le lanceur d'alerte Karl Marx : Le Capital - travail : L'heure est grave J
 Non, la crise n'est pas finie. Mais quelle crise? Une crise économique? Elle existe en Espagne, en Grèce, en Italie, mais pas encore vraiment chez nous ni en Allemagne….
Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit . Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value


Ca chauffe : À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique

 Je vais vous  donner la conclusion avant de vous donner les faits : la “croissance”, ces 20 dernières années, était en majeure partie fictive. Les roues de l’économie ont tourné de plus en plus vite. Les centres commerciaux étaient pleins. Des maisons ont été construites sur quasiment tous les terrains vagues. Wall Street a encaissé de gros chèques. Mais, dans l’ensemble, c’était une illusion. Comparé à un vrai boom, c’était une contrefaçon. Personne n’est allé nulle part. Le système

Voici ce qu’en dit le New York Times :

“La récente crise économique a laissé la famille américaine médiane de 2010 sans plus de richesse qu’au début des années 90, effaçant près de deux décennies de prospérité accumulée, a déclaré lundi la Réserve fédérale”.

“Une famille hypothétique plus riche que la moitié des familles du pays et plus pauvre que l’autre moitié avait une valeur nette de 77 300 $ en 2010, à comparer avec 126 400 $ en 2007, a déclaré la Fed. Le krach des prix de l’immobilier représentait directement trois quarts de la perte”.

“Les revenus des familles ont également continué à décliner, une tendance qui a commencé avant la crise mais s’est accélérée sur la même période. Le revenu de la famille médiane est passé à 45 800 $ en 2010 contre 49 600 $ en 2007. Tous les chiffres sont ajustés à l’inflation”.

“[...] Bien que les chiffres datent de 18 mois, l’étude met en lumière les problèmes qui continuent de ralentir le rythme de la reprise économique. La Fed a réalisé que les familles de la classe moyenne avaient enregistré le plus gros pourcentage de pertes tant en revenus qu’en patrimoine durant la crise, limitant la capacité et leur volonté de dépenser”.

On pourrait être tenté de penser que ce n’est qu’un recul temporaire… que quand les choses reviendront à la normale.

N’y comptez pas. La richesse des ménages, aux Etats-Unis, repose sur l’immobilier et les salaires. Les prix de l’immobilier pourraient arrêter de chuter, mais il est peu probable qu’ils entament un nouveau marché haussier. Ils vont plutôt répliquer la croissance du PIB, comme ils l’ont toujours fait. On ne peut pas non plus s’attendre à voir les salaires augmenter de manière substantielle.

Pourquoi ? Parce que 15 millions d’Américains n’ont pas d’emploi. Il faudra du temps — pratiquement une éternité, au rythme actuel — avant qu’ils ne soient réabsorbés dans la population active.  « Tant que ce gigantesque “stock” de main-d’œuvre apte au service n’est pas utilisé, ne vous attendez pas à voir les salaires grimper » En d’autres termes, lorsque les choses reviendront à la normale, elles seront ce qu’elles sont actuellement… La bulle était une illusion. La sinistre situation actuelle est une réalité.

▪ Et les riches, dans tout ça…
Paradoxe contradictoire : Le New York Times continue en soulignant que si les autorités avaient laissé M. le Marché faire son travail en 2008-2009, les riches ne seraient pas si riches…

Les données fournissent toutefois une indication que la récession a réduit les inégalités de revenus aux Etats-Unis, au moins temporairement. Le revenu moyen des familles les plus riches a diminué bien plus sévèrement que la médiane, indiquant que ceux qui sont tout au sommet de l’échelle ont perdu au moins quelques échelons”.

Mais ils se récupèrent plus vite, et la baisse a proportionnellement moins d’impact. Ils ont eu de nombreuses aides étatiques. La com, un monstre doux, L’exil fiscal ou le martyr...

D’abord, les autorités néolibérale et la main invisible chère a Adams Smith (précurseur inventeur du néolibéralisme) ont rendu les riches plus riches en créant une économie fictive nourrie par le crédit, où la quantité de crédit a été multipliée par 50 au cours des 50 dernières années. Ensuite, lorsque la bulle de crédit a éclaté, les autorités sont intervenues pour empêcher les riches de perdre leur argent. Et maintenant, les autorités se lamentent sur les “inégalités” dans notre société… et sur le fait qu’elles doivent “y faire quelque chose”.N’en ont-elles pas déjà fait assez ? 

 

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions - indigné révolté : le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, il est menacée par son fonctionnement même.
 
. Cette situation implique un contrôle social accru de l'Etat par un renforcement de la répression : fermeture des frontières, chasse aux sans-papiers, conditions tyranniques d'obtention ou de maintien des allocations de chômage et des minima sociaux, coupures de gaz et d'électricité et expulsions locatives en toutes saisons, enfermement des jeunes déviants... deviennent notre paysage quotidien et suscitent régulièrement des résistances et révoltes de prolétaires subissant l'accroissement de leurs difficultés financières et une répression de plus en plus omniprésente.

 Le risque fascisant : La face identitaire de Toulouse et Michel Drac, La face identitaire de Toulouse ,Michel Drac , le bloc Identitaire , Alain soral,  Festivals, ,

Système politiques et économiques médiatique L’oligarchie des incapables : incompétence et lâcheté, La bourgeoisie telle qu’en elle-même, Les médias et la politique, A voir d'urgence lol : La raison d'Etat, documentaire , enquête de Patrick Benquet sur la francafrique en 2 partie

 Festival Gemme la résistance

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions , Les enjeux énergétiques , Les techniques d'évasion des riches sont de plus en plus efficaces , Sous surveillance par Didier Cros - Indigné Révolté

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif

 Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits - Citizen Khane

 

27/09/2012

Avantages et inconvénients de la démocratie

 source anarkia : Mais qu’est-ce qu’est réellement la démocratie ? Terme dérivé du grec « dêmokratia »   basé sur « dêmos » le peuple et « kratos » le pouvoir, la démocratie est la doctrine politique d’après laquelle la souveraineté doit appartenir à l’ensemble des citoyens. La démocratie renvoie à trois réalités distinctes. La démocratie est avant tout un mode d’organisation des pouvoirs (auto gouvernance du peuple). 

Démocratie directe.jpgEnsuite c’est un exercice du pouvoir qui garantit des droits subjectifs aux individus (principalement la liberté). Pour finir, la démocratie tend à se rapprocher d’un idéal égalitaire. Ainsi, le pouvoir n’est pas détenu par une petite portion de l’ensemble des citoyens mais par l’ensemble. Alors qu’à Athènes, dans les périodes antiques, seuls les citoyens (16 % environ de la population d’Athènes) pouvaient participer au pouvoir politique ; aujourd’hui, en France, tous les Français sont capables de voter. Cependant, le fait qu’une majorité contrôle le pouvoir n’est pas forcément une bonne chose

Les Dérives De La Démocratie

Les limites et dérives de la démocratie : Jacques Maritain : « la tragédie des démocraties modernes est qu elles n ont pas réussi à réaliser la démocratie

 

La confrontation de la démocratie avec l’Etat moderne a modifié les conditions de son exercice .La démocratie moderne est confrontée aux dimensions physiques et humaines auxquelles sont soumis l’Etat. Ainsi l’idéal démocratique défini précédemment n’est pas toujours applicable.

La première entrave à l’idéal démocratique est :

_ Le régime représentatif : La démocratie ne peut plus être exercée directement par tous les citoyens qui souhaitent participer à la vie de la cité. Il a donc fallu introduire des médiations notamment un système représentatif qui spécialisent les fonctions politiques . Ce régime représentatif peut s'expliquer de différentes manières : le peuple ne dispose pas des qualités requises pour gouverner. Or l'exercice du pouvoir demande une compétence, une technicité, une formation et des dispositions, une prudence que le peuple ne possède pas. Le peuple doit, en quelque sorte, faire confiance à des personnes compétentes pour gouverner et s'en remettre à elles. Ainsi, Montesquieu affirme que même si le peuple n'est pas apte à gouverner, il peut toutefois élire des représentants: « Le peuple est admirable pour choisir ceux à qui il doit confier quelque partie de son autorité ».. Le Genevois Jean-Louis de Lolme dans sa constitution de l'Angleterre (1771), observe que: « La nature avare de ses dons, n'a donné qu'à une petite portion d'hommes, une tête capable de calculs compliqués d'une législation; et comme le malade se confie à un médecin, le plaideur à un avocat, de même le très grand nombre de citoyens doit se confier à ceux qui sont plus habiles qu'eux »

 

 

 

 

 

 

Mais la démocratie appliquée s’éloigne de son idéal, en ce qu’elle cherchait à créer une société impliquée dans son ensemble par la vie politique en déléguant le pouvoir à des représentants. Aujourd’hui, elle a perdu de son... [continue]

 

Avantages et inconvénients de la démocratie

 

 

 

Les Limites De La Démocratie Athénienne Au Ive Siècle Avant j.c

 

 

 

 

Les limites de la démocratie athénienne au IVe siècle avant J.C

La cité d'Athènes est une légende, un mythe, on dit que c'est le berceau de la civilisation occidentale et notamment de la démocratie moderne, pourquoi de la démocratie? Car Athènes a connu un siècle de démocratie et c'était, selon les historiens, la première cité et civilisation à adopter un tel système, en effet lors du Ve siècle avant J-C, le pouvoir était au citoyens, les citoyens votaient et élisaient d'autres citoyens afin que ceux-ci portent les responsabilités et prennent les décisions concernant la cité. Le pouvoir était organisé ainsi:
-L'écclesia, qui était une assemblée où tous les citoyens pouvaient venir, bien que le nombre soit limité a 6000 citoyens, c'est l'écclesia qui élit et vote, l'écclesia est le fondement de la démocratie à Athènes, en effet tous les citoyens peuvent venir participer aux votes et autres (cependant certains citoyens le peuvent plus que d'autres, nous le verrons ensuite)
-La Boulè, qui comporte 500 bouleutes et qui prépare les lois que l'écclesia votera, ils sont tirés au sort (car le tirage au sort était vu comme le choix des dieux à l'époque)
-l'Héliée qui comporte 6000 héliastes et qui est en quelque sorte le tribunal populaire, tiré au sort (...

 

NB:Nous pouvons remarquer ici que les trois pouvoirs, éxecutif, législatif et judiciaire sont séparés, l'exécutif étant représenté par les stratèges, le législatif par l'écclesia et la Boulè, le judiciaire par l'Aréopage et l'Héliée. La séparation des pouvoirs existait donc déjà bien avant que Montesquieu en parle

 

 

 

▪ Mais plus profond que les chiffres ou les mots eux-mêmes, ou les particularités de la situation circa 2012 on trouve toute une théorie du gouvernement… un “contrat social” désormais en danger. L’Etat-Providence moderne a été inventé par Otto von Bismarck au milieu du XIXe siècle.
 
Otto von Bismarck - Wikipédia
 
 L’idée était simple.

▪ Pourquoi la démocratie ?
Les gouvernements exigent le consentement et le soutien des masses. Telle était la leçon que la France républicaine avait enseignée au monde — et que Bismarck avait retenue. On pouvait obtenir bien plus de la part des “citoyens” qu’on ne pouvait en obtenir de la part des “sujets”. Les sujets de Frédéric le Grand pouvaient payer leurs impôts à contrecoeur… et pouvaient s’enrôler dans ses armées. Mais ils garderaient toujours une distance — physique et émotionnelle — entre eux et leurs maîtres. La guerre et le gouvernement étaient les affaires de Frédéric, pas les leurs. Les monarques peuvent conserver la loyauté de leurs sujets. Ils peuvent aussi s’accaparer une partie de leur argent. Mais même le Roi Soleil, Louis XIV, l’homme pour lequel le terme “monarque absolu” a été inventé, avait de la chance s’il pouvait récupérer 10% du PIB du royaume en impôts. Quant à ses soldats, chacun d’entre eux voulait être payé. Et pas en monnaie de singe.

Au cours du XIXe siècle, la monarchie a été peu à peu remplacée par une forme ou une autre de démocratie représentative ou de républicanisme. Non que les démocraties aient été nécessairement meilleures, du point de vue moral comme du point de vue pratique. Elles n’amélioraient pas nécessairement le lot des gens qui y vivaient, ni matériellement ni légalement. Pourquoi un tel succès ? Peut-être que les armes défensives — les fusils-mitrailleurs — étaient devenues abordables et efficaces. Il est beaucoup plus cher de maintenir l’ordre parmi des sujets armés. Ou peut-être était-ce le résultat de la propagation d’idées via des journaux et des livres bon marché. A moins que ce ne soit simplement dû à la Révolution industrielle, grâce à laquelle les gens devenaient plus riches et pouvaient se permettre plus de gouvernement.

▪ L’illusion du choix
La démocratie parlementaire et participative est devenue à la mode au XIX siècle. Probablement parce qu’il est plus facile de pressurer et escroquer un citoyen qu’un sujet. Le véritable génie de la démocratie moderne, c’est qu’elle fait croire au citoyen que le gouvernement et son fonctionnement sont, d’une manière ou d’une autre, le produit de ses propres aspirations. S’il veut plus d’argent pour sa retraite, il suppose qu’il peut en avoir — à la seule condition qu’assez de ses concitoyens partagent ce désir. S’il veut partir à la guerre, c’est aussi à lui et ses co-électeurs d’en décider. S’il veut dépenser plus d’argent pour l’exploration spatiale ou interdire aux gens de prier dans les bars, la majorité — dont il pense devoir faire partie — peut le faire aussi.

Mais même les rois avaient un mors et quelqu’un pour leur tenir les rênes. Selon la doctrine du “droit divin des rois”, un roi était le serviteur de Dieu. Un roi était il un sujet aussi bien qu’un monarque?. Dieu lui-même lui avait donné le poste ; il ne pouvait pas le refuser. Pas plus qu’il ne pouvait refuser d’exécuter la tâche selon des termes qu’il pensait fixés par le Seigneur. Dieu pouvait tirer sur les rênes à tout moment.

La monarchie (du grec monos = seul, et arkhéin = commander) est le mode de gouvernement où le pouvoir suprême est déposé dans les mains d'un  seul individu,  qui porte ordinairement le titre de roi ou d'empereur, et qui règne sur un Etat ou territoire, le plus souvent pour la vie. La monarchie peut être élective ou - le plus souvent - de droit héréditaire. Dans les Etats contemporains, la monarchie revêt trois formes principales 

La monarchie absolue Absolutisme).le despotisme, La monarchie constitutionnelle(la loi ou la coutume ) , La monarchie parlementaire. Dans les pays musulmans, les régimes monarchiques peuvent prendre les noms de sultanat ou d'émirat ( Le sultanat), L'Émirat )

l'absolutisme le plus complet est résumé dans cette formule de conclusion des ordonnances : 

« Car tel est notre bon plaisir. » 

Souvent, les monarques étaient mis à bas par ceux qui affirmaient représenter Dieu. Dans un célèbre exemple du XIe siècle, le pape Grégoire VII se disputa avec Henri IV du Saint empire germanique. Henri fut excommunié. Quels étaient les dommages que l’excommunication de Grégoire aurait pu lui infliger, Henri ne le savait peut-être pas. Mais il ne voulait pas le savoir. Il revêtit une tenue de pénitent et attendit trois jours au-dehors de la forteresse où le pape s’était réfugié, à Canossa — après quoi il fut pardonné.

« La fonction des rois consiste à laisser agir le bon sens; un roi doit se décider lui-même, parce que la décision a besoin d'un esprit de maître et. que, dans le cas où livraison ne donne plus de conseils, il doit s'en fier aux instincts que Dieu a mis dans tous les hommes et surtout dans les rois [...]. Celui qui a donné des rois aux hommes a voulu qu'on les respectât comme ses lieutenants, se réservant à lui seul le droit d'examiner leur conduite. Sa volonté est que quiconque est né sujet obéisse sans discernement. »

« L'État, c'est moi. » disait Louis XIV.

La majorité démocratique, en revanche, ne reconnaît aucune autorité — qu’elle soit temporelle, constitutionnelle ou religieuse — pouvant se mettre en travers de son chemin. Elle/ nous  se fait/ faisons  ainsi l’illusion de penser qu’elle est maîtresse d’elle-même, de son propre gouvernement et de son propre destin.

“Le gouvernement, c’est nous tous”, disait Hillary Clinton.

Peut-On Critiquer La Démocratie ?

  
L'historien John Dunn se demande dans quelle mesure la démocratie contemporaine « implique un certain niveau d'aliénation de la volonté, du jugement et du choix que n’importe quel antique partisan de la démocratie considérerait comme sa négation même: au mieux une aristocratie partiellement élective et au pire une oligarchie aussi confuse que corrompue ».  
 
A lire :

LA GRÈCE, BERCEAU D'UN AUTRE MONDE

J’aime aussi la phrase : "Ne croyez pas ce qu'on vous dit : la révolte ne faiblit pas !"

Quand un mouvement populaire prend de l'envergure, les états on tendance à dire le contraire, voir de dire que la révolte n'existe plus, histoire de démobiliser et d'en mettre un terme.

Pareil à Paris, en Espagne, on devrait se l'approprier "Attention n'écoutez pas ce que l'on vous dit: le mouvement existe et se développe progressivement!"

 

La démocratie sans nous

Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres , Bref, une vidéo a été publiée y a pas longtemps sur les tout débuts du mouvement des indignés de Paris je sais pas si vous ne l’avez pas vu  vu. Le mouvement des indignés, doit être une des solutions de créer des mobilisations rassemblements avec les syndicalismes ( mais hors corporation), les anarchistes, féministes....  Il faut rassembler les luttes dispersées, sortir de l'égoisme et des luttes individuelles pour élargir les champs de combat.
 

Les citoyens sont de plus en plus tenus à l’ écart Petit expert deviendra grand : la « gauche radicale » sous surveillance d’un « observateur » - Acrim , Vivre à la rue tue, le mal-logement tue toute l'année. 300 agents de l'inspection du travail manifestent à Paris - LeMonde.fr, Pétition nationale -Il faut en finir avec l’enfermement des enfants étrangers ! . La stratégie du choc en Grèce, interview de Naomi Klein - OkeaNews(Extrait du Télérama)

 

A lire : La nouvelle lutte des classes : Les 1 % contre les 99 % - courrier internationale

A 'méditer'

UN SOULEVEMENT POPULAIRE POURQUOI PAS!

Reporterre.net - Voici pourquoi la jeunesse aux Etats-Unis ne se révolte pas

LE PEUPLE A –T’IL PERDU LE POUVOIR ?

Y’a-t-il péril en la démocratie ? Les français ( les européens)cet hiver, semblent en tout cas convaicu. Tel est l’enseignement éloquent du sondage exclusif Philosophie magazine/TNS-Sofres :: Un français sur deux estime en effet que la démocratie a reculé ces dix dernière années, là ou seulement un sur cent pense qu’elle a progressé ! Et de ce fait, constate le philosophe Jacques Rancière, tout se passe désormais comme si l’élite avait confisqué au peuple les manettes du pouvoir. Mais a qui la faute ? Aux élus indifférents au bien commun ? Aux citoyens, qui par innactivisme, vident la substance de la démocratie- le régime de sa substance ? Ou à l’idéologie des lumières qui, par une étrange ruse de la raison éclairée, a métamorphosé la scène politique en théâtre parodique, comme l’analyse  Jean Claude Miller ? Rappelons-nous donc l’histoire démocratique, d’Athène a New Delhi, est une épopée riche d’inventivités embarquées populaire : Ainsi peut être, ferons nous mentir le soupçon d’inefficacité qui, depuis Platon, pèse sur l’idée du «  Pouvoir par le Peuple ».

Révolution virtuelle et révolution réelle

 

 
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