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18/12/2017

Bussiness... Sur un champs de ruines

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 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie."

 

De la lecture pour cette gauche qui a l'indignation très sélective. Attention, témoignage difficile.

Syrie. «Je veux que le monde entier sache jusqu’où Bachar Al-Assad est allé dans l’horreur»
Publié par Alencontre le 5 - décembre - 2017
Propos recueillis par
Annick Cojean

Sarah Kilani Pour ceux qui voudraient relire sur le début des événements, un de mes papiers (Matthieu Begoc)
Syrie : la genèse d’une révolution – CONTRETEMPS 
CONTRETEMPS.EU

 Bachar al-Assad s'en prend à Paris et à une alliance kurde - arabes et l'accuse de «soutien au terrorisme»
Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad s'en est pris violemment à la France ce lundi, l'accusant de «soutien au terrorisme» et estimant qu'elle n'avait «pas le droit de parler de paix» en Syrie.Sa diatribe intervient quelques jours après des déclarations de Paris accusant le régime de Damas d'avoir fait «obstruction» aux dernières négociations à Genève, qui ont échoué. Une alliance dominée par les Kurdes en Syrie a accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir ouvert les frontières du pays aux djihadistes étrangers, en réponse aux déclarations du président syrien qui les a qualifiés de "traîtres" D'abord, M. Bachar el-Assad ne me semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique tant qu'il est dépendant de la Russie et de l'Iran. Ensuite, quand on a été le premier à libérer (de prison) les djihadistes de Daech, on ne donne pas de leçon. Et enfin, quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion.

 

 Bachar al-Assad a volé en Russie pour quelques heures pour rencontrer son principal allié, Vladimir Poutine. Le Kremlin a déclaré que le président russe avait déclaré à son homologue syrien que la lutte contre les groupes armés en Syrie était sur le point de se terminer. Et une fois que c'est fini, trouver un règlement politique pacifique sera la clé.

Syria's Civil War, Bashar al-Assad, Vladimir Putin, Russia, War & Conflict

 

 

Toujours en place à Damas après sept ans de guerre civile, le président syrien cherche aujourd'hui à consolider ses positions et à s'émanciper de ses alliés russes et iraniens.

Après bientôt sept ans de violences, et même si son pays est en grande partie détruit, Bachar el-Assad a gagné la guerre. Ses ennemis ont échoué à le renverser. Grâce à ses alliés iraniens et russes, qui ont volé à son secours à partir de 2013, le raïs ne devrait pas, sauf accident, quitter son palais sur le mont Qassioun d'ici au terme de son mandat en 2021. Mais son pouvoir, en partie restauré, est paradoxal. Assad reste, en effet, son principal ennemi.

L'opposition a longtemps réclamé une future Syrie sans Assad au pouvoir. Mais il a survécu à près de sept ans de guerre et restera probablement responsable dans un avenir prévisible.

Alors, les adversaires d'Assad accepteront-ils cela? Source: Al Jazeera News 

Depuis l’élection présidentielle américaine de novembre 2016, quasiment toutes les consultations qui se sont déroulées dans des pays occidentaux ont connu leur lot de faux comptes plus ou moins automatisés sur les réseaux sociaux, attribués à la Russie. Tour d’horizon des principaux scrutins de l’année écoulée.
Etats-Unis Royaume-Uni ( Lire aussi :   Moscou accusé d’avoir interféré dans le référendum sur le Brexit), Catalogne, France et Allemagne
 
 

n  A Rakka, tout a été détruit : l’EI, les bâtiments et les civils 26

Un soldat des Forces démocratiques syriennes (FDS) garde un rond-point à Rakka.

Is the war in Syria really almost over?

Syria's president visits Russia to thank his allies for their sacrifices and for 'saving' his country.

 
 

 

Le Willem du jour

 Russia has been a major supporter of Syrian President Bashar al-Assad's forces since its military entered the conflict in September 2015. The United States, Turkey, and Gulf nations have backed opposition fighters. 
Is the war in Syria really almost over?

INSIDE STORY

L'organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a une nouvelle fois mis la Syrie en garde aujourd'hui au sujet de l'utilisation d'armes chimiques durant la guerre civile, déclenchant une réaction virulente du régime syrien.

«La communauté internationale doit rester ferme contre l'utilisation d'armes chimiques et les auteurs d'attaques vont devoir rendre des comptes», a lancé Ahmet Uzumcu, directeur général de l'OIAC, à la veille de nouvelles négociations de paix à Genève pour mettre fin à la guerre en Syrie.

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires : ace Lord of War (VF) - Bande Annonce

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo

32 minutes 

L’embargo sur la Syrie, depuis 2011, est largement violé. Entre détournements, magouilles et business, certaines entreprises préparent déjà la reconstruction.

Business, détournement de matériels, arrangements… les conséquences de l'embargo sur la Syrie - un reportage de Philippe Reltien

-07'24

L'embargo sur la Syrie est décidé en 2011 par les 28 pays membres de l’Union européenne, en réaction à la répression de Bachar Al-Assad contre son peuple. Il existe aussi des sanctions des Etats-Unis et de l'ONU. Parmi la liste des produits interdits à l’exportation et à l’importation :

  • les armes et les technologies pouvant servir à la répression ;
  • les matières premières : gaz, pétrole ;
  • les produits chimiques ;
  • les œuvres d’art ;
  • toutes les transactions financières avec les banques syriennes, y compris la Banque centrale.

Plus de 200 sociétés et proches du régime syrien sont sur une "liste noire", visés par ces sanctions.

Un business autour de l'aide médicale :  révèle le en 2016, le journal The Guardian révèle que 8 agences de l’ONU ont distribué pour plusieurs milliards de dollars d’aid

 

A qui profite l’embargo ? C’est un peu le même scénario qu’avec l’embargo contre l’Irak, en 1991, estime l’ancien président de MSF, Rony Brauman.

 "L’embargo irakien a été une catastrophe. Il a servi au régime lui-même. C’est la même chose avec le régime syrien". Le médecin constate qu'historiquement, "les embargos n’ont que très rarement produit des effets conformes à ceux qui étaient recherchés. (…) Au nom de la préoccupation honorable de sauver des vies, on raffermit le contrôle du régime sur les populations, alors que c’est exactement ce qu’on cherchait à éviter."

Une délégation russe a eu lundi à Damas des discussions avec le président Bachar al-Assad sur les investissements et la reconstruction dans la Syrie en guerre, évoquant "de grands projets économiques". Principal allié du régime syrien qu'il a aidé à remporter de nombreuses batailles contre rebelles et jihadistes, Moscou devrait rafler la part du lion dans le processus de reconstruction du pays ravagé. "D'importants projets d'investissements russes en Syrie ont été discutés" dans le cadre de la reconstruction, a affirmé M. Assad, cité par l'agence officielle Sana, évoquant une "amélioration de la sécurité" dans certaines régions du pays.

Ces projets portent notamment sur l'énergie, "y compris le pétrole, le gaz, le phosphate, l'électricité et les industries pétrochimiques", ainsi que sur le transport et le commerce. "La Syrie, c'est un pays aux richesses illimitées. Les compagnies russes ont le droit moral de développer ici des projets économiques d'ampleur", a indiqué le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, cité par l'agence publique RIA Novosti. M. Rogozine était à la tête de la délégation comprenant "les directeurs de grandes compagnies russes", selon Sana. "Aujourd'hui, les autorités syriennes aimeraient travailler avec la Russie, uniquement avec la Russie, pour rétablir toutes les capacités énergétiques du pays", a déclaré M. Rogozine.

Selon lui, la Russie et la Syrie vont créer une société commune chargée d'exploitation d'un important gisement des phosphates. Moscou envisage également d'utiliser les ports syriens pour l'exportation du blé russe vers la Syrie, l'Irak et les autres pays voisins, selon la même source. La Banque mondiale a estimé le coût des pertes dues à la guerre à 226 milliards de dollars, soit l'équivalent de quatre fois le PIB d'avant la guerre. Déclenché par la répression de manifestations pacifiques, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire morcelé. Il a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés.


Jean de la Fontaine -Les animaux malades de la peste - Lecture en ligne

 Les animaux malades de la peste - Indigné révolté , Syrie : l'embargo passoire - France Inter

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05/12/2017

'Red line'

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 la publication de Fabien Mallet.

 

 

Les Inconnus - Jésus II le retour

Etats » avec « Jérusalem comme capitale d’Israël et de la Palestine », a-t-il ajouté.

 
 

 

Ville “trois fois sainte”, capitale contestée d’Israël et d’un possible futur État palestinien, Jérusalem est un symbole du conflit au Proche-Orient. Déjà la construction de la première ligne de tramway de la ville, inaugurée fin 2011 et reliant la partie ouest de la ville avec les implantations israéliennes à l’est, a ravivé les tensions.

 Le dessous des cartes - UN TRAMWAY À JÉRUSALEM | ARTE

 

Jérusalem, enjeu politique - YouTube

Le président Donald Trump a informé le président palestinien Mahmoud Abbas et le  le roi Abdallah II de Jordanie  "de son intention de transférer l'ambassade des Etats-Unis" en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, a affirmé la présidence palestinienne après un entretien téléphonique entre les deux dirigeants.

Au cours de cet échange, Abbas a mis en garde Trump contre les "conséquences dangereuses d'une telle décision sur le processus de paix, la sécurité et la stabilité dans la région et dans le monde", a-t-elle ajouté dans un communiqué.

 

» LIRE AUSSI - Trump informe Abbas qu'il veut « transférer l'ambassade à Jérusalem »

Dans un communiqué, le palais royal indique que le président Trump a appelé le souverain jordanien, dont le pays est le gardien des lieux saints musulmans de Jérusalem, et l'a informé de son "intention d'aller de l'avant dans son projet de transférer l'ambassade américaine".

 

Jérusalem, trois fois sainte, ne connait pas la paix - YouTube

» LIRE AUSSI - La décision de Trump sur l'ambassade américaine en Israël reportée

Le communiqué de la présidence palestinienne ne laisse pas clairement apparaître si Trump avait signifié à Abbas son dessein d'engager immédiatement le déménagement, ou s'il s'agit d'une nouvelle déclaration d'intention à long terme.

Abbas a "réaffirmé notre position ferme qu'il ne peut y avoir d'Etat palestinien sans Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions et à la loi internationales et à l'initiative de paix arabe", a dit le communiqué.

 C'est pas sorcier -Religion 1 " Un Dieu, 3 religions"

Ligne rouge'

Ces derniers jours, de hauts responsables palestiniens ont mis en garde contre les effets potentiellement destructeurs de tout mouvement qui nie leur prétention à Jérusalem-Est occupée en tant que capitale de leur futur Etat.

 

 


Saeb Erekat, le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine, a déclaré cette semaine avoir parlé aux dirigeants arabes, qui ont relayé le message "que Jérusalem est une ligne rouge, non seulement pour les Palestiniens mais aussi pour les Arabes, Musulmans et Chrétiens".

Au cours de sa campagne électorale l'année dernière, Trump a promis à plusieurs reprises de déplacer l'ambassade et de reconnaître Jérusalem comme la capitale israélienne.

En juin, cependant, à l'instar de ses prédécesseurs, Trump a signé une dérogation de six mois pour retarder la relocalisation, ce qui aurait compliqué les efforts des États-Unis pour reprendre les pourparlers de paix israélo-palestiniens.

"Chaque président américain depuis plus de 20 ans a reconnu que cela pourrait avoir des résultats et des répercussions cataclysmiques si cela devait arriver", a déclaré Kimberly Halkett, d'Al Jazeera, à Washington DC.

WATCH: What message is Trump sending with plan to relocate embassy?

 

Un certain nombre de dirigeants du monde ont vivement critiqué une telle délocalisation, craignant que cela aggrave les tensions régionales.

 

 

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a threatened to cut diplomatic ties with Israel - menacé mardi de rompre les relations diplomatiques avec Israël au sujet de rapports selon lesquels les Etats-Unis envisagent de reconnaître Jérusalem comme la capitale israélienne.

Une telle démarche serait une "ligne rouge" pour les musulmans, a-t-il dit.

Le président français Emmanuel Macron a déclaré à Trump par téléphone que le statut de Jérusalem doit être décidé dans les pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens.

Mardi également, la Ligue arabe a tenu une réunion d'urgence pour discuter des développements sur le statut de Jérusalem, suite à une demande des responsables palestiniens.

Marwan Bishara, analyste politique principal d'Al Jazeera, a déclaré que le transfert par les Etats-Unis de l'ambassade à Jérusalem "aurait des conséquences désastreuses pour les Etats-Unis à travers le monde".

"Les Arabes et les musulmans ne prendront pas cela à plat, sinon aujourd'hui, demain, et cela aura des conséquences majeures pour les Etats-Unis."

 

Sous le contrôle jordanien

Lorsque Israël fut officiellement créé un an plus tard, Israël prit le contrôle de Jérusalem-Ouest et, en 1950, déclara la ville sainte sa capitale.

 

READ MORE

#JerusalemIsTheCapitalofPalestine: Social media reacts

Adnan Abu Odeh, ancien chef de la Cour royale hachémite, a déclaré que Jérusalem est profondément ancrée dans la psyché collective musulmane et qu'elle transcende la Jordanie.

"Jérusalem continuera à être le point focal pour les Arabes et les musulmans de la région", a déclaré Abu Odeh.

 

Pourtant, il a dit: "Jérusalem continuera à être le point de ralliement des Arabes et des Musulmans jusqu'à ce qu'il soit libéré des Israéliens".

 

 

Impact if Trump recognizes Jerusalem as Israel's capital

Demande de réunion en urgence

Les délégations palestiniennes et jordaniennes à la Ligue arabe ont demandé une réunion en urgence des ministres des affaires étrangères. Cette réunion au niveau ministériel devrait se tenir samedi, selon une source diplomatique. D’après la demande du représentant de la Palestine, la réunion devrait permettre d’examiner « les actions arabes qui s’imposent au sujet de ce changement affectant le statut juridique et historique de Jérusalem ». La demande des délégations jordaniennes et palestiniennes a, par ailleurs, été appuyée par le Maroc.

L'armée israélienne a annoncé aujourd'hui qu'elle allait déployer des forces supplémentaires en Cisjordanie, territoire palestinien occupé, après la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Une porte-parole de l'armée a indiqué que des bataillons supplémentaires seraient envoyés en Cisjordanie, et que d'autres forces se tenaient prêtes à intervenir, alors que l'annonce de Donald Trump fait craindre des violences. Elle n'a pas précisé l'effectif total concerné.

  La probable reconnaissance par Donald Trump de la souveraineté israélienne sur la Ville sainte de Jérusalem pourrait «raviver l'intifada». Ils ont réagi avec leurs vieux réflexes, comme s'il ne s'agissait au fond que d'une péripétie de plus dans le conflit qui les oppose depuis près d'un siècle.

 Le président américain a pris une décision historique en reconnaissant la ville sainte comme la capitale de l’Etat hébreu, au risque d’enflammer la région.

 

Le Hamas appelle aujourd'hui à une "nouvelle intifada" après l'annonce de Donald Trump sur Jérusalem. Le président américain a reconnu mercredi Jérusalem comme capitale d'Israël, marquant une rupture spectaculaire avec ses prédécesseurs et suscitant une vague de réprobation au Proche-Orient et au-delà, sur fond d'inquiétudes sur une flambée de violence.

"On ne peut faire face à la politique sioniste soutenue par les Etats-Unis qu'en lançant une nouvelle intifada", a déclaré le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, dans un discours prononcé depuis la bande de Gaza.

 Le journal libanais Al Akhbar, favorable au Hezbollah, titre en une aujourd'hui "Mort à l'Amérique", réaction la plus vivre d'une presse libanaise déjà très critique à la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Une puissante milice chiite irakienne pro-iranienne a menacé aujourd'hui de s'attaquer aux forces américaines présentes dans le pays après la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme la capitale d'Israël.

"La décision de Trump concernant Al-Qods (Jérusalem) légitime le fait de frapper les forces américaines en Irak", a affirmé Akram al-Kaabi, chef de la milice de Noujaba dans un communiqué.

Ce mouvement, né en 2013 est soutenu militairement par les Gardiens de la révolution islamique, l'armée d'élite du régime iranien. Leur nombre serait autour de 1500 et font partie des groupes para-militaires du Hachd al-Chaabi, créés en 2014 pour combattre l'organisation djihadiste Etat islamique (EI).

"La décision folle de Trump de faire de Jérusalem la capitale des sionistes ravive le soulèvement pour éliminer cette entité du corps de la nation islamique", a-t-il ajouté.

Près de 4000 soldats américains sont déployés en Irak après l'offensive éclair en 2014 de l'EI.

 

Jérusalem 3000 ans d'histoire - Documentaire - YouTube

 LIRE AUSSI : 

» Trump fait cause commune avec Israël sur Jérusalem

» Trump et Jérusalem: vague d'avertissements à travers le monde 

» Palestiniens et Israéliens face au risque d'un nouvel embrasement 

» Trump joue avec le feu sur l'explosif statut de Jérusalem 

 SOURCE: AL JAZEERA NEWS

Jérusalem la ville trois fois Sainte  Par Enkolo dans Accueil le 07 décembre 2017 " le statut de jérusalem" , 'Red line' - citoyenactif, Jérusalem Publié le 07/12/2017 à 19:54 par saltabank, Jérusalem la ville trois fois Sainte - Indigné révolté

04/12/2017

Yemen: A Failed State

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L’ex-dictateur yéménite Saleh tué dans des combats à Sanaa

Publié le
Photo d’archive prise le 22 avril 2011 de l’ex-président Ali Abdallah Saleh, tué le 4 décembre 2017 à Sanaa. PHOTO AMMAR AWAD/REUTERS

L’ancien président yéménite avait tenté un ultime revirement d’alliance pour revenir au pouvoir. Il a été tué, le 4 décembre, probablement par ses alliés d’hier, les houthistes. Beaucoup se félicitent d’une victoire tardive du printemps yéménite de 2012. D’autres craignent une escalade militaire. 

À peine revenu sur le devant de la scène, l’ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh a été tué, apparemment par balles, ce 4 décembre dans des circonstances qui restent à éclaircir. Il serait mort dans les combats qui opposent depuis plusieurs jours ses partisans aux miliciens houthistes à Sanaa, a indiqué le Congrès général du peuple (CGP), le parti de Saleh, au site de la chaîne d’information saoudiennen Al Arabiya.

Dans une vidéo diffusée par une chaîne de télévision pro-houtis, des miliciens entourent un corps qui semble être celui de l’ancien dictateur. Les milices houties auraient aussi fait sauter le domicile de Saleh dans le centre de Sanaa ce lundi 4 décembre, d’après le témoignage des habitants.

Rupture avec les houthistes

Saleh avait fait une déclaration fracassante samedi 2 décembre, annonçant sa rupture d’avec ses alliés d’hier, les rebelles houthistes, et sa disponibilité pour une entente avec la coalition saoudo-émiratie pour mettre fin à la guerre et reprendre le pouvoir.

Cette déclaration avait été acceuillie dans l’enthousiasme par les Saoudiens et les Émiratis, qui y voyaient la promesse d’enfin se voir ouvrir une issue possible à la guerre qu’ils mènent au Yémen depuis bientôt trois ans.

Mais à la surprise des observateurs saoudiens, les houthistes ont lancé une violente contre-offensive à Sanaa, la capitale du Yémen, où ils semblent avoir pris l’avantage. “Saleh a-t-il mal calculé son coup ? Les Saoudiens et les Émiratis, ont-ils crié victoire trop tôt ?” s’interrogeait dès hier soir la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira, au sujet de cette contre-offensive.

“Les houthistes savaient qu’un jour ou l’autre, Saleh allait se retourner contre eux”, explique Baki Chamsan, sociologue yéménite à l’université d’Aden, interrogé par Al-Jazira. “Ils avaient bien préparé ce moment et étaient prêts à réagir.”

“Un nouveau chapitre du printemps arabe”

La mort de l’ex-dictateur, qui avait été évincé du pouvoir par le printemps yéménite en 2012, suscite différentes réactions. “Avec toutes mes excuses pour les martyrs de la révolution, cela ne nous console pas qu’il soit mort de cette manière, tué par les houthistes”, écrit le journaliste yéménite Wasim Al-Quershi sur son compte Twitter. “Il avait tout de même rendu service à son pays avant de mourir, en corrigeant l’erreur de son alliance avec les houthis.”

Sur Twitter, une vieille photo qui circule beaucoup montre Saleh en compagnie des anciens dictateurs tunisien, égyptien et libyen, Zine El-Abidine Ben Ali, Hosni Moubarak et Muammar Kadhafi, pour rappeler que deux d’entre eux ont été destitués, les deux autres tués. “Il est mort comme il a régné, depuis quarante ans sur le Yémen, par la ruse et la trahison permanente”, estime, pour résumer, l’observateur yéménite Khaled Al-Ansi, toujours sur Al-Jazira.

“Un nouveau chapitre du printemps arabe”, écrit l’intellectuel mauritanien Mohamed Mokhtar Al-Chinguiti.

Saleh est mort deux ans après Kadhafi. Le livre du printemps arabe continue de surprendre le monde. Il continuera de s’écrire en lettres rouges jusqu’à ce que les peuples arabes parviennent à la liberté et la dignité.”

“Mort de Saleh, chaos, menaces sur la région, ingérences iraniennes, tout cela à cause du refus du cours de l’histoire, du refus du printemps arabe, du refus du droit des peuples à la liberté. Si seulement, [l’Arabie Saoudite] avait soutenu le printemps arabe en 2011”, écrit pour sa part l’éditorialiste saoudien en exil Khaled Khashoggi sur son compte Twitter.

Dans le même temps, les premières réactions sur les résaux sociaux de nombre de spécialistes du Yémen expriment la crainte d’une escalade militaire, avec un redoublement des frappes aériennes de la coalition saoudo-émiratie contre les positions des houtis, à l’instar du spécialiste de la région Kristian Ulrichsen.

Avec M. Saleh, Riyad a perdu un atout unique, capable de peser de l’intérieur sur la rébellion, et qui apparaissait comme l’un des hommes les plus à mêmes de négocier un éventuel accord politique. Sans lui, Sanaa n’est plus qu’un fief exclusivement aux mains des houthistes et de leur parrain iranien, le grand rival régional de l’Arabie saoudite. Mardi le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani, a assuré que le pays « ser[ait] libéré des mains des agresseurs » saoudiens, tandis qu’un haut gradé iranien dénonçait « une tentative de coup d’Etat » à Sanaa.

Au Yémen, les houthistes seuls maîtres de Sanaa

La victoire des rebelles contre leur ancien allié, l’ex-président Ali Abdallah Saleh, tué par des miliciens, fige les positions et risque d’aggraver la guerre.

Le fils de Saleh appelle à venger son père

«Je conduirai la bataille jusqu'à ce que le dernier Houthi soit chassé du Yémen

Ahmed Ali Saleh, fils de l'ex-président assassiné

Ahmed Ali Saleh, ancien commandant de l'unité d'élite des Gardes républicains au Yémen, semble avoir été préparé pour succéder à son père et pourrait être la dernière chance pour le clan Saleh de regagner de l'influence.

La mort de l'ex-président «présage d'une explosion de la situation sécuritaire» au Yémen, a ajouté le chef de l'organisation panarabe. Signe de cette dimension régionale croissante du conflit, l'Iran a déclaré, par la voix de son président Hassan Rohani, que les Yéménites allaient faire regretter leurs actions aux «agresseurs», dans une allusion à l'Arabie saoudite.

Is Saudi Arabia becoming a danger to the region? - UpFront - YouTube
 

 

Subscribe to VICE News here: http://bit.ly/Subscribe-to-VICE-News Since 2011, when Yemeni youths took to the streets and sparked the eventual demise of former President Ali Abdullah Saleh's regime, the country has fallen to pieces. The new embattled government is now struggling to cope with a bevy of issues, including sectarian rivalries, CIA drone strikes, and one of al Qaeda's most sophisticated branches. It now risks presiding over the failure of one of the world's most fragile countries. In "Yemen: A Failed State," VICE News visits some of Yemen's most dangerous and hard-to-reach places and groups, including the national Army in the country's lawless East, the Houthis in Sana'a, and the Popular Committee in the South, to find out how both the government and the West's policy toward Yemen have gone wrong. Check out "Al-Qaeda Hospital Massacre in Yemen" - http://bit.ly/1lWbsLA Check out the VICE News beta for more: http://vicenews.com

 

 

Yemen: A Failed State

 

 

Rise Of The Houthis - Full Documentary

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